14° #411012

La Peur

Auteur:

S∴ G∴

Obédience:
Non communiqué
Loge:
Non communiqué
Très sage et parfait maitre, et vous tous mes frères élus

La Peur


Lorsque j’ai proposé a notre très sage de travailler sur la peur, c’était bien entendu en relation avec notre instruction du grade d’Elu, et plus particulièrement sur :


La 13e demande : Qu’est il arrivé ?


La réponse étant : Saisi de frayeur, à l’aspect d’un maitre, il s’est fait justice lui-même

La peur est une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d’une menace. La peur est un mécanisme de survie primaire en réponse à un stimuli spécifique, tel que, la douleur ou un danger potentiel. En bref, la peur est la capacité de reconnaître le danger et de le fuir ou de le combattre, également connue sous le terme « réponse combat-fuite ». Certains psychologues tels que John Broadus Watson, Robert Plutchik et Paul Ekman ont suggérés que la peur était générée par un flux d’émotions incluant la joie, la tristesse et la colère. La peur devrait être distinguée par un état d’anxiété. En addition, la peur est générée par les comportements spécifiques de l’évitement et de la fuite, alors que l’anxiété est le résultat de menaces perçues comme étant incontrôlables ou inévitables.

Par extension, le terme peut aussi désigner l’appréhension liée à des situations déplaisantes ou à des animaux répugnants. Il est alors question de phobie, mot issu d’une racine grecque désignant la peur comme notamment la claustrophobie, l’acrophobie, l’arachnophobie ou l’agoraphobie. D’un point de vue neurologique, elle est essentiellement une activation de l’amygdale (ensemble de noyaux au niveau des lobes temporaux). L’activation de l’amygdale correspond généralement à un sentiment de danger imminent. Elle peut entrainer une inhibition de la pensée et prépare l’individu à fuir ou à se défendre.

Aussi, la peur ferait elle en sorte que nous ayons suffisamment de courage pour se suicider, ce qui reviendrait à dire que la peur nous rendrait complètement inconscient

Pour en revenir à notre personnage, j’ai cherché et imaginé des scénarios pouvant expliquer son attitude

Il n’a pas peur, mais le fait de voir les maitres, fait qu’avec ce qu’il a fait il ne sera jamais lui même un maitre, son rêve est brisé, aussi préfère t’il en finir plutôt que de continuer à vivre sans espoir d’arriver à son but premier

Autre hypothèse

Il ne veut pas laisser la satisfaction aux autres de jouir du bénéfice de sa mort, il va jusqu’au bout de son action et après avoir participé à la mort du maitre il dénie a tout le monde le droit de connaître la vérité, les motifs de son geste, et, les explications vont mourir avec lui

Saisi de frayeur

Comment pourrait-il en être autrement, face à neuf maitres venus dans un esprit de vengeance,

Neuf maitres décidés coute que coute à punir le crime de maitre Hiram, et, en quelque sorte, décidés à tout pour vaincre leurs propres passions représentées par les fugitifs, pourront ils en tuant le mal échapper eux même au mal, pourront ils laisser la liberté à leurs passions la plupart des péchés capitaux sont représentés par les fugitifs, l’envie, l’orgueil, la paresse, la convoitise, la colère :

L’envie, de devenir maitre


L’orgueil, avoir le statut de celui qui est


La paresse, avoir la récompense sans le travail


La convoitise, vouloir devenir ce que l’autre est


La colère, qui les a poussés à ce geste fatal après le refus du maitre

Il s’est fait justice lui-même ! 
Faut il comprendre qu’il à rendu la justice ?

Il s’est fait justice lui-même : en règle générale, lorsqu’on se fait justice on ne se condamne pas, sinon ce serait plutôt il s’est appliqué à lui même la sanction.

