La Franc-Maçonnerie #3100033 Quand vient l’appel Auteur: A∴ L∴ G∴ Obédience:Non communiqué Loge: Non communiqué Peut-être, lorsque la nuit tombée mon dernier jour poindra Un jour de septembre, les feuilles mortes rousses délivrées Portées par la brise tel un souffle d’esprit oignant mon aura Se posent mollement, au rebord de ma fenêtre, désenivréesMes mains, alors mes pauvres mains s’élèveront vers le ciel Les fleurs de mes yeux imploreront la voute étoilée irradiée La bouche contorsionnée, le visage contracturé pestilentiel Le torse dilaté expulse l’ultime exhalaison ulcérée, mortifiéeLe Maçon dans sa sagesse acquise et toujours à conquérir Accepte cette épreuve inscrite par le verbe de l’exactitude Homme de chantier, nous polissons notre histoire pour périr Nos outils effilés fouissent notre caverne ciselant la rectitudeAu bout du tunnel, il y a la lumière, chatoiement sempiternel Au bout de la nuit, scintille notre astre vagabond mais fidèle Au bout de nos vies, l’étoile nous guide vers l’orient éternel Nous momifie de perles et de parfums subtils d’asphodèle.Notre zèle affilie en notre conscience l’incertitude de la vie L’angoisse de la mort paralyse l’évolution du Franc-Maçon Vaincre cette véridicité enjoint une pure harmonie assouvie L’amour à l’égal de la fraternité, la charité sans autre leçon.Mon Frère, la Franc-maçonnerie ne va pas sauver le monde, Nous concevons notre croix, souffrance, émotion et frénésie Lève ton regard dans l’azur de l’éden, enchante et féconde Choisi ta quête spirituelle, éveille le bonheur, écris ta poésie.La Franc-maçonnerie attrait l’homme entre le noir et le blanc Toujours debout, en pied, marcher, avancer, la vie est amour Nous sommes tous Frères vaillants, cherchant le verbe franc Confiant en la vie et respectant la mort, je suis un troubadour. Navigation des articles Planche Précédente "Adoptez moi… ou pas ?" Planche Suivante "Kabbalistes et chrétiens"