A150-8 : Je suis ce que je suis
L∴ D∴ K∴
L’honneur m’échoit à nouveau de présenter à cette auguste assemblée un commentaire du thème intitulé : « JE SUIS CE QUE JE SUIS », conformément aux instructions du T F P G M.
Très chers F F Sublimes Maçons, sur la longue et difficile route du devoir, il y a des choses qui s’expliquent à notre entendement tout comme beaucoup d’autres ne peuvent l’être du fait des limites de nos sens. C’est assurément le cas de cette maxime à thème énigmatique dont l’essence part du symbolisme au grade du Chevalier de Royal-Arche.
Ma réflexion sera partagée avec vous selon le plan ci-après :
Etymologie et
signification ;
Contexte légendaire de la maxime :
« Je suis ce que je suis » ;
Quelles leçons tirer de : « Je
suis ce que je suis » sur le plan de la
Franc-maçonnerie ?
1-Etymologie et signification
A-Etymologie
L’étymologie de la maxime devra être recherchée dans Le Volume de la loi sacrée (Exode : III,13-15) à travers l’épisode du buisson ardent où Moïse dit à Elohim : « Voici, je vais trouver les Israélites et je leur dis : « Elohim de vos pères m’a envoyé vers vous ». Mais s’ils me disent : « Quel est son nom ? Que leur dirai-je ? ». Elohim dit à Moïse : « Je suis ce que Je suis ». Et Il dit encore : « Voici ce que tu diras aux Israélites : « Je serai qui Je serai » ou plus métriquement « Je serai » m’a envoyé vers vous ». C’est ainsi que l’Eternel a révélé son identité ; c’est-à-dire son nom véritable en hébreu : Eheieh asher Eheieh traduit en français moderne par Jesuis Celui qui suis ou Je suis celui qui Est ou Je suis ce que Je suis ou encore Je serai. Dieu donna ainsi un élément de réponse quant à la signification de son nom.
B-Signification
A ce niveau, il y a lieu de rappeler que l’une des caractéristiques des grammaires des langues sémitiques, dont l’hébreu, est de n’avoir que deux temps :
– l’accompli qui
correspond à ce qui est achevé ;
– l’inaccompli qui s’emploie pour une action
inachevée qui commence et se prolonge dans
l’avenir ou une action indéterminée.
Ces deux temps exclusifs amènent le temps présent à être considéré soit comme un passé, soit comme un futur. Dès lors, cette donnée essentielle implique plusieurs traductions possibles de EheYéH qui peut être à la fois jeserai, mais aussi je suis.
En conséquence, EHéYeH ASHER EHéYeH peut se traduire de différentes manières qui sont valables les unes comme les autres en tenant compte du fait que ASHER signifie qui, que, lequel, celui qui, auquel, duquel… L’expression s’écrirait donc : Je suis qui Je suis, Je suis celui que je suis, Je suis celui qui suis, Je suis celui qui sera, Je serai celui qui sera ou enfin Je suis ce que je serai.
2-Contexte légendaire de la maxime « Je suis ce que je suis »
Cette phrase nous semble contenir la substance même du grade et c’est pour cela que nous la rangeons parmi les attributs du titulaire du treizième degré.
C’est sous la voute sacrée du Chevalier de Royal-Arche qu’à l’ouverture des travaux, le T F P G M interroge le Grand Inspecteur : « Qui êtes-vous ? » Celui-ci répond : « Je suis ce que je suis ! mon nom est Guibulum et ma qualité, Chevalier de Royal-Arche ». Cela renvoie littéralement au symbolisme du grade notamment à l’histoire des trois mages arrivés de Babylone en pèlerinage sur les ruines du Temple de Jérusalem à la recherche de la parole perdue. Il sied donc d’en rappeler la substance.
