#401012

De l’équerre au compas

Auteur:

N∴ S∴

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1 – INTRODUCTION

Lepetit LAROUSSE2007définit, entre autres, l’équerre comme «  un instrument en forme de triangle rectangle, pour tracer des angles droits », tandisque le compas «  est un instrument de tracé ou de mesurecomposé de deux branches articulées à une extrémité ». 

Dans le Dictionnaire des symboles, des mythes et des mythologies de Jean Ferré, édition de 2003, on peut lire : « l’équerre signifie la rectitude, la rigueur, la précision. De par son dessin, elle indique l’horizontale et la verticale. Elle figure en cela le monde créé, alors que le compas, auquelelle est souvent associée, représente l’esprit ».

« C’est avec le compasque l’on trace le cercle, figure géométrique parfaite qui évoque les cycles, les révolutions, la roue. Le compas est l’outil de Dieu, Grand Architecte, lors de la création.

Signifiant du ciel, il est souvent associé à l’équerre qui, elle, symbolise la terre. Avec le compas, on peutsur un chantiermesurer et reporter les mesures.»

L’équerre est un instrument fixe pour prendre les angles, notamment du carré, donc passif. C’est le signe d’apprenti, l’équité, la droiture, le matériel, la matière, la terre.

Le compas est mobile donc actif, c’est l’esprit de la connaissance, c’est aussi la marche du Maître, le cercle, l’ouverture.

Au cours des trois premiers degrés du Rite Ecossais Ancien et Accepté, l’équerre et le compas sont associés dans le symbolisme maçonnique, tantôt l’un sur l’autre, tantôt entrelacés. Ils représentent les rapports de force de la matière et de l’esprit.

L’équerre représente la matière ; Elle correspond au plan d’évolution dans lequel se meut l’homme, c’est-à-dire tout ce qui se trouve condamné à disparaître à un moment ou un autre.

Le compas représente l’esprit dans toute sa transcendance, de terrestre, il devient cosmique. La rotation de sa pointe ramène celle-ci à son point de départ. En fait, la conception circulaire de la vie, de la naissance à la mort, représente symboliquement l’idée du cercle et du centre. Le Centre étant l’Etre pur, l’espace qu’il remplit de son rayonnement est le monde au sens le plus large du mot.

2-SYMBOLISME DE L’EQUERRE ET DU COMPAS :

De fait, la connaissance de l’équerre a permis au maçon qui s’aventure sur le chemin ardu de la recherche de la vérité qu’il porte en lui, de faire en sorte que ses arguments, les bases de son raisonnement, soient parfaitement ordonnés et qu’il sache contenir en lui notamment, ce qu’il y aurait de trop aveuglément subjectif et sentimental dans sa démarche. Sans cette discipline, l’édifice que l’on construit ne serait véritablement stable et s’écroulerait tôt ou tard, de même que cette vérité recherchée en soi ne pourrait être identifiée.

Le compas sert à déterminer avec exactitude et rectitude les proportions de la stéréotomie afin de régler le plus parfaitement les dimensions de la pierre. Il symbolise l’impartialité et la perfection de l’œuvre de création du Grand Architecte. Cette exactitude nous contraint à la méditation et à l’admiration d’une construction dont l’objectif est la perfection et dont il nous appartient de maintenir l’équilibre.
Par extension, le compas représente ce qu’il forme, c’est-à-dire un cercle et c’est pourquoi il est le symbole du principe de compréhension multiple, d’omniscience.

C’est par le compas que l’œuvre se construit dans son ensemble parce qu’il aide à construire ce que contient l’ensemble, un cercle qui ne commence ni ne finit nulle part, la conscience visible du temps.

Il symbolise aussi le dynamisme constructeur de la pensée, c’est-à-dire sa liberté créatrice, mais aussi la capacité d’invention, de conception et de réalisation de l’esprit autant que le génie de l’homme. Avec un compas on peut créer une équerre et non l’inverse : l’esprit a donc créé la matière et non l’inverse.
Mais, si le compas est complètement ouvert, il devient une droite stérile qui ne peut plus rien tracer, car il perd son point d’appui et son centre. C’est pourquoi il est important que le maître maçon ne se perde pas et trouve la mesure du compas qui correspond à la sphère de ses capacités de connaissance.

