Du signe du Secret à la Parole Perdue

Auteur:

S∴ D∴

Obédience:
Non communiqué
Loge:
4T/2009


Depuis qu’il a conscience qu’il est, l’homme a cherché à comprendre l’organisation de l’univers et comment, ou par quoi, était régi cet ordre que les grecs ont appelé « Kosmos » –


La géométrie pouvait alors servir à imaginer, à imager les éléments de cette organisation, et Platon en a globalisé l’idée bien avant que Newton n’en démontre le principe gravitationnel.


A travers l’œuvre de Newton apparaît un Cosmos structuré et ordonné, obéissant à une loi naturelle – Or, d’après Newton lui-même, cette structure, cet ordre, ne peuvent exister sans un principe actif, source de cet ordre lui-même. On peut donc dire que cette architecture renvoie à un architecte, quel que soit le nom qu’on lui donne ou de l’idée qu’on s’en fait, sans l’action duquel l’univers ne serait qu’un chaos.


De nombreux exégètes maçonniques expriment l’idée que : « L’ordre du monde exprimé dans la Loi de la gravitation révèle la grandiose sagesse de l’éternel, Grand Géomètre »-


Notre frère Henri Tort-Nouguès, par exemple, estime que l’architecte, qu’il soit conçu en transcendance ou en immanence et qu’il soit pensé comme structure ou comme forme, fait exclusion à toute idée de ténèbres et de chaos, mais appelle au contraire à l’idée de Sens et de Raison comme à l’idée de Lumière et d’Ordre »


Albert Einstein a également traité de sa religiosité cosmique dans son livre « comment je vois le monde ». Il écrivait : « La religiosité du savant consiste à s’étonner, à s’extasier, devant les Lois de la nature, où se dévoile une intelligence tellement supérieure qu’au regard d’elle, toutes les pensées humaines avec toute leur ingéniosité, ne peuvent que révéler leur néant dérisoire » –



Organiser et construire ont toujours été, et sont les deux pôles d’attractivité de l’humanité, mais surtout ceux de la Franc Maçonnerie qui amène l’initié à organiser et à construire dans le monde mais surtout et d’abord en lui – même – Le Temple n’est pas achevé, et le Maître doit poursuivre l’œuvre pour en assurer la pérennité.


Apprenti, j’ai été invité à me découvrir moi-même au cours d’une lente, longue, mais nécessaire introspection.
Compagnon, j’ai été amené à approfondir mes connaissances du monde et des autres. Le troisième degré enfin m’a révélé d’une part, l’existence mythique d’un meurtre fondamental, celui du Maître Hiram, l’Architecte biblique du Temple matériel du Roi Salomon, qui s’est sacrifié pour ne pas révéler les termes de la Connaissance à qui n’était pas suffisamment formé pour les recevoir et les comprendre, et d’autre part, que cette légende contenait et dissimulait un sens caché, m’invitant à inlassablement poursuivre ma quête.


Maître secret, je verse avec mes Frères, des pleurs sur le tombeau d’Hiram, et parts à la recherche de la parole perdue, mais avant, je dois vivre le deuil du Maître. Je le vis dans mon silence, dans le silence de mon temple intérieur, silence qui pourrait être, comparé à celui qu’il me fut donné d’observer quand j’étais Apprenti – L’Apprenti qui, par son signe se coupe la gorge pour enlever en lui l’esclavage des appétits physiques et l’imprudence des vaines paroles, apprenant les vertus du silence, de la retenue et de la prudence verbale.


Si la mort symbolique faisait partie des mystères de l’antiquité,elle est également présente dans tous les rites d’initiation marquant les changements de nature et d’états de l’être.


