9° #406012 La caverne sombre c’est votre conscience Auteur: Non communiqué Obédience:Non communiqué Loge: Non communiqué A la Gloire du GADLU Ordo ab Chao Deus Meumque Jus Au nom et sous la juridiction du Suprême Conseil des Souverains Grands Inspecteurs Généraux du 33ème et dernier degré du Rite Ecossais Ancien et Accepté pour la FranceLors de l’initiation au 9ème degré le T F P M nous dit en parlant du meurtrier d’Hiram : « La caverne sombre dans laquelle vous l’avez retrouvé, c’est votre conscience ».Comme au théâtre, plantons le décor.La caverne sombre. C’est un lieu au centre de la terre, à la fois un nid au sens de matrice primordiale, un refuge mais aussi un lieu d’angoisse. Elle est sombre c’est-à-dire que l’on est éloigné de l’entrée et de la lumière du jour. On pense immédiatement à la caverne de Platon, au labyrinthe de Thésée, à l’entrée sans espoir de l’enfer de Dante. C’est aussi le creuset, l’alambic ou plus respectueusement l’athanor alchimique où la transformation s’opère. En sortirons nous, avec quel fil d’Ariane, et dans quel état ?La conscience a été l’objet de dissertation de la quasi-totalité des philosophes. Son concept est difficile à cerner d’autant que c’est elle-même qui cherche à se comprendre. En gros j’ai pu reconnaitre deux axes : le premier est la conscience que l’on peut qualifier d’ontologique. On va y distinguer la conscience d’être (avec les pré-socratiques qui bien que n’isolant pas explicitement la notion de conscience en font leur objet de dissertation), la conscience de soi, base de tout, (partant de « connais toi toi-même » de Socrate et culminant avec le « je pense donc je suis » de Descartes), la conscience de l’autre, des autres, de l’espace, du temps, de l’instant et enfin de Dieu.Le second sens est la conscience du devoir dans l’action avec un jugement porté sur sa valeur morale. Devoir d’avoir fait, de faire en mesurant toutes les conséquences de nos actes et de devoir faire. On va y trouver par conséquent les notions de morales- au pluriel car elles n’ont pas d’universalité historique ou géographique ou réponses à la question du « que dois-je faire ? » et de son complément éventuel « qu’ai-je le droit de faire ? »On va là encore trouver les notions de culpabilité, de remords et de recherche de rédemption. En prenant du recul, on y trouve encore la notion d’éthique ou comment répondre à la question du « comment vivre » et par là les questions concernant la liberté et le free-will que je trouve traduit imparfaitement par libre arbitre ce qui néglige la nuance de volonté présent dans le terme Anglo-Saxon. Rappelez-vous le mythe de Sisyphe décrit par Camus. Condamné sans espoir à toujours remonter le même rocher, il exprime sa liberté par sa seule volonté de vivre. Un mot encore : il n’existe pas d’explication scientifique de la conscience ; la science est un produit de la conscience même si leurs rapports ont pu parfois devenir tumultueux…Excusez moi ce survol rapide mais le but n’est pas de faire une dissertation de philosophie.Maintenant venons à la liaison entre caverne er conscience. Je vous avoue avoir eu un rare sentiment d’angoisse. Non pas de la page blanche mais plutôt du trou noir astronomique qui avale tout ce qui passe à sa portée. En effet cette caverne ne serait ce pas plutôt mon inconscient où je refoule et masque tout. Comment ma conscience que je m’évertue à éclairer peut elle être réduite en une caverne sombre. Les idées noires sont proches. L’examen plus fin du rituel m’a apporté l’éclairage salutaire. Il ne s’agit pas d’une caverne quelconque.Reprenons la cérémonie de réception. Le rituel le dit mieux que moi : « Les Maçons suivent leur voie sans dévier, considérant la Vérité au-dessus des préjugés et des avantages fortuits, écartant le vicetant comme but que comme moyen». On vous a mis face à face avec le