12°
#409012
Je veux et je construis
E∴ L∴ C∴ L∴
Lors
de l’ouverture
des Travaux au 12 ème degré du Rite Ecossais
Ancien et Accepté, le Sublime
Grand Maître demande au Second Excellent
Gardien : « Et
maintenant, que faites-vous ? Celui-ci
répond : « Je
veux et je construis ».
Cette réponse intervient après un long dialogue entre eux autour de la mathématique, c’est-à-dire la philosophie, et son instrument fondamental, le compas qui représente le champ des connaissances, la logique, la raison.
Puis les travaux commencent.
J’ai été fortement interpellée par cette réponse courte et affirmée dont le ton et le caractère déterminé m’ont semblé être nouveau et différent de celui entendu jusques là dans les précédents degrés.
Je me propose d’analyser le sens du « je veux » puis du « je construis » et enfin leur réunion qui prend tout son sens dans le contexte du 12 ème degré.
Employer le « je », c’est nommer la première personne, c’est affirmer le vrai sens de la responsabilité, c’estse concentrer en soi pour se projeter dans l’action. C’est marquer le temps de la réflexion pour que la volonté devienne un véritable choix intérieur en fonction de son Idéal. C’est la démarche du face à face avec soi-même, celle du miroir de la cérémonie d’initiation qui nous amène à dépasser nos pulsions, nos contradictions, à nous remettre en cause.
Il s’agit d’être vrai avec soi-même pour que le choix qui doit s’opérer ne devienne pas le sacrifice d’une partie de soi-même ou d’un désir par rapport à un autre… pour que le choix soit vécu positivement, pour qu’il soit celui de l’espérance. C’est le désir et l’espérance qui met la volonté en marche. C’est le désir d’atteindre un objectif, c’est la recherche de l’étoile, du dépassement et donc de la transcendance, guidés, – nous sommes au 12ème degré -, par le repère de l’étoile polaire.
Employer le « je », c’est aussi exprimer la solitude sur le chemin initiatique car si, dans les grades précédents, il nous a toujours été demandé de perfectionner notre volonté, au 12ème degré, « à l’âge de la plénitude », après une longue préparation, nous avons intériorisé la règle, le cadre, l’ordre moral et nous exerçons notre volonté comme Grand Maître Architecte, c’est-à-dire dans l’harmonie avec nous-mêmes et avec le monde.
Qu’est-ce que vouloir ?
Vouloir implique une promesse de durée dans le temps, de constance c’est-à-dire un engagement sur l’avenir. C’est la définition de la persévérance rappelé par le coq dans le cabinet de réflexion : vigilance et persévérance.
Le Grand Maître Architecte travaille dans l’archi-loge ou « boulomie» : c’est-à-dire : « lieu de la constante volonté ». La notion de constance implique la continuité, la permanence, la régularité mais aussi à l’origine du mot : la force morale, le courage, la fermeté d’âme, nous dit le dictionnaire.
On voit bien que l’action ne se dissocie pas d’un état d’être et que la volonté nous amène au devoir librement consenti de recherche intérieure, de dépassement de soi-même dans l’humilité et la détermination.
Le « je » et le « veux » me semble vraiment indissociable et complémentaire pour qu’il soit l’expression d’un réel projet dans la coordination, l’harmonie et la liberté…
Vouloir, c’est faire des efforts, c’est lutter avec conviction pour défendre un projet, et nous savons tous que la poursuite du chemin initiatique nous a imposé, même si, en tant que profane nous sommes venus de notre « propre et libre volonté », de défendre un idéal, de faire un choix moral. Et de la même manière, ce choix s’est imposé à nous qui défendons un idéal.
La volonté est le fil conducteur de tout le parcours Maçonnique et elle est le moteur essentiel qui permet de persévérer et de continuer dans la Voie de la Perfection.
L’homme volontaire a toujours un idéal qui donne sens à sa vie, idéal qu’il défendavec fidélité, idéal qui l’élève aussi. Le Grand Maître Architecte est le fidèle héritier d’Hiram et, comme lui, doit faire preuve de volonté, défendant son idéal au risque de sa vie.
