La Pierre Brute

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Non communiqué

Obédience:
Non communiqué
Loge:
: NC


Introduction :

Très vénérable, mes biens aimées sœurs, mes biens aimés frères, je vais vous présenter ce soir un travail sur la Pierre Brute. J’ai tout de suite été très intéressé par le sujet sur lequel le vénérablem’a demandé de plancher. En effet depuis 1 an et demi j’ai eu la chance de tracer à plusieurs reprises le tableau de loge, et pour cela je remercie mon frère Architecte (même si je disais moins ça les 1ères fois…). J’ai donc bien identifié la Pierre Brute au sein des différents symboles maçonniques et j’ai pu aussi me poser quelques questions quant à sa signification. Pour cela j’ai réfléchi à l’origine de la pierre et sa position de symbole,à l’importance en maçonnerie de choix de celle-ci, puis à ce que nous apprenons d’elle à partir de l’initiation.

A/ 1 ère partie : La chronologie :

Je vais commencer par la genèse de l’objet en question, c’est-à-dire d’où viennent les Pierres et que représentent-elles dans le monde profane.

Si l’on remonte aux théories de formation de notre planète, le Big Bang a eu lieu il y a environ 14 Millions d’années. Notre système solaire est né 10 milliards d’années plus tard de l’agglomération de particules stellaires en voyage dans l’univers. Notre Terre ( la 3ème du système) s’est formée également de cette manière. Les scientifiques vulgarisateurs (dont je ne fais pas parti) nous expliquent que ces collisions entre particules ont générées de l’énergie qui a fusionnée la matière brute, cette fusion a refroidie à l’extérieur pour former une croute (où nous trouvons les Pierres terrestres) et est resté intacte en son centre pour former le magma (où nous trouvons les pierres volcaniques). Des gaz se sont dégagés de ce phénomène pour former l’atmosphère. Nous voilà à l’origine du Monde (bien sur je ne parle pas du tableau de Courbet !).

Ce que je retiens déjà de cette 1ère étape fondatrice, c’est que l’on parle de matière brute et d’énergie. Trop impatiemment peut être, je me projette déjà dans le symbole de la Pierre Brute et du maillet…

La deuxième étape sera l’arrivée de l’humanité sur cette planète. La science nous indique que l’homme apparait il y a environ 2.5 Millions d’années et il est d’usage de considérer cette date comme le début de la préhistoire, la fin étant l’apparition de l’écriture (environ 3500 ans avant JC). Cette période est divisé en 3 parties ou l’homme va évoluer : il s’agit du paléolithique, du Mésolithique et du Néolithique. La 1ère partie est aussi appelé « Age de la Pierre taillée » et la dernière « Age de la Pierre Polie ». Je suis obligé d’y projeter les 3 différentes étapes pour gravir les marches mystérieuses. Mais aussi de mettre en parallèle paléolithique avec le 1er âge du maçon : l’apprentissage, et donc avec la thématique de la Pierre et de la taille de celle-ci. Pour le dire différemment le développement primal de l’humanité est passé par la taille de la pierre, je pense donc par analogie que le développement de l’apprenti passera par le même chemin.

Pour revenir au début de l’humanité on peut constater que la Pierre, sous une forme plus ou moins travaillée, a servie de symbole pour communiquer entre les hommes, entre les générations et avec les divinités.

J’ai eu la chance de visiter la semaine dernière, lors d’un voyage professionnel, le Musée du Louvre Abu Dhabi. Celui-ci, fort intéressant, présente une histoire culturelle des civilisations, de la préhistoire à nos jours. Dès la 1ère pièce je vois une vitrine qui expose 3 pierres grossièrement taillées, mais proposant 2 faces symétriques. Je vous livre le commentaire du musée ; « Biface : Comme les feuilles des arbres ou les galets qui roulent dans les ruisseaux, à l’égale de la nature, l’homme produit des formes géométriques et se découvre créateur. L’efficacité technique produitla symétrie, qui dans sa perfection inutile devient symbolique. Naissance de l’esthétique ? design ? Identité ? Les Bifaces témoignent des 1ère préoccupations esthétiques et révèle la part d’humanité de notre ancêtre commun. »

Ces 3 pierres sont datées entre 200 000 et 800 000 ans avant JC et proviennent de France, d’Algérie et d’Arabie Saoudite.

