La Clef
Non communiqué
I)A titre de préambule, partons en voyage parmi les
multiples expressions de la
langue française qui comportent le mot Clef en essayant,
chemin faisant, de
débusquer leur sens philosophique et
ésotérique s’il en est :
Tout d’abord signalons qu’il existe un nombre quasi illimité
d’expressions
possibles car le mot Clef peut être mis en apposition avec
n’importe quel
substantif et permet alors de souligner un aspect capital, essentiel de
ce mot,
par exemple Rôle Clef = ce qui joue un rôle
capital, essentiel.
Au figuré, la Clef des champs est
particulièrement chère aux Maçons
puisqu’elle
représente allégoriquement la
« liberté ».
Cette liberté étant elle même la clef
de l’entrée en Maçonnerie puisque nul ne
peut y accéder s’il n’est pas libre (et de bonne moeurs).
La Clef des champs c’est la clef qui permet de sortir de l’endroit
où on se
trouve pour aller en terrain libre.
Prendre la Clef des champs signifie s’évader, s’enfuir.
(Cette locution possède deux variantes militaires Clef du
champs de tir, Clef
du champs de manoeuvre.)
Nous verrons plus loin que cette Clef des champs peut être
entendue d’une toute
autre manière mais n’anticipons pas. (Clef des chants)
La Clef des songes est une expression que l’on trouve dans les ouvrages
qui
donnent l’explication des rêves.
Dans la démarche de connaissance de soi, l’étude
de ses propres rêves est une
étape obligée pour prendre conscience de son
subconscient et écouter ce qu’il a
à nous dire.
On peut donc considérer que cette Clef est une Clef du
Maçon à la recherche de
la connaissance de lui même, plus
précisément une Clef du compagnon dans son
étude des cinq sens car les songes sont finalement des
images (qui concernent
donc le sens de la vue et c’est à ce titre qu’elles
concernent le compagnon)
envoyées pendant notre sommeil par notre subconscient.
Il est utile de décoder ces images pour comprendre les
messages envoyés par
cette partie cachée et souvent obscure de
nous-mêmes.
Pour cette compréhension la symbolique ici est un outil
indispensable à bien
connaître.
Mais il serait dommage de s’arrêter en si bon chemin
à cette phase
« d’écoute » car cette Clef est double, et pour aller plus
loin, pour
réellement « dialoguer » avec son subconscient,
après l’avoir écouté et
entendu, c-à-d en fait, après avoir
observé et vu ses images symboliques, il
est aussi très interressant de pouvoir lui parler
à notre tour, voire de le
programmer positivement afin de tenter d’infléchir la
destinée.
Et ce avec le même langage c-à-d celui des images
car il est facilement
démontré que notre inconscient ne fait pas la
différence entre ce qui est
réellement vécu et ce qui est simplement
imaginé.
Voilà donc la Clef qui peut ouvrir notre subconscient et
nous permettre
d’influer positivement sur notre conduite et notre avenir par des
techniques
finalement très simples et faciles que je pourrai
développer si vous avez des
questions à ce sujet. (Citron et deux miroirs)
La Clef de voûte au figuré, est ce dont
dépend l’équilibre d’un système, d’un
raisonnement, la partie centrale et essentielle d’un ensemble, qui en
tient les
parties assemblées.
C’est un terme d’architecture à l’origine qui
représente le claveau central qui
bloque les autres pierres.
A ce degré et dans la construction du Temple où
chaque maçon représente une
pierre,
cette Clef de voûte semble attribuer au M.S. un
rôle de support et de cohésion
par rapport aux FF. des ateliers bleus.
Les mots Clef en main désignent la possibilité
immédiate de prendre possession
d’un bien entièrement terminé, prêt
à être utilisé, de s’y installer.
Mettre la Clef sous la portesignifie « déménager,
partir discrètement ou
même faire faillite ».
Mettre la Clef sous le paillassonest une allusion à la
coutume qui consiste à
dissimuler conventionnellement la clef pour la partager avec quelqu’un
d’autre.