La volonté ne peut pas être impulsive. On voit bien, au 9ème degré, que l’acte de Johaben qui va tuer, dans un geste de colère, l’un des meurtriers d’Hiram, est un acte impulsif, sans réflexion et qui n’a pas relevé d’une volonté mûrement pensée.
La spécificité de notre démarche impose à l’acte volontaire d’être raisonné et mesuré.
On voit d’ailleurs qu’au 12ème degré, le Grand Maître Architecte ne se sert plus d’outils de chantier mais de 3 compas, véritables outils de raison et d’un ensemble d’instruments de conception contenus dans l’étui mathématique, outils tellement essentiel à ce grade qu’il les portent sur lui, sur son ventre….
La volonté a-t-elle des limites et quelles sont-elles?
Dans sa définition:« faculté de se déterminer à certains actes », elle se caractérise par une aptitude à… par une capacité physique ou morale, on peut donc dire que ses limites sont celles de la prédisposition naturelle c’est-à-dire de l’inné. Dans la démarche Maçonnique, après avoir vérifié au préalable nos prédispositions à nous engager dans une démarche de progression personnelle,nous utilisons des outils qui nous aideront à avancer et qui viendront consolider l’acquis. On veut parce qu’on peut… Les outils ne font pas tout, ils nous aident à consolider nos capacités naturelles à progresser.
Alors, finalement, qu’est-ce que la volonté ? Elle est le pouvoir coordonnateur des forces physiques, morales et spirituelles. Les valeurs des Francs-Maçons sont fondées sur l’acceptation d’un dépassement initiatique de l’être et même d’une transcendance spirituelle, désignée sous le nom de Grand architecte de l’Univers.
Si la volonté est omniprésente dans notre démarche, c’est toujours une volonté positive : celle de construire ce qui nous conduit logiquement au
2ème terme de la sentence.
« et je construis »,
Cela semble une évidence que notre parcours Maçonnique procède d’une démarche de construction, c’est-à-dire « créer un ordre par rapport au chaos » ordo ab chaos, qui est bien la devise Maçonnique.
Que construire ?
En Franc-Maçonnerie et le rituel du 12ème nous le rappelle, le symbole commun à tous les grades de la Maçonnerie Ecossaise est celui de la construction d’un édifice.
Le Franc-Maçon est d’abord un constructeur.
La construction du Temple de Salomon est en fait la construction de nous-mêmes.
Le rituel du 12ème nous rappelle qu’il est d’abord nécessaire de se construire ou re-construire dans notre cœur, en acceptant de mourir à soi-même, en identifiant et en surmontant les obstacles et les ennemis intérieurs, en maîtrisant la vengeance et en pratiquant la justice pour retrouver la sagesse et l’harmonie.
C’est un véritable acte de création, un projet de vie.
Par notre construction intérieure, nous participons à la construction idéale du Temple de l’humanité et ainsi, nous aurons laissé une trace, un message et aurons fait acte de transmission. Nous passerons le témoin dont nous ne sommes que provisoirement dépositaires, nous avons reçu des connaissances d’anciens Maîtres, nous les enrichissons, et les transmettons à notre tour pour que se poursuive le chantier de l’humanité.
Qui construit ?
Celui qui est le maître de l’ouvrage, qui préside à l’intention, qui en prend la décision et qui en définit le but et la fonction.
Une construction nécessite toujours un plan dessiné, avec l’étoile polaire en perspective, sur une feuille blanche. Cette feuille n’évoquerait-elle pas un miroir qui renvoie le Maître Architecte à lui-même ?
Le signe d’ordre à ce grade exprime clairement la maîtrise du Trait.
Ce plan, c’est la réflexion préalable, le projet, je pense que c’est la vie même, plansur lequel s’inscrivent nos actes qui doivent être le symbole de l’harmonie que nous devons établir en nous-mêmes. Le rituel nous dit : « pour nous rapprocher de la Perfection Morale ».