Je vous avoue que j’ai été frappé par ces rencontres dont je retiens l’interprétation symbolique, qui en est faite immédiatement, et son rattachement à l’humain.

Puis 2 salles plus loin, un comble, je découvre une vitrine qui me montre une pierre à 3 pointes, issue de Puerto Rico, datée du 13ème/14 ème siècle. Elle représente un animal et pourrait symboliser la fertilité selon le musée. La pierre, le 3, une symbolique de fertilité, je vous avoue que je fus sous le choc et je me suis dit que je devais vous en parler.

Il existe bien sûr dans le jeune âge de l’humanité bien d’autres représentation symbolique crée avec des Pierres. En Europe il y a Stonehenge par exemple, dans le sud de l’Angleterre, la construction préhistorique la plus impressionnante et la plus célèbre d’Europe, érigée entre 2800 et 1100 avant JC. Les interprétations parlent d’assemblage à caractère religieux, mais aussi d’un sens astronomique en lien avec le solstice d’été (tiens encore une relation avec la maçonnerie…).

Il y aussi le culte des Dolmens, présent en Europe et au moyen orient, entre les 5ème et 1er millénaires avant JC. Les morts, déposés dans les tombes dolméniques, restaient sept ans. La résurrection de l’esprit vers une nouvelle existence avait lieu la huitième année. Comment, là-encore, ne pas y pas voir les 7 Marches Mystérieuses et le passage ensuite à un stade supérieur ?

Pour prendre un autre angle que la chronologie, mais rester dans les origines, je dirais que La pierre brute a été formée par les lois de la nature, elle peut rappeler un état d’innocence ou d’inconscience, c’est-à-dire un état de nature.

L’Etat de nature s’oppose à état civil et désigne l’état des rapports humains antérieurement à toute institution politique ou juridique. On peut donc voir la pierre brute comme l’état dans le lequel se trouve l’impétrant/l’apprenti avant d’être mis en rapport avec les lois maçonniques.

Cet état est également évoqué comme hypothèse philosophique dans le De natura rerum de Lucrèce (au 1er siècle après JC). Selon Lucrèce, qui s’inscrit dans la tradition épicurienne (3ème siècle avant JC), cette connaissance du monde doit permettre à l’homme de se libérer du fardeau des superstitions, notamment religieuses, constituant autant d’entraves qui empêchent chacun d’atteindre l’ataraxie, c’est-à-dire la tranquillité de l’âme. N’est pas ce que nous venons chercher en loge ???

B/ 2ème Partie : Le parrain

La Pierre Brute est donc universelle, et les formes qu’elle peut prendre sont surprenantes.

Je me pose donc la question de son choix par l’altérité pour être ressortie de son inertie et proposer à devenir utile pour cette même altérité.

Il me revient en mémoire le discours d’un ami viticulteur dans le Bandolais, qui me faisait visiter ces vignes. Devant des restanques datant de l’époque romaine, celui-ci m’a expliqué que les pierres avaient été choisies pour leurs formes disparates. Lorsqu’on les assemblera, il se créera des interstices dans lesquels viendront se nicher des insectes. Ces insectes iront ensuite se nourrir des parasites qui pourraient nuire à la vigne. En écoutant cette explication je n’ai entendu que le versant écologique de la démarche et j’ai loué la grande sagesse des romains face à notre monde pollueur ; j’ai entendu ce que je voulais entendre…

Ceci me ramène aussi à d’autres discussions que j’ai eues longuement avec certaines personnes. Elles se voulaient sociétales ou politiques, avec un positionnement tranché de ma part, cherchant ainsi un affrontement des idées pour en dégager une qui serait la bonne (évidemment la mienne !). Cependant 2 personnes ont réagi différemment à ma logorrhée, elles me posaient des questions surprenantes, me parlaient de voir les choses différemment, de considérer aussi le côté philosophique de la question, de recherche la symbolique derrière le sujet.

