Du centre de l’idée au cœur de la rose – Du cœur de l’intelligence, à l’intelligence du cœur
Non communiqué
Introduction
Il s’agit dans cette planche de construire des ponts entre deux ensembles d’éléments symboliques qui (bien qu’éloignés dans le rituel entre le 13ème et le 18ème degré) me semblent indissociables. Pour ma part, le centre de l’idée et le cœur de la rose s’enlacent en une même croix. Voilà pourquoi j’aurais pu intituler ce travail : « Du cœur de l’intelligence, à l’intelligence du cœur » même si nous aimons à répéter après Pascal que « le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas ».
Je dois avouer aujourd’hui que « si le progrès initiatique ne réside pas dans l’explication donnée mais dans le travail de réflexion qu’il suscite », alors j’ai dû beaucoup progresser car j’ai beaucoup réfléchi.
J’ajouterai encore que dans ce qui reste toujours l’esquisse d’un travail jamais achevé, j’ai grand plaisir à murmurer cette formule que j’ai découverte : « Igne Natura Renovatur Integra », c’est-à-dire que la nature entière est régénérée par le feu de l’esprit
J’ai, en effet, trouvé dans ce travail en même temps que la puissance créatrice de l’amour beaucoup de joie au sortir d’un hiver très rude.
Cela évoque d’ailleurs pour moi la musique de la Divine Comédie qui me trotte en tête. Lors de sa descente aux enfersalors que Dante éprouve tristesse et fatigue dans sa rude marche, Virgile, son guide lui répète simplement : « Regarde et passe. » Puis ils remontent, après avoir franchi le 9ème cercle de l’Enfer et Dante regarde vers le haut, il voit de la lumière qui éclairait le centre et il écrit : « J’aperçu à travers une ouverture ronde, de ces belles choses que porte le ciel et par là nous sortîmes revoir les étoiles. »
Dans une première partie j’évoquerai une série de cubes petits ou grands, et qui se succèdent sur le chemin initiatique. Chacun sollicite un angle de vue différent et pourtant complémentaire. Certains sont à considérer de l’intérieur, d’autre de l’extérieur, certains dans leur forme, d’autre dans leur matière, d’autres encore d’en haut ou d’en bas…
Ensuite, je considérerai plus en détail le cube qui orne le centre de notre Temple, celui où fleurit la Rose sur une croix.
Après avoir réfléchi au sens de la figure géométrique qui se trouve en son milieu, j’aborderai la symbolique de cette rose que nous contemplons au 18ème degré et son rapport avec les autres symboles qui l’entourent.
Ensuite je conclurai.
En arrivant dans ces vallées, le Chevalier Rose-croix que j’étais devenu – parmi vous, mes FF et mes SS, – a été intrigué par ce cube noir placé au centre du Temple et émerveillée par son contenu. Cette déclaration n’a rien d’original : comment ne pas être conduit vers la question centrale, celle qui est posée par un grade. Des formes, des couleurs, des objets, tout conspire à stimuler notre imagination et notre réflexion et à les orienter vers le Centre.
Je ne sais comment – mais en un éclair – mon cerveau associa ce cube à celui que j’avais contemplé au 13ème degré. Je l’ai emboîté non pas dans sa forme visible mais dans une interface fondamentale entre l’intérieur et l’extérieur.
Mais attention ! C’est comme pour les trains, un cube en cache un autre et vous avez vite fait de vous remettre à jouer aux cubes.
J’ai alors vu défiler dans mon imaginaire endiablé toute sorte de parallélépipèdes qui s’arrêtaient, pivotaient, s’éloignaient après s’être montés sous tous leurs angles. Si je les remets un certain ordre je commence par le Cabinet de réflexion : noir dedans, invisible dehors ; les parois sont couvertes de graphitis blancs, incisifs cabalistiques pour le profane solitaire. Une petite flamme permet de voir danser des mots et des symboles d’abord incohérents.
Ensuite, c’est le travail laborieux pour dégager la pierre de la terre et la conduire à la lumière. Ce qui compte c’est alors de dégager la meilleur forme ; elle va devenir cubique à pointe. La taille s’effectue à l’extérieur : on prend garde de ne pas altérer l’intérieur qui reste un mystère.
Autour d’autres formes apparaissent : le Temple inachevé, illuminé ou obscur plongé dans le macrcosme ; dessous le tombeau d’Hiram, plus tard le caveau ; plus haut le Saint des Saints et l’Arche ; il y a aussi une collection de coffrets divers contenant un sceaux, la parole… nous pourrions continuer longtemps ce petit jeu.
Tous ces cubes s’interpénètrent tour à tour comme un jeu de construction, avec vue d’en haut, d’en bas, de côté, de l’intérieur, de l’extérieur. C’est un film en noir et blanc, en soleil et lune, en jour et nuit, avec toujours quelque part de petites flammes qui dansent.
Et voilà que nous découvrons le cube du 13ème degré. Un long voyage nous conduit sous des voûtes et c’est à la 9ème voûte, que se dissimule, sous un voile blanc, cette pierre dont nous ne devinons d’abord que la silhouette. Sur ses quatre faces, sont gravés divers motifs : des tableaux symboliques, des outils que nous savons déjà manier, des tableaux hiéroglyphiques, des nombres, des figures géométriques. Sans entrer dans les détails, ces éléments sont comme une « compilation », un « somme » de tout ce que l’initié a reçu jusqu’à ce degré dit : de perfection. Notons qu’il s’agit du désir de perfection : cette dernière reste très loin d’un monde parfait.
La pierre est élevée sur un socle, elle est surmontée d’une pointe tronquée. Une pierre d’agate en forme de triangle est placée en son sommet. Des lettres d’or tracent le nom d’Adonaï, ainsi que le Nom imprononçable qui conduit au sacré dont on sait qu’il est fils du secret… L’initié vient de retrouver la parole perdue, le mot secret d’Hiram, le trait d’union entre le haut et le bas, entre le profane et le sacré. Je ne m’attarderai pas dans une exégèse tournant autour de cette pierre marquant le centre de l’idée. C’est le point autour duquel le compas peut désormais tracer des cercles dans toutes les dimensions.
Mais que signifie l’idée si nous en restons à l’idée ? Tout cela reste extérieur à la pierre, c’est abstrait, conceptuel.
Je voudrais aller visiter le centre du centre. Il nous faut reprendre la marche et poursuivre le voyage initiatique en cherchant derrière les mots l’idée et derrière l’idée des valeurs humaines; il nous faut rester vigilant et ne pas confondre le doigt qui montre la lune et la lune elle-même.
La pierre d’agate qui sert traditionnellement à travailler l’or fin chez les doreurs, indique peut-être la suite du chemin. On raconte d’ailleurs que certains pécheurs de perles des mers d’Orient, accrochent à leur cou, lorsqu’ils plongent dans l’océan, une pierre d’agate en forme de triangle. Commeune sorte de boussole, celle-ci leur indique l’endroit où se trouve la plus belle des perles.
La pierre d’agate pourrait bien indiquer au voyageur la plus belle des perles : la perle spirituelle, celle que je crois reconnaître comme une perle de rosée scintillante et pure comme le diamant, au cœur pourpre de la rose.
Nous sommes arrivés aux limites, dans cet espace-temps où fleurit la conscience humaine.
Pour celui qui vient de naître, avant de co-naître, c’est d’abord l’aveuglement, aveuglement des premiers savoirs. Un voile dissimule encore les éclats de lumière, multiples et changeants de la Vérité. A ne considérer que l’apparence ou à ne percevoir que l’une ou l’autre des facettes du cube, nous risquons les fascinations paralysantes de l’hypnose, la confusion hallucinatoire des formes, l’atrophie mortelle du regard.
