L’exil
P∴ B∴
Ordo ab chao
Très Sage et vous tous mes frères chevalier Rose-Croix
Au 18ème degré le chevalier Rose-Croix a toute latitude pour construire des temples de l’esprit. Ce passage du matériel au spirituel est-il un nouvel exil ou contient-il une promesse de retour ?
Tout d’abord il faut rappeler qu’entre 1765 et 1770 Étienne Morin assistés d’Henri Franken ont ordonné le rite de perfection. Ce dernier a annoncé, dans son manuscrit de 1783, que ces degrés viennent après l’ancienne maîtrise. À ces 25 Antoine de Grasse Tilly a ajouté les 8 qui aboutissent aux 33 actuels du rite écossais ancien et accepté. Parmi ceux-ci il est 3 d’exil : chevalier d’Orient, chevalier de l’épée, Prince de Jérusalem.
Les sujets contenus dans cette question sont multiples, j’envisage mon propos sur la notion d’exil et ses implications. J’essaierai de soulever ou au moins de nommer un certain nombre d’autres aspects pour ouvrir la discussion.
Cette question rassemble les éléments majeurs du 18ème degré en particulier le passage du matériel au spirituel.
Dans une planche récente notre frère Pierre Frédéric Ténière-Buchot nous avait montré que bâtir notre temple spirituel est une voie d’affermissement du lien qui unit les hommes. Et dans un article récent de Points de Vue Initiatique Michel Bernard et Jean-François Pluviaux s’était posés la question pourquoi l’exil.
L’exil est en soi un passage vers l’immatérialité. L’exil ne pleure pas la terre qu’il a perdue mais ce rapport à l’être qu’il a perdu et qui le définissait. Privé de sa terre un peuple a été condamné à l’errance, à un avoir nul. Le temple matériel détruit, les francs-maçons étaient condamnés à l’errance. L’absence d’attache a toujours été considérée comme le mal, déjà Sénèque exilé en Corse le proclamait dans les années 41-49 dans « consolations à sa mère Elvia ». Partir c’est mourir un peu dit la chanson. L’exil est une mort symbolique (encore une chez nous).
Cette conscience que nous avons de l’exil est déchirée par la contradiction « de se savoir là où on n’est plus et de n’être jamais là où on est ». Comme l’affirme bien Saint-Augustin « mais je retombe en ce bas monde dont le pouvoir m’accable, je redeviens la proie de mes habitudes, elles me tiennent, et malgré mes larmes elles ne me lâchent pas, tant est lourd le fardeau de l’accoutumance. Je ne veux pas être là où je suis et ne puis être là où je veux : la misère est de part et d’autre ».
Cette approche névrotique, négativiste et pessimiste ne peut être celle du chevalier Rose-Croix. C’est pourquoi notre exil contient implicitement mais aussi consubstantiellement notre retour ce qui fut annoncé bien avant nous par Sénèque (lui encore) « il n’y a pas d’exil pour les hommes vertueux ».
Au 18ème degré se pose pour certains d’entre nous un autre problème. Le temple spirituel est la vision de Jean que l’on trouve dans l’apocalypse et la tendance à assimiler le 18ème degré au Christ et à Jésus fils de Dieu soulève bien des controverses. Comment faire à ce degré si on n’est pas croyant, si on n’est pas chrétien pour admettre que GADLU, Dieu, Jésus et ce dernier ne pouvant pas, par définition, être le fils du premier ne sont qu’un. Mais voilà immédiatement après la création, Dieu s’est retiré du monde c’est pour certains la théorie du Zim-Zoum et pour les autres Dieu ne peut être présent dans la création que sous la forme de l’absence (S. Weil).
On peut aussi considérer que tout ce qui est créé par Dieu est un lieu d’exil puisqu’il est ce lieu où Dieu n’est plus mais qui est par et dans son absence. Je vous recommande, à ce sujet, le remarquable ouvrage d’André NEHER « l’exil de la parole » consacré au silence dans la bible.
Lorsque que Mathieu rapporte que Jésus sur la croix s’adresse à son père : « Eli,Eli, lama azavtani raroq michouati dibrei shahagati ».
לָמָה עֲזַבְתָּנִי רָחוֹק מִישׁוּעָתִי דִּבְרֵי שַׁאֲגָתִי אֵלִי אֵלִי
Père pourquoi m’as-tu abandonné, loin de mon salut, de mes paroles, de mes rugissements ? Il s’agit là de la transcription mot à mot du psaume 22 versets 2 de David qui s’adresse à Dieu alors qu’il est en proie au désespoir et par extension c’est la prière adressée par les êtres les plus torturés dans les moments les plus tragiques et les plus obscurs de leur épreuve. C’est Esther dans sa solitude pour affronter le roi, C’est David, c’est Jesus sur la croix ; « plus qu’une prière c’est un cri, une mise en demeure jaillie des tréfonds de la douleur, un hurlement d’agonie ».
Il s’agit là d’une traduction littérale. Mais on peut aussi lui donner la signification suivante : « Grand Dieu c’est mon seul cri et tu ne me réponds pas ».
Cependant « michouati » contient aussi l’idée de retour. Qu’il s’agisse d’Esther, de David ou de Jésus Dieu ne les a pas abandonnés mais envoyés sur le chemin d’un exil apparemment sans retour pour lui mais en fait un retour pour l’humanité tout entière et il en va de même de nos consciences individuelles.
Notre cheminement vers l’universel nous impose de sortir de la réalité matérielle pour aller vers le spirituel c’est-à-dire de nous exiler des pensées quotidiennes, du matérialisme qui nous entoure pour d’autres sphères. Mais ce départ serait vain s’il ne comportait pas une promesse d’un retour pour « continuer au-dehors l’œuvre commencée dans le temple ».
L’exil est ce qui nous fait croire à une seconde chance et nous sauve d’une erreur ontologique. Loin de constituer une punition, l’exil est au contraire une chance. La notion d’un exil et quand il s’agit « d’un nouvel exil » on doit se poser la question de savoir s’il en existe un an auparavant. Quelle est la signification de l’exil, s’agit-il d’un exil intellectuel et virtuel, sans déplacement du corps et quel retour peut-on en attendre ? S’agit-il un retour sur soi, sur le monde, sur le profane ou sur le sacré ?
D’ailleurs ce retour n’est-il pas implicite dans le terme même de l’exil. Il est intéressant d’analyser le libellé de la question car il n’y est pas fait allusion à la Jérusalem céleste mais au temple de l’esprit ; hors la Jérusalem céleste est un concept central du 18ème degré. Le passage de Jérusalem au temple me semble une ouverture vers l’universalité à partir de l’Apocalypse de Jean servant de base à notre réflexion à ce grade. Initialement Jérusalem et Temple sont indissolublement liés mais la double destruction du temple matériel rapportée à l’inconduite de Salomon est en fait par extension l’inconduite des hommes impose à l’initié de trouver une solution permanente, un substitut intemporel qui ne peut être qu’un temple spirituel et on dirait maintenant plutôt virtuel. En quoi donc cette disposition constituerait elle un exