13°
#710012
Lamed – Lamed, l’aiguillon de l’amour
Non communiqué
–Valeur
numérique : 30
–Signe astrologique : La Balance
–Signification : L’Aiguillon
–Rayonnement : Orange safran
Notions – Clefs :
–Le choix d’aimer
–Le Pardon
–Se relier aux plus hauts plans
–L’étude, les sciences sacrées
Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous allons d’abord parle du symbolisme de la lettre hébraïque LAMED.
Il est important de connaître quelques éléments relatifs à l’analyse symbolique de l’alphabet hébreux.
Tout d’abord, l’hébreux est une langue polysémique c’est–à-dire la qualité d’un mot ou d’une expression qui a deux voire plusieurs sens différents.
Cela est d’autant plus facile que les 22 lettres de son alphabet ne sont que des consonnes.
De plus l’hébreux est considéré comme une langue sacrée ( au même titre que l’Arabe, le Grec ou l’Egyptien pharaonique c’est-à-dire, selon la définition de René Guénon, une langue qui véhicule la transmission (plus ou moins directe) de la tradition primordiale, à la fois au travers des différentes interprétations possibles des texte, du graphisme des lettres et des valeurs numérique qui leur sont associées par la guématrie.
Le mot, est dérivé du mot grec signifiant géométrie. On dit aussi « gématrie ». Gematria et Guématrie sont utilisés indifféremment. On rencontre aussi l’expression numérologie hébraïque.
La Guématrie est une forme d’exégèse propre à la Bible hébraïque dans laquelle on additionne la valeur numérique des lettres et des phrases afin de les interpréter. Elle se fonde sur la numération hébraïque, dans laquelle, comme dans les autres civilisations méditerranéennes anciennes, les nombres sont notés avec les lettres de l’alphabet. Cette numérologie était utilisée originellement par les Sofrim (les « scribes », mais aussi « ceux qui racontent » ou « ceux qui comptent ») pour enseigner lecture et écriture et pour vérifier l’exactitude de leurs copies.
La littérature talmudique reconnaît l’intérêt de la gematria « classique » mais met en garde les profanes contre le risque de superstition.
On en trouve des traces dès700 avents Jésus Christ en Assyrie, soit 100/150 ans avant le retour de déportation à Babylone du peuple juif, la construction du second temple et l’écriture des textes de la Torah par Esdras.
Pour faciliter la compréhension du propos de ce jour, il me faut vous indiquer quelques notions de guématrie :
La valeur numérique attribuée aux lettres correspond, pour les 10 premières, à leur rang dans l’alphabet.
A l’Aleph est donc attribué le 1 ; au Beith le 2 ; au Gimel le 3 ; au Daleth le 4 ; au Hé le 5 ; au Vav le 6 ; au Zaïn le 7 ; au Heith (RET) le 8 ; au Teth le 9 et au Yod le 10
A partir de la 10ème lettre, on entre dans le plan des dizaines et de la valeur associée correspond au rang de la lettre dans l’ordre des dizaines.Ainsi leKaf aura la valeur 20 ; le Lamed 30 ; le Mem 40, ensuite, à partir de la 18ème lettre, on utilisera les centaines pour finir avec l’Aleph final qui a une valeur de 1000.
A l’Arche Royal le LAMED est l’un des symboles qui figurent « sur une plaque d’or portant ce que je crois humblement être le nom sacré et mystérieux de D. l’Ê .E. le T. H. », plus particulièrement au Nord du triangle posé sur le double cube. Aux autres coins de ce triangle on trouve aussi 2 autres lettres hébraïques : l’Aleph à l’orient et leBeith au midi.
·L’Aleph (א) et le Beith (ב) sont les 2 premières lettres de l’alphabet hébreu.
·L’Aleph symbolise :
° Source de l’esprit divin, elle est aussi le lien entre la Terre et le Ciel, entre lematériel et le spirituel, entre les hommes et Dieu.
° son tracé de la lettre originel (araméen) correspond à une tête de bœuf avec ses cornes.
