Fatalité, Nécessité, Destin

Auteur:

J∴ P∴ A∴

Obédience:
Non communiqué
Loge:
Non communiqué
A LA GLOIRE DU GRAND ARCHITECTE DE L’UNIVERS


ORDO AB CHAO
DEUS MEUMQUEJUS


Au nom et sous la juridiction du Suprême Conseil des Souverains Grands Inspecteurs Généraux
du 33° et Dernier Degré du Rite Ecossais Ancien et Accepté pour la France,


Trois Fois Puissant Maître, Très Illustre(s) Frère(s) et vous tous Vénérables Maîtres Secrets



Par quoi commencer ?
D’ailleurs, comment tout a-t-il commencé ?
Et comment cela va-t-il se passer ?
Qu’est ce qui va advenir ?


Avec toute la connaissance scientifique actuelle, nous ne sommes aucunement en mesure de donner des réponses à ce genre de questions.
Les Grecs, avec un certain bon sens, avaient imaginé au fil du temps, ou en tout cas la tradition a forgé peu à peu, une histoire fabuleuse qui est connue de nos jours sous le nom de mythologie grecque : un extraordinaire scénario, d’une beauté sublime qui n’a qu’un défaut : il ne résiste pas à la confrontation avec les faits !
Pas plus que tous les autres scénarii imaginés par les multiples cultures de l’humanité, et bien entendu, pas plus celui de notre culture judéo chrétienne que ceux des autres.
Damnés scientifiques rationnels que nous sommes : toujours à la recherche de notre origine, de celle de notre monde, de notre univers !
A combien remonte l’origine de l’Univers ? 13 milliards, 15 milliards d’année ? On penche actuellement pour « environ » 14 milliards d’années. Certes, mais on ne sait toujours pas comment cela a commencé. On parle de big-bang : mais ce n’est qu’une façon de cacher notre ignorance : finalement, nous ne sommes actuellement guère plus avancés que les grecs et en plus nous avons perdu la poésie !
Car quoi ? Rien d’assuré, rien que des scénarii ! Certains expliquent que l’on croit savoir ce qui s’est passé jusqu’à 10-40 secondes après le fameux big-bang ! La belle affaire, tant qu’on ne saura pas exactement avec certitude ce qui s’est passé à l’Instant t=0. En fait cela montre bien qu’il y a autant d’inconnu entre 0 et 10-40 qu’entre 10-40et aujourd’hui. Heureusement, cela, les mathématiques en ont bien conscience et savent le modéliser.


Rappelons ici le scénario de la mythologie grecque, qui a été pratiquement repris tel quel par la culture latine.
L’enquête n’est pas facile, car les témoins sont tous disparus, et ils n’étaient peut-être pas témoins directs, et certains étaient peut être un peu mythomanes … Mais enfin, cela donne à peu près cela.
Au début, il n’y a rien. Rien, c’est la Béance, ou le Chaos (to caos = le vide, le néant).
Puis viennent les acteurs célèbres : en premier lieu la Terre (h Gh, que l’on prononce « Gaïa »), née du Chaos. La Terre est née du Chaos : on pourrait croire qu’alors elle est le contraire du Chaos, faite de certitudes et de réalités ; en fait, ce n’est pas le cas, certes elle a un côté visible, concret palpable et fait de certitudes : c’est ce que l’on peut voir en surface ; mais elle comporte en fait en son tréfonds, une partie cachée et qui est une sorte de copie du Chaos dont elle est née. De là naîtra le Ciel (o ouranos = le ciel).

