Maître Hiram et les trois compagnons
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Maître Hiram est un personnage de légende. Cette légende recouvre l’oeuvre d’un véritable initié qui fit les plans du grand temple de Jérusalem à la demande du Roi Salomon.
Ce grand maître d’oeuvre initié régnait sur un collège de maîtres, puis de compagnons et sur les apprentis. Il décrivait aussi une société idéale. En effet, il rassemble dans un premier temps ses ouvriers en corporation et il établit progressivement une hiérarchie sous la forme d’apprentis de compagnons et de maîtres.
Les maîtres suivaient et comprenaient les dessins du G.A.D-L.U. A l’époque ils avaient pour mot de passe Yod Hé Vav Hé qui est l’alphabet suprême et qui se retrouve dans tous les cycles de la nature.
Le terrne de vénérable fût introduit lors des constructions des Cathédrales.
Les mesures du temple reflétaient le plan du G.A.D.L.U. dont la présence se révèle dans les nornbres. Pÿhagore disait « tout est arrangé d’après les nombres ».
Trois compagnons projetèrent pour des raisons purement matérielles de soutirer le mot de passe des maîtres à maître Hiram. Ils voulaient connaître les secrets de maître Hiram.
Pourquoi ce geste insensé ? Il y avait deux raisons la première étant d’obtenir des salaires plus élevés, les avantages des maîtres sont plus grands.
L’autre élant le poison de l’envie et la jalousie.
Rappelons les faits.
Cela se passa dans le temple de Jérusalem.
Le premier compagnon se trouvait près de la porte Sud, il demanda le mot de passe à maître Hiram et devant le refus de celui-ci il lui donna un coup de règle de 24 pouces, ce qui indique que la légende est aussi un mythe solaire.
Maître Hiram s’enfuit en se dirigeant vers la porte Ouest mais le deuxième sompagnon demanda à son tour le mot de passe, devant le nouveau refus de maître Hiram il lui donna un coup de pince.
Maître Hiram bien que blessé s’enfuit jusqu’à la porte Est où l’attendait le troisième compagnon. Devant le refus de maître Hiram il lui asséna un coup de maillet qui tua maître Hiram.
Les trois compagnons qui voulaient devenir maîtres avaient tout perdus.
Adieu le stafut de maître désormais la connaissance était voilée.
L’initié Hiram avec la règle, la pince et le maillet avait connu la triple méfi et avec lui l’initiation avait disparue : Qui reportera la mesure du G A puisque celui qui maniait le compas était mort. Qui enseignera la rectitude puisque l’équere avait perdu celui qui savait s’en servir.
Enfin, comment polir la pien’e avec le maillet et le ciseau si personne n’enseignait comment faire.
Les trois compagnons décidèrent d’enterrer maître Hiram, mais il furent aperçus par la reine de Saba qui ne voulait pas que la sagesse soit perdue elle qui représentait la Sophia, la sagesse Divine. C’est elle qui planta sur la tombe le rameau d’acacia pour que les neufs maîtres puissent retrouver la tombe et par conséquent la connaissance.
Neuf maîtres, c’est le nombre nécessaire pour que la totalité de la connaissance soit retrouvée.
En effet après 9 nous avons l0 soit en somme théosophique 1+0:l soit l’unité. Ramener en somme théosophique pour révéler sa signification profonde c..a.d. la sagesse Divine. Dans le tarot la carte portant le numéro 9 est l’ermite qui tient sous sa cape la flamme de la connaissance. Dans son aspect positif c’est la réalisation de la sagesse, dans son aspect négatif c’est l’inflation de l’Ego de celui qui possède la connaissance. Saba est composée de 3 lettres.
Le A c’est Aleph en hébreux, c’est la naissance de l’espace et du temps.
Le B c’est Beith (b.e.i.t.h.) en hébreu et représente le réceptacle.
Le S égal à Shamek (s.a.m.e.k.) en hébreu, c’est le soutien, le pilier.
Saba représente la diversité dans l’unité.
Le mariage de la diversité et de l’unité aurait eu lieu si Hiram s’était marié avec la reine de Saba il aurait été invulnérable, possédant la connaissance et la sagesse.
Pour saisir cette légende il faut considérer selon la loi des nombres que les compagnons étaient 15 soit l+5=6, ils ont trahis.
3 fois ce qui fait 666 ou 3 fois 6. Un parallèle évident avec « par 3 fois tu me renieras ». C’est ce qui s’est passé avant l’aurore donc dans les ténèbres.