Autour du cube, chaque figure, chaque chiffre, chaque image peut devenir un leurre si nous oublions le contexte symbolique et si nous perdons de vue que ce ne sont que des éclats fugitifs pour saisir une Vérité complexe et transcendante. L’essentiel est invisible pour les yeux. Voilà pourquoi notre conscience doit inlassablement relier ce qui reste épars.
L’esprit humain est incarnés et ne fait qu’un avec le corps et le cœur. C’est sous la forme humaine que nous avons à nous réaliser en harmonisant nos émotions nos sensations, nos pensées et par-dessus le marché, il nous faut aussi refléter la richesse multiple des autres. L’homme ne devient plus humain que parce qu’il est social. Dans l’athanor de cette alchimie trois phases se succèdent inlassablement : naître, vivre, mourir, et dans notre histoire découvrir, construire, détruire.
Avant d’en arriver à cette croisée des chemins où naît la rose, le voyageur redescend comme dans un alambic vers le chaos, la destruction, la putréfaction de son savoir ; il descend jusqu’au royaume des morts, jusqu’au 9èmecercle de l’enfer et donc jusqu’au feu. Jusqu’à la forge où Tubalcain, le forgeron de l’Univers, expert en métaux, forge en permanence des outils de pur métal pour la reconstruction. Ils ont nom : Volonté, Justice, Force, Espérance. Ce sont toutes les vertus !
Une fois encore, le voyageur descend aux portes de la mort et là comme chaque fois il reste seul, avec l’ultime lumière, cette lueur fragile, cet entre-deux où danse la flamme de la conscience humaine. Alpha et oméga, entre le début et la fin, ce sont les mêmes limites.
Ce cube noir comme son ombre, ne laissait rien à voir. On pouvait croire au néant.
Or, voici atteint le point qui nous relie le haut et le bas, celui qui croise les quatre Orients qui crucifient le monde. Voici l’endroit où se fait l’alliance entre le visible et l’invisible, le jour et la nuit, le Maître et l’Apprenti. Le point zéro, en forme d’anneau noue l’union entre les vivants et les morts. « La mort ne séparera pas ce que la vertu a uni. ».
Nouvelle naissance, renaissance, la rose jaillit au Centre de l’énéagramme. Rose initiatique, rose mystique, née de la putréfaction au-delà du 9ème cercle.
« Du cœur de la pierre cubique à pointe a jaillit la lumière de la connaissance et la rose de l’amour a fleurit au centre de la croix. » dit le Grand Expert.
Le savoir reçu, puis déconstruit, tout en devenant connaissance se transforme en amour. La boucle de la spirale est bouclée… Autant nous sommes descendus, autant nous pouvons remonter.
La rosace qui se tient dans les bras de la crois contient en son centre trois triangles entrelacés qui constituent l’énéagramme, une étoile à neuf branches, orientée vers l’est d’où vient l’éclatante lumière. Les trois triangles sont entourés d’un cercle puis d’un carré, d’un autre cercle , d’un nouveau carré enfin d’un cercle ! Le compte y est : 3 , 5, 7, 9 ! Puis c’est le retour à l’unité.
Si l’on compte à partir du centre on peut remonter en sens inverse et partir du 9 : trois fois le triangle.
Il est au centre, il est premier. Il représente le fondement, celui de la naissance des formes primitives, des images archétypes qui ont existé et existeront. C’est le symbole de l’émergence de la vie. Nous le retrouvons dans nos premiers pas et dans cette triade immobile liée aux symboles de la Terre-Mère. « Tout ce qui doit venir est préfiguré dans l’immobilité du triangle » dit Goethe dans le Serpent Vert.
Mais cette triade statique devient active par la présence des deux autres triangles qui s’enchaînent autour de l’immobilité du centre. La vie, la mort, l’amour sont une seule et même chose et nous ne cessons de le répéter dans le cercle intemporel de la chaîne d’union.
