Historique du tarot de Marseille
Non communiqué
« Au 16ème
siècle environ, le tarot de Marseille et d’aure
était très courant en Europe.
Ils ne servaient d’abord qu’à jouer. Puis quand les
bohémiens arrivèrent en
France et en Italie, ils ajoutèrent à leurs
procédés divinatoires des pierres
marquées, des vols d’oiseaux et des nuages car ces images
leur parlaient bien.
En 1781,
Antoine Court de Gébelin, dans son ouvrage le Monde primitif
, consacre
quelques pages à l’analyse et l’interprétation
des tarots de Marseille.
Curieusement, il leur attribue une origine égyptienne.
Etteila, un perruquier
parisien qui se passionnait pour l’occultisme conçut,
à la suite de la lecture
du Monde primitif , un tarot de 78 cartes. Certains auteurs anonymes
situèrent
même au 17èùe siècle
l’origine des tarots dans la mythique Atlantide.
Le 19ème
siècle connut un regain d’intérêt pour
les tarots. De nombreux auteurs se
penchèrent sur leur signification, entre autres FAbre
d’Olivier, Papus (D.
Encausse), Eliphas Lévy (Abbé Constant). Ce
dernier relia les 22 première
cartes, lames ou arcanes majeures, aux 22 lettres
hébraïques. L’occultiste
suisse Oswald Wirth, secrétaire de Stanilas de Guaita, fut
à l’origine du tarot
des imagiers du Moyen-Age, assez proche du tarot de Marseille.
En
Angleterre, Mac Gregor Mathers fonda l’ordre de la Golden Dawn, dont
firent
partie Aleister Crowley, Butler Yeats, Arthur E. Waite, tous adeptes du
tarot
comme instrument de méditation et de divination.
La
magicienne Dion fortune (Violet wirth), membre de cet ordre, publia un
remarquable ouvrage, la cabale mystique. …. » (
Dicta et Françoise,
Tarot de marseille , Mercure de France )

En
résumé on
découvre bien que le tarot de Marseillle est une salade
russe avec les
bohémiens, les templiers, les cabalistes juifs, plus
l’alchimie et c’est pour
ça que j’aime bien ce tarot bien que je ne le pratique plus
trop car il faut
être bien soi-même pour le pratiquer correctement.
« Les
dessins des arcanes mineures, succession de constructions
géométriques,
évoquent le pentacle magique. Ils reprennent les motifs des
rosaces des
cathédrales ou ressemblent à de grands bourgeons,
ce qui renforce la vitalité
des symbôles. Les 22 lames majeures, dans un
désordre apparent, reconstituent
en réalité un cheminement intérieur.
Les arcanes de X à XI sont les forces
divines vivifiant l’union et la création ; la lame XII est
une charnière : elle
représente la naissance à la vie spirituelle ; de
l’arcane XIII à l’arcane XXI
l’homme poursuit sa recherche à travers les
péripéties de l’existence
matérielle. L’arcane XXII, le Mat, n’est pas
numéroté : il ne se prend ni n’est
pris mais renforce la valeur de la carte qui la suit.
– les lames chrétiennes : le pape, l’ermite, le jugement ( la résurrection de Lazare), le monde (le symbôle des quatre évangélistes)
– les lames alchimiques : le chariot, la force, l’Arcane sans nom, la tempérance, le Diable
– les lames païennes : la papesse ( prêtresse de la religion drudique ou forme celtique d’Isis), l’Amoureux (Eros), le Pendu (Odin, le dieu celtique, souvent représenté dans cette situation), le Mat ( géant dans les anciens Tarots, saint Jacques de Compostelle)
– les lames astrologiques : la lune, le soleil, l’étoile
– le bateleur symbolise l’homme dans l’univers. »

Il doit être utilisé avec précaution, car il indique un chemin possible et il ne faut surtout pas en devenir dépendant et ne pas suivre ses décisions au pied de la lettre. De plus les cartes doivent être sanctifiées et il y a beaucoup de règles dont je ne parlerai pas ici sauf pour les personnes qui sont intéressées.
(nota : tout ce qui est en italique est issue de « Bible pratique du tarot de Marseille » , Dicta et Françoise Tarot de Marseille Mercure de France )
Arcane
L’EDIFICE – contact@ledifice.net
Message édité le 29-09-2005 à 11:28:28 par arcane_sans_nom