D’après la légende, bien longtemps après la destruction du Temple de Salomon, trois mages venus de Babylone en pèlerinage, découvrent en explorant les ruines une trappe qui obturait un puits extrêmement profond. Après concertation, l’un des trois, le plus avisé et le plus courageux, décida d’y descendre, ce qu’il fit aidé par ses compagnons. Arrivé au fond, il trouva un objet brillant qu’il ramassa et constata avec émotion que c’était le bijou du Maitre Hiram, jeté dans le puits alors qu’il fuyait ses agresseurs, voulant le soustraire de toute profanation. Puis ce premier mage trouva une ouverture, s’y engagea et se heurta à une porte de bronze. Après exploration, il remonta à la lumière et fit part aux deux mages de ce qu’il avait vu. Lorsqu’il sortit du puits, ses compagnons virent le bijou suspendu à son cou, laissant visible le mot ADONAÏ. Ils comprirent que quelque chose de très important s’était produit et dirent « Guibulum est bien un bon maçon ». Après délibération, ils descendirent tous les trois par 3, 5, 7 et 9 marches au fond du puits. Guibulum ouvrit chaque porte de bronze en prononçant le nom de la sephirah et ainsi de Malkuth à Kether. Puis, il ouvrit la dixième porte et là ils s’arrêtèrent éblouis devant la neuvième voûte, illuminée d’une lumière au milieu de laquelle se dressait un piédestal cubique de marbre blanc, orné sur trois faces des outils de la maçonnerie, de figures géométriques, d’un carré magique entouré de nombres, et sur la quatrième de l’acacia symbolique. Cette pierre surmontée d’une pyramide tronquée avait en son sommet une pierre d’agate triangulaire resplendissante sur laquelle se trouvait gravé le mot Adonaï. Ensuite Guibulum prit la pierre d’agate à deux mains, la retourna vers ses compagnons et leur dit « Regardez ! ». Ils épelèrent les lettres Iod, He, Vau, He ; ouvrirent la bouche pour prononcer le mot, mais il leur cria « Silence ! C’est le nom ineffable que personne ne doit prononcer ». Guibulum reposa la pierre d’agate sur l’autel, prit à sa poitrine le bijou d’Hiram et leur montra que les mêmes lettres y étaient gravées.
Après s’être plongé dans une profonde méditation, l’un des mages avisa une dixième porte de bronze qu’il voulut ouvrir. Celui d’entre eux qui avait reçu l’ultime initiation tenta en vain de les en dissuader en les prévenant que derrière cette porte se trouvait un terrible mystère de mort et que l’affronter les entrainerait à être confrontés aux plus graves dangers. Obstinés, les deux mages reprochèrent à leur compagnon de vouloir leur cacher quelque chose et entreprirent de le découvrir. Toutes leurs tentatives furent vouées à l’échec jusqu’à ce que l’un d’eux s’écrie « Nous ne pouvons pas rester ainsi à l’infini ! (Ain soph) ». A ce mot, la porte s’ouvrit violemment et un vent de tempête les renversa et éteignit toutes les lumières. Dès lors, ils furent plongés dans une totale obscurité. Suite à d’incroyables efforts, les trois mages parvinrent à refermer la porte, mais la lumière ne revint plus. Après de nombreux obstacles, ils parvinrent à franchir les neuf voûtes en sens inverse et se retrouvèrent au fond du puits d’où ils entrevirent le ciel étoilé. Ils remontèrent à la surface, refermèrent la trappe, puis silencieux, ils retournèrent aux pas lents de leurs chameaux vers Babylone.
A présent, on peut se poser la question de savoir qui est Guibulum ? Et qu’est ce que le Chevalier de Royal-Arche ?