Tout ce qui vit meurt, c’estla Loi de l’entropie ordinaire – L’homme est mortel et il en a conscience – C’est d’ailleurs là son drame, mais peut-être aussi sa richesse,puisqu’il pense, et que la philosophie est sans doute née de ce drame avec les interrogations qu’il suscite : Tout meurt-il en l’homme ? Que reste t-il de sa vie ? De sa pensée ? De ce qu’ilfait ?, de ce qu’il dit ?


Les Grecs enseignaient que tout est immortel et impérissable dans l’univers, dans le Cosmos vivant. La mort physique n’est pour eux qu’un passage naturel d’un état à un autre – C’est vrai qu’aucun de nos atomes ne peut se perdre ou s’anéantir ; tout vit à jamais, c’est sans doute là l’irréfutable preuve de la vie éternelle –La Table d’Emeraude, attribuée à Hermès, donne la formule qui montre que l’hermétisme et l’alchimie procèdent de la même vision générale du monde fondée sur la métamorphose permanente « tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, tout ce qui est en bas est comme tout ce qui est en haut, afin que s’accomplisse l’unité ». Les alchimistes disentque « la pierre philosophale » s’obtient par un processus de transmutation qui se divise en plusieurs phases, la première étant « le passage au noir »qui correspond à la mort. Selon Paracelse, « Celui qui veut entrer dans le royaume de Dieu doit premièrement entrer avec son corps, dans sa mère la terre, c’est-à-dire qu’il doit mourir. »


Oswald Wirth prétend que « Les hommes et les institutions disparaissent, mais l’humanité subsiste avec son besoin de progresser et d’accomplir sesdestinées – Si donc l’organe qui assure sa marche en avant vient à lui manquer, l’humanité se dépêche de le remplacer, car l’immobilité serait contraire à sa nature – C’est pour cela qu’Hiram ne reste jamais mort longtemps ». (fin de citation)



Henri Tort-Nouguès dit que « La légende d’Hiram, chère aux Francs Maçons, restitue au problème de la mort toute sa dimension métaphysique, sans doute tragique, mais aussi spirituelle et humaine » –



Cette légende interpelle donc la conscience du Maître Maçon dans toute sa profondeur, puisqu’à l’image d’Hiram,il renaîtd’une mort symbolique pour assurer la pérennité de l’œuvre.


C’est à partir de là que commence pour le Maître Secret la longue introspection, qu’il entreprend sous le signe du silence et du recueillement, convaincu de son devoir de poursuivre la recherche de la vérité et de la parole perdue en rassemblant ce qui est épars, parce qu’après la désunion et la dispersion il faut rassembler les parties pour reconstituer l’ensemble, et comme le rappelle Rudyard KiPLING dans son texte « le palais », c’est en puisant dans les expériences du passé que l’on peut prolonger l’œuvre entreprise –


Depuis que je fus initié, bien des choses ont changé : A chaque grade, le mot qui ouvre la chef de la connaissance du grade change, les signes de reconnaissance sont différents – Mais chaque acquit ne représente qu’un barreau de l’échelle, que la fin d’une étape, l’ouverture d’une porte pour aller vers une autre découverte. Rien ne s’arrête jamais, je dois poursuivre mon chemin, avancer dans le brouillard de ma nuit, même s’il me semble parfois moins sombre ; c’est mon devoir.


Maître Secret, je suis parmi les sept Maîtres désignés et admis au rang des Lévites, pour poursuivre l’œuvre d’Hiram dans l’achèvement du Temple et construire le tombeau du Maître. Il me faut garder en secret ces nouvelles références, et si aucune clef de métal, donc étrangère, ne pourra jamais ouvrir le sacré mon coeur, celle du grade, en ivoire précieux, est la seule à pouvoir le faire, quand enfin je découvrirai la serrure du Saint des saints que je préserve par une balustrade, donc profondément caché en moi.