Mettre la Clef sur la fosse veut dire « renoncer à la
succession de
quelqu’un ».
A la Clef signifie « avec, après la fin de
l’opération ».
Sous Clef renforce la notion d’enfermer quelque chose en un endroit
fermé à
Clef dans les expressions Mettre ou tenir Sous Clef.
Avoir perdu la Clef est une expression régionale du pays de
Bray qui signifie
« avoir la diarrhée ».
A Clef qualifie une fermeture au moyen de serrure et de Clef, qui ne
peut
s’ouvrir sans posséder cette Clef.
Autrefois uniquement mécanique, cette serrure est devenue
aujourd’hui un
procédé électronique dont la Clef est
un code.
Les Clefs du royaume (de Dieu) signifient « les moyens
d’accéder au royaume
de Dieu, au Ciel » et sont finalement la quête du
Maçon spiritualiste.
II)Employé dans de multiples expressions comme nous venons
de le voir, le mot
Clef possède aussi plusieurs sens :
La Clef c’est ce qui permet l’accès à quelque
chose dans un sens abstrait tel
que par exemple : la tenacité est la Clef de la
réussite.
La Clef est ce qui permet la compréhension ou la solution
d’un problème, par
exemple la Clef d’un mystère.
Ainsi un livre à Clef est un texte où les faits
et les personnages bien que
réels sont travestis.
Littéralement, une petite clef est une clavicule comme l’os
du même nom mais
celle de Salomon, pour les Alchimistes est la clef des magiciens.
En effet, pour invoquer les Démons, tout sorcier devait
avoir sur lui, écrite
de sa propre main, cette fameuse clavicule dont la rédaction
est attribuée à
Salomon, en raison du fait que Dieu lui avait donné la
sagesse et une toute
puissance sur le monde et donc, en particulier, sur les
Démons.
Pour l’alchimiste, le secret des secrets est l’art de faire la pierre
des Sages
Le double pouvoir de la clef est, au sens alchimique le pouvoir de
coaguler et
de dissoudre.
Il est certain qu’Altus tint à séparer les deux
sels de l’Oeuvre, utilisés dans
la voie sèche, au lieu de les montrer ensemble, sous
l’hiéroglyphe si parlant
du vitriol philosophique qui est vert par excellence et qui offrait,
dans
l’ancienne notation, le schéma très
simplifié d’une clef de serrure. Or, en
alchimie, tout dissolvant, ou menstrue, portant aussi le nom de clef,
il appert
que le vitriol des sages, qui est en somme un alcali, était
et demeure le
véritable alkaest (L’alchimie et son Livre Muet)
En conséquence, tout est préparé
naturellement, dans le labeur du philosophe,
en cette alchimie qui fut encore appelée l’art de musique ou
la grande
harmonie. (L’alchimie et son Livre Muet)
Celui qui a la Clef sait ouvrir le sceau d’Hermès.
Avoir la Clef, c’est connaître le sel philosophique.
Au laboratoire, lors de la Préparation, la Clef ouvre la
matière.
Grâce au pilon correspondant à la massue
d’Hercule, la materia prima est
concassée puis débarrassée de sa
gangue : le pilon est ainsi la Clef de la
materia prima.
La Clef de l’alchimie interne est l’activation du champ de cinabre.
C’est lui
le dispensateur de l’énergie nécessaire pour le
labeur physique. (L’alchimie
expliquée par son langage. Léon Gineste)
Au plan du travail profane, une clef est aussi un outil dont il existe
plusieurs variantes : clef plate, clef anglaise, clef à
molette, clef à pipe,
etc… qui servent selon le cas, à ouvrir ou à
fermer, à serrer ou desserrer, à
monter ou démonter.
Dans certains sports tels que la lutte ou le judo, une clef est cette
prise portée
avec le bras qui permet d’immobiliser l’adversaire.
III)Une clef, une serrure et une porte…
La clef est en général l’un des termes d’un
système triple qui en comporte deux
autres.