meurtrier d’Hiram. La caverne sombre dans laquelle vous l’avez retrouvé, c’est votre conscience. Vous tuerez en elle l’ignorance, vous tuerez en elle votre inclination secrète pour vos passions et vos vices. Puis plus loin : « Vous trouverez des excuses pour ne pas répondre à notre appel. Vous alléguerez comme prétexte des affaires dans le monde des profanes. C’est là qu’apparaîtra votre lâcheté. Aurez-vous assez de force de volonté pour la vaincre ? » Egalement je vous rappelle l’ouverture de la tenue au 9 :« Frère Surveillant, appartiens-tu au nombre des élus des Neuf ? – Une caverne m’a accueilli, une lampe m’a éclairé, une source a assouvi ma soif. Qui as-tu trouvé dans la caverne ? – Abiram, le meurtrier d’Hiram. Il dormait, mais il tenait dans sa main un poignard et il personnifie l’Ignorance et la violence, la Tentation et le crime qui en résulte. Que représente lacaverne ?- La conscience humaine. Que signifie le buisson qui en masquait l’entrée?- L’ignorance et les préjugés qui empêchent la Lumière d’éclairer la conscience. Un étranger m’a guidé. C’était le travail accompli par ceux qui nous ont précédés et dont nous devons utiliser les fruits. Par quel chemin t’a-t’il conduit ?- Par un chemin escarpé et dangereux,celui du travail sans relâche.Que signifie une main serrant un poignard ?- L’accomplissement du verdict qui donne la liberté aux hommes ».Comme je l’ai mentionné plus haut la conscience est liée à des actes. Joabert dont le nom se traduit par « fils de Dieu » rentre et sort de cette caverne. N’a-t-il eu que des instants de pleine conscience ? Ne parle t on pas plutôt de subconscient qu’il va falloir apurer pour délivrer la pleine conscience de soi, autrement dit son sur-conscient ?Dans ce cas ne prenons pas la caverne en tant que telle, au sens de cavité, de réceptacle mais plutôt comme l’ensemble des éléments qu’elle contient et qui habitent justement notre inconscient. On pourrait d’ailleurs qualifier ce grade de « au bonheur du psy ». Tous les ingrédients y sont ! Passons-les rapidement en revue : Rentrer dans la caverne ou utérus maternel, passer dans la terre où l’on est ressourcé par le tellurique. On va y trouver une lampe et y tuer le père pour pouvoir assumer sa place. Comme si besoin, Abiram se traduit justement par « celui qui tue le père ». On accède au subconscient. Le chien qui nous guide comme l’étranger a pu guider Salomon représente nos instincts primitifs, le Cerbère de l’entrée des enfers de la mythologie grecque. Le buisson qui représente les préjugés qui arrêtent la Lumière fait également penser au Buisson Ardent qui symbolise la présence divine tout en confirmant le retour dans la matrice originelle par le rappel de la pilosité pubienne.Hiram a été assassiné. Le rituel nous dit que « Sortant des ténèbres de la nuit, lentement, dans de lourdes souffrances, accablé de pressentiments, torturé par le doute, l’esprit humain a atteintla Lumière… Aujourd’hui, cette Lumière s’est éteinte ».Il va falloir tuer la part indésirable de nous même, la laver dans le sang si besoin pour rejoindre l’exemple qu’a été Hiram. La vision du meurtrier nous fait perdre la tête, le désir de vengeance nous submerge, tous devient confus, nous cédons à nos passions et l’action prend le dessus.Notre conscience est refoulée par cette action, étourdissante comme l’agitation de notre quotidien qui nous plonge le nez dans le guidon.A la lumière d’une lampe, symbole d’immanence, Joabert frappe à la tête, siège de la raison puis au cœur, siège du corps et des émotions, avant de séparer les deux. L’exécution, par la justesse du verdict, me semble apporter une libération. Le poignard avec son manche en or et sa lame en argent dont la solidité peu crédible renforce le caractère mythique, y voit ainsi associés le pur et l’impur. La source, qui a assouvi ma soif, par sa capacité