° Aleph est composée de trois parties :
–Il évoquerait la couronne suprême, la pointe dirigée vers le haut désignant la sagesse, la pointe de gauche tournée vers le bas correspondant à la mère qui allaite son enfant. Oualors la partie supérieure désignait le commencement ou la sagesse dont la puissance engendre toute chose. La barre centrale serait l’intellect, fils de l’intellect, fils de la sagesse, le signe du bas marquerait la fin d’une évolution, la science, fille de l’intellect.
–L’Aleph symbolise la spiritualité, c’est la première lettre de l’alphabet.
–Il symbolise aussi le Maître, le chef, le prince : A la cérémonie d’exaltation, le T.E.Z dit : « nous vous faisons Prince et chef de l’ordre et si vous continuez à vous acquitter fidèlement de vos devoirs vous serez admis à une élévation régulière » *
–Le Beith est la seconde lettre de l’alphabet
·Beith est aussi la lettre qui commence le pentateuque, la première lettre de la Bible
L’Aleph et le Beith sont les 2 premièreslettres de l’alphabet hébreu, respectivement celle par laquelle et celle laquelle fut réalisée par Dieu. En effet, le Zohar nous rapporte que la création est réalisée à l’aide du Beith par la puissance de l’Aleph.
Les valeurs numériques des mots hébreux ABL(aleph, beith, lamed ; 1+2+30=33) signifiant douleur, chagrin, tristesse, action de pleurer, BLA (beth, lamed, aleph ; 2+30+1=33) signifiant l’action de détruire, et GL (guimel, lamed ; 3+30=33 ) signifiant se réjouir, fontaine, source d’eau, donne chacun 33.
– Le nombre 33 est employé 6 fois dans la Bible.
– Le Christ dans les évangiles accomplit 33 miracles dont 24 furent des guérisons.
– David régna 33 ans à Jérusalem. (1)
Pour revenir au Lamed, on peut noter que c’est la 12ème de l’alphabet hébraïque.
Le nombre 12 fut sans doute une unité de mesure parfaite de l’espace et du temps, aux yeux des hommes de l’antiquité.
C’est en tout cas le nombre des signes du zodiaque et celui du système duodécimal.
Quand on plonge dans les livres d’histoire de l’antiquité, on a l’impression que nos ancêtres, tout se comptait, se mesurait, s’estimait par 12.
Qu’on songe par exemple à cette vision astucieuse en 2 fois 12 heures du jour et de la nuit, telle que l’envisagèrent les Egyptiens.
Pour souligner les variations dans la longueur du jour ou dans celle de la nuit ; selon qu’on est après le solstice d’été, où la durée du jour diminue peu à peu au profit de celle de la nuit, ou après le solstice d’hiver, où les jours rallongent, plutôt que diviser une journée en un nombre d’heure inégal, il imaginèrent que la nuit et le jour étaient composés chacun et alternativementde 12 longues et 12 heures courtes.
Si nous y réfléchissons bien, il pourrait en être encore ainsi aujourd’hui.
Rappelons que les scribes astronomes, gardiens du calendrier, avaient divis é l’année en 360 jours et 3 grandes saisons, soit 3 fois 120 jours, et que chacune de ces saisons était elle-même divisée en 4 mois de 30 jours, chaque mois étant divisé lui-même en 3 périodes de 10 jours.
Nous pourrions citer les innombrables allusions au nombre 12 présentés dans l’ancien et le nouveau testament de la Bible, qui sont autant de symboles de la perfection :
–12 gemmes oraculaires
–12 Apôtres de Jésus,
–12 portes de la nouvelle Jérusalem selon l’Apocalypse de Jean.
–12 Tribus d’Israël
–12 arêtes du cube
Cette référence au nombre 12 a sans doute une origine commune et antérieure à celle de la rédaction de la Bible.
Sur le tapis-caveau du notre Chapitre :
–Le Dodécaèdre qui est un polyèdre à 12 faces pentagonales, l’un des 5 polyèdres réguliers, présentés par Platon dans la Timée et qui servaient de base à la théorie de l’univers matériel des anciens grecs
–Le nombre des justifiés aux yeux de Dieu sera de 144000, 12000 de chacune des tribus d’ Israël
–Lamed désigne un « aiguillon ». Il désigne le fait d’enseigner, d’apprendre, d’instruire.
L’existence du Lamed implique dans le même temps l’existence d’un but vers lequel on doit aller, mais indique aussi la transition dans laquelle on se trouve avant d’aboutir à un état nouveau.
