La mort d’Hiram

Auteur:

B∴ K∴

Obédience:
Non communiqué
Loge:
Non communiqué

En tant que jeune Maître et ne connaissant pratiquement rien d’Hiram, j’ai donc lu 6 gros livres ou articles sur le sujet, soit environ 2000 pages de livres.

1 Qu’est ce qu’un mythe ?

Notre frère belge Raoul Berteaux définit ainsi la notion de mythe dans son livre « La voie symbolique » :

« Un mythe raconte un événement qui s’est réellement passé. En dépit du mode anecdotique généralement adopté, on ne sait rien ou peu de choses sur la vérité historique de l’événement. La vérité du mythe concerne la réalité de l’être et non l’authenticité de l’événement ».

Irène Mainguy, pour sa, part, résume cela en trois points :

Le mythe offre un modèle exemplaire, en l’occurrence Hiram.
Le mythe crée le modèle à partir d’un événement : son assassinat.
Le mythe exprime une réalité de l’être.

Autrement dit, Hiram, ouvrier de talent, doitmourir pour que le mythe existe. Ce dernier aide à percevoir une dimension cachée de la réalité humaine et met en action la fonction symbolique et analogique d’éveil de l’intuition spirituelle, autrement dit, il aide à réfléchir ! Le temps mythique est un temps cyclique qui crée une mémoire du monde car il se reproduit indéfiniment. Le mythe ouvre ainsi la voie à une réflexion symbolique et spirituelle, en l’occurrence la mort et la renaissance.

Autrement dit, le Mythe est de l’ordre du récit imposant une approche ternaire :

1- c’est un récit d’événements plus anciens que l’Histoire.
2- ce récit possède une haute valeur explicative.
3- il ne doit jamais être interprété de façon littérale mais symbolique.

2 Pourquoi ce mythe dans la Franc Maçonnerie ?

Guy Monget a écrit dans PVI un article provocateur ayant pour titre : « Jésus et Hiram, 2 destins semblables, une même leçon pour un initié ». Il indique que les deux lignes de pensée baignent dans la tradition primordiale pour laquelle ce même concept de sacralisation est issu de 4 mythes fondamentaux : la perte d’une parole de vie, la mort d’un initié, sa résurrection et la communication par cet initié de la parole perdue dont il est détenteur ».

Il existe un parallèle indéniable entre l’action du Franc Maçon qui cherche, du moins a la Grande Loge De France, a mieux se connaître pour porter et pratiquer a l’extérieur du Temple un message d’amour et de vérité, et celle des religions qui, au travers de leurs pratiques propres, incitent leurs croyants a un comportement identique. La principale différence réside essentiellement dans le travail intérieur que se doit d’effectuer le F M, alors que dans les religions, l’adepte applique les rites sans rien pouvoir remettre en cause du dogme édicté. Mais Hiram n’est pas tué dans la Bible, ni son meurtre retrouvé dans les OLD CHARGE !

Pourquoi au 18ème siècle, vers 1725 la maçonnerie spéculative, prenant ses distances avec les degrés de métier et la religion, crée le 3ème degré et introduit le meurtre d’Hiram au dépends de la résurrection de Noé ?

Plusieurs pistes :

– pour promouvoir une dimension spirituelle libre et laïque distincte des religions.
– pour établir une continuité entre différentes formes de symbolisme (ex : les outils du 1er et 2ème degré étaient presque absents au 3ème degré et avec un rôle négatif pour des outils).
– pour proposer une réflexion sur l’attitude de l’homme face a la mort ; accepter cette Finitude.

3 le mythe :

Hiram est un ouvrier sur bronze plein d’habileté, d’intelligence et de savoir-faire, fils d’une Veuve de la tribu de Nephtali et d’un père Tyrien (Premier livre des Rois chapitre 7, versets 13 et 14). C’est également un spécialiste qui sait, en outre, travailler l’or, l’argent, le fer, la pierre, le bois, la pourpre, le violet, le lin et le carmin (Livre 2 des Chroniques, chapitre 2, versets 12 et 13).

