Le Maître Secret qui pratique l’Art Royal promet d’être obéissant et Fidèle. Dans quelle mesure est’il libre ?

Auteur:

G∴ T∴

GODF
Loge:
Non communiqué



C’est sans doute en comprenant et en respectant la règle que l’homme et donc le FM, le Maître Secret, atteint la liberté de dire son obéissance et sa fidélité.



Réfléchir sur la mise en forme des mots procure des sueurs froides mais donne un sens à la puissance du verbe qui jaillit d’une soumissionconsentie.



L’expérience dialectique est peut-être alors sinon une libération, au moins une verbalisation qui maintient libre.



Reste la question de la pratique de la liberté comme processus individuel, processus qui renvoi à la promesse faîte lors de l’initiation au grade de Maître Secret.


Les ressources sont multiples pour une exploration personnelle de la liberté, revisitée et continue ; la géométrie se trouve animée par la présence d’éléments diversifiés et partagés qui font de son étroitesse un caractère unique, sans transgression de la périphérie et du centre.


Demande : Qu’a-t-on fait de vous après votre introduction dans la loge de Perfection ?


Réponse : On m’a fait voyager.



La seule échappée possible se situe peut-être dans le cadre expérimenté individuellement mais avec détermination pour éviter de vivre « à la manière de ».



L’ART VIT DE CONTRAINTES ET MEURT DE LIBERTE. F.Nietzsche.



« L’art naît de contraintes, vit de luttes et meurt de liberté » écrivait Gide, (Prétextes, « L’Évolution du théâtre », Essais critiques.


« L’art ne doit servir a rien » disait Oscar Wilde.



Les combinaisons symétriques de valeurs des mots ou des images peuvent être cassées par la conception esthétique, conception qui peut mener jusqu’à un certain hermétisme en cherchant à relever des défis formels.



L’art n’est pas une fin en soi mais un perpétuel commencement dont le lecteur, le spectateur est le principal acteur.


Si la contrainte, les règles sont absentes l’artiste ne créer que l’arbitraire et le désordre d’une fantaisie inaccessible pour les autres. Ce n’est pas la liberté qui pose les limites car si tel était le cas l’excellent serait en permanence a la frontière de l’exécrable.



Une œuvre qui touche au point de bouleverser un esprit peut même pour les yeux des septiques, émouvoir, grâce a l’aide d’un intermédiaire qui verrait l’œuvre comme une frontière entre les hommes et leurs sentiments.



Eloge de la contrainte formelle.



J’ai dit,

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