Le fait que Lamed désigne l’étude et l’aiguillon nous enseigne que l’étude doit être suivie d’actes, montrant que ce que l’on a appris n’est pas une simple théorie sans fondement
Le BAAL haTourim (2) fait remarquer que le Lamed est formé par un CAF de valeur 20, surmontée d’un VAV, de valeur 6, nous permettant de retrouver la valeur 26 du Tétragramme divin ( Iod-Hé-Vav-Hé)
La valeur 30 qui lui est attachée est la même valeur que celle du mot yehouda (Juda), tribu à la quelle nous appartenons d’après le rituel de l’AR.
Le Lamed symbolise donc dans notre contexte l’aiguillon divin qui incite l’homme, ou tout au moins le C. de l’AR, à se mouvoir et le guide sur le chemin qu’il doit suivre pour que sa maison(Beith ) intérieure soit réintégrée dans la plénitude divine ( Aleph ).
Lors de la cérémonie de réception au1er grade du RER, le F Orateur fait écho à cette symbolique lorsqu’il dit « si faible que soit la lumière que l’Homme apporte en ce monde, il peut l’accroire et la faire se développer en suivant le guide qu’il lui est donné » .
En sus des éléments présentés par notre rituel quand à la combinaison des 3 lettres présentées,
* Il est intéressant de noter que le Beith est la 1ère lettre du pentateuque ( la Torah) et la Lamed la dernière.
·B et L est donc une sorte d’abréviation qui fait référence à tout ce qui est contenu dans la Loi.
·Je souhaiterais attirer votre attention sur quelques combinaisons :
° AB : père
° BAL : abréviation de BAAL le saint, le Seigneur
° BA : l’avenir
° LO désigne la négation, ce que le non-être est à l’être. Or Dieu est à la fois tout ce qui est mais aussi tout ce qui n’est pas.
·Cette négation, incite à se mettre en marche vers la couronne où l’Homme entend…
·Osée 1,6-9 : Lo AMMI Lo ROUHAMA tu n’es pas mon peuple, je ne te frais pasMiséricorde. (1)
·EL le Seigneur Dieu, diminutif d’Elohim
·EL signifie « VERS », le but à atteindre
·Si l’on associe EL avec Gimel on obtient
·Gimel-Aleph-Lamed : Goel : le libérateur (de Gaal racheter, délivrer)
·Galgal : la roue, notamment celle du char divin, la merkava( char en hébreuBiblique) qui est entoure des 4 Kérubims que nous retrouvons sur la bannières d’Or :. (2)
·Avec lequel, si on ajoute le Tav, marque des élus, celle dont sont marquée les portes des habitations qui doivent être protégées de l’Ange du Seigneur lors de la dernière plaie d’Egypte ou le front des élus avant que les 4 cavaliers ne répandent la misère et la destruction, on obtient Golgotha.
Le total gématrique de la combinaison des 3 lettres présentées est de 33 que l’on peu/doit interpréter de plusieurs matières, soit :
–Age du Christ
–Job 33,33 « Ecoute moi. Fais silence et je t’enseignerai la sagesse »
–Les 33 litanies des Anges
–Dans sa Divine Comédie, Dante consacra 33 chants au Purgatoire et 33 chants au ciel
–La valeur numérique des mots hébreux ABL (Aleph-Beith-Lamed ; 1+2+30=33)
–Signifiant douleur, chagrin, tristesse, action de pleurer. BLA (Beith,Lamed,Aleph ; 2+30+1 = 33 ) signifiantl’action de détruire.
J’analyserais ce 33 comme 3 (Aleph-Beith) + 30 ( Lamed ), c’est-à-dire comme une incitation à la transformation, à l’élévation sur un autre plan.
J’ai dit très Excellent
G N
Osée 1,6-9Yahvé dit : « Appelle-le du nom de Lo-Ammi, (a) car vous n’êtes pas mon peuple, et moi je n’existe pas pour vous »
(1) 1 chronique3-4
(2) Rabbi Yaacov Ben Asher (1270 – 1340) est un décisionnaire et un législateur. Il est aussi appelé le Baal HaTourim, de par son œuvre
(a) Le nom signifie : « Pas-mon-peuple ». Les noms des trois enfants indiquent une sévérité croissantede Yahvé visions d’Ezéchiel
–Signe astrologique : La Balance
–Signification : L’Aiguillon
–Rayonnement : Orange safran
Notions – Clefs :
–Le choix d’aimer
–Le Pardon
–Se relier aux plus hauts plans
–L’étude, les sciences sacrées
Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous allons d’abord parle du symbolisme de la lettre hébraïque LAMED.