A ce sujet, il existe une théorie selon laquelle, Hiram-Abif mentionné dans le livre des Chroniques, ne serait pas le même que celui du livre des Rois, mais le fils de celui-ci, appelé par Salomon pour remplacer son père, décédé au cours de la construction du Temple. Cette hypothèse est, bien entendue, impossible à démontrer mais elle présenterait l’avantage de pouvoir relier notre rituel a la Bible puisque, nulle part dans celle-ci, il n’est fait mention de la mort d’Hiram et encore moins de son assassinat.

Dans les écrits bibliques il est plusieurs fois mentionné qu’Hiram appartenait à la tribu de Dan qui, elle-même, n’était pas une des 12 tribus d’Israël, mais y a été assimilée. Les Danéens ont une tradition de bâtisseurs et ont rayonné dans les Pays danubiens et même jusqu’au Danemark.

Les auteurs s’accordent sur une version, moins romancée que celle de Gerard de Nerval, 15 compagnons qui travaillaient sur le chantier du temple de Salomon, constatant que l’œuvre était sur le point de s’achever et se rendant compte qu’ils ne possédaient pas le secret authentique du Maître maçon, conspirèrent pour l’obtenir d’Hiram par le biais de la violence contre lui, si c’était nécessaire. 12 d’entre eux s’en repentirent et il ne subsista du complot que 3 compagnons qui se postèrent en trois lieux du temple, aux entrées sud, ouest et est. Leurs noms sont très variables et ne m’ont pas paru très significatifs.

Hiram Abif, se préparait à se retirer du temple comme à son habitude après l’adoration du très haut à midi, il s’approcha de l’entrée sud où l’attendait un des comploteurs armé d’une règle. Sous la menace de mort s’il s’opposait à remettre ses secrets, Hiram refusa de les dévoiler sous le prétexte qu’il avait besoin de l’approbation des deux autres Maîtres, car il y en avait trois en tout qui possédaient les secrets. Dans un rituel du 3ème degré de la Franc Maçonnerie, il est dit que le roi Salomon, Hiram de Tyr et Hiram Abif étaient 3 grands Maîtres et qu’ils se réunissaient dans une chambre secrète située juste en dessous du saint des saints du Temple ou l’arche d’alliance était exposée. Cette chambre souterraine était liée au Palais de Salomon par un passage souterrain. La nature des secrets n’est pas décrite dans la tradition maçonnique mais selon les auteurs, ils ne pouvaient qu’être liés à la manière de capter le pouvoir de la Shekinah au sein du Temple (la Shekinah serait un phénomène cosmologique qui ne se produirait que tous les 1400 ans environ avec la lumière de Venus éclairant la terre). Il ne souhaitait donc pas dévoiler le secret, même au prix de sa mort. Il lui dit que s’il possédait la patience, il pourrait les apprendre un jour. Le comploteur lui asséna alors un coup sur la tempe droite, Hiram tombant alors à genoux.

Parvenant à se relever, Hiram couru à l’entrée ouest du temple ou l’attendait le second comploteur qui lui tint le même langage. Hiram refusa à nouveau et le frappa au sein gauche avec le levier qu’il tenait à la main. Hiram tomba alors sur son genoux droit, étourdit et sanglant. Parvenant une nouvelle fois à se relever, il couru à l’entrée est du temple où l’attendait le dernier comploteur qui finit par le frapper avec un maillet de pierre sur le milieu du front. Hiram mourut alors.

À l’aube, il apparu que trois superviseurs dans leurs domaines respectifs de la même loge avaient disparu le même jour. Les 12 comploteurs repentis vinrent alors devant le roi Salomon et firent une confession volontaire de tout ce qu’ils savaient. Salomon sélectionna alors 9 compagnons qui formèrent trois loges et leur donna l’ordre de partir à la recherche du grand maître Hiram.