régénérante et fortifiante est le symbole du retour à la vie. Elle annonce aussi la purification et le lavage du péché. Elle me permet même de m’endormir profondément, dirait-on la conscience tranquille et du sommeil du juste. On en voit la relativité.En effet ce processus de renaissance par destruction est passé par la transgression aux ordres de Salomon : « Malheureux – tu es devenu toi-même un meurtrier. Cette lame sanglante m’inspire le dégoût. Réponds. Qui t’a accordé le droit de juger et de châtier ? Mes Frères, cet homme a osé croire que le crime peut être au service de la vérité. Il a placé la passion personnelle au-dessus de l’équité. Il a été inspiré par un fanatisme aveugle et un stupide orgueil ». Je ne serai pardonné que par la seule intercession de mes frères et par le cœur pur dont Salomon me prête la qualité. C’est cette rédemption qui sera la source réelle de ma renaissance, de ma reconstruction, de la reprise de ma place parmi les 9. Il n’y a pas de rédemption solitaire !Je viens de faire un parcours à l’intérieur de ma conscience. Au 3ème j’ai joué un rôle comme, à la manière d’Hiram, tant dans sa mort que dans sa ré-lévation. Au 4ème j’ai reçu un enseignement qui m’a de premier abord paru hermétique (au double sens de difficulté d’accès que dans l’esprit de l’Hermètisme) et au 9ème, en suivant ces préceptes, par mon action au fond de la caverne et le pardon qui va suivre j’assume le rôle d’Hiram. Je prends son identité. Ce parcours est semblable à celui d’un adolescent de société primitive qui va être projeté dans le monde des adultes lors de son rite d’initiation. Ainsi cette caverne est le creuset où j’ai pu sortir de mon inconscient, donc devenir conscient. C’est en cela que je pense quelle peut-être ma conscience. Ce n’en est pas le lieu mais le révélateur !Qu’en déduire ? Que notre devoir passe par l’action d’aiguiser notre conscience. C’est le fruit d’un processus entamé dès notre premier pas en Maçonnerie. En effet, les incitations sont omniprésentes dans chacun des degrés. Je vous propose de vous intéresser à leurs progressions à travers quelques extraits non exclusifs :Au 1er : Cabinet de réflexion avec les demandes de descriptions des devoirs, déjà, sans attendre le 4ème degré, en particulier vis-à-vis de soi-même ; vaincre mes passions et soumettre ma volonté à mes devoirs pour faire de nouveaux progrès dans la Maçonnerie. (A noter pour la volonté que comme bien souvent le 1er fait état de notions qui seront reprises ultérieurement). Apporter bienveillance à tous mes frères. Fuir le vice et pratiquer la vertu, sans d’ailleurs que l’on sache bien ce qu’est l’un et l’autre. Et n’oublions pas : « Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fit » et « Fais aux autres le bien que tu voudrais qu’ils te fissent » dont l’application pratique n’est pas forcément évidente. Faire le bien c’est quoi ? Nous y reviendrons.Au 2ème : Au 2ème voyage. J’avais en mains une règle et un compas, pour m’avertir d’observer les belles proportions de cet art dans la construction de mon être moral et de maintenir toujours cette harmonie. Ce n’est qu’au midi de son âge que l’homme se trouve en état de devenir utile, mais que des cet instant il doit travailler au bien commun jusqu’à sa dernière heure. Au 3ème : « Mais le génie des ténèbres qui voyait, par cette œuvre, son règne menacé, souleva toutes les passions pour tenter de ruiner ce bel ouvrage avant son achèvement et mettre le trouble parmi les ouvriers en les privant subitement de leur guide. Il souffla dans l’esprit des ouvriers des moindres classes, le poison de l’envie et de la jalousie ; il leur inspira le dégout du travail ». Le Bien se définit-il par opposition au Mal ?Au 4ème : « Tu ne te forgeras point des idoles humaines pour agir aveuglément sous leur impulsion, mais tu répondras toi-même de tes