Le Ciel est collé à la Terre et ne cesse de la féconder : de nombreux rejetons sont ainsi conçus : ce sont les Titans, dont le plus jeune est un certain Chronos (to cronos = le temps) qui a mauvaise réputation (on verra pourquoi plus loin) et d’autres, dont les Cyclopes et le Titanes. Mais, faute de place pour exister, car tout l’espace est occupé par la Terre et le Ciel, ces rejetons restent dans le sein de leur mère, la Terre. Avec la complicité de Chronos, la Terre arrive à se débarrasser de son encombrant partenaire, et un espace se libère dans lequel tous les enfants conçus pourront enfin trouver à s’épanouir, à s’unir et engendrer d’autres Dieux : c’est ainsi que Chronos, après avoir ainsi détrôné son père et pris sa place dans la hiérarchie des dieux,s’unira à une des Titanes, Rhéa, pour engendrer des enfants qu’il dévore systématiquement par crainte que l’un d’eux ne le supplante (d’où la mauvaise réputation du Temps dévoreur … ) ; mais l’un d’entre eux, aidé par une ruse de sa mère échappera au vilain sort : c’est un certain Zeus qui, par un stratagème, libérera ses frères et sœurs qui rempliront désormais l’Olympe dont il deviendra le Chef, après avoir vaincu son père.

Mais, à côté de cette descendance célèbre et illustre du Chaos, il en est une autre, plus secrète, mais tout aussi importante. Il s’agit d’Erèbe (to erebos = l’obscurité), de Nux, ou Nyx, la Nuit (h nux = la nuit) et de Anankè, la Nécessité (h anagkh = la nécessité). De cette filiation – ici les « généalogistes », c’est-à-dire les philosophes grecs, ne sont pas tous en accord sur les géniteurs – naîtront les Moires (h moira = part assignée à chacun, sort, destinée : le Moires sont les Parques chez les Romains), qui sont au nombre de trois :
Klôthô, la fileuse (klwqw = filer (verbe actif irrégulier)) : celle qui déroule le fil de la destinée de chacun,
Lakhésis, la « tireuse au sort » (h lacesis = sort, destinée) : celle qui décide du sort qui sera attribué à chacun,
Atropos, « l’inflexible » ((atropos, adj., litt. = « non retourné ( par la charrue ) », puis : « qu’on ne peut retourner »).
Dans « la République », Platon fait de Lakhésis la fille directe d’Ananké : personne, aucun humain évidemment, mais aussi aucun Dieu, pas même Zeus, ne peuvent lui échapper : c’est elle qui distribue à chacun, selon ses caprices des « sorts et des modèles de vie ».


Ainsi, des concepts tels ceux de destin et de nécessité, sur lesquels des philosophes de toutes cultures se sont penchés ont-ils leurs origines au plus profond de la culture de l’humanité, et il ne s’agit pas seulementde notre culture occidentale, mais bien aussi des cultures orientales, latino américaines ou nordiques dans lesquelles ces concepts ont aussi leurs fondements mythologiques.


On trouve chez les stoïciens une première formulation du concept de nécessité.


L’histoire du stoïcisme s’étend de la période d’Alexandre le Grand jusqu’à celle du premier siècle de l’Empire romain et comporte 3 époques.
La première, au 3ème siècle avant notre ère, est celle de l’ancien stoïcisme, qui débute avec la fondation de l’école du « Portique » (h stoa = portique ou « galerie à colonnades ») du lieu de rendez-vous de ces premiers « stoïciens » (Zénon de Cittium, Chrysippe, Cléanthe). On lui doit la théorie de la nécessité.
La seconde , qui couvre les 2ème et 1er siècle avant notre ère, verra l’introduction, dans le principe de nécessité, de nuances liées aux caractéristiques de l’âme humaine dotées de passions, pouvant être bonnes, mais aussi mauvaises.
La troisième et dernière s’achève avec Marc-Aurèle qui peut être considéré comme le dernier des stoïciens. Ce fut celle de Sénèque (-2, 65) considéré comme « apparenté stoïcien » et d’Epictète (50, mort entre 125 et 130).