Alors pourquoi, il s’est fait justice lui-même !
Peut être qu’il espérait que par son acte ou du moins par sa demande au maitre, devenir comme il pensait le mériter, maitre ! Pour être dans la lumière cette chambre du milieu qui est contigüe au saint des saints, aussi par son geste il se trouve qu’il va pouvoir se rende justice en accédant peut être à cette lumière et ce par la mort

Avant de voir les choses sous cet aspect, je me suis posé beaucoup de questions sur ce que peut nous faire faire la peur.

On dit que la peur peut décupler les forces d’un individu, et par ce biais rendre le fat courageux. La perte de conscience, des actes que nous pouvons faire pousseraient l’être à sa dernière extrémité, qui est la mort.

Tout comme dans la maladie, dans la douleur, ou au firmament de la vieillesse certains sont poussés à avoir recours au suicide, ou, plutôt a ce que l’on appelle l’euthanasie.

N’assistons nous pas la à une forme de courage.

Bien sur d’autre dirons que c’est une forme de lâcheté devant la difficulté d’affronter la vie ou plutôt que d’affronter la mort, ils préfèrent s’éclipser.

Le suicide étant l’acte délibéré de mettre fin à sa propre vie. Dans le domaine médical, on parle parfois d’autolyse (du grec auto- « soi-même » et lúsis « destruction ») la destruction de soi même ou autodestruction.

Selon une définition moderne qui ne préjuge pas des intentions de la personne et ne juge pas son acte, le suicide est « l’acte qui a pour effet la mort d’une personne et dont l’intention est soit d’en finir avec la vie, soit de produire un nouvel état de choses (comme le soulagement de la douleur), dont le sujet pense qu’il ne peut être atteint qu’au moyen de la mort ou qui le conduira à la mort ».

Le suicide est un acte complexe, que l’on ne peut prétendre approcher à l’aide d’une seule et unique discipline. C’est pourquoi, lorsque l’on parle de suicide, il est nécessaire de faire appel à plusieurs domaines, tels que la médecine, la psychopathologie, la sociologie, l’anthropologie, la philosophie, la théologie, l’histoire…

Le suicide peut produite un nouvel état de choses.

Aussi j’ai supposé que la peur n’avait rien à voir avec son suicide, mais le fait de voir les maitres venir à lui ces maitres dont il ne fera jamais plus parti, il est plein de remords vis-à-vis de son acte insensé, qui lui a fermé toutes les portes. Recroquevillé dans le fonds de cette caverne, ou il voit sa vie qui à régressée du stade d’homme libre, au stade d’homme des cavernes, comme s’il était revenu à l’état je dirais animal Darwin inversé.

Il ne veut peut être pas non plus laisser la satisfaction aux arrivants de jouir du prestige de sa mort, il va jusqu’au bout de lui même, et, après avoir tué le maitre, il dénie à tous le droit de connaître la vérité, dont il est le dernier détenteur, quels étaient ses motifs réels en tuant le maitre ?, comment cela s’est il passé ?, tous ces détails que jamais plus personne ne pourra donner, ont-ils cherché à connaître les secrets de la maitrise ? Ou alors le maitre se serait trouvé au mauvais endroit au mauvais moment ? Le maitre a-t-il répondu lorsqu’ils ont a frappés les trois

coups ?, que de questions désormais sans réponses

Il s’est fait justice lui-même !

Comme tous les juifs, il devait croire à une vie après la mort, aussi la mort n’est pas un mal en soit, car il faut mourir pour renaitre, aussi son geste n’est peut être pas un geste de désespoir, mais une sorte d’échappatoire.

Aussi saisi de frayeur, perd de son sens car était ce de la frayeur ou de la détermination

Il s’est fait justice lui-même, était il coupable ou simplement témoin obligé de s’enfuir avec les autres, car jamais on ne l’aurait cru, cette phrase prends la aussi un autre sens.

Il se rend justice, et pour prix de son innocence, il s’offre le paradis.

T S P M J’ai dit

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