14°
#711012
Que vous inspirent les ruines du Temple pour le GEVS
Non communiqué
ALGDGADL’U
Ordo
ab chao
DEUS MEUMQUE JUS
AU NOM ET SOUS LA JURIDICTION DU SUPREME CONSEIL
POUR LA COTE D’IVOIRE
Des Souverains Grands Inspecteurs Généraux du 33ème et dernier Degré
Du Rite Ecossais Ancien & Accepté
Ordo
ab chaoDEUS MEUMQUE JUS
AU NOM ET SOUS LA JURIDICTION DU SUPREME CONSEIL
POUR LA COTE D’IVOIRE
Des Souverains Grands Inspecteurs Généraux du 33ème et dernier Degré
Du Rite Ecossais Ancien & Accepté
Que
vous inspirent les ruines du Temple pour le GEVS
Introduction
TFPGM et vous tous mes FF Grands Elus en vos grades et qualités, alors que nous sommes entre le point du jour et le lever du soleil, ma méditation du moment porte sur une question certainement inépuisable qui consiste à comprendre l’inspiration que peuvent produire les ruines pour le grand élu de la voûte sacrée.
De prime abord, j’ai l’humilité de vous faire comprendre que ma planche ne pourra traverser et traduire que mes connaissances du moment parce que j’ai l’intime conviction que comme les Ruines, rien n’est achevé, tout est à parfaire.
Je vous propose, par conséquent, une structuration en 2 parties de ce travail.
La première étant le rappel simplement des légendes des 13ème et 14ème degrés et dans une seconde, les enseignements qu’on en tire pour pouvoir donner une idée des Ruines.
Le
rappel des Légendes
Il est à noter que le REAA est un rite ascensionnel et progressif, et cette ascension est superbement vécue entre le 13ème et le 14ème degré.
En effet au 13ème tout comme au 14 ème, il est question des Ruines et à l’intérieur de ces Ruines se trouvent apparemment les indices solides de notre progression initiatique.
Il n’est donc pas superflu de vous les résumer afin de susciter en vous une nouvelle sensibilisation vous permettant certainement de comprendre la 2ème partie.
Longtemps après la destruction du Temple, longtemps après la mort de Salomon, trois Mages vinrent de Babylone en pèlerinage aux ruines du Temple. Ils les explorèrent, identifièrent des parties des colonnes J et B et découvrirent au Sud-Est un puit. Le plus âgé des Mages y descendit en premier et y découvrit le bijou jeté par Hiram lors de sa fuite. Ce bijou, suspendu par une chaîne de 77 anneaux était un Delta sur lequel Maître Hiram avait gravé le Nom Ineffable. Le Mage le reconnu car il était lui-même un initié parfait. Il suspendit le bijou à son col par la chaînette, mettant la face, sur laquelle était gravé le Nom Ineffable en dedans, ainsi qu’avait fait Maître Hiram. Il explora le puit et remonta. Les deux autres Mages, en le voyant, comprirent qu’il venait de subir une nouvelle consécration.
Après avoir fait état de l’exploration du puit, ils résolurent tous d’y descendre. Arrivés au fond, ils allèrent vers une porte de bronze orné d’un relief en forme de couronne royale et entouré d’un cercle composé de 22 points. Le vieux Mage prononça le mot Malkut et la porte s’ouvrit brutalement. Ils se trouvèrent alors devant un escalier de 3, 5, 7 et 9 marches, avec des paliers intermédiaires, qui donnait de nouveau sur une autre porte de bronze, orné d’un relief représentant une pierre d’angle entouré d’un cercle composé de 22 points. Il prononça le mot Iesod et la porte s’ouvrit. Ils entrèrent dans une salle voûtée et circulaire et y découvrirent une autre porte en bronze portant comme symbole le soleil rayonnant entouré, lui aussi, d’un cercle de 22 points. Le Mage prononça le mot Hod et la porte s’ouvrit donnant accès à une autre salle.
Ils franchirent successivement 7 autres portes qui avaient pour symbole : 1 tête de lion, 1 lune resplendissante, 1 règle, 1 courbe molle et gracieuse, 1 œil, 1 rouleau de loi et enfin une couronne royale.
Les mots prononcés furent Nesah, Tiphereth, Khesed, Din, Binah, C’hocmah et Kether.