Il est important de connaître quelques éléments relatifs à l’analyse symbolique de l’alphabet hébreux.
Tout d’abord, l’hébreux est une langue polysémique c’est–à-dire la qualité d’un mot ou d’une expression qui a deux voire plusieurs sens différents.
Cela est d’autant plus facile que les 22 lettres de son alphabet ne sont que des consonnes.
De plus l’hébreux est considéré comme une langue sacrée ( au même titre que l’Arabe, le Grec ou l’Egyptien pharaonique c’est-à-dire, selon la définition de René Guénon, une langue qui véhicule la transmission (plus ou moins directe) de la tradition primordiale, à la fois au travers des différentes interprétations possibles des texte, du graphisme des lettres et des valeurs numérique qui leur sont associées par la guématrie.
Le mot, est dérivé du mot grec signifiant géométrie. On dit aussi « gématrie ». Gematria et Guématrie sont utilisés indifféremment. On rencontre aussi l’expression numérologie hébraïque.
La Guématrie est une forme d’exégèse propre à la Bible hébraïque dans laquelle on additionne la valeur numérique des lettres et des phrases afin de les interpréter. Elle se fonde sur la numération hébraïque, dans laquelle, comme dans les autres civilisations méditerranéennes anciennes, les nombres sont notés avec les lettres de l’alphabet. Cette numérologie était utilisée originellement par les Sofrim (les « scribes », mais aussi « ceux qui racontent » ou « ceux qui comptent ») pour enseigner lecture et écriture et pour vérifier l’exactitude de leurs copies.
La littérature talmudique reconnaît l’intérêt de la gematria « classique » mais met en garde les profanes contre le risque de superstition.
On en trouve des traces dès700 avents Jésus Christ en Assyrie, soit 100/150 ans avant le retour de déportation à Babylone du peuple juif, la construction du second temple et l’écriture des textes de la Torah par Esdras.
Pour faciliter la compréhension du propos de ce jour, il me faut vous indiquer quelques notions de guématrie :
La valeur numérique attribuée aux lettres correspond, pour les 10 premières, à leur rang dans l’alphabet.
A l’Aleph est donc attribué le 1 ; au Beith le 2 ; au Gimel le 3 ; au Daleth le 4 ; au Hé le 5 ; au Vav le 6 ; au Zaïn le 7 ; au Heith (RET) le 8 ; au Teth le 9 et au Yod le 10
A partir de la 10ème lettre, on entre dans le plan des dizaines et de la valeur associée correspond au rang de la lettre dans l’ordre des dizaines.Ainsi leKaf aura la valeur 20 ; le Lamed 30 ; le Mem 40, ensuite, à partir de la 18ème lettre, on utilisera les centaines pour finir avec l’Aleph final qui a une valeur de 1000.
A l’Arche Royal le LAMED est l’un des symboles qui figurent « sur une plaque d’or portant ce que je crois humblement être le nom sacré et mystérieux de D. l’Ê .E. le T. H. », plus particulièrement au Nord du triangle posé sur le double cube. Aux autres coins de ce triangle on trouve aussi 2 autres lettres hébraïques : l’Aleph à l’orient et leBeith au midi.
·L’Aleph (א) et le Beith (ב) sont les 2 premières lettres de l’alphabet hébreu.
·L’Aleph symbolise :
° Source de l’esprit divin, elle est aussi le lien entre la Terre et le Ciel, entre lematériel et le spirituel, entre les hommes et Dieu.
° son tracé de la lettre originel (araméen) correspond à une tête de bœuf avec ses cornes.
° Aleph est composée de trois parties :
–Il évoquerait la couronne suprême, la pointe dirigée vers le haut désignant la sagesse, la pointe de gauche tournée vers le bas correspondant à la mère qui allaite son enfant. Oualors la partie supérieure désignait le commencement ou la sagesse dont la puissance engendre toute chose. La barre centrale serait l’intellect, fils de l’intellect, fils de la sagesse, le signe du bas marquerait la fin d’une évolution, la science, fille de l’intellect.