Après plusieurs rencontres, j’ai vu ces personnes comme des modèles, celles dont le discours me captivait et qui me montrait un autre chemin que celui que j’envisageais.

Puis un jour l’un deux a placé une étincelle dans une phrase en évoquant une institution dont il faisait partie, puis a ajouté qu’il me verrait bien aussi en faire partie, ce fut une illumination pour moi.

Pour imager ceci, je vois un tableau : à son sommet une source lumineuse, représentant la connaissance, qui lancerait un faisceau de lumière sur une pierre en contre-bas.

Elle est ainsi éclairée au milieu d’autres pierres, qui pourtant lui ressemblent. Je me prends même à imaginer une mise en abyme de ce tableau, qui représenterais la filiation des maçons depuis toujours et pour toujours.

Plus prosaïquement, on peut aussi dire qu’en plongeant ses racines historiques dans les loges des tailleurs de pierre, la franc-maçonnerie spéculative, utilise aussi la symbolique, les outils et le rituel des maçons opératifs. Ce serait donc avec le même rituel que les maîtres de notre époque vont eux aussi symboliquement extraire les pierres de la carrière. Elle est composée de matière différente plus ou moins utilisable en maçonnerie, il faudra savoir faire un choix en écarter, et l’oeil averti du maître saura voir les bonnes.

Cette pierre aux surfaces brutes et non travaillées est évidemment la matérialisation de l’apprenti au sens symbolique.

Notre Frère et Maitre Gutzon BORGLUM, est le sculpteur des têtes des présidents américains taillées dans la roche du Mont Rushmore. À la question d’un journaliste qui lui demandait comment il avait fait pour faire une sculpture aussi réaliste et gigantesque il lui répondit ;  » C’est la chose la plus simple au monde. Je frappe simplement avec un marteau et un ciseau sur la pierre que j’ai reconnue et l’œuvre apparaît, car la statue était déjà dans la pierre  »

On pourrait presque l’entendre dire qu’il a confié les outils à cette pierre qu’il a reconnue…

Je n’ai pas entièrement la réponse à ma question sur ce qui dirige au choix de la Pierre, mais je vois maintenant mon parrain, et les 3 autres personnes que j’ai rencontrés par la suite, comme les 1eres pierres sur lesquelles je peux m’appuyer et qui me présentent le plan à suivre.

C/ 3ème partie : L’initiation

Pour aborder précisément la partie symbolique de la Pierre Brute en maçonnerie, je dois de nouveau faire référence à mon parrain, car c’est lui qui m’a accueilli pour ma 1ere fois dans le temple, pour le passage sous le bandeau, puis une nouvelle fois lors de mon initiation.

Lors de celle-ci, je me souviens d’abord avoir été placé dans une pièce sombre avec plusieurs objets disparates, un dessin et une inscription au mur : V.I.T.R.I.O.L.

Le sujet de mon 1er travail d’apprenti était le « Cabinet de Réflexion », j’ai pu ainsi travailler sur la signification de cet acronyme qui reprend la phrase latine: « VISITA INTERIORA TERRAE, RECTIFICANDO INVENIES OCCULTUM LAPIDEM » Sa traduction en est (même s’il a plusieurs écoles) « VISITE L’INTERIEUR DE LA TERRE , ET EN RECTIFIANT TU TROUVERAS LA PIERRE CACHEE ».

Voici donc chronologiquement la première fois que l’impétrant est placé face à au concept de la Pierre.

Dans cette phrase nous avons une double proposition, à la fois de visiter le centre de la terre, indication géographique et une autre qui nous indique de rectifier la pierre cachée, indication de l’objet recherché et de l’action à mener.

Je suis maintenant convaincu, après 18 mois au contact de mes frères et du rituel, que cette phrase de prime abord mystérieuse et ésotérique est à lire avant tout de façon métaphorique.