Il reçoit un outil de tracé qui devient désormais son outil privilégié, qui symbolise la descente du spirituel sur la matière pour la coordonner, instruit des principes de la géométrie.
Le Maître-maçon est un bâtisseur, l’équerre et le compas sont les outils offerts à la vue de l’apprenti, à la disposition du Compagnon et des maîtres pour se construire eux-mêmes.

La connaissance de l’équerre a permis au Maître Maçon qui s’aventure sur le difficile chemin de la recherche de la vérité, qu’il porte en lui de faire en sorte que ses arguments, les bases de son raisonnement, soient parfaitement ordonnés et qu’il sache contenir en lui ce qu’il peut y avoir d’aveuglement dans sa démarche.

Sans cette rigueur et cette volonté, la construction de son temple intérieur ne serait pas très stable et pourrait s’écrouler à tout moment.

La vérité que le Maître Maçon recherche ne pourrait être identifiée sans cette discipline.

3- PASSERDE L’EQUERRE AU COMPAS:

Un maître se trouve toujours entre l’équerre et le compas, c’est l’invariable milieu, c’est le point de rencontre entre l’abstrait et le concret, entre le simple et le complexe, entre soi et l’autre.

Il s’agit d’ouverture d’esprit, d’amour et de trouver en toute chose l’harmonie. Mais cette alchimie est éphémère et fragile. Elle demeure toujours à conquérir et nous devons sans cesse rassembler ce qui est épars.

La sagesse acquise, la lumière révélée et atteinte, le Franc-maçon a le pouvoir de soumettre son corps à la maîtrise de son esprit et d’accéder à la liberté d’une dignité véritablement humaine.

Nous sommes invités à nous prendre en main.

Jung disait «  Auparavant les choses m’arrivaient, maintenant c’est moi qui veut »

Ce travail ne se termine pas dans le temple, à la clôture des travaux, il nous incombe d’aller porter au dehors le fruit de nos travaux. Le Maître est un homme d’équilibre qui évolue entre l’Equerre et le Compas.

Comment avez-vous été reçu Maître Secret?
En passant de l’équerre au compas.

En passant de l’équerre au compas, nous passons du matériel au spirituel.

Le rituel nous dit : « ainsi que le géomètre passe des lignes droites et des angles aux grandes courbes et au cercle, j’aspire à m’élever au dessus de la surface de la terre et à pénétrer dans les hautes régions de la Connaissance spirituelle ».

Lors de l’initiation du Maître Secret, l’équerre posée sur le front vous rappelle toujours que vous devez marcher droit devant vous, faire un travail de rectitude et ne pas vous laisser entrainer dans les sentiers de l’erreur.

Dans un sens symbolique général, l’équerre d’argent correspond à la Sagesse divine et à l’intuition dirigée vers la connaissance de soi. Cette équerre d’argent sur le front, vous rappelle que vous êtes définitivement passé de l’équerre au compas.

La matière représente ce qui est opposé à l’esprit, c’est dans ce sens que le passage de l’équerre au compas s’éclaire. En fait, c’est réaliser la quadrature du cercle.

La question de la quadrature du cercle représente bien l’intérêt de l’esprit humain et ses tentations de rejoindre le divin. Démarche du relatif temporel vers l’absolu intemporel illimité.

Vouloir résoudre le problème complexe de la quadrature du cercle, c’est pour le Maître Secret en voie de perfection, tenter de retrouver l’unité principielle qui parait inaccessible.

Jean-Paul Sartre n’a-t-il pas dit : « l’homme ne peut rien accomplir s’il n’a d’abord compris qu’il ne doit compter que sur lui-même ».

C’est dans la construction de sa propre réflexion que le Maçon libre et responsable, doit trouver les éléments de réponse à ses interrogations et des règles de conduite.