L’architecte, maître de l’œuvre a deux fonctions : l’intention et la réalisation, donc le vouloir et le faire. Nous retrouvons ainsi la correspondance entre volonté et construction que l’architecte porte en lui. On peut dire que l’architecte est celui qui relie. Dans la construction de l’édifice Temple, dont la fonction est de relier le Ciel et la Terre, l’architecte devient un religieux, un prêtre et c’est bien ce qui nous est dit dans le rituel d’élévation : « Le Temple chez les anciens étaient une réduction, une image symbolique de l’Univers…aussi les architectes devaient-ils être des prêtres ».
On comprend que cette fonction ne peut être exercée qu’à l’âge de la plénitude, à un moment de la vie où après avoir : je cite le rituel : « recherché des connaissances, établi des rapports de pensée et formulé les règles de conduite morale» fin de citation, nous nous trouvons au milieu de notre vie, entre la naissance et la mort, en pleine possession de nos potentialités avec l’espoir de parvenir à l’épanouissement personnel complet : ici le décor est blanc traduisant le chemin de l’effort et de l’engagement total avec des flammes rouges représentant l’amour.
Quand la construction a-t-elle lieu ?…
Le Grand Maître Architecte apprend à vouloir, puis il apprend à se construire et
quand il décide que les travaux préliminaires sont terminés: « Je balayais la Chambre des Dessins, je délayais l’encre de chine, je collais les papiers sur les Planches», il sait à ce moment là, vouloir sereinement et il sait construire harmonieusement avec toute la lucidité, l’ouverture d’esprit et l’humilité qui le guident.
Là, les deux facultés se rejoignent et aboutissent à une affirmation caractérisant une décision : « Je veux et je construis ». Il est maintenant architecte grâce au génie qui parle en lui. Il a été inspiré, précise le rituel et on peut ainsi penser que ce souffle de vie qui l’emplit, est le moteur de la vraie volonté, du dépassement de soi.
Je disais au début de ce travail que le désir et l’espérance mettent la volonté en marche. Ils sont à eux seuls le génie et le souffle de vie, cette clé d’or qui nous donne accès à notre Transcendance et à la Transcendance.
Cette réponse intervient après un long dialogue entre eux autour de la mathématique, c’est-à-dire la philosophie, et son instrument fondamental, le compas qui représente le champ des connaissances, la logique, la raison.
Puis les travaux commencent.
J’ai été fortement interpellée par cette réponse courte et affirmée dont le ton et le caractère déterminé m’ont semblé être nouveau et différent de celui entendu jusques là dans les précédents degrés.
Je me propose d’analyser le sens du « je veux » puis du « je construis » et enfin leur réunion qui prend tout son sens dans le contexte du 12 ème degré.
Employer le « je », c’est nommer la première personne, c’est affirmer le vrai sens de la responsabilité, c’estse concentrer en soi pour se projeter dans l’action. C’est marquer le temps de la réflexion pour que la volonté devienne un véritable choix intérieur en fonction de son Idéal. C’est la démarche du face à face avec soi-même, celle du miroir de la cérémonie d’initiation qui nous amène à dépasser nos pulsions, nos contradictions, à nous remettre en cause.
Il s’agit d’être vrai avec soi-même pour que le choix qui doit s’opérer ne devienne pas le sacrifice d’une partie de soi-même ou d’un désir par rapport à un autre… pour que le choix soit vécu positivement, pour qu’il soit celui de l’espérance. C’est le désir et l’espérance qui met la volonté en marche. C’est le désir d’atteindre un objectif, c’est la recherche de l’étoile, du dépassement et donc de la transcendance, guidés, – nous sommes au 12ème degré -, par le repère de l’étoile polaire.
Employer le « je », c’est aussi exprimer la solitude sur le chemin initiatique car si, dans les grades précédents, il nous a toujours été demandé de perfectionner notre volonté, au 12ème degré, « à l’âge de la plénitude », après une longue préparation, nous avons intériorisé la règle, le cadre, l’ordre moral et nous exerçons notre volonté comme Grand Maître Architecte, c’est-à-dire dans l’harmonie avec nous-mêmes et avec le monde.