Dans le second groupe, après de nombreux jours et épuisés, l’un d’eux découvrit un arbuste qui avait grandi près de l’endroit où ils se reposaient, en le touchant, il remarqua que la terre était meuble et qu’il pouvait être extrait facilement. Il prévint ses compagnons et ils creusèrent une fosse puis finirent par découvrir le corps d’Hiram. Ils recouvrirent alors la fosse et laissèrent une branche d’acacia dessus pour en distinguer l’endroit. Revenant alors à Jérusalem,ils racontèrent tout au roi. Le roi, très touché, ordonna qu’il soit déterré et édicta que son sépulcre serait à la hauteur de son rang et de ses talents. Le dernier groupe continua à les chercher jusqu’à Jaffa. Durant le chemin de retour infructueux, ils entendirent accidentellement des lamentations et des remords provenant d’une caverne. Ils y découvrirent les trois comploteurs qui, amenés devant Salomon, les condamna à mort.
Le corps du maître fut enseveli dans une fosse de 3 pieds de large, 5 de profondeur et 7 de longueur, près du « saint des saints » aussi près que le permettait la loi juive, selon ce qui est enseigné au compagnon aspirant au grade de maître maçon.

Aux 9 initiés choisis par Salomon, on leur ordonna qu’ils attendent les funérailles vêtus avec un tablier et des gants blancs, comme emblème de leur innocence.

Je viens d’assister à une élévation au rite RER et l’histoire en est très différente !

4 hypothèses sur l’histoire originelle du mythe :

En fait, mon esprit cartésien m’amena à rechercher une origine à ce mythe. Plusieurs auteurs ont fait des hypothèses quant à une origine réelle de ce mythe dans le passé avant Salomon.

Yann Druet note qu’après la mort de Noé, ses trois enfants Sem, Cham et Japhet s’approcha de la tombe de leur père en espérant recueillir quelque mot qui puisse les amener à découvrir le secret du verbe. Ils ouvrirent cette tombe et relevèrent le corps par les 5 points parfaits. On retrouve par le fils de Noé, Sem, l’origine du peuple juif (Sémites) et par son fils Aram, à rapprocher du nom traditionnel d’Hiram, les Araméens.

Knigth et Lomas ont une autre explication qui m’a convaincu. Ils prétendent que Hiram a agi de la même manière que l’auraient faite d’innombrables personnes, donc qu’il faut trouver une origine ancienne plus originale. Ils reviennent à l’origine des colonnes Jakin « établir » et Boaz « force » qui représentaient dans les temples égyptiens la Base et la Haute Egypte. La Franc Maçonnerie considère que ces 2 colonnes symbolisent la stabilité, comme c’était le cas en Egypte. En recherchant dans l’histoire lointaine de l’Egypte, il leur apparu que la cérémonie d’élévation d’un Roi se faisait toujours de manière secrète, de nuit en cercle restreint et fondée sur une mort temporaire et une résurrection. La Bible nous dit que Joseph, vers 1570 avant notre ère, devint le vizir, l’homme le plus important derrière de roi, du roi hyksos de la Basse Egypte nommé Apophis qui avait un rival en haute Egypte nommé Sekenenré Taa 2, surnommé le « Sans peur ». Apophis n’avait jamais eu accès au sacre royal alors que Sekenenré était l’héritier de l’ancien rituel secret égyptien du sacre royal. Il était de droit le véritable Horus.

Celui-ci priait tous les jours le Dieu Amon Rè à l’heure du midi, comme le fait Hiram dans le rituel maçonnique du 3 ième degré. Apophis, jaloux de Sekenenré envoya trois conspirateurs pour lui extirper son secret d’intronisation de roi. Il refusa de les donner et mourut. La momie de Sekenenré montre tout a fait qu’il a été tué par 3 coups à la tête et qu’un jeune prêtre conspirateur avait été enterré vivant près de lui.

Dès lors, les gouvernants d’Egypte ne furent plus des rois, ils devinrent des pharaons. Cette histoire serait donc remontée aux juifs par l’intermédiaire de Joseph qui l’aurait transmis à ses descendants, dont la maison de David, et serait arrivée en Israël par Moise et introduite dans l’ancien testament 500 ans plus tard.