La mort prématuré du Maitre Hiram a interrompu l’édification du temple. Pour succéder au Maitre Hiram, Salomon exigea que le Grand Maitre Architecte doit pouvoir énumérer tous les instruments renfermés dans un étui de mathématiques, distinguer les cinq ordres d’architecture, se servir du compas et comprendre la philosophie. Salomon choisit alors trois des quinze Maitres partis à la recherche des assaillants du Maitre Hiram. Guibulum, le plus valeureux et courageux était alors choisi en tête des deux autres qui sont Johaben et Stolkin. Guibulum que l’on traduit par un bon maçon, est celui qui fait preuve des vertus et qualités authentiques d’un Franc-maçon. S’agissant du Chevalier de Royal-Arche, c’est le Grand Maitre Architecte parvenu à ouvrir les neuf portes de bronze et la dixième porte sous la voûte sacrée c’est-à-dire à parcourir les dix sephiroths de la kabbale. Il découvre le gros anneau de fer qui mène à une crypte voûtée et la parole perdue correspondant au nom ineffable. C’est le perfectionnement du Maitre.
3-Quelles leçons tirer de « Je suis ce que je suis » sur le plan de la Franc-maçonnerie ?
Cette phrase est donnée soit à l’ouverture, soit à la fermeture des travaux et rappelée dans l’instruction du Chevalier de Royal-Arche. Elle est donc pleine de sens que nous devons rechercher dans notre Cabinet de réflexion.
Nous savions depuis notre
initiation au grade d’Apprenti que nous sommes un trait
d’union entre le ciel et la terre, mais ne connaissant ni
cette terre, ni ce ciel, nous ne savions comment procéder
pour les unir. Nous avons, à chaque seconde de notre vie,
à entreprendre un voyage intérieur qui nous
conduit jusqu’à l’essence lumineuse du
souffle créateur. Sans relâche, avec
l’aide de nos frères, nous travaillons
à ouvrir les portes de la nuit intérieure et
à nous glisser jusqu’à la demeure du
Grand Architecte de l’Univers. C’est ce que nous
enseigne la légende au cours de notre réception
au 13ème degré.
Mais souvent, au cours de notre évolution nous
trébuchons. Nous perdons confiance en nous-mêmes.
Nous nous décourageons. A la croisée des chemins,
devant certaines difficultés, nous ne savons quoi faire,
à quel saint se vouer. Nous nous disons avoir fait tant
d’efforts pour nous connaitre, tant d’efforts pour
nous purifier, tant d’efforts pour assimiler la perfection,
tant d’efforts pour découvrir le savoir des
traditions, que bon nombre d’entre nous, cherchant de
vérité sans gloire, ont quitté sous un
prétexte ou un autre, à un moment ou à
un autre.
Par ailleurs, le Temple de Jérusalem représente l’édifice idéal à la construction duquel le Franc-maçon coopère en réalisant l’harmonie en lui-même et entre les hommes. Malgré le soin et la sagesse avec lesquels ce Temple a été imaginé par Salomon et malgré l’habilité avec laquelle il a été conçu et construit par le Maitre Hiram, aidé par des ouvriers pleinement instruits des secrets de l’art, ce Temple a pu être détruit par l’ennemi du dehors certes, mais avec la complicité de l’ennemi du dedans. Cet ennemi du dedans, c’est la vanité, l’ambition démesurée, l’orgueil qui n’épargnent malheureusement personne. Même Salomon, le Sage, en a été victime. Que d’exemples pouvons-nous citer dans l’histoire ?
Il nous appartient donc, nous
initiés, de nous allier avec la vertu la plus sublime pour
guider l’humanité. Notre rôle, notre but
ultime sur terre consiste à vivre les noces entre la
matière et la lumière éternelle avec
une fidélité constante qui ne cède pas
aux tentations des forces du mal.
Les ruines de Jérusalem ont attiré les Mages,
hantés par le souvenir d’une tradition perdue. En
effet, l’on ne peut faire revivre le passé
qu’en se rapprochant de ce qui subsiste. Pour retrouver le
sens des vérités maintenant méconnues,
il nous faut rassembler les fragments épars d’un
corps qui fut jadis plein de vie. Dans ces conditions,
malgré notre affliction ou notre malheur, nous devons
travailler pour y aboutir. Le devoir du Maçon en
général n’est-il pas de rassembler tout
ce qui est épars ? Pour ressusciter notre Maitre
Hiram, nous devons aussi travailler à retrouver son corps,
même tout en étant dans l’affliction.