Quand on pense à la clef, on pense tout aussitôt
à la serrure à laquelle elle
s’adapte et enfin, on pense à la porte sur laquelle se
trouve la dite serrure.
La porte c’est la séparation entre deux espaces, deux
mondes, deux temps, le
dehors et le dedans, l’externe et l’interne, etc…
La ligne de démarcation, c’est ce que l’on appelle le seuil,
lequel souvent est
gardé par un gardien du seuil.
La porte symbolise le lieu de passage entre deux états,
entre deux mondes,
entre le connu et l’inconnu, entre la lumière et les
ténèbres, le trésor et le
dénuement, etc…
Ce passage est souvent situé entre le domaine profane et le
domaine sacré qui
nécessite une protection, soit sous la forme d’une Clef et
d’une serrure, soit
sous la forme d’un gardien du seuil.
A ce sujet, l’on peut rappeler le texte du rituel des loges bleues tel
que
Robert Ambelain le précise :
… Le Temple est disposé comme toute autre Loge
Maçonnique.
Toutefois, derrière le Vénérable, un
Tableau peint représente une Porte
d’lvoire et d’Or, fermée, sans serrure apparente,
encadrée de deux Colonnes de
style égyptien, se terminant tel le djed, ou « pilier occulte
d’Osiris ».
Par ailleurs, le rituel du 4 précise :
… que le « Sautoir de maître secret est un Sautoir bleu,
bordé de noir
supportant une clef d’ivoire. »
… que « Sur l’Autel des Serments, le Volume de la Loi
Sacrée, fermé avant
l’ouverture des travaux, ouvert ensuite à la
première page du LIVRE des ROIS.
Avec sur le Volume, la clef d’ivoire, bijou du grade. »
… et que le T.F.P.M. précise à
l’impétrant :
Je vous présente également cette clef d’ivoire,
bijou de ce degré et, en même
temps, emblème de la Discrétion.
Ainsi, la Clef d’ivoire de ce degré semble bien correspondre
à cette porte
d’ivoire dont Robert Ambelain préconise la
présence à l’Orient des Loges
Bleues.
Mais alors, qu’est donc cette Clef destinée à une
porte sans serrure ?
Peu importe, diront les uns, c’est symbolique et c’est
l’idée qui compte.
A moins que …
La solution que j’ai trouvée à ce
problème est qu’il s’agirait peut-être d’une
clef musicale et que la porte serait alors plutôt une
portée par ces jeux de
mots dont les initiés sont friands…
Or, une des clefs musicales la plus connue est la clé de sol
dont les lignes
courbes harmonieuses semblent dessiner verticalement une sorte de lac
d’amour
que les maçons connaissent bien par ailleurs.
Mais surtout, cette clé de sol nous permet
d’opérer une transition avec la KBL,
ses 4 mondes et la musique des sphères car parmi les
nombreuses représentations
de l’arbre de vie utilisées ça et là :
3 piliers, éclair en zigzag, roue à 8
rayons, 4 cercles, chandelier à 7 branches,
tétractys, …, la plus belle sans
doute est la clé de sol.
Cette Clef de sol commence en Tiphereth et monte en tournant vers
Chesed,
continue de tourner ensuite vers Netzah, puis vers Yesod, Hod et
Guebourah puis
monte via Daat vers Binah et atteint Kether, redescend par Chocmah pour
croiser
Daat puis tout droit par Tiphereth, Yesod et Malkuth.
De plus, sur l’arbre de vie, on peut voir d’une part l’octave
constituée de
Kether-Do à Malkuth-Do par les 8 séphiroth
extérieures ou périphériques de
l’arbre (Chocmah-Ré, Binah-Mi, Chesed-Fa, Geburah-Sol,
Netzath-La, Hod-Si)
tandis que les séphirath du pilier central et les
intersections de ce pilier
avec les sentiers horizontaux forment d’autre part aussi une octave de
Kether-Do
à Malkuth-Do (Ré-sentier Chomah-Binah, Mi-Daat,
Fa-sentier Chesed-Geburath,
Sol-Tiphereth, La-sentier Netzath-Hod, Si-Yesod).