5 l’élévation à la Maîtrise

Le récipiendaire fait son entrée, pas banale et surprenante, a reculons dans la chambre du Milieu et il contemple l’étoile qui flamboie face a lui, mais avant de se tourner vers la suite de son aventure, il a encore une épreuve à effectuer : son examen de conscience ; il a une preuve à apporter. Celle de la pureté de ses actions passées. La voix du Vénérable derrière lui, demande si ses mains sont pures, si sa conscience est tranquille, s’il a rempli ses devoirs d’initié, s’il n’est pas du nombre de ceux qui ont trahi la Franc maçonnerie.

Dans certains rites, il proteste de la pureté de ses actions, bien sur, mais cela ne suffit pas. L’Expert examine le blanc des gants, sur lequel aucune tache ne se fait voir, il lui enlève son tablier, l’examine et le porte au Vénérable qui fait la même constatation ; alors a ce moment la, notre Candidat peut se retourner… Mais si les précédents grades étaient plutôt plaisants, ce dernier parait bien sombre a l’image des tissus noirs tendus, des cordons, des sautoirs, des chapeaux noirs, l’attitude, la lumière ; une petite lueur a l’orient et le corps étendu devant lui.

Le Vénérable Maître fait allusion a des compagnons ayant assassiné le meilleur des frères et, pour prouver son innocence, le récipiendaire doit exécuter une marche étrange. Alors a ce moment la, le candidat enjambe le corps sur la droite et a ses pieds aperçoit un outil, le levier, puis sur la gauche ou il aperçoit cette fois une règle, et encore une fois a droite, et se retrouve aux pieds du corps étendu a ses pieds le compas ouvert vers l’occident. Cette marche inattendue vient de le faire passer de l’équerre au compas. Du levier à la règle, en arrivant au compas, il est passé entre raison et sentiment, entre conscient et inconscient, entre intellect et intuition.

La boucle est bouclée ; le récipiendaire a pris la place du corps qu’il a enjambé naguère et qu’il avait dépassé sans crainte, laissant derrière lui, dans son passage de l’équerre au compas, la dépouille de l’être qu’il était. Et le voici devenu ce qu’il croyait avoir laissé à jamais loin derrière lui.

6 la symbolique du mythe

Nous savons qu’ils étaient Compagnons, ni apprentis, ni profanes. Ils étaient donc reconnus pour leurs hautes qualifications.

Nous savons qu’ils étaient trois et qu’ils ont pris part à l’assassinat, chacun avec un outil particulier.

Le premier avec une règle, symbole de rectitude, qui pourrait symboliser la loi que le mauvais compagnon a transgressée (sur le CORPS).

Le deuxième avec un levier, symbole de puissance, sur la nuque, domicile de la transmission de la pensée (domaine du SENTIMENT).

Le troisième avec un maillet, symbole d’autorité sur le front, siège de l’intellect (ou ESPRIT/AME).

La lecture allégorique du mythe montre qu’Hiram perd sa vie physique (épaule droite), sa vie sentimentale (la nuque – amour) et sa vie spirituelle (le front – esprit, âme), a cause de 3 défauts majeurs qui peuvent être l’Ignorance, le Fanatisme ou hypocrisie et l’Ambition ou envie ou orgueil que figurent ses assassins.

L’ignorance :Ce défaut général de connaissance, ce manque de savoirs est redoutable quand l’Homme s’abandonne à elle.

Le Fanatisme :que représente le second mauvais compagnon ne peut apporter que douleurs et peines dans la vie de celui qui est sous son emprise car aveuglé par une passion qui le pousse à des excès, il sera sourd à tout appel de la raison.

L’Ambition :que représente le troisième mauvais compagnon sous son aspect le plus négatif et le plus borné, le plus dangereux aussi lorsqu’il prend des formes les plus élaborées et les plus insidieuses.

La question est donc comment faire en sorte de distinguer les bonnes des mauvaises actions ? Et si au cours de ma vie d’homme vivant, libre et de bonnes moeurs, je parviens à distinguer le Mal du Bien véritable et que j’arrive à pratiquer ce dernier, ai je encore besoin de me préoccuper de savoir laquelle de toutes ces croyances est la seule et unique Vérité ? La réponse est non puisque, pratiquant le Bien, mon âme immortelle sera libérée, après un temps plus ou moins long il est vrai et un certain nombre de corps usés, fatigués, jetés ou brûlés.