Dans la 9ème voûte, brillamment éclairée par des lampes qui brûlaient depuis des siècles, les Mages furent surpris, éblouis et effrayés. Ils découvrirent sur un autel des outils de la maçonnerie, des figures géométriques, des nombres et une pierre d’agate sur laquelle était écrit le mot Adonaï. Après avoir donné le dernier enseignement qui faisait des 2 Mages des initiés complets, le vieux mage leur expliqua que le nom Adonaï n’était qu’un vain symbole qui n’exprimait pas réellement l’idée de Conception Suprême. Il prit alors la pierre d’Agate, la retourna, leur montra la Conception Suprême, leur annonça qu’ils étaient au centre de l’idée et épelèrent les lettres Iod, He, Vau, He tout en leur interdisant de prononcer ce mot, le nom ineffable qui ne doit sortir d’aucune bouche. Ensuite il leur montra le bijou qu’il avait autour du coup et virent que les mêmes lettres y étaient gravées ; Le vieux Mage leur dit enfin que la pierre d’agate fut déposée dans cette voûte par Enoch.
Il est à noter que le REAA est un rite ascensionnel et progressif, et cette ascension est superbement vécue entre le 13ème et le 14ème degré.
En effet au 13ème tout comme au 14 ème, il est question des Ruines et à l’intérieur de ces Ruines se trouvent apparemment les indices solides de notre progression initiatique.
Il n’est donc pas superflu de vous les résumer afin de susciter en vous une nouvelle sensibilisation vous permettant certainement de comprendre la 2ème partie.
Longtemps après la destruction du Temple, longtemps après la mort de Salomon, trois Mages vinrent de Babylone en pèlerinage aux ruines du Temple. Ils les explorèrent, identifièrent des parties des colonnes J et B et découvrirent au Sud-Est un puit. Le plus âgé des Mages y descendit en premier et y découvrit le bijou jeté par Hiram lors de sa fuite. Ce bijou, suspendu par une chaîne de 77 anneaux était un Delta sur lequel Maître Hiram avait gravé le Nom Ineffable. Le Mage le reconnu car il était lui-même un initié parfait. Il suspendit le bijou à son col par la chaînette, mettant la face, sur laquelle était gravé le Nom Ineffable en dedans, ainsi qu’avait fait Maître Hiram. Il explora le puit et remonta. Les deux autres Mages, en le voyant, comprirent qu’il venait de subir une nouvelle consécration.
Après avoir fait état de l’exploration du puit, ils résolurent tous d’y descendre. Arrivés au fond, ils allèrent vers une porte de bronze orné d’un relief en forme de couronne royale et entouré d’un cercle composé de 22 points. Le vieux Mage prononça le mot Malkut et la porte s’ouvrit brutalement. Ils se trouvèrent alors devant un escalier de 3, 5, 7 et 9 marches, avec des paliers intermédiaires, qui donnait de nouveau sur une autre porte de bronze, orné d’un relief représentant une pierre d’angle entouré d’un cercle composé de 22 points. Il prononça le mot Iesod et la porte s’ouvrit. Ils entrèrent dans une salle voûtée et circulaire et y découvrirent une autre porte en bronze portant comme symbole le soleil rayonnant entouré, lui aussi, d’un cercle de 22 points. Le Mage prononça le mot Hod et la porte s’ouvrit donnant accès à une autre salle.
Ils franchirent successivement 7 autres portes qui avaient pour symbole : 1 tête de lion, 1 lune resplendissante, 1 règle, 1 courbe molle et gracieuse, 1 œil, 1 rouleau de loi et enfin une couronne royale.
Les mots prononcés furent Nesah, Tiphereth, Khesed, Din, Binah, C’hocmah et Kether.