Trois triangles mais aussi trois couleurs : blanc, noir, rouge.
Cette fois je ne résiste pas à poursuivre mon exploration en allant faire un détour dans le jardin de mes souvenirs et de mes vieux livres.
La symbolique de la rose foisonne d’interprétations dans toutes les cultures et à toutes les époques. En flânant dans ces roseraies parfumées que sont nos mythes et nos légendes, je m’attarderai dans quelque recoin des jardins.
J’espère d’abord qu’en « dévorant » ces légendes, je ne suis pas restée un âne… A l’instar du personnage imaginé par Apulée, le fameux Lucius (de lux, la lumière) qui avait été transformé en âne d’or, j’espère avoir retrouvé forme humaine en dégustant des couronnes de roses.
Pour en revenir à un sujet plus sérieux, c’est au cours de ces jeux de cache-cache parfumées que j’ai trouvé un étrange correspondance entre la rose, les alchimistes et les Chevaliers Rose-Croix . On trouve en effet dans plusieurs ouvrages de la fin du Moyen Age et du début de la Renaissance la description de processus qui permettent de découvrir la « Pierre philosophale ». Comme nous le savons, de mystérieuses recettes, permettent de changer le plomb en or, du moins cela est-il philosophique ou symbolique. Et, pour transformer la « materia prima » et en extraire le précieux métal trois phases se succèdent : « l’albedo », « la nigredo », « la rubedo ». C’est-à-dire l’œuvre au blanc, l’œuvre au noir, enfin l’œuvre au rouge. Ces trois phases sont représentées dans les traités alchimistes par trois roses : blanche, noire, rouge.
La rose rouge représente l’aboutissement de ce processus mystérieux. Le titre de ces ouvrages est signifiant : ils sont intitulés « Rosarium philosophorum » ou Rosaire des philosophes ».
On trouve dans ces écrits la recherche d’un hermétisme chrétien qui ressort en particulier dans l’association de la rose à la croix. Ces chrétiens ont été appelés à la fin du Moyen Age : « le Collège des sages ».
Un blason d’alchimiste suggère l’idée d’une alliance occulte mais universelle qui veille au salut du monde : son symbole est la croix de St André dont les quatre pointes étaient ornées d’une rose.
Comment ne pas rapprocher ces détails de l’histoire de la pensée religieuse et philosophique en Occident. Citons à nouveau Goethe :
leur guirlandes s’étirent pour envelopper
Avec douceur le bois rugueux de toute part
Et de légers nuages argentés s’élèvent
Comme au ciel et flottent en leur essor
Entraînant croix et roses
Et une vie sacrée vient sourdre en leur centre
En un triple rayon naissant d’un point unique… »
C’est donc en ce point où croisent les quatre Orients, au point où se fait l’union des contraires entre haut et bas, lumière et ombre, jour et nuit, vie et mort, blanc et noir que naît ou renaît l’Homme. C’est le point ou l’amour apporte sa chaleur et sa couleur pour fondre l’or. Lumière, Amour, Vie c’est encore le sens donné aux trois roses que porte symboliquement St Jean le fondateur de nos loges.
Conclusion
Le cube va se refermer sur son mystère et se dérober au regard mais les chevaliers Rose-croix restent témoins de son secret. Nous avons découvert « qu’il existe un point d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l’incommunicable, le haut et le bas cessent d’être perçu comme contradictoire. »
Cette phrase est celle d’André Breton et elle s’applique au Tao. J’ai une pensée complice pour Lao Tse. On pourrait trouver d’autres citations dans lesquelles les Bouddhistes, les Hopi, les Dogons expriment le même mystère.
Serions-nous comme eux dans cette quête du Centre et serions nous arrivés au point où se retrouvent toutes les représentations originelles du monde ; au point où pourrait naître un sentiment religieux indépendamment des religions instituées. Ce mythe d’une source commune avait déjà hanté les recherches de l’Académie platonicienne, de l’Abbaye de Thélème, des Soufies, des peuples indiens.