C’est dès son origine que le stoïcisme a laissé l’ébauche de la construction de la logique et du raisonnement, bâtie non simplement sur des éléments intellectuels comme le sont des raisonnements de logique mathématique (ou simplement géométrique, n’oublions pas qu’Euclide est contemporain de cette époque), mais sur les faits observable de la vie courante, conduisant à l élaboration de représentations dites encore « jugements » (on dirait maintenant des « assertions ») qui, combinées entre elles donnent des « jugements composés », tels que le « jugement hypothétique » : « si A alors B » ; le « jugement conjonctif « : « A et B »,ou « exclusif » : A ou bienB, etc.
Mais, bien que cette construction puisse, en apparence, être considérée comme l’ancêtre de la construction de la logique déductive, elle est en fait, pour les stoïciens, la mise en évidence de constatations d’observations qui ne peuvent pas ne pas être, ou en d’autres termes, qui sont nécessaires.

En définitive tout ce qui existe, tout ce qui arrive, tout ce qui se produit, tous les évènements, qu’ils soient passés ou à venir, sont nécessaires : évidemment ceux qui appartiennent au futur, ne sont pas connus, comme le sont ceux du passés : et ces évènements, qu’ils soient perçus comme favorables ou comme défavorables sont tous nécessaires : ainsi, bien sûr la mort est nécessaire. Et du coup, la morale stoïcienne est en quelque sorte l’acceptation, voire le désir de la nécessité des choses qu’elles qu’elles soient.
Il ne faut pas en déduire hâtivement que cette philosophie conduit a la passivité.
On pourrait se dire en effet : « à quoi bon agir, puisque ce qui doit arriver est nécessaire ».
Il n’en est rien car puisque « tout ce qui arrive est nécessaire » autant faire en sorte que les actions réalisées visent à éviter le plus possible les évènement qu’on pourrait considérer comme néfastes « a priori », ce qui n’est pas contradictoire avec le fait de se résigner lorsque l’évènement néfaste qu’on cherchait à éviter s’est, malgré tout produit.
Ainsi, la morale stoïcienne conduisait chacun à agir au mieux de ce qu’il pensait être pour lui, et plus qu’à se résigner, plus qu’à accepter, elle conduisait à vouloir l’évènement qui arrivait, quel qu’il soit.

On trouve dans le Manuel, d’Epictète une assez bonne illustration de ce principe ; on y considère la vie comme une comédie voulue par Dieu :
«  … s’il la veut longue, joue-la longue ; s’il la veut courte, joue-la courte ;s’il veut que tu joues le rôle d’un pauvre, joue-le avec grâce ; de même si c’est celui d’un boîteux, d’un magistrat, d’un plébéien. Car c’est ton fait de bien jouer le rôle qui t’est donné ; mais le choisir, c’est le fait d’un autre ».
Nous voici pratiquement ramenés à la mythologie, à l’Anankè et aux Moires.


Si le principe de nécessité a, sous sa forme initiale, considérée parfois comme ontologique (littéralement : science de l’être), été abandonné après les stoïciens, le concept n’en n’a pas moins eu, au cours des époques, d’autres significations.
Ainsi, chez Aristote, c’est-à-dire avant les développements des stoïciens, on trouve au moins deux caractéristiques de la nécessité : l’une liée au sens physique, l’autre liée à la logique.
Dans son traité sur la Physique, Aristote développe sa théorie du mouvement, qui est en quelque sorte le premier traité mécanique dynamique puisqu’il cherche à donner des explications au concept de mouvement.
«  … la nature est un principe et cause de mouvement et de repos pour la chose en laquelle elle réside immédiatement, par essence et non par accident » Physique Livre II