Dans la 9ème voûte, brillamment éclairée par des lampes qui brûlaient depuis des siècles, les Mages furent surpris, éblouis et effrayés. Ils découvrirent sur un autel des outils de la maçonnerie, des figures géométriques, des nombres et une pierre d’agate sur laquelle était écrit le mot Adonaï. Après avoir donné le dernier enseignement qui faisait des 2 Mages des initiés complets, le vieux mage leur expliqua que le nom Adonaï n’était qu’un vain symbole qui n’exprimait pas réellement l’idée de Conception Suprême. Il prit alors la pierre d’Agate, la retourna, leur montra la Conception Suprême, leur annonça qu’ils étaient au centre de l’idée et épelèrent les lettres Iod, He, Vau, He tout en leur interdisant de prononcer ce mot, le nom ineffable qui ne doit sortir d’aucune bouche. Ensuite il leur montra le bijou qu’il avait autour du coup et virent que les mêmes lettres y étaient gravées ; Le vieux Mage leur dit enfin que la pierre d’agate fut déposée dans cette voûte par Enoch.
Mais les disciples furent attirés par une autre porte que le Vieux Mage refusa d’ouvrir. Entraînés par leur curiosité, ils usaient de tous les moyens pour l’ouvrir. L’un d’eux dit : « Nous ne pouvons pas cependant continuer à l’infini (En Soph) ». La porte s’ouvrit violemment, ils furent renversés, un vent violent souffla, éteignit les lampes qui brûlaient depuis des siècles, et ils furent dans l’obscurité. Le Vieux Mage put refermer cette porte avec leur aide, et dans l’obscurité totale, ils firent le chemin retour avec grande difficulté.
Arrivés enfin au fond du puit et avant de remonter à la surface, le Maître leur montra le cercle découpé dans le ciel par l’ouverture du puit et leur dit : les 10 cercles que nous avons vus en descendant symbolisent les 9 voûtes et l’escalier. La dernière correspond au nombre onze, celle d’où a soufflé le vent du désastre : c’est le cercle infini et ses luminaires hors de portée.
Les Mages remontèrent à la surface et s’éloignèrent, en pleine méditation, dans le silence de la nuit, en direction de Babylone.
La légende qui sous-tend le 14ème degré du REAA achève l’histoire du Temple de Salomon.
Après que Guibulum, Johaber et Stolkin furent reçus chevalier de Royal Arche, le précieux trésor fut replacé dans la Voûte Sacrée.
Le Temple achevé, Salomon procéda à des investitures au degré de perfection des plus vertueux des chevaliers de Royal Arche. Ils jurèrent tous de vivre en paix, dans l’union et la concorde, de pratiquer les devoirs de charité et de bienveillance, de faire que la justice et l’équité soient toujours le fondement de leurs actes, de s’assister mutuellement dans le besoin et de punir sévèrement la trahison, la perfidie et l’injustice.
Salomon les bénit tous et leur dévoila l’Arche d’Alliance. Il ordonna ensuite de nombreux sacrifices et il les admit à une sainte libation. Il les embrassa et remit à chacun un anneau d’or en signe de l’alliance qu’ils avaient contractée avec la Vertu et les Hommes Vertueux.
La Voûte sacrée fut sécurisée et mise en sécurité. N’y accédaient que les Grands Elus de la Voûte Sacrée qui, à la place du nom sacré, utilisaient un nom substitué. La charge du secret se transmit ainsi de génération en génération.
Mais
Salomon, si sage et vertueux,
devint sourd à la voix de l’Eternel et de ses Frères, oublia la bonté
de Dieu
et se laissa aller à la licence. Dieu inspira Nabuchodonosor, roi de
Babylone,
qui assiégea et détruisit Jérusalem. Les habitants furent amenés en
captivité
àBabylone. Cela se produisit quatre cent soixante-dix ans, six mois et dix jours après la dédicace du Temple.
Les Grands Elus se défendirent plus pour protéger la Voûte Sacrée que les biens matériels. Ils réussirent à atteindre celle-ci afin de protéger le triangle d’or. Ils y trouvèrent le corps de Gallaad, le chef des lévites, qui a préféré mourir plutôt que de révéler, par sa fuite, l’emplacement du triangle d’or qui serait alors tombé aux mains des barbares.
Les Grands Elus de la Voûte Sacrée martelèrent le nom sacré, le rendirent illisible. Ils placèrent la plaque d’or dans l’Arche d’Alliance qui contenait aussi les tables de la loi. Ils enfouirent l’ensemble dans un puit de vingt-sept pieds de profondeur. Ainsi seule leur mémoire pourra transmettre à la postérité dans les formes traditionnelles le NOM INEFFABLE. De cette époque date l’usage d’épeler lettre par lettre le plus saint Nom des Noms sans jamais former une syllabe.