Ce signe des deux premiers doigts de la main sur la bouche, est étroitement lié à l’attitude du Maître Secret. Ce signe du secret anoblit et transcende, puisque, ainsi que je l’exprimais plus avant, si le silence est mis en pratique dès le grade d’apprenti,
il nous est répété, retransmis, le jour de notre initiation au 4° degré : Souvenons-nous ?
« Avant tout, vous devez savoir que la discrétion maçonnique à laquelle vousvous êtes engagés par serment, lors de votre première initiation et de chacune de vos augmentations de salaire, est encore plus stricte au 4° degré ! Pour vous en manifester le symbole, nous allons vous clore les lèvres avec le Sceau du Secret ! »



C’est ce jour là que le Maître Secret comprend que sans parole, il ne lui reste plus qu’à élever son esprit, et que c’est dans le silence, que l’introspection nécessaire oblige, qu’il y parviendra.


Car je pense que le véritable problème n’est pas tant d’achever le Temple n’importe comment, mais de rechercher, pour le découvrir, le descriptif prévu,la parole qui ouvre le secret de la vie et de son sens.


En effet, pour moi, ce temple de Jérusalem que le Rite Ecossais Ancien et Accepté a adopté comme modèle de construction de l’initié est particulier.– Dans la Bible, c’est le créateur lui-même qui en donne les normes directrices – En prenant ce modèle symbolique le Rite Ecossais, à l’instar de Platonde Newton et des autres, nous dirige dans sa conviction que la création au départ a un objectif – Que la nature, le monde, la vie existent, parce qu’un principe créateur a déclenché le processus de création, que l’on appelle communément le bing- bang – Qu’il y a une cause à ce déclenchement, quel que soit le nom qu’on lui donne, si même, las de tant chercher sans trouver, on fini par l’appeler Dieu ou hasard – Ce qui, par déduction, implique que s’il y a une cause il y a un objectif, et que cet objectif est contenu dans le descriptif du sens de la vie.


L’action du principe créateur semble pourtant s’arrêter là ; la création semblant avoir pour objet un projet mystérieux, et c’est l’homme qui paraît être investi, du fait de son intelligence et de ses capacités spirituelles, du pouvoir de faire de cette création une construction la plus réussie possible,  en accord avec le sens voulu par le Principe – A contrario, cette construction peut être aussi complètement ratée, être une erreur si, par trop improvisée, ou insuffisante, elle vient à contrarier la tradition et les grandes Lois universelles.


En résumé, il semble à l’homme que la création ait un plan d’évolution de ce monde, et que pour le réaliser, elle a besoin de lui – Elle confie à celui-ci le soin de sa réalisation et ce dernier se trouve ainsi responsable de son destin.


Autrement dit, le mystère de la vie, le mystère qui entoure la mort, le mystère de ce qui a pu être la cause première de tous les phénomènes cosmogoniques reste entier, mais l’initié,pris entre le rationnel et l’irrationnel, doué de raison, donc imaginatif et intuitif, reste persuadé que le séjour de l’homme sur terre, avec ses générations successives, est utile à quelque chose,bien sûr impossible à définir, mais qui justifie son existence, et que son rôle dans ce processus est primordial.


Notre Rituel explique comment l’Eternel confie le descriptif de la réalisation du Temple au Roi Salomon, et comment ce dernier, aidé d’Hiram de Tyr et d’Adon-Hiram, entreprend les travaux – Mais il me semble que seul l’architecte est en mesure de lire ce descriptif, et lorsqu’il meurt, ni Salomon, ni le Roi de Tyr ne sont en capacité de poursuivre les Travaux –Ce descriptif est pourtant ouvert devant-eux, mais ils ne savent pas l’interpréter – Il faut absolument former un autre Architecte afin qu’il établisse un autre descriptif, c’est-à-dire qu’il substitue à la parole de vie, une parole de circonstance acceptée par les Surveillants et permettant aux travaux de se poursuivre en conscience,s’appliquant à tenter de s’approcher le plus possible du bien, du beau et du vrai.