La 1ere proposition qui invite à visiter l’intérieur de la terre, doit être comprise par le maçon initié comme une invitation à visiter l’intérieur de soi-même. C’est à l’intérieur de lui-même que l’apprenti va devoir trouver cette Pierre Cachée.

Dans la 2ème proposition, nous devons comprendre que trouver la pierre n’est pas la finalité, car celle-ci nous arrivera brute. Tout le travail consistera donc à la rectifier, pour l’améliorer, pour nous améliorer.

Après ce passage dans le Cabinet de Réflexion, l’impétrant va être amené à faire 3 voyages, comme les 3 étapes pour gravir les marches mystérieuses.

Ceux-ci représentent la terre pour le 1er, l’eau pour le 2nd et le feu pour le 3ème.Il est dit dans notre rituel, c’est-à-dire au Rite Français Moderne, et ce au 1er Degré Symbolique, que, je cite : « Le 1er voyage doit être le plus difficile ».

Ce 1er voyage qui représente la terre, s’adresse directement à l’apprenti, car c’est à l’intérieur de sa terre, de son être, que se trouve sa pierre, cette pierre brute qu’il va devoir rectifier sans cesse. Nous sommes donc prévenus que durant notre vie d’apprenti, nous allons connaitre notre travail le plus difficile, c’est-à-dire tailler cette pierre qui nous représente pour y enlever les plus grosses aspérités. Nous sommes ainsi placés devant cette question, longtemps refoulé pour ma part, de l’introspection et de la prise de conscience de sa propre imperfection. C’est donc volontairement et en pleine conscience que je dois accepter ce travail si je souhaite continuer mon chemin vers la lumière.

Pour continuer avec notre rituel, plus loin dans l’initiation, lorsque le jeune initié aura reçu la lumière et les 3 bises du vénérable (tiens un zeugma !), ce dernier dira :

F.˙. M.˙. des Cér.˙., conduisez le F.˙. à l’Occident, qu’il apprenne à travailler sur la pierre brute, et qu’il se fasse reconnaître par les FF.˙. 1er et 2d Sur.˙., en leur rendant les mots, signes et attouchements que je viens de lui communiquer.

Le F.˙. M.˙. des Cér.˙. le conduit aux FF.˙. 1er et 2d Sur.˙., auxquels il rend les signes, mots et attouchements ; ensuite le F.˙. 2d Sur.˙. lui fait frapper trois coups de maillet sur la pierre brute. Ceci fait :

Le F.˙. 2d Sur.˙. :

F.˙. 1er Sur.˙., le néophyte a rendu les mots, signes et attouchements, et il a travaillé sur la pierre brute.

Ainsi, la première action réalisée par l’initié est de travailler sur la Pierre Brute. Pour cela il commence symboliquement par la frapper trois fois avec un maillet.

L’identification, pour moi, est maintenant totale entre la pierre brute et l’apprenti et la maçonnerie opérative reprise dans ce geste indique clairement à l’initié qu’il va falloir travailler réellement. Pour revenir à la traduction de V.I.T.R.I.O.L., c’est donc plus à un examen qu’il serait fait référence plutôt qu’à une visite.


Par la suite l’apprenti va aussi découvrir le rituel au travers des tenues en loge. Dans le Rite Français moderne, le tableau de loge est tracé à chaque fois par un frère, ce travail est normalement réservé aux apprentis. C’est donc dès ses 1ères tenues que l’apprenti est mis face à la symbolique du tableau.

Ne pouvant parler, celui-ci développe une écoute attentive qui le fait se concentrer sur les explications données par ses frères. Son propre travail, pour le tracer lui-même correctement, va aussi beaucoup l’aider.