Les Grands Elus de la Voûte Sacrée quittèrent alors Jérusalem et le Royaume de Juda et se dispersèrent parmi les Nations de la terre afin de leur enseigner la Vérité de l’Art Royal.
Ils vivaient dans la Vertu, s’assistant mutuellement en ne reconnaissant nul supérieur parmi eux, si ce n’est la Vertu. Le désir de profiter de leur exemple décida bien des hommes à entrer dans la société de ces bons maçons. C’est ainsi que la Franc-maçonnerie s’est perpétuée de génération en génération.
Quels Inspirations et enseignements des ruines pour le GEVS ?
TFPGM et vous tous mes FF Grands Elus en vos grades et qualités, je me suis abstenu, dès l’introduction, de vous donner la définition du terme ruine tel que libellé dans le dictionnaire, je vais maintenant le faire afin de fixer une sorte de démarcation entre ce qui nous semble spirituel et matériel.
Selon le Larousse, la ruine se définie comme une sorte de dégradation, écroulement d’une construction pouvant aboutir à sa destruction. Il est donc ici question de construction, et le maçon du REAA construit, dès le 1er degré, son propre temple. Peut-être est-ce celui qui tombe constamment en ruine ?
La démarcation dont on faisait allusion plus haut est importante ici car il est question de savoir quel est le bâtiment, au plan physique, qui s’est écroulé et qui a fait tant de pertes à l’humanité ? Ou alors est-il plus adéquat de comprendre que le bâtiment c’est nous, en fait notre propre temple que nous avons entrepris de bâtir et dont nous sommes perpétuellement les destructeurs.
àBabylone. Cela se produisit quatre cent soixante-dix ans, six mois et dix jours après la dédicace du Temple.
Les Grands Elus se défendirent plus pour protéger la Voûte Sacrée que les biens matériels. Ils réussirent à atteindre celle-ci afin de protéger le triangle d’or. Ils y trouvèrent le corps de Gallaad, le chef des lévites, qui a préféré mourir plutôt que de révéler, par sa fuite, l’emplacement du triangle d’or qui serait alors tombé aux mains des barbares.
Les Grands Elus de la Voûte Sacrée martelèrent le nom sacré, le rendirent illisible. Ils placèrent la plaque d’or dans l’Arche d’Alliance qui contenait aussi les tables de la loi. Ils enfouirent l’ensemble dans un puit de vingt-sept pieds de profondeur. Ainsi seule leur mémoire pourra transmettre à la postérité dans les formes traditionnelles le NOM INEFFABLE. De cette époque date l’usage d’épeler lettre par lettre le plus saint Nom des Noms sans jamais former une syllabe.
Les Grands Elus de la Voûte Sacrée quittèrent alors Jérusalem et le Royaume de Juda et se dispersèrent parmi les Nations de la terre afin de leur enseigner la Vérité de l’Art Royal.
Ils vivaient dans la Vertu, s’assistant mutuellement en ne reconnaissant nul supérieur parmi eux, si ce n’est la Vertu. Le désir de profiter de leur exemple décida bien des hommes à entrer dans la société de ces bons maçons. C’est ainsi que la Franc-maçonnerie s’est perpétuée de génération en génération.
Quels Inspirations et enseignements des ruines pour le GEVS ?
TFPGM et vous tous mes FF Grands Elus en vos grades et qualités, je me suis abstenu, dès l’introduction, de vous donner la définition du terme ruine tel que libellé dans le dictionnaire, je vais maintenant le faire afin de fixer une sorte de démarcation entre ce qui nous semble spirituel et matériel.
Selon le Larousse, la ruine se définie comme une sorte de dégradation, écroulement d’une construction pouvant aboutir à sa destruction. Il est donc ici question de construction, et le maçon du REAA construit, dès le 1er degré, son propre temple. Peut-être est-ce celui qui tombe constamment en ruine ?
La démarcation dont on faisait allusion plus haut est importante ici car il est question de savoir quel est le bâtiment, au plan physique, qui s’est écroulé et qui a fait tant de pertes à l’humanité ? Ou alors est-il plus adéquat de comprendre que le bâtiment c’est nous, en fait notre propre temple que nous avons entrepris de bâtir et dont nous sommes perpétuellement les destructeurs.