L’intérêt du mythe, au travers du rituel, est la renaissance d’Hiram au travers du nouveau Maître : la Vérité renaît toujours et, même au plus profond des ténèbres, la Lumière réapparaîtra. C’est bien ce qu’expriment les religions, c’est bien ce que signifie la mort d’Hiram : « la lumière qui nous éclairait a disparu » dit le Vénérable Maître au futur Maître.

La recherche du tombeau d’Hiram, c’est la recherche du Mot perdu, de la Vérité. C’est à l’ombre de l’acacia que repose la Connaissance et que se trouve la sépulture. Mais la renaissance d’Hiram, alors que la chair quitte les os et que tout se désunit, c’est le Vénérable Maître avec l’aide des Frères 1er et 2nd Surveillants qu’elle s’effectue. Ce passage du rituel est l’un des plus important car il insiste sur un point essentiel : seul, nous sommes peu de chose mais ensemble, nous pouvons tout. A cet effet, la Franc-maçonnerie peut apporter bien plus que toutes les religions car si chacun choisit son destin c’est avec les autres qu’il peut l’accomplir.

7 valorisations d’Hiram

Pour les Francs-maçons, la légende d’Hiram a une double signification.

Tout d’abord, Hiram est le symbole de l’homme de valeur qui, malgré les tentations et les persécutions, remporte la victoire sur ses faiblesses et ses passions et se rapproche de la perfection humaine. Les assassins d’Hiram sont les vices qui nous empêchent de parvenir à cet état : envie, avarice, vanité, vengeance, ambition, intolérance.

Hiram est aussi le symbole d’homme fidèle au devoir, du Franc Macon qui préfère mourir plutôt que de faillir à sa tache. Nul danger, nulle persécution, nulle vengeance ne l’intimide. Ses adversaires envieux, pourront certes lui porter des coups douloureux et lui faire beaucoup de tort dans l’opinion des hommes. Mais ils ne pourront rien contre le bien dont le Franc Macon est le défenseur généreux.

Il faut relever l’idéal, si tu es capable, alors on te relève et tu deviens Maître. Le chant des partisans illustre bien la nécessaire transmission de l’idéal :

« Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe. Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place. Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes. Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute ».

Le récipiendaire de la Maîtrise doit s’emparer de cette symbolique pour tuer ses vices intérieurs, qui peuvent l’empêcher de renaître en un nouvel homme, c’est donc lui qui tour à tour représente chacun des trois compagnons : il est lui même le meurtrier d’Hiram. Il tue et ainsi il se libère de trois de ses défauts, pour renaître aussi radieux que jamais : l’homme jeune, l’homme nouveau est la ! Hiram est la personnification de toutes les qualités que doit posséder un Maître macon.

Hiram, en cette tradition ésotérique, représente la Connaissance signifiée par la lettre G, révélée lors de notre Réception au Grade de Compagnon, c’est-à-dire la Gnose, comme instrument essentiel du Statut de l’Homme et de son Immortalité.

Il faut que Hiram meure et que son corps soit découvert en état de décomposition pour que s’accomplisse le cycle mort-renaissance, pourrissement-régénération.

8 conclusions :

Que ce retour de la justice tarde à se produire, d’autres hommes se lèveront et se feront les défenseurs du droit écrasé et de l’idéal méconnu; car la force de l’idée est indestructible.

L’idée est immortelle, sa vie se poursuit à travers les générations humaines et les siècles, alors même que les hommes qui l’ont formulée pour la première fois, qui ont lutté et sont morts pour elle, ont été oubliés.

Le Mitre maçon doit rechercher les secrets originels de cet ordre, secrets perdus par la mort prématurée de Maître Hiram. C’est la quête, la longue quête des initiés ou chacun est convié.

Très Vénérable Maître, j’ai dit

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