Pour avancersur la route du Devoir, le Maître Secret reçoit les prescriptions suivantes selon le rituel :

« Vous ne vous forgerez point d’idoles humaines pour agir aveuglément sous leur impulsion, mais vous déciderez par vous-même de vos opinions et de vos actions.

Vous ne prendrez pas les mots pour des idées et vous efforcerez toujours de découvrir l’Idée sous le symbole.

Vous n’accepterezaucune idée que vous ne compreniez et ne jugiez vraie ».

Nous sommes bien passés de l’équerre au compas, du matériel au spirituel.

Alors connaissance de soi ! …la connaissance de soi n’a comme principal but, que d’être capable de se méfier de son égo. Il faut pénétrer en soi-même.

Comment apprendre à se connaître ? Peut-être en lisant le désert. Ce désert intérieur. Vérifions l’étymologie de ces deux mots :

Désert : désigne une zone stérile, en raison du sol impropre.

Intérieur : qui est au-dedans, dans l’espace compris entre la limite d’un être, d’une chose, qui se passe dans l’esprit et qui se rapporte à l’âme.

Nous allons rapprocher cette analyse étymologique, à notre grade de Maître Secret. En effet, la cérémonie d’initiation terminée où nous sommes passés de l’équerre au compas, du symbolisme au spirituel, puis cette nouvelle porte ouverte vers la recherche de la parole perdue, de la vérité, de la connaissance, du devoir, de la justice, des sentences, du voile, de l’équerre, etc.

Cette « après cérémonie » nous livre un Maître Secret désarçonné, se posant mille questions devant l’immensité du chantier. Il est conscient brutalement de son intérieur stérile, de son esprit impropre, sur lequel il va devoir travailler en cherchant au plus profond de lui-même, chercher sa propre source, et construire son désert intérieur.

En fait, il faut voir le désert dans le sens de silence, de solitude propice à la méditation, à l’évasion de l’esprit, un moyen de « se retrancher du troupeau » pour tendre vers la connaissance de soi. Un lieu où l’on prend rendez-vous avec soi-même, dans une quête philosophique.

Certains Prêtres vivaient dans le désert en Ermite pour construire leur désert intérieur. « Le sanctuaire de l’homme intérieur » disaient-ils. Ces derniers mots appartiennent aux Pères du désert de Gaza. L’homme traverse son propre désert pour découvrir son fond mystérieux, dont la beauté le remplit d’allégresse.

Il oublie les perturbations de son long et périlleux voyage, pour ne retenir que la jubilation qui l’envahit dès qu’il trouve sa propre source.

Il découvre que le désert n’est rien d’autre que le passage par la mort, donnant accès à une nouvelle naissance, comme l’apprenti Maçon à son initiation.

Le Maître Secret doit regarder en lui-même, se voir de l’intérieur. Car sa vraie demeure, son temple, est au-dedans, l’important, est de le reconstruire.

Le temple extérieur s’élève par addition de pierres superposées, le temple intérieur résulte du déblaiement. Ces deux opérations apparaissent rigoureusement différentes.

Toujours selon les Pères du désert, le but de l’enseignement est d’apprendre le silence des sens et des passions, le contrôle de l’imagination afin de parvenir peu à peu au recueillement profond, qui permet l’exercice de l’attention à l’égard de la vérité intérieure.

Quand l’homme commence à prendre contact avec son intérieur, il tente de scruter les autres dans leur intériorité.

L’homme entreprenant la démarche de la connaissance de soi, est comparé à un pèlerin en quête de la terre promise. La Bible dans l’ancien Testament nous livre la traversée du désert de Moïse, etde la terre promise.

Le désert est une expérience entre Dieu et son peuple. C’est un lieu d’épreuves, une durée, un temps lié étroitement à l’expérience de L’Exode. Ils ont connu la faim, la soif, les obstacles, le doute, le découragement.