Au 13ème degré, les Ruines sont celles du temple initial dont Enoch a été caché, pour nous, le nom ineffable, expression divine de notre propre réalité. Pour y arriver, tout comme les 3 mages, il nous faut descendre en nous-mêmes c’est-à-dire pratiquer une introspection telle qu’enseignée au 1er degré, nous permettant d’atteindre une ascèse capable d’illuminer notre conscience afin de pouvoir voir le nom ineffable. Une telle introspection commande parfaitement de pénétrer nos Ruines c’est-à-dire nos certitudes, convictions, satisfactions et non engagements.
Oui, il est nécessaire de traverser en nous-mêmes les dimensions même de nos peurs, craintes et envies incandescents afin de créer l’atmosphère nécessaire aux retrouvailles avec l’Eternel.
Le 13ème degré et ses Ruines nous indiquent que celles-ci sont une permanence originelle des Humains puisque le temple d’Enoch est celui qui a été érigé par Dieu, Enoch étant l’un de ses meilleurs serviteurs qui a caché, pour nous, les traces même de notre Divinité.
Alors que les Ruines du 14ème degré sont la conséquence de notre suffisance, celles que nous avons, en tout temps, pensé que nous avons réussi, que tout est achevé, que le but est atteint et que nous pouvons nous laisser plonger à la jouissance. Nous sommes hélas
àces instants complètement en Ruines car incapables de comprendre que nous sommes une entité à l’image de l’Eternel.
Salomon n’était pas en droit d’être sourd à l’Eternel et de plonger à la licence, au point de provoquer la venue d’un général envoyé par un Roi puissant de détruire le temple. Cette destruction a tout de même suscité une nouvelle sauvegarde de l’essentiel par Galaad qui s’est comporté tel Hiram pour préserver l’inviolabilité du nom ineffable.
On ne le retrouve en fait parce qu’il faut avoir le courage de revisiter ces Ruines qui renferment très souvent des trésors permettant un nouveau départ.
Ce qui fait chuter notre temple, c’est notre Ambition, notre Ignorance et notre Fanatisme déjà vécus au 3ème degré avec le Maître Hiram. Mais tous ces vices, si l’on accepte de s’affranchir, peuvent être revisités pour trouver dans ces Ruines des éléments de motivation permettant une reconstruction.
TFPGM et vous tous mes Frères, les Ruines correspondent à la mémoire, aux vestiges de la tradition perdue ou à l’état de délabrement de celui qui refuse d’éveiller sa conscience aux valeurs du BEAU, du VRAI et de la LUMIERE qui nous affranchi de l’esclavage.
Les Ruines sont l’expression du chaos et, symboliquement, la destruction du temple spirituel correspond à notre encrage dans le monde matériel.
Nous pouvons demeurer en Ruines si nous ne savons pas faire l’effort nécessaire de revisiter notre conscience avec toutes les tentations qu’il produit en nous. Car c’est seulement ainsi que nous serons en mesure de sortir du chaos pour réaménager un nouvel espace plus adapté à l’équilibre de l’Univers.
Nous pouvons rester en Ruines si nous ne savons pas changer d’avis, demander pardon, reculer quand il le faut, c’est-à-dire ne pas être capable de comprendre que la Vie ne se conçoit point en un seul instant parce que le moment d’aujourd’hui n’est pas le moment de demain.
Les Ruines expriment donc une certaine patience qui doit exister en nous-mêmes, afin de ne convoiter que ce qui t’est possible et de ne faire que ce qui rentre dans la norme tel que le veut l’Eternel.
Il y à Ruines parce qu’il y à obstination mais c’est seule la Persévérance de l’initié qui transgresse cette obstination ayant entrainé les Ruines. En effet il faut persévérer dans sa marche vers le retour de son Soi véritable qui seul est capable de te placer en connexion avec notre Divinité et par conséquent, l’Eternel.
Les Ruines ne sont donc pas une fin, une catastrophe irréparable et insurmontable. Elles expriment en fait ce que nous sommes réellement, c’est-à-dire en perpétuelle chute. Elles ne sont non plus une fin qui peut exprimer la désolation. Elles sont pour l’initié un moyen de faire autrement et donc de progresser.
J’ai dit.