Qu’est-ce que vouloir ?
Vouloir implique une promesse de durée dans le temps, de constance c’est-à-dire un engagement sur l’avenir. C’est la définition de la persévérance rappelé par le coq dans le cabinet de réflexion : vigilance et persévérance.
Le Grand Maître Architecte travaille dans l’archi-loge ou « boulomie» : c’est-à-dire : « lieu de la constante volonté ». La notion de constance implique la continuité, la permanence, la régularité mais aussi à l’origine du mot : la force morale, le courage, la fermeté d’âme, nous dit le dictionnaire.
On voit bien que l’action ne se dissocie pas d’un état d’être et que la volonté nous amène au devoir librement consenti de recherche intérieure, de dépassement de soi-même dans l’humilité et la détermination.
Le « je » et le « veux » me semble vraiment indissociable et complémentaire pour qu’il soit l’expression d’un réel projet dans la coordination, l’harmonie et la liberté…
Vouloir, c’est faire des efforts, c’est lutter avec conviction pour défendre un projet, et nous savons tous que la poursuite du chemin initiatique nous a imposé, même si, en tant que profane nous sommes venus de notre « propre et libre volonté », de défendre un idéal, de faire un choix moral. Et de la même manière, ce choix s’est imposé à nous qui défendons un idéal.
La volonté est le fil conducteur de tout le parcours Maçonnique et elle est le moteur essentiel qui permet de persévérer et de continuer dans la Voie de la Perfection.
L’homme volontaire a toujours un idéal qui donne sens à sa vie, idéal qu’il défendavec fidélité, idéal qui l’élève aussi. Le Grand Maître Architecte est le fidèle héritier d’Hiram et, comme lui, doit faire preuve de volonté, défendant son idéal au risque de sa vie.
La volonté ne peut pas être impulsive. On voit bien, au 9ème degré, que l’acte de Johaben qui va tuer, dans un geste de colère, l’un des meurtriers d’Hiram, est un acte impulsif, sans réflexion et qui n’a pas relevé d’une volonté mûrement pensée.
La spécificité de notre démarche impose à l’acte volontaire d’être raisonné et mesuré.
On voit d’ailleurs qu’au 12ème degré, le Grand Maître Architecte ne se sert plus d’outils de chantier mais de 3 compas, véritables outils de raison et d’un ensemble d’instruments de conception contenus dans l’étui mathématique, outils tellement essentiel à ce grade qu’il les portent sur lui, sur son ventre….
La volonté a-t-elle des limites et quelles sont-elles?
Dans sa définition:« faculté de se déterminer à certains actes », elle se caractérise par une aptitude à… par une capacité physique ou morale, on peut donc dire que ses limites sont celles de la prédisposition naturelle c’est-à-dire de l’inné. Dans la démarche Maçonnique, après avoir vérifié au préalable nos prédispositions à nous engager dans une démarche de progression personnelle,nous utilisons des outils qui nous aideront à avancer et qui viendront consolider l’acquis. On veut parce qu’on peut… Les outils ne font pas tout, ils nous aident à consolider nos capacités naturelles à progresser.
Alors, finalement, qu’est-ce que la volonté ? Elle est le pouvoir coordonnateur des forces physiques, morales et spirituelles. Les valeurs des Francs-Maçons sont fondées sur l’acceptation d’un dépassement initiatique de l’être et même d’une transcendance spirituelle, désignée sous le nom de Grand architecte de l’Univers.
Si la volonté est omniprésente dans notre démarche, c’est toujours une volonté positive : celle de construire ce qui nous conduit logiquement au
2ème terme de la sentence.
« et je construis »,
Cela semble une évidence que notre parcours Maçonnique procède d’une démarche de construction, c’est-à-dire « créer un ordre par rapport au chaos » ordo ab chaos, qui est bien la devise Maçonnique.