–L’Aleph symbolise la spiritualité, c’est la première lettre de l’alphabet.
–Il symbolise aussi le Maître, le chef, le prince : A la cérémonie d’exaltation, le T.E.Z dit : « nous vous faisons Prince et chef de l’ordre et si vous continuez à vous acquitter fidèlement de vos devoirs vous serez admis à une élévation régulière » *
–Le Beith est la seconde lettre de l’alphabet
·Beith est aussi la lettre qui commence le pentateuque, la première lettre de la Bible
L’Aleph et le Beith sont les 2 premièreslettres de l’alphabet hébreu, respectivement celle par laquelle et celle laquelle fut réalisée par Dieu. En effet, le Zohar nous rapporte que la création est réalisée à l’aide du Beith par la puissance de l’Aleph.
Les valeurs numériques des mots hébreux ABL(aleph, beith, lamed ; 1+2+30=33) signifiant douleur, chagrin, tristesse, action de pleurer, BLA (beth, lamed, aleph ; 2+30+1=33) signifiant l’action de détruire, et GL (guimel, lamed ; 3+30=33 ) signifiant se réjouir, fontaine, source d’eau, donne chacun 33.
– Le nombre 33 est employé 6 fois dans la Bible.
– Le Christ dans les évangiles accomplit 33 miracles dont 24 furent des guérisons.
– David régna 33 ans à Jérusalem. (1)
Pour revenir au Lamed, on peut noter que c’est la 12ème de l’alphabet hébraïque.
Le nombre 12 fut sans doute une unité de mesure parfaite de l’espace et du temps, aux yeux des hommes de l’antiquité.
C’est en tout cas le nombre des signes du zodiaque et celui du système duodécimal.
Quand on plonge dans les livres d’histoire de l’antiquité, on a l’impression que nos ancêtres, tout se comptait, se mesurait, s’estimait par 12.
Qu’on songe par exemple à cette vision astucieuse en 2 fois 12 heures du jour et de la nuit, telle que l’envisagèrent les Egyptiens.
Pour souligner les variations dans la longueur du jour ou dans celle de la nuit ; selon qu’on est après le solstice d’été, où la durée du jour diminue peu à peu au profit de celle de la nuit, ou après le solstice d’hiver, où les jours rallongent, plutôt que diviser une journée en un nombre d’heure inégal, il imaginèrent que la nuit et le jour étaient composés chacun et alternativementde 12 longues et 12 heures courtes.
Si nous y réfléchissons bien, il pourrait en être encore ainsi aujourd’hui.
Rappelons que les scribes astronomes, gardiens du calendrier, avaient divis é l’année en 360 jours et 3 grandes saisons, soit 3 fois 120 jours, et que chacune de ces saisons était elle-même divisée en 4 mois de 30 jours, chaque mois étant divisé lui-même en 3 périodes de 10 jours.
Nous pourrions citer les innombrables allusions au nombre 12 présentés dans l’ancien et le nouveau testament de la Bible, qui sont autant de symboles de la perfection :
–12 gemmes oraculaires
–12 Apôtres de Jésus,
–12 portes de la nouvelle Jérusalem selon l’Apocalypse de Jean.
–12 Tribus d’Israël
–12 arêtes du cube
Cette référence au nombre 12 a sans doute une origine commune et antérieure à celle de la rédaction de la Bible.
Sur le tapis-caveau du notre Chapitre :
–Le Dodécaèdre qui est un polyèdre à 12 faces pentagonales, l’un des 5 polyèdres réguliers, présentés par Platon dans la Timée et qui servaient de base à la théorie de l’univers matériel des anciens grecs
–Le nombre des justifiés aux yeux de Dieu sera de 144000, 12000 de chacune des tribus d’ Israël
–Lamed désigne un « aiguillon ». Il désigne le fait d’enseigner, d’apprendre, d’instruire.
L’existence du Lamed implique dans le même temps l’existence d’un but vers lequel on doit aller, mais indique aussi la transition dans laquelle on se trouve avant d’aboutir à un état nouveau.