C’est par le travail, la souffrance, la douleur, l’abnégation et souvent dans le malheur et l’affliction que nous pouvons nous élever car le travail est libérateur, le travail est un trésor. Une fois que nous aurons atteint un but, d’autres buts, peut-être plus nobles nous attendent encore et encore, jusqu’à ce que nous atteignions, un jour, le but final. Malheureux et affligés, tous les Maçons le sont, étant par essence des fils de la veuve, des orphelins. Au cours de la descente dans la voûte sacrée, nous avons retrouvé tous les outils et symboles usités en loge bleue, comme pour nous rappeler que quels que soient les différents degrés, Un est en Tout, comme Tout est en Un. Nous sommes donc toujours sur la route du Devoir.
Mais Guibulum est un franc-maçon et il sait que sa recherche dans les profondeurs de son ego sera plus aisée s’il est aidé par ses frères d’une part, et d’autre part s’il trouve le trésor, il doit le partager : c’est pour cela qu’il remonte chercher ses compagnons de voyage. Le franc-maçon et plus particulièrement le Grand élu sait qu’il doit prendre conscience de son Moi intime (connais toi, toi-même) mais s’il a choisi la voie symbolique maçonnique c’est, d’une part qu’il doit se faire aider des autres et d’autre part, aider ceux-ci dans leurs démarches propres afin qu’ensemble, plus forts, ils cherchent et peut-être trouvent la vérité. Enfin, pour parler du bijou qu’il découvre et sur lequel est inscrit le nom ineffable, il le porte autour du cou avec la face gravée contre sa poitrine. Guibulum sait donc que le trésor a un rapport avec le nom ineffable avant de commencer la quête collective. Il se garde d’en avertir ses compagnons et conserve ainsi le secret : seul l’éclat du bijou fait entrevoir aux autres maçons que Guibulum est déjà initié à un degré supérieur aux autres : ce qui leur donne envie de le suivre. Symboliquement, si Guibulum rayonne, en contemplant l’homme de l’extérieur, on ne peut pas connaître le tétragramme divin (la vérité), car le nom ineffable est gravé à l’intérieur sur la face non visible. Le G A D L U, source secrète de l’homme, se trouve assurément en son fond mystérieux symbolisé par la voûte sacrée.
C’est donc après quelques instants de méditation que Guibulum prononce le mot « Malkuth » (royaume) et que la porte séphirothique s’ouvre sur une galerie composée essentiellement d’un escalier de 3 marches. Puis après un palier triangulaire, sur la gauche 5 marches pour arriver à un nouveau palier triangulaire sur la droite puis 7 marches et un dernier palier triangulaire sur la gauche et enfin 9 marches.
Cette descente progressive dont le nombre de marches évoque la batterie du Grand Elu de la Voûte Sacrée est une descente progressive vers le centre matriciel. Elle s’inscrit dans une courbe sinueuse ; ce qui signifie que cette quête sur soi-même n’est pas évidente.
Ces groupes de nombres indiquent bien que chaque escalier doit être descendu d’une traite. D’abord 3 marches comme l’Apprenti, ensuite 5 marches comme le Compagnon, 7 marches comme le Maître et enfin 9 marches. Ainsi Malkuth qui commence le royaume ouvre tout d’abord le chemin de notre profondeur. Dans les loges bleues, le cherchant prenant conscience de son néant livre bataille à cet égo, à son moi phénoménal, pour échapper aux valeurs froides du monde matériel ; devenu maître, il souhaite ainsi répondre à sa nostalgie de la parole perdue. En loge de perfection et particulièrement au grade de Royal-Arche, il s’enfonce avec détermination dans l’exploration de son égo, car il sait qu’il peut y découvrir la présence de l’énergie créatrice.
Attention, cependant, la part de l’homme qui peut découvrir cette énergie n’est pas l’homme intérieur mais l’être qui reconnaît sa source, l’être qui s’est éveillé en chacun de nous avec notre initiation dans la loge de perfection. Ainsi, l’Apprenti qui se méfiait tant de son égo est devenu initié « Parfait et Sublime Maçon » en ayant exploré celui-ci.