C’est comme cela que j’ai très vite compris que la Pierre Brute symbolisait l’apprenti, et que cette pierre avant d’arriver à ressembler à celle qui se situe de l’autre côté du temple (la pierre cubique à pointe) va devoir apprendre, comprendre et travailler. Il a pour cela, à la fois les symboles du tableau de loge, mais aussi les frères de la loge. Ceux-ci l’aident en tenue à décrypter la symbolique et à connaitre d’autres angles de vues pour un même sujet. Nous reparlerons plus loin de cette notion d’angle

J’ai entendu dans nos tenues que le temple de notre tableau de loge était inspiré du Temple de Salomon. En effet, dans la Genèse (28, 22) il est dit à ce sujet : « Si les pierres devaient être taillées pour la construction de l’édifice, on ne devait cependant entendre ni pic, ni marteau, ni aucun instrument de fer sur le chantier, souvenir du temps où, pour les nomades, la pierre dressée était une maison de Dieu, comme celle qui avait supporté la tête de Jacob pendant son sommeil inspiré. » Je comprends par ces mots que l’apprenti doit travailler par lui-même car la pierre qui est amené pour bâtir le temple doit déjà avoir été dégrossi. C’est en moi-même, en m’examinant sans ménagement que je peux trouver les aspérités à retirer de ma pierre. Je ne peux pas compter en tant qu’apprenti sur un autre que moi pour aller au plus profond de moi. Et ce travail doit se faire sérieusement à l’extérieur de la loge. L’apprenti muet en loge ne doit qu’écouter et essayer de comprendre le rituel et ses analyses pour trouver de nouveaux angles pour tailler sa pierre.

Je reviens à la semaine dernière, durant mon séjour à Abu Dhabi, car j’ai eu la chance d’avoir une discussion très intéressante avec un frère maçon d’une loge parisienne.

Celui-ci m’a expliqué qu’il planchait aussi aujourd’hui, mais sur le thème de « La triangulation en politique » ; il est communicant dans la vie profane. Pour m’expliquer le concept il prit l’exemple de la dernière élection présidentielle. Selon lui, l’idée (en simplifiant) du futur président était de se placer à la fois au-dessus et entre la droite et la gauche, formant ainsi un triangle. Il pensait ainsi faire apparaitre d’autres voies en regardant les choses sous plusieurs angles.

Ce frère a continué en m’indiquant qu’il cherche toujours des angles différents pour tailler sa pierre et que son sujet et le mien pouvaient se retrouver.

J’avoue que la proposition d’aller au-delà d’une analyse manichéenne, pour éviter une réaction brutale m’a intéressée. J’ai repensé à quel aurait été mon comportement il y a encore quelques mois à l’idée de la triangulation, puis à ce que j’ai entendu dans les tenues, et je me suis dit que je devais avoir commencé à tailler ma pierre.

Néanmoins se pose la question de la forme que va prendre ma pierre, car elle doit aussi être utile et fonctionnelle pour mes frères. Ma pierre, par mon travaille sur moi-même va m’aider à bâtir mon temple intérieur, mais il faut également que celle-ci trouve sa place dans le temple qu’ont bâti les frères de ma loge, et peut être au-delà dans le temple que construisent toutes nos loges. J’en suis revenu aux explications de mon ami viticulteur et à l’idée intéressante de la vie dans les interstices…

De l’initiation est née ma pierre brute et mon expérience de maçon va m’apprendre comment la travailler pour m’insérer dans l’édifice que construisent mes frères depuis les origines. Cette phase est délicate, et inédite pour moi, car l’apprenti est à la fois sujet et objet, la pierre et le maillet.

Il existe différentes méthodes pour tenter de s’améliorer, mais pour celles que j’ai connues jusqu’ici, il a toujours eu un sachant et un apprenant, toujours une démarche verticale et souvent dogmatique.

J’ai découvert qu’en maçonnerie, nous pouvons tailler notre pierre en utilisant l’aide à la fois de la perpendiculaire, pour la verticalité, mais aussi du niveau, pour l’horizontalité ; j’en suis ravi.

Conclusion :

La pierre brute a été le sujet de mon travail de ce soir et je sais maintenant qu’elle va le rester pour les années à venir.

J’ai dit.

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