Là se trouve la clef et l’explication d’une formule
cabalistique souvent
rencontrée, à savoir que Kether est Malkuth, ou
que Malkuth est la Kether du
monde inférieur; par cette correspondance musicale qui a le
mérite de bien
faire comprendre l’analogie, la similitude et la relation qui existe
entre
Kether et Malkuth, mais à un niveau vibratoire
différent.
Ajoutons que l’arbre de vie cabalistique est la Clef de la
création et que la
musique est la science de l’harmonie, de la mesure, du rythme, (et
qu’elle est
l’art d’atteindre à la perfection parce qu’elle comporte
trois parties
emboîtées les unes dans les autres: l’univers,
l’homme, la voix humaine. )
C’est ici que la Clef des champs devient Clef des chants.
Pour un musicien profane, une clef est aussi cette pièce
mobile qui ouvre ou
bouche les trous d’un instrument à vent.
Enfin, il est une autre clef apportée par l’arbre de vie
cabalistique, celle de
la vie proprement dite dont curieusement l’arbre de vie permet aussi
une
représentation très moderne, non pas
symboliquement, non pas alchimiquement,
mais chimiquement cette fois, fondée sur la
schématisation des molécules à la base
de la vie ainsi que les atomes qui les composent en respectant leurs
valences.
Ainsi les 4 séphires du pilier central peuvent
être assimilées aux atomes
d’oxygène (O-Kether), de carbone (C-Tiphereth), d’azote
(N-Yesod) et enfin
d’hydrogène (H-Malkuth) comme d’ailleurs toutes les autres
séphires
périphériques formant ainsi les
molécules respectives de l’eau
(H2O=Kether-Chocmah-Binah),
O
H H
du méthane (CH4=Tiphereth-Netzath-Hod-Chesed-Geburath)
H H
C
H H
et de l’ammoniac (NH3=Yesod-Malkuth-Netzath-Hod).
H H
N
H
J’espère ne pas vous avoir lassé avec cette autre
représentation de l’arbre de
vie qui m’est très personnelle et qui fait appel
à de vieux souvenirs de chimie
scolaire.
Pour revenir à notre clé d’ivoire, j’ajoute que :
– L’ivoire est de couleur blanche, symbole de pureté, et
aussi synthèse des
autres couleurs qui signifie que le M.S. est pur et qu’il a
intégré en lui les
degré précédents de la
hièrarchie maçonnique.
Car la couleur blanche est binaire, a deux significations :
Le blanc de l’aube blafarde, reste de la lumière lunaire qui
est absence de
lumières pendant la nuit, ou bien principe de la
lumière solaire qui contient
toutes les couleurs en germe à l’annonce du jour.
Double porte du jour et de la nuit, l’une se ferme alors que l’autre
s’ouvre.
Le blanc, candidus, est la couleur du candidat c-à-d celui
qui va changer de
condition, ici le Maître Secret, ce n’est plus la couleur du
Maître.
La clef de la lumière ici est que, d’une part,
Un par trois devient Sept et multiple
tandis que d’autre part
Le multiple devient Un par le Cercle.
– Le symbolisme de la clef possède un double aspect
d’ouverture et de
fermeture.
Dans son rôle d’ouverture, Avoir la clef d’une
énigme ou d’un problème signifie
en avoir la solution, ou plus simplement avoir la réponse
à une question.
Alors que son rôle de fermeture est en rapport avec le
silence qui s’impose à
l’initié rappelé par le signe du grade.
– Au plan ésotérique, la Clef est symbole de
l’accès à la vérité
cachée et
avoir la clef signifie être initié
c-à-d en somme avoir accès non seulement
à
des lieux secrets mais surtout à des états
psychologiques et spirituels qui
peuvent conduire à la découverte de
mystères et à l’illumination.