Dans l’Apocalypse il est indiqué ceci :« Que l’homrtre doué d’esprit caleule le chiifi’e de la bête. Car c’est un ciriiij’e d’honime et soti chiffre est 666 ».
Il est bien dit chiffre car ce chiffre n’est pas lié aux nonrbres qui eux sont des principes Divins. Nous avons 666 (chiffre de la bête) mais, en l’additional, et nous avons le soir 1+3:9, comme nous n’avons vu c’est le nombre nécessaire pour retrouver la connaissance.
Ainsi le chiflie de la bête est aussi celui de l’homme. L’homme dominé par la bête a le pouvoir de nuire en vertu du libre arbitre.
L’influx Divin est coupé, c’est le chiffre du mensonge qui doit-être déh’uit.
La Reine de Saba prévint les 9 maîtres pour qu’ils pafient à la recherche de la tombe de maître Hiram. Elle ne se souvenait pas du chemin, mais elle leur dit que l’acacia les mettraient sur la voie.
La reine de Saba avait planté le rameau d’acacia et assisté à la sépulture.
C’est elle qui permet de retrouver les instruments du maître d’oeuvre et ainsi permis que la connaissance secrète ne soit pas enterrée elle aussi.
C’est elle qui a permis de dévoiler la lumière, comme Isis.
Sans la reine de Saba la connaissance aurait été non seulement voilé mais perdue à jamais. La branche avait retleurie et les neufs maîtres trouvèrent la tombe de maître Hiram avec le compas et 1’équerre. L’équerre permet de tailler la pierre en forme cubique, le compas lui est destiné à reporter les mesures du G A dans la pierre. Ce sont les instruments qui permettent de mettre le temple à l’ordre. Dans le rituel, le maître des cérémonies et l’expert sont suivis de 7 frères désignés, donc 9 maîtres le nombre 9 indiquant la fin d’un cycle et 7 frères désignés comme les 7 jours de la semaine marqués par les 7 planètes, ils ont fait trois fois le tour, puis restent ensuite 3 maltres près de la tombe se substituant aux 3 luminaires.
En mémoire de maître Hiram ils achevèrent le ternple avec 2 colonnes l’une blanche, l’autre noire qui symbolisent la dualité de la vie ; le but étant de retrouver l’unité. Les deux colornes du temple de Salornon où I’initié doit s’épurer pour passer entre elles deux, vers un monde où n’existe plus la dualité, ces tours étaient hautes de 9 coudées. Ces 2 tours à l’entrée du temple de Salomon constituée d’alliage d’étain et de cuivre.
Autrefois la corde à 9 noeuds était une méthode de construction des anciens. Dans le tarot nous avons la carte 9 l’ermite, mais la carte 18 qui d’ailleurs fait aussi 1+8-9, représentant la lune comporte 2 tours. Ceci pour vous dire mes frères qu’avec une étude ésotérique complète du tarot est donné un enseignement complet et donc la connaissance.
Les compagnons se reffouvèrent au nombre de 12, je remarque au passage les 12 mois de l’année ainsi que les 12 constellations ou les l2 tributs. Donc 12 maîtres, soit l+2:3 symbolisant les 3 luminaires. Ces trois qui donnent la force du verbe, la sagesse de la lumière, la beauté de la vie.
L’homme est marqué par le ternaire, le trois étant le retour vers l’unité symbolisé par le 9 (les 9 maîtres). Ils pouvaient à nouveau appliquer les plans du C.A.D.L.L.
Le mythe d’Hiram symbolise les efforts que doit faire l’initié qui désire retrouver la connaissanee. Le vieil homme doit mourir.
La connaissance c’est la lumière et dans le rituel lors de l’initiation du compagnon au grade de maître le T V M précise « la lumière qui nous éclairait a disparu ».
Hiram représente alors la puissance spirituelle. Cette puissance spirituelle disparue serait un aspect de la chute de l’homme. Ce qui me fait dire que cette légende, Hiram tué par les 3 compagnons a cerlainement un aspect cosmique qui se retrouve dans l’homme. Car ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et inversement et que le temple est ouvert sous la voûte étoilée. Ainsi, l’homme Franc-Maçon dispose de clés pour réaliser sa mission qui est de retrouver la parole perdue, qui s’apparente au membre viril d’Osiris englouti par les flots.
Retrouver la parole perdue c’est accéder à « la terre promise » ou à « la Jérusalem Céleste ».
J’ai dit.