Quel qu’il en soit, la parole initiale est bel et bien perdue et sa substitution résume à elle seule l’éloignement de l’homme de son principe. Nous savons bien que la Tradition enseigne la nécessité d’une Transgression afin d’obtenir une Progression, mais de transgression en progression, d’éloignement en substitution, il ne reste à l’humanité qu’une idée furtive du contact qui la liait à sa source –Bien sur que les transgressions sont salutaires, qu’elles ont permis à l’homme de se libérer afin de se réaliser, de prendre en mains son devenir ; que le monde n’a pu se bâtir tel qu’il est qu’à force de transgressions ! Mais c’est bien là le paradoxe ! Car nous savons aussi que l’homme porte en lui le meilleur et le pire, et sans défaitisme chronique notre regard sur la vie et les choses nous oblige à constater que ces émancipations successives sont à l’origine des multiples débordementset de l’égarement de l’humanité que l’on constate chaque jour dans un monde qui semble avoir définitivement rompu avec la parole, dès lors qu’il a choisi de se placer sous la protection d’un nouveau Dieu dénommé «POSSESSION» ; l’avoir aux dépens de l’être.


Bien sur qu’après la mort d’un être aimé la vie doit continuer, mais elle ne peut reprendre normalement qu’après une période de deuil qui consiste en une succession d’opérations mentales distinctes, avant de pouvoir accepter, au bout d’un long temps, à réapprendre à vivre sans l’absent –


Cette période achevée, le Maître va entrer en méditation au travers de ses activités quotidiennes pourdialoguer avec lui même, dans son silence intérieur,à l’instar de ces religieux, Maîtres du cheminement spirituel, quivouent leur vie entière à la recherche de l’Eternel créateur qui pour eux est «  Dieu » ! Dieu,dont l’étymologie du mot est issue d’une racine indo-européenne qui servait à désigner le ciel lumineux, considéré comme divinité liée à la notion de lumière.


Me revient en mémoire un ouvrage de l’égyptologue Christiane DESROCHES-NOBLECOURT, rapportant que depuis la réforme politique et religieuse initiée par Aménophis IV (Akhenaton) à partir de 1350 avant J.C., le soleil n’était plus alors considéré seulement comme le seigneur d’ Héliopolis et de Thèbes, mais en tant que Dieu universel, de tout les pays et de tous les hommes. Pour cela on lui trouva un symbole et un nom compréhensibles dans toutes les régions orientales : le symbole fut un disque rayonnant, signe pictographique que tout homme peut interpréter, et le nom, qui n’est pas spécial au dialecte égyptien fut Aton, dérivé du sémitique Adon, Adonaï signifiant ‘ « Seigneur ». Le disque d’Aton devant personnifier la lumière qui crée la vie.


Ainsi donc, depuis l’ancienne Egypte, les diverses sectes qui ont donné naissance aux religions dites du livre, ont, en stimulant l’orientation ésotérique de la spéculation philosophique, compliqué à souhait jusqu’à la dissimuler, l’identité réelle du Dieu suprême vénéré, qui n’était rien d’autre, au départ, que le soleil (la Lumière), quel que soit le nom qu’on lui donne suivant les époques et les spécificités des langages. Dans la Bible, il se manifeste d’ailleurs à Moïse sous la forme du feu, (le buisson ardent). Je veux dire que, quelque soit le pays ou l’ethnie à laquelle ils appartiennent, les hommes ont la même recherche ésotérique – Leurs pensées convergent, par des chemins différents, vers la même lumière,qu’elle soit physique ou spirituelle.