Il y a là un principe de nécessité physique qui aboutit à ce que les mêmes causes, dans les mêmes conditions produisent nécessairement les mêmes effets. Inversement, tout mouvement, c’est-à-dire tout évènement observé possède une ou plusieurs causes nécessaires.
Sous cette forme, la nécessité se rapporte entièrement au déterminisme qui fait que tout évènement est la résultante d’évènements qui en sont la cause nécessaire.
Sous cette forme, ce principe a pu être exploité avec beaucoup de succès dans l’explication de phénomènes physiques.
Il arrive cependant que, dans certaines circonstances, ce modèle soit pris en défaut.
En particulier, c’est le cas chaque fois que les causes sont trop complexes pour être connues : ce n’est alors pas que le modèle déterministe soit faux, c’est simplement qu’il est inutilisable. C’est pourquoi il peut être remplacé par un modèle contingent, comme par exemple un modèle probabiliste. Ainsi, lorsqu’on lance un dé, personne ne peut prédire laquelle des 6 faces va apparaître : en fait il y a bien un très grand nombre de causes qui aboutissent, lors d’un jet du dé, à la sortie du 5, par exemple : la position initiale du dé dans le gobelet d’où il est lancé,la force à laquelle le dé a été lancé, la température, l’humidité, la rugosité du tapis de réception, etc. autant de causes qui, si elles pouvaient être listées et caractérisées avec précision permettraient de prédire avec certitude le numéro à venir. Pour l’instant, personne n’est en mesure de faire ce travail titanesque, et il y a une bonne raison à cela : c’est qu’il ne servirait à rien puisque, si le modèle déterministe était applicable, plus personne n’aurait envie de jouer au dés. De même que plus personne ne jouerait aux échecs si la stratégie optimale – c’est-à-dire celle qui permettrait de jamais perdre – était connue (la théorie dit qu’elle existe , mais heureusement pour le jeu d’échecs, elle est encore inconnue … ce qui explique que des joueurs peuvent encore battre les ordinateurs les plus puissants … )


Les concepts de Fatalité et de Destin peuvent alors être perçus comme étant la traduction la plus universellement connue du principe de nécessité, la version « grand public » en quelque sorte.
Victor Hugo, dans « Notre Dame de Paris » et dans un chapitre intitulé « ANAGKH » lie les trois concept : alors qu’il vient d’échouer une nouvelle fois dans une tentative de magie et d’alchimie, le terrible archidiacre Claude Frollo, effondré, grave au compas, sur un mur le terrible mot « Anagkh » qui est le constat de l’échec de sa vie ; son frère, l’écolier Jehan Frollo, un des rares personnages à apporter un peu de d’humour dans l’univers angoissant du roman, en voyant cela, ne peut s’empêcher de s’esclaffer : « mon frère est fou, il eut été bien plus simple d’écrire Fatum ; tout le monde n’est pas obligé de savoir le grec ! ».


Ainsi le Littré donne en premier, au mot Destin, la définition suivante : « enchaînement des choses, considéré comme nécessaire » ; dans un acception de second sens, il revoie au mot « sort ».
Le Larousse encyclopédique est encore plus direct : il assimile carrément le destin à une « entité divine » qui, quelques lignes plus loin, et en référence aux mythologies grecque ou latine, qui sont évidemment les sources premières dans notre culture, est nommée comme étant « les Moires » ou « les Parques ». Pour ce qui est de Fatalité, ce même ouvrage donne pratiquement la même définition qu’à destin.
En revanche, on trouve un peu plus de nuances dans le premier cité : certes, les deux premières acceptions font référence l’une à « l’enchaînement des choses fatales, de ce qui est réglé par le destin », l’autre à« la nécessité qui résulte de la nature des choses », mais en troisième rang, on voit apparaître une idée nouvelle,: il est en effet donné le sens de « circonstance malheureuse ».
Enfin Victor Hugo ….


C’est ce caractère a imprégnation purement négative, qui correspond probablement assez bien au sens attribué par une grande majorité de gens aux termes de « Fatalité » mais aussi au terme de « Destin ». C’est généralement pour la qualification de circonstances imprévues, inattendues, et surtout « non bienvenues » que sont employés les mots de « fatalité », « destin » voire « coup du sort » : rarement entend-on parler de fatalité ou de destin par le gagnant d’un gros lot, mais qu’une catastrophe survienne et ces mots courent sur toutes les lèvres. Et le sens commun ne se trompe guère sur la nature des évènements survenus : la perte d’un proche est toujours un évènement douloureux, mais si ce proche a un âge avancé, on ne parlera pas de coup du destin ou de fatalité comme dans le cas où la personne perdue est encore jeune avec encore « de nombreuses années devant elle ». Le modèle mythologique prend ici toute sa valeur : chacun a une idée de la longueur « raisonnable » du fil qui lui revient.


