Compagnon

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Non communiqué

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Non communiqué
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Non communiqué




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Mon  F Jean Marie, Il y a quelques années, la porte du temple tu franchis


D’un pas profane, espérant réponses auprès de tes futurs amis


Ceux-ci devinrent tes FF par l’indicible alchimie du cœur et de l’esprit,


Cherchant  pas à pas  à faire de toi un noble et courageux  Apprenti. 


Apprenti, tu fus reçu chaleureusement dans cette loge juste et parfaite,


Constituée d’Hommes, de Frères  à l’attention  certes secrète,


Mais tous confiants  de voir en toi mon F un nouveau  maillon,


Œuvrant avec ferveur à devenir peut- être un jour Compagnon. 


Ainsi, Ce soir, au sein de cette noble et respectueuse  Assemblée,


Après  une  rituelle  cérémonie, Compagnon tu fus fraternellement déclaré.


Rassure- toi mon F, nul ici, ne connaît réellement son âge véritable,


Si ce n’est que par de rituels et traditionnels usages. 


Tu as maintenant cinq ans. Compagnon tu est, Compagnon tu resteras,


Car … Maître, nul ne le sera , si ce n’est peut être face au trépas.


La richesse de notre Ordre  réside aussi  dans ce nouveau pas,


Par qui l’Homme progresse entre l’équerre et le compas. 


Gloire  au Travail ! nous dicte le rituel,  mon F Compagnon,


Car tel est  maintenant  ton seul  et unique baluchon .


Il te faut voyager, œuvrer pour parfaire ta Connaissance,


A l’image des Anciens pour qui Travail  était stricte observance. 


Tu approcheras peut -être du but, en homme libre,


Parvenant ainsi à ce point de d’équilibre,


Fruit de ton travail, seul, dans cette quête unique,


C’est ce que Notre F Lessing appelait ” le secret  Maçonnique.” 


Ce soir, à la fin de la tenue, nombreux FF t’entoureront


Dans une grande et fraternelle chaîne d’union.


Au  delà des couleurs, des tabliers et des grades diversement portés,  


Seul  compte l’ardeur du maçon, ici et  ailleurs et peu importe le degré ! 


Mon F Jean Marie, n’est pas poète qui veut,


Aussi ce soir, je fais modestement ce que je peux !


Espérant comme le disait René Char t’offrir par ces simples lignes,


Quelques transcendances dont je finis à peine de dégauchir les signes. 


Reçois mon F Jean Marie toute ma Libre et Triomphante Amitié .


Et n’oublie pas ce soir, au retour de cette fraternelle soirée, 


Guidé par cette symbolique étoile, brillant au firmament  azuré,


De déposer un doux et tendre baiser sur le petit front de ton Ange adoré. 



Ton F Patrick

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