Le temps de traversée est un temps de relation avec leurs frères humains, acte de fraternité. C’est le repli sur soi, pour sa destruction avant sa reconstitution, avant de s’élever. C’est connaître la faim avant d’être rassasié, c’est mourir avant de ressusciter, c’est se mettre à l’épreuve avant de renaître.

Dans les textes de Matthieu, c’est Jésus au désert ;

C’est dans le désert que Jésus repoussa le diable après avoir jeûné 40 jours et 40 nuits. Il est donc passé par le désert pour nous ouvrir le Royaume. Car Dieu n’a pas demandé à son peuple de vivre au désert, mais de traverser le désert pour vivre le Royaume.

Dans sa démarche, l’homme doit tenir compte de ce qu’il est, ce qui ne signifie pas qu’il n’a pas à lutter et à se modifier lui-même. Ainsi, le Maçon se développe et se libère dans la mesure, où il prend conscience de ce qu’il est, et de ce qu’il peut devenir.

Selon SOCRATE : « La plus importante connaissance que vous devez avoir, est la connaissance de vous-même, et quand votre esprit fonctionnera bien, ce sera en vous-même que vivra la vérité ».

Cette vérité que recherche le Maître Secret inlassablement, se connaître soi-même, être vraiment ce que l’on devrait être, découvrir en soi l’immanence transcendante chère à Saint Augustin.

L’homme endormi ne soupçonne pas ce qui en lui, puisse animer, et devenir vivant.

En effet, son regard intérieur n’est pas encore adapté à une vision de libération et de lumière. Il doit communiquer avec lui-même…avec son esprit…son intérieur.

  • « j’appelle et vous résistez ! s’écrie la sagesse.

  • J’étends ma main et personne n’y prend garde ».

Cependant, sans appel véhément, pas de connaissance vraie. Aussi, sans connaissance il n’y a pas de libération, et sans attention vigilante, l’appel n’est pas perçu.

Car l’appel surgit de l’intérieur.

L’appel entendu, l’homme commence à pénétrer dans la connaissance de soi, il capte les mouvements de son âme, que PLATON compare à ceux de l’harmonie musicale.

Par sa qualité d’observation, l’homme découvre son immensité, celle-ci est dynamique. C’est pourquoi, il n’est possible d’en prendre conscience que dans la solitude et le silence propre au désert.

Cette découverte de l’intérieur exclut tout bavardage, un dépassement du monde phénoménal. Pour que le moi illusoire soit remplacé par le moi réel, le moi ultime.

Quand la connaissance de soi atteint le terme, l’homme est près de sa maturité.

Hors, un paradoxe facile à concevoir apparaît. Plus l’homme s’avance sur le chemin, plus il éprouve l’impression d’être éloigné de son but.
Ce n’est pas la fatigue d’une longue démarche qui lui confère un tel sentiment. C’est plutôt parce que devenu lucide, il a davantage conscience de son indignité et de la beauté qu’il entrevoit… Mais qu’il n’étreint pas encore.

En fait, l’ignorance de soi, n’est pas une muraille que l’on peut abattre d’un seul coup. Ce n’est pas non plus un voile que l’on pourrait subitement déchirer, mais il est un moment où les murs tombent, où la réalité dévoilée se fait connaître dans sa propre lumière.

La purification consiste à se dépouiller de l’accessoire et de l’illusion en faveur de l’essentiel. À passer de la néantisation à la vie, afin de rendre le corps et l’âme disponibles à l’égard de l’Esprit.

Ce chemin est une approche intérieure de l’ésotérisme parcouru par l’initié, en vue de trouver entre les colonnes de la rigueur, la voie du milieu, qui est censée l’amener à la libération intérieure.

Tout Maçon, pour actualiser en lui la maîtrise, doit traverser de périlleuses épreuves pour trouver la voie du milieu.

Elle nous montre aussi, que même Maître, nous sommes toujours des apprentis, arpentant toujours le même chemin aux quatre points cardinaux.

Nous arpentons le Temple dans le but de le construire, ou plutôt, de nous construire.

Paul Valéry disait : « A force de construire, je crois bien que je me suis construit moi ». On  parle alors de Temple intérieur à la recherche de la perfection.