Destin et Nécessité ont ainsi connu une sorte d’existence autonome au cours des siècles et ont largement été repris et exploités dans les diverses cultures qui se sont succédées, donnant corps à des philosophies, de la consistance à des religions, ou donnant une dimension tragique à des légendes ou des œuvres littéraires.
Chez les Grecs, Œdipe ou Antigone sont les modèles les plus célèbres de l’effet implacable du Destin ou de la Fatalité.
Le destin d’Œdipe est tracé : l’oracle le lui a prédit, ce destin dramatique qui doit le mener à tuer son père et épouser sa mère ; Œdipe fait tout pour essayer de modifier ce destin mais, à chaque fois les circonstances font qu’il ne peut échapper à ce destin tracé à tout jamais. Ce mythe est l’illustration parfaite de l’implacabilité du Destin, qui est écrit et auquel il est impossible d’échapper, quoiqu’on fasse : ici, le libre arbitre n’existe pas, Œdipe est prisonnier de son destin et quoi qu’il fasse pour lui échapper, il réalisera la prophétie. Le tableau ne peut être plus noir, le tragique est en quelque sorte gratuit et n’a pas de compensation.
Pour Antigone, fille d’Œdipe, le destin est tout aussi tragique, mais la morale est très différente, puisque, en quelque sorte, elle a voulu et choisi ce destin au nom du respect de valeurs morales personnelles jugées par elle au-dessus d’une loi édictée par le pouvoir. Le libre arbitre a ici toute sa place et le tragique du destin est simplement le prix à payer pour la sauvegarde de l’honneur personnel.


Dans l’histoire judéo-chrétienne fatalité et destin se retrouvent mais ils sont là comme pour témoigner de l’existence d’un Dieu qui trace une voie à laquelle on peut certes échapper, mais il faut y mettre le prix : ce sont des désagréments majeurs dans l’Ancien Testament, comme par exemple la défaite lors de batailles menées contre un agresseur, et c’est carrément une vie éternelle vouée à l’Enfer dans le Nouveau Testament.


Quelles leçons pour nous Maçons ?
Peut on échapper à la Fatalité, aux contraintes de la Nécessité, au poids du Destin ?
Lors de la Cérémonie de réception au 4ème degré, à l’issue du quatrième Voyage, trois Voix s’élèvent :
– l’une à l’Orient : « Malheur à ceux qui aspirent à ce dont ils sont indignes ! »
– une autre au Midi : « Malheur à ceux qui assument une charge qu’ils ne peuvent pas porter ! »
– une dernière au Septentrion :« Malheur à ceux qui acceptent légèrement des devoirs et qui, ensuite, les négligent ! »

et le Frère Inspecteur de conclure :
– « Vous entendez mes Frères : la maçonnerie est un Devoir !
Etes-vous préparés à assumer ce devoir ? » et plus loin il est dit : « … sans songer à la récompense ».

Enfin le trois Fois Puissant Maître conclut :
– « Vous entendez Vénérables Maîtres, reconnaissez-vous que le Devoir est la grande Loi de la Maçonnerie, inflexible comme la Fatalité, exigeant comme la Nécessité, impératif comme le Destin »
– « De même que l’Etoile que vous portez et que vous ne voyez qu’imparfaitement, la Vérité est la Lumière placée à la portée de tout homme qui veut ouvrir les yeux et qui veut regarder. Le Devoir y conduit sûrement »

J’ai dit Trois Fois Puissant Maître, Très Illustres Frères et vous tous mes Frères Maîtres Secrets.

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