actes et tu ne prendras point les mots pour la Réalité ». Etes-vous préparés à accomplir le Devoir parce qu’il est le Devoir, sans songer à la récompense ? Mais vous n’ignorez pas « qu’il est plus facile de faire son devoir que de le connaître ».Au 5ème : « La mort nous guette en toutes les circonstances. Cette loi de la Nature est forte comme la nécessité et imprévisible comme le destin. Imitons l’exemple de notre illustre Maître Hiram et préparons notre mort par une vie sage et vertueuse ».Au 6ème : « Joabert est mon favori bien aimé, celui des seigneurs de ma cour qui m’est le plus attaché. Je suis parfaitement convaincu de la pureté de son dessein ».Au 7ème : « Nous donnons justice égale à tous nos Frères et à tous les hommes ».Au 8ème : « J’ai été reçu dans un lieu merveilleux plein de charme où résident la Vérité et la Souveraine Sagesse. Mon devoir est d’encourager mes Frères par mon exemple à pratiquer la vertu ». Pour en arriver au 9ème et en particulier « au travail sans relâche qui va permettre de comprendre l’accomplissement du verdict qui donne la liberté aux hommes ». Et que nous devons – le Devoir encore – sortir de la voie de la lâcheté, sortir de nos pulsions qui sont une véritable fuite en avant.Vous avez là balisé une véritable évolution de la notion de conscience amenant à un projet de vie.Nous l’avons entendu, la conscience qui va nous permettre de parcourir le chemin de notre vie passe par la perception du bien et du mal. Le comment vivre passe par le que dois je faire. Il ne faut pas le réduire à la morale mais la morale en est un préalable.Alors, comment agir selon la morale ? Comment distinguer le vice de la vertu ?Ne pas faire le mal, c’est déjà faire le bien. Mais ne pas faire le bien, c’est aussi laisser la place au mal peut-être encore plus grand. Mais qu’est ce qui est bien ? On remarquera que le rituel ne répond pas à ce point et nous laisse agir…en conscience.Comte-Sponville nous suggère de répondre à la question « Imagine si tout le monde fait comme toi ». Kant va plus loin avec « Agis uniquement d’après la maxime qui fait que tu peux vouloir en même temps qu’elle devienne une loi universelle ». On notera l’apparition du rôle de la volonté donc de choix et liberté. Il ajoute également « Une action n’est bonne moralement qu’à la condition qu’on l’accomplisse sans rien espérer pour cela ». Alain lui ajoute : « la morale n’est jamais pour le voisin ». Rappelez-vous le rituel du 4 qui nous dit : Etes-vous préparés à accomplir le Devoir parce qu’il est le Devoir, sans songer à la récompense ?Et pourtant ce n’est pas si simple. Personne n’a réussi à donner un moyen permettant sans équivoque de répondre à la question de comment gérer les conflits entre Droit – même s’il s’agit du fruit des débats d’un démocratie – et Morale, répondre par exemple à la question de savoir si une guerre peut être morale, ou bien, si mon souhait de me voir financer par la collectivité une oisiveté confortable est moralement suggérable comme bien à me faire. Attention je pourrais profiter de votre réponse ! En fait on est pour le Bien un peu comme le juge de la cour suprême des USA à qui on demandait de différencier érotisme et pornographie et qui répondait qu’il ne pouvait en préciser la limite mais qu’il savait quand il en voyait. Saint Augustin a dit la même chose en parlant du temps mais j’étais moins sûr de retenir votre attention ! Les critères évoqués plus haut sont insuffisants et a minima, renvoient en fait tous à une transcendance, qu’elle soit divine ou philosophique tel le Devoir chez Kant.Le sentiment moral n’est de plus pas universel. Par exemple, le cas du criminel qui, rongé par son seul remords, vient se dénoncer spontanément n’existe pas au Japon où le sentiment de culpabilité n’intervient qu’en cas de risque de honte vis-à-vis de la société. Alors