En fait, c’est dans le voyage initiatique que s’effectue la construction du Maçon. Il devra s’instruire lui-même par son travail personnel, en se préparant spirituellement à la recherche de la vérité qui est probablement à l’intérieur de lui-même et au fond de son inconscient. En évitant les impasses qui ne conduiraient pas vers de nouvelles portes à franchir, pour aller vers cette connaissance qu’on ne peut atteindre seul. Avec l’aide de nos Frères tout devient possible. Cette chaine d’union, indispensable pour faire ce chemin étape par étape, dans la nuit de nos doutes, de nos peurs, de nos passions.

4-CONCLUSION :

Effectivement de retour sur les colonnes, ma cérémonie d’initiation de Maître Secret terminée, un peu abasourdi, il faut bien le dire, j’ai pris immédiatement conscience du changement important que je venais de vivre. L’alliance contractée, les engagements pris, les sentences, les devoirs, le signe du secret, la recherche de la connaissance…etc.

En voyant s’ouvrir devant moi cette nouvelle porte vers une autre Maçonnerie, je me suis dit « le chemin sera long et difficile ». Alors seul, avec moi-même, j’entends encore cette sentence effrayante : « Malheur à ceux qui assument une charge qu’ils ne peuvent pas porter !  »

Le Maître Secret est seul, il devra se construire lui-même. C’est dans la construction de sa propre réflexion, que le Maçon libre et responsable doit trouver les éléments de réponse à ses interrogations et des règles de conduite.

Cette allégorie illustre bien l’adage que nous sommes d’éternels apprentis. Nous avons toujours quelque chose à apprendre, et la vérité c’est que nous sommes humbles face à l’océan de symboles qui est devant nous, et qui sans arrêt nous renvoie à des interrogations constructives, nous permettant de nous améliorer toujours.

Le franc-maçon doit se tenir à son œuvre, son travail personnel sur sa pierre brute qui n’est toujours pas achevée sur la route des épreuves initiatiques, qui parsèment son parcours maçonnique.

Il crie toujours « Gloire au travail », face à la tentation quelquefois de baisser les bras, face au découragement qui peut assaillir tout adepte de l’Art.

Le travail du Franc-maçon ne s’arrête jamais. Cette phrase peut également s’appliquer dans notre enseignement de répandre au-dehors l’œuvre accomplie dans le temple.

Notre être adhère à la recherche d’un état supérieur. Etat supérieur, quête du centre, objet de la démarche de l’homme dans une société traditionnelle qui ne peut être atteint que par l’intériorité, que nous découvre l’initiation.

Cette traversée du désert longue et éprouvante, est une marche initiatique que chaque Maçon découvre dans son cheminement vers la Connaissance. Que se soit dans un cabinet de réflexion, ou dans un puits.

Saint-Exupéry ne dit-il pas d’ailleurs : « Ce qui embellit le désert, c’est qu’il cache un puits quelque part ».

Méditer sur ce qui s’est passé au fond du puits est nécessaire, pour vaincre cette peur que chacun éprouve, confronté à l’inconnu et l’infini.

Le puits, ici correspond à l’être parti en voyage à la découverte de son intériorité. Il est nécessaire que le Maître Secret descende au plus profond de lui-même.

Par ailleurs le puits sans fond, peut-être assimilé à l’intériorité de chacun, c’est par le silence intérieur que le Maçon va éveiller sa conscience, ce qui aura pour conséquence une aspiration à l’élever vers le spirituel.

J’aspire à m’élever au-dessus de la surface de la terre et à pénétrer dans les hautes régions de la Connaissance spirituelle.

Mes très chers frères, ce sujet est tellement vaste et intime, qu’il est difficile de faire partager en quelques minutes de lecture, le fruit de ses méditations et recherches sur ce thème.

Dans la traversée de mon désert par l’horizontalité, j’essaie de découvrir mon moi intérieur avec l’aide de vous tous mes Frères, sous l’œil vigilant du Grand Architecte de l’Univers.

J’aidit.

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