Franc Maçon, je favorise le dialogue intérieur qui me met en relation avec ma conscience et le plus profondde mon être – Je pense que cette parole perdue, cette lumière qui est en moi, ce ne peut être que dans la méditation induite par le silence que je dois chercher sa brillance. Il me faut dépasser le concept de l’apparence des choses pour me rallier à une recherche du sacré, remonter vers les origines, aller vers l’essence de la lumière, vers le Un – Un proverbe bouddhiste dit qu’en méditant, le monde nous apparait tel qu’on est – Faire taire le bruitdes mots, des disputes et des argumentations, mettre fin au tumulte des appétits, des passions, des folies qui se cachent dans mon corps et dans mon cœur, et enfin dans ma paix intérieure, demander à la sagesse qu’elle me dise ses secrets.


Ce n’est point seulement aux artistes, aux princes et aux prêtres que la sagesse antique enseignait les mystères du silence. C’était encore à tout homme qu’on apprenait combien le contrôle sur sa parole pouvait éviter de maux et faire reculer les bornes du destin – Ne dit on pas que si la parole est d’argent, le silence est d’or ?


Il est dit que tant que l’homme fait parade de ses doutes, discute, argumente, disserte et bavarde, c’est, hélas, qu’il ne sait pas, et l’abondance de sa parole pour disserter sur la vérité est la preuve même que la vérité lui est inconnue.Ce travail en étant mes Frères, pour ce qui me concerne, l’irréfutable preuve.


Si le Maître Secret sait qu’il ne peut profaner le mot de Vérité en l’accordant aux conceptions humaines, puisque la Vérité absolue est inaccessibleà l’esprit humain, la recherche de la parole perdue m’interpelle et me fait naître plusieurs questions pour lesquelles je n’ai, aujourd’hui, pas de réponse : Pourquoi Hiram était-il le seul à posséder la connaissance pour interpréter les plans du Temple ? Est-ce encore une volonté supplémentaire de la création de vouloir mettre l’humanité face à ses responsabilités ? Cette parole perdue, saurions-nous la décrypter s’il nous était donné de la connaître ?Faut-il être préparé pour la comprendre ? Durant son évolution, l’humanité ne l’a-t-elle pas déjà retrouvée sans la décrypter, sans la reconnaître ? Ne l’avons-nous pas déjà écoutée sans l’entendre ?Ou l’avons nous sciemment ignorée, détournée même pire, refermée, faite taire, que dis-je ? Assassinée !Par bêtise, par manque de courage, manque d’humilité, ou parce que terrible, elle nous montrait tels que nous sommes vraiment !


Je vous dis cela mes Frères, car en écrivant, me vient à l’esprit l’image de ce jeune homme aux cheveux longs qui montait le Golgotha. Ce grand initié nous enseignât un des plus beaux commandements de la fraternité humaine : Aimez- vous les uns les autres !!! Qu’avons-nous fait de ce jeune homme ? Qu’avons-nous fait de sa parole ?
Maître Secret, je prends la longue route à la recherche de la parole perdue. J’accomplis mon devoir, parce qu’il est le devoir, sans songer à la récompense, puisqu’il est parfois plus facile de faire son devoir que de le connaître. Je sais que sa recherche est une constante, et comme le dit Lao-Tseu, que l’important n’est pas le but, mais la voie.


Pour imager mon propos, je ne résiste pas à vous rapporter cette histoire de ce fou que je trouve plein de sagesse :


« Tard dans la nuit, l’homme était dans la rue à tourner en rond sous un lampadaire. Son voisin qui rentrait d’une longue soirée, passa près de lui.
Que cherches-tu l’ami sous ce lampadaire, si tard ?
J’ai perdu la clef de ma maison.
Ne t’inquiète pas, je vais t’aider à la retrouver.


Le voisin se mit donc à chercher avec lui. Ils regardèrent partout, sous les pierres, sous les feuilles, mais en vain : il n’y avait aucune trace de la clé.


Dis-moi, es-tu sûr d’avoir perdu ta clef ici ? 
Non, je l’ai perdue dans l’autre rue là-bas.
Mais alors, pourquoi la cherches-tu ici ?
Parce que là-bas il fait sombre, alors qu’ici, il y a de la lumière. »


J’ai dit !



Ph

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