Que construire ?
En Franc-Maçonnerie et le rituel du 12ème nous le rappelle, le symbole commun à tous les grades de la Maçonnerie Ecossaise est celui de la construction d’un édifice.
Le Franc-Maçon est d’abord un constructeur.
La construction du Temple de Salomon est en fait la construction de nous-mêmes.
Le rituel du 12ème nous rappelle qu’il est d’abord nécessaire de se construire ou re-construire dans notre cœur, en acceptant de mourir à soi-même, en identifiant et en surmontant les obstacles et les ennemis intérieurs, en maîtrisant la vengeance et en pratiquant la justice pour retrouver la sagesse et l’harmonie.
C’est un véritable acte de création, un projet de vie.
Par notre construction intérieure, nous participons à la construction idéale du Temple de l’humanité et ainsi, nous aurons laissé une trace, un message et aurons fait acte de transmission. Nous passerons le témoin dont nous ne sommes que provisoirement dépositaires, nous avons reçu des connaissances d’anciens Maîtres, nous les enrichissons, et les transmettons à notre tour pour que se poursuive le chantier de l’humanité.
Qui construit ?
Celui qui est le maître de l’ouvrage, qui préside à l’intention, qui en prend la décision et qui en définit le but et la fonction.
Une construction nécessite toujours un plan dessiné, avec l’étoile polaire en perspective, sur une feuille blanche. Cette feuille n’évoquerait-elle pas un miroir qui renvoie le Maître Architecte à lui-même ?
Le signe d’ordre à ce grade exprime clairement la maîtrise du Trait.
Ce plan, c’est la réflexion préalable, le projet, je pense que c’est la vie même, plansur lequel s’inscrivent nos actes qui doivent être le symbole de l’harmonie que nous devons établir en nous-mêmes. Le rituel nous dit : « pour nous rapprocher de la Perfection Morale ».
L’architecte, maître de l’œuvre a deux fonctions : l’intention et la réalisation, donc le vouloir et le faire. Nous retrouvons ainsi la correspondance entre volonté et construction que l’architecte porte en lui. On peut dire que l’architecte est celui qui relie. Dans la construction de l’édifice Temple, dont la fonction est de relier le Ciel et la Terre, l’architecte devient un religieux, un prêtre et c’est bien ce qui nous est dit dans le rituel d’élévation : « Le Temple chez les anciens étaient une réduction, une image symbolique de l’Univers…aussi les architectes devaient-ils être des prêtres ».
On comprend que cette fonction ne peut être exercée qu’à l’âge de la plénitude, à un moment de la vie où après avoir : je cite le rituel : « recherché des connaissances, établi des rapports de pensée et formulé les règles de conduite morale» fin de citation, nous nous trouvons au milieu de notre vie, entre la naissance et la mort, en pleine possession de nos potentialités avec l’espoir de parvenir à l’épanouissement personnel complet : ici le décor est blanc traduisant le chemin de l’effort et de l’engagement total avec des flammes rouges représentant l’amour.
Quand la construction a-t-elle lieu ?…
Le Grand Maître Architecte apprend à vouloir, puis il apprend à se construire et
quand il décide que les travaux préliminaires sont terminés: « Je balayais la Chambre des Dessins, je délayais l’encre de chine, je collais les papiers sur les Planches», il sait à ce moment là, vouloir sereinement et il sait construire harmonieusement avec toute la lucidité, l’ouverture d’esprit et l’humilité qui le guident.
Là, les deux facultés se rejoignent et aboutissent à une affirmation caractérisant une décision : « Je veux et je construis ». Il est maintenant architecte grâce au génie qui parle en lui. Il a été inspiré, précise le rituel et on peut ainsi penser que ce souffle de vie qui l’emplit, est le moteur de la vraie volonté, du dépassement de soi.
Je disais au début de ce travail que le désir et l’espérance mettent la volonté en marche. Ils sont à eux seuls le génie et le souffle de vie, cette clé d’or qui nous donne accès à notre Transcendance et à la Transcendance.