Goethe voit ici la naissance du 13ème convive de notre banquet final. Ce treizième membre ou Humanus est aussi pour lui le quatrième pilier.
L’Art Royal conduit à l’art d’associer la Rose et le Compas afin de devenir maître du Nom car créateur de sens et donc de devenir homme parlant et non plus homme parlé. Le blanc s’oppose au noir, la lumière à l’obscurité. Mais la lueur de la flamme relie les opposées. Entre le visible et l’invisible il y a ce point intermédiaire où le savoir doit s’enraciner dans la co-naissance pour faire briller la flamme rouge de l’Amour. Et « L’amour ne règne pas, il crée et c’est bien autre chose. »
Le cube va se refermer sur son mystère et se dérober au regard mais les chevaliers Rose-croix restent témoins de son secret. Nous avons découvert « qu’il existe un point d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l’incommunicable, le haut et le bas cessent d’être perçu comme contradictoire. »
J’ai dit,
M J
Résumé– Le 13ème degré nous conduit à découvrir, après la 9ème voûte, sous un voile blanc, une pierre cubique à pointe surmontée d’un triangle d’agate où s’inscrit le NOM sacré en lettres d’or. La parole est retrouvée : comment la mettre en œuvre ? Les faces du cube portant ce symbole, montrent les connaissances parcourues jusque-là par l’initié. Des outils, des nombres, des figures géométriques, des tableaux divers récapitulent les apprentissages jalonnant le parcours initiatique.
Mais les savoirs acquis ne sont rien sans la co-naissance, c’est-à-dire sans la renaissance de l’homme incarné dans son unité primordiale.
Le corps, le cœur, l’esprit ne forment qu’une seule et même vie.
Cette vie humaine s’inscrit elle-même dans une société qui s’enracine dans le passé et se prolonge dans l’avenir.
C’est le sens des mots prononcés lors de la chaîne d’union : il n’y a qu’un seul amour celui des vivants et celui des morts. C’est aussi le sens des mots inscrits dans l’alliance reçu au 14ème degré. La mort ne séparera pas ce que la vertu a uni.
– Le 18ème degré, nous conduit à découvrir – au fond d’un cube noir – une étoile à neuf branches figure symbolique de l’énéagramme. Mais au centre de cette figure géométrique, abstraite, conceptuelle, au centre de cette idée, croît une simple rose. Celle-ci figuresymbolise la vie humaine et son accomplissement dans l’amour de ses semblables.
Grâce à la Parole retrouvée l’homme redevient homme parlant et non plus homme parlé. Le symbole de la rose en s’inscrivant au Centre de l’étoile à neuf branche, rassemble dans sa force et sa fragilité, ce qui semble épars sur tous les plans et dans toutes les directions : les contradictions de la vie humaine, le chaos des idéologies, les errements de l’esprit humain.
Ainsi, « Il existe un point d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l’incommunicable, le haut et le bas cessent d’être perçu comme contradictoire. » Cette phrase d’André Breton s’applique au Tao. De nombreux peuples comme les Bouddhistes, les Hopi, les Dogons expriment ce même mystère.
Serions-nous comme eux dans une quête anthropologique du Centre et serions-nous au point où naît la conscience, là où se retrouvent les représentations originelles du monde ; serait-ce un carrefour où pourrait naître un sentiment religieux indépendamment des religions instituées. Serait-ce le point central atteint par toutes les grandes philosophies et spiritualités du monde ? Le mythe d’une source commune avait déjà hanté les recherches de l’Académie platonicienne, de l’Abbaye de Thélème, des Alchimistes, des Soufies, des peuples indiens, et de nombreux autres.
En associant la Rose et le Compas, l’Art Royal propose l’émergence d’une autre connaissance, celle qui permet de devenir maître du Nom et créateur de sens, en libérant la parole de l’Homme, des hommes.