Pourquoi et comment sommes-nous les successeurs d’Hiram ?

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Successeur d’ Hiram c’est-à-dire prenant la suite d’une part, héritier d’autre part en tant qu’architecte bâtisseur, maître maçon, transmetteur, chercheur en spiritualité, …bien sur. Pourquoi ? C’est à chacun de répondre ; notre rôle dans notre atelier, l’obédience, l’ordre, est patent, public, social, réglementé, défini et cela règle une partie du Comment par le rituel, les us et coutumes, les règlements généraux. Mais une autre partie du « pour  quoi ? » nous est personnelle ; ce qui nous a fait entrer en loge, ce qui nous fait progresser, ce qui nous manque, ce que l’on ne comprend pas, chacun de nous  le sait et c’est notre propre parole perdue. Chacun de nous se connaît des questionnements, se donne des réponses mais ne cherche pas dans tout.

Pierre Dac au questionnement métaphysique « qui sommes nous, d’où venons nous, ou allons nous ? » donnait cette réponse moqueuse « je suis moi, je viens de chez moi et j’y retourne ». Derrière la blague se cache une vérité plus fine : l’origine du monde ou de l’humanité, le rôle de l’homme, l’existence de Dieu, la justification de l’existence du mal, de la malfaisance, la définition du sacré, etc., n’intéressent pas tous les FF. Nous recherchons  ensemble le par l’outillage symbolique du rituel des réponses à nos propres contradictions et incertitudes. Nous aidant les uns les autres, nous nous trouvons des réponses parfois, des éclaircissements ou d’autres questions plus éclairantes Hiram a bâti le premier temple sédentaire d’Israël, et ce temple inachevé par Hiram, assassiné, sera lui aussi détruit, puis d’autres encore reconstruit ensuite seront à leur tour détruit. Construit selon les traditions phéniciennes et égyptiennes, il a inventé un certain nombre de variations par apport aux usuelle enceintes c, colonnes, mur, piliers, pylônes et décors de bronze et de bois qui sont décrit dans le Livre, Byblos, bible. Nous aussi nous trouvons nos solutions plus ou moins classique pour bâtir notre propre temple. Nous aussi nous construisons la Maison Commune pour travailler avec nos frères à notre perfectionnement et amélioration du monde.

Contrairement au mythe biblique du péché originel qui induit une culpabilité vis-à-vis d’un interdit fondamental (l’accès a l’arbre divin de la connaissance), le mythe de la perte d’Hiram, le mieux sachant d’entre nous, assassiné, nous de connaissances relatives car rien ne dit qu’Hiram  possédait les connaissances fondamentales et ultimes. Par conséquent la recherche du savoir ne nous est pas confisquée au nom de la foi et de la soumission. Ce que nous voulons devenir, Hiram, est assassiné par ce que nous pouvons être ou redevenir à tout moment des fanatiques, des ambitieux, des présomptueux. Cette bipolarité du bien et du mal balise notre réflexion éthique et  oriente notre recherche métaphysique : pourquoi bâtir, que transmettre, s’approcher du sacré.

Après Anderson, Desaguliers, Voltaire et Mozart mais aussi moïse, Pythagore, Confucius, Socrate, Lao Tseu et Jésus, nous maintenons une tradition, héritier d’Hiram. Nous avons 6000 ans derrière nous et 100000 devant nous…

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