Conclusion
Le chemin dans l’ordre maçonnique est jalonné de différentes initiations ; parmi celles-ci et aux degrés qui me sont connus, trois sont particulièrement marquantes à savoir l’initiation proprement dite, la maitrise et le grade de Chevalier de Royal-Arche.
Le grade de Chevalier de Royal-Arche où, toujours à la recherche de la parole enfouie avec la mémoire du maître, nous sommes brutalement confrontés aux mystères « du nom ineffable et à ceux redoutables de l’infini (Ain Soph) ». Le prolongement de ce grade, celui de Grand Elu de la Voûte Sacrée est la confirmation de la compréhension de celui-ci et confère aussi à l’impétrant l’intuition sacerdotale.
Dans les trois initiations (Apprenti, Maître et Chevalier de Royal-Arche), le retour sur soi est progressif. L’apprenti passe de longs moments dans le cabinet de réflexion, l’univers de deuil du Maître Hiram plonge celui-ci dans une méditation qui lui fait prendre conscience qu’orphelin du Maître, c’est en lui-même qu’il trouvera les ressources nécessaires pour aller chercher la parole perdue. C’est en fouillant des décombres à la recherche de la vérité que le Grand Maître Architecte va découvrir la trappe qui va déboucher sur un univers dont il ignorait même l’existence. Un univers qui s’ouvre sur des voûtes successives fermées dont la première « Malkuth » signifie le royaume. Cet univers est un voyage au centre du moi et du soi, un voyage au centre du sujet transcendantal, du moi en tant que principe unificateur de l’expérience interne.
Cependant, Guibulum, une fois la trappe ouverte, doit descendre dans la voûte.
Le chevalier entre donc dans la loge royale par le sommet.
Se tenir dans l’axe de ces voûtes, c’est d’abord prendre conscience du microcosme pour pouvoir à l’inverse mieux sortir du moi, c’est-à-dire dépasser la condition humaine et relier le ciel à la terre ou le fini à l’infini.
Le Franc-maçon et plus particulièrement le Grand élu sait qu’il doit prendre conscience de son Moi intime (Connais toi, toi-même) mais s’il a choisi la voie symbolique maçonnique, c’est d’une part qu’il doit se faire aider d’autres et d’autre part, aider ceux-ci dans leurs démarches propres afin qu’ensemble, plus forts, ils cherchent et peut-être trouvent la vérité.
De grade en grade et de légende en légende, tout se ramène au travail sur soi-même puis à l’amour de nos frères.
Très Chers Frères Sublimes Maçons, le thème soumis à réflexion parait, à notre avis, comme une exhortation à aller de l’avant dans le perfectionnement, dans la recherche de la vérité. Cette expression « Je suis ce que je suis » vient donc corroborer l’assertion de Nietshe qui dit : « Deviens ce que tu es » et constitue un attribut de Grand élu de la voûte sacré. Alors, sous la voûte sacrée, lorsque, à force de travailler, nous sommes devenus en apparence une belle pierre bien insérée dans le Temple, ne prenons point de repos : derrière la pierre, un autre monde existe, derrière le mur de la vitesse de la lumière, un autre monde existe.
J’ai dit !
Bibliographie :
Livre de l’Apprenti ;
Livre de Compagnon ;
Livre de Maître ;
Rituel de Maître Secret ;
Rituel de Maître Elu des Neuf ;
Rituel 13e ;
Rituel 14e ;
Symbolique des Grades de Perfection et des Ordres de Sagesse-
Irène MAINGUY- Editions DERVY 2003 ;
La Maîtrise parfaite de Jean-Claude Mondet ;
La Bible de Jérusalem ; Editions
CERF-2000 ;
Sites internet :
-www.queditlabible.fr
-www.membres.multimania.fr
-www.fr.wikipedia.org