comment faire ? S’il y avait une réponse simple, cela se saurait. Ne vous attendez à aucune révolution et ce qui va suivre va vous sembler un truisme. Le fait que vous soyez présents dans cette assemblée en est déjà le signe de votre connaissance mais les choses vont mieux en les disant.On va alors poser la question autrement. D’abord, pourquoi faut- il vivre selon la morale ? Ne serait ce que pour satisfaire une conscience programmée pour assurer la survie de l’espèce ? Ou bien comme le décrit si bien Nietzsche dans sa Généalogie de la Morale, celle-ci ne serait-elle qu’un diktat des forts pour dominer les faibles et assurer à leur profit la pérennité de leurs positions par l’enseignement de la négation de soi ? Mais qui dit qu’il doit y avoir conflit entre morale et épanouissement personnel ? Qui dit que la négation de soi est un préalable ? Au contraire, le mythe que nous venons d’évoquer fait la liaison entre conscience et renaissance qui passe par le fait de commencer par se réconcilier avec soi-même, bref de s’aimer soi-même.Continuons. Le rituel nous dit que le Maçon poursuit sa voie en écartant le vice tant comme but – ce que nous venons de voir – que comme moyen. Le moyen de quoi ?Je pense que c’est justement le moyen de répondre à notre pourquoi et par là à notre « comment faire ? » La réponse, qui là n’est pas formulée, est pour moi rien de moins que le chemin de la Sagesse. Comme toujours, lorsque la réponse n’est ni évidente ni dogmatique, c’est qu’il faut la chercher dans la dynamique. Comment se mettre sur le chemin de la Sagesse ? Je vous renvoie à la succession des degrés que nous venons de parcourir. En bref, je vous propose la ligne de conduite suivante : par ton travail sans relâche soit triplement en harmonie avec ton corps, ton esprit et ton âme et aime chaque instant de ta vie à travers toi-même, tes semblables, et l’ensemble de la création. Mais, j’aime bien pousser le raisonnement jusque dans ses retranchements. Après le comment, pourquoi la Sagesse ?Eh bien, s’il en faut une justification, celle-ci vient tout simplement de l’exemple de ceux qui ont réussi à donner un sens à leur vie. Le rituel du 9 nous dit : « C’était le travail accompli par ceux qui nous ont précédés et dont nous devons utiliser les fruits ».Pour se résumer et reprendre les deux sens évoqués, je vous propose une re-définition de la conscience : c’est la part de nous même qui nous permet l’action volontaire d’emprunter le chemin de la Sagesse. Je vous laisse le soin de m’aider à y trouver des contre-exemples.Enfin, encore un mot. J’ai été frappé de la précision, du caractère explicite et de la clarté de l’enseignement qui se contentait dans les grades antérieurs beaucoup plus d’interroger et de suggérer.Arrive-t-on à une espèce de catéchisme, voire à l’expression d’un dogme ?Non, car rien de ce que je viens de vivre ne m’a surpris. Je ne ressens aucune dissonance. Je n’ai en fait rien appris et pas eu d’acte de foi à exercer. Je l’ai vécu comme une remise en ordre d’idées parfois touffues et éparpillées, comme une synthèse d’éléments qui sont miens pleinement, peut être de manière confuse mais néanmoins bien réelle. J’ai mis le doigt sur « rassembler ce qui est épars » et je revis par le mythe ce à quoi j’adhère déjà. Je qualifierai ce degré de « révision », de clef permettant une mise au point, de vérification de la communauté d’acquis que j’ai à partager avec mes frères afin, qu’ensemble, nous puissions aller plus avant.C’est la force de la démarche initiatique qui nous fait découvrir en nous ce que nous rejetterions en bloc si c’était dévoilé brutalement. Heureusement que le secret existe et les nombreux serments sont là pour en souligner l’importance.J’ai dit S G M Navigation des articles Planche Précédente "Vincere aut Mori" Planche Suivante "Etudier la Loi et Aimer la justice"