Le fait que Lamed désigne l’étude et l’aiguillon nous enseigne que l’étude doit être suivie d’actes, montrant que ce que l’on a appris n’est pas une simple théorie sans fondement
Le BAAL haTourim (2) fait remarquer que le Lamed est formé par un CAF de valeur 20, surmontée d’un VAV, de valeur 6, nous permettant de retrouver la valeur 26 du Tétragramme divin ( Iod-Hé-Vav-Hé)
La valeur 30 qui lui est attachée est la même valeur que celle du mot yehouda (Juda), tribu à la quelle nous appartenons d’après le rituel de l’AR.
Le Lamed symbolise donc dans notre contexte l’aiguillon divin qui incite l’homme, ou tout au moins le C. de l’AR, à se mouvoir et le guide sur le chemin qu’il doit suivre pour que sa maison(Beith ) intérieure soit réintégrée dans la plénitude divine ( Aleph ).
Lors de la cérémonie de réception au1er grade du RER, le F Orateur fait écho à cette symbolique lorsqu’il dit « si faible que soit la lumière que l’Homme apporte en ce monde, il peut l’accroire et la faire se développer en suivant le guide qu’il lui est donné » .
En sus des éléments présentés par notre rituel quand à la combinaison des 3 lettres présentées,
* Il est intéressant de noter que le Beith est la 1ère lettre du pentateuque ( la Torah) et la Lamed la dernière.
·B et L est donc une sorte d’abréviation qui fait référence à tout ce qui est contenu dans la Loi.
·Je souhaiterais attirer votre attention sur quelques combinaisons :
° AB : père
° BAL : abréviation de BAAL le saint, le Seigneur
° BA : l’avenir
° LO désigne la négation, ce que le non-être est à l’être. Or Dieu est à la fois tout ce qui est mais aussi tout ce qui n’est pas.
·Cette négation, incite à se mettre en marche vers la couronne où l’Homme entend…
·Osée 1,6-9 : Lo AMMI Lo ROUHAMA tu n’es pas mon peuple, je ne te frais pasMiséricorde. (1)
·EL le Seigneur Dieu, diminutif d’Elohim
·EL signifie « VERS », le but à atteindre
·Si l’on associe EL avec Gimel on obtient
·Gimel-Aleph-Lamed : Goel : le libérateur (de Gaal racheter, délivrer)
·Galgal : la roue, notamment celle du char divin, la merkava( char en hébreuBiblique) qui est entoure des 4 Kérubims que nous retrouvons sur la bannières d’Or :. (2)
·Avec lequel, si on ajoute le Tav, marque des élus, celle dont sont marquée les portes des habitations qui doivent être protégées de l’Ange du Seigneur lors de la dernière plaie d’Egypte ou le front des élus avant que les 4 cavaliers ne répandent la misère et la destruction, on obtient Golgotha.
Le total gématrique de la combinaison des 3 lettres présentées est de 33 que l’on peu/doit interpréter de plusieurs matières, soit :
–Age du Christ
–Job 33,33 « Ecoute moi. Fais silence et je t’enseignerai la sagesse »
–Les 33 litanies des Anges
–Dans sa Divine Comédie, Dante consacra 33 chants au Purgatoire et 33 chants au ciel
–La valeur numérique des mots hébreux ABL (Aleph-Beith-Lamed ; 1+2+30=33)
–Signifiant douleur, chagrin, tristesse, action de pleurer. BLA (Beith,Lamed,Aleph ; 2+30+1 = 33 ) signifiantl’action de détruire.
J’analyserais ce 33 comme 3 (Aleph-Beith) + 30 ( Lamed ), c’est-à-dire comme une incitation à la transformation, à l’élévation sur un autre plan.
J’ai dit très Excellent
G N
Osée 1,6-9Yahvé dit : « Appelle-le du nom de Lo-Ammi, (a) car vous n’êtes pas mon peuple, et moi je n’existe pas pour vous »
(1) 1 chronique3-4
(2) Rabbi Yaacov Ben Asher (1270 – 1340) est un décisionnaire et un législateur. Il est aussi appelé le Baal HaTourim, de par son œuvre
(a) Le nom signifie : « Pas-mon-peuple ». Les noms des trois enfants indiquent une sévérité croissantede Yahvé visions d’Ezéchiel