– Au delà, la Clef se fait Sésame
c-à-d mot de passe, formule magique qui
permet d’ouvrir la caverne aux trésors d’Ali Baba,
trésors qui sont d’un or de
même nature que celui des alchimistes,
trésors qui au plan psychologique peuvent être
apportés par l’introspection
méditative,
accompagnée du AUM Hindou qui est la somme des voyelles
énergétiques, qui sont
d’abord vibrées en épelant puis en formant une
sorte d’accord dont la vibration
se propage de la gorge à toute la boîte
crânienne et de là, à toute la colonne
vertébrale, dont on sait qu’elle est la porte de l’organisme
tout entier.
– A ce niveau la Clef n’est déjà plus
matérielle, elle est énergie sonore qui
transmet cette énergie par la mise en résonance
de ce qui lui correspond, par
la puissance du Verbe,
étape de transition vers une énergie encore
supérieure qui n’est plus articulée
cette fois, non plus notes arpégée les unes
après les autres comme on épelle
les lettres d’un mot, les lettres du Nom, mais vibrée,
chantée à l’unisson
comme un accord musical de plusieurs notes ensembles, le Nom
imprononçable qui
serait harmonie musicale d’une colossale puissance !
Autre façon d’expliquer le Big-Bang.
Et là peut-être est la parole perdue…
Dieu est incommensurable énergie et infinie puissance.
Le Verbe est vibration sonore.
Le nom de Dieu est aussi énergétique.
Iod Hé Vav Hé, le nom divin
imprononçable est peut-être un accord musical.
Ainsi l’interdiction de prononcer le nom de Dieu doit s’entendre
littéralement,
il ne faut pas le prononcer mais le chanter, moduler les sons, les
phonèmes qui
le compose, les vibrer musicalement, tandis que le concept de Dieu
reste et
demeure inéffable.
IVConclusion : deux fois deux quatre
Double est la clef.
Double aussi est la porte qui tel Janus regarde dans deux directions.
Ainsi deux fois deux quatre, et à ce degré, la
maçonnerie a utilisé le symbole
de la clef pour en faire l’instrument du M.S.
C’est peut-être pour souligner cette double
dualité que l’Eglise, utilisant
aussi le symbole de la clef, a attribué au pape deux clefs
d’or et d’argent,
lequel pape est l’héritier de PIERRE qui par ailleurs est le
PORTIER ou gardien
du seuil du Paradis.
Au cours de cette planche, nous avons donc découvert et
ouvert plusieurs portes
successivement :
– Avec la clé des songes, la porte de la psyché
humaine,
– Avec la clé alchimique, la porte de la matière
et de la spiritualité,
– Avec la clé de voûte, la porte architecturale,
– Avec la clé kabalistique, qui est aussi clé
musicale, la porte de la génèse
et de la création ainsi que de la vie elle-même.
Il s’agissait au total d’un trousseau de clefs dont j’ai
essayé de partager
avec vous quelques-uns des trésors trouvés
derrière les portes correspondantes.
Enfin, pour ce qui me concerne, j’espère que cette planche
sera la clef qui me
permettra d’accéder à un degré
supérieur dans la hiérarchie des Hauts-Grades.
Malgré les imperfections de ce texte pour lesquelles je
demande votre
indulgence, c’est le fruit d’un travail personnel (sous
réserve de la
bibliographie citée) et je n’hésite pas
à signer de mon nom.
En soulignant au passage, par un de ces jeux de mots,
véritable cabale
phonétique, curiosités de notre langue qui
révèle sa grande cohérence telle une
guématrie française, que l’un des anagrammes de
mon nom PERRIOT est justement
PORTIER, l’autre étant PIERROT, petit Pierre, … diminutif
et surnom
affectueux du nom de celui qui détient les Clefs du Paradis,
mais lui figure
lunaire triste rêve à sa dulcinée, et
sa clef au reflet d’argent est alors Clef
des songes… alors que PIERRE, le PORTIER du Paradis est une figure
solaire et
sa Clef est d’or.
Ma petite clef d’ivoire et moi ne pouvions rêver meilleure
compagnie pour
terminer ce travail…
J’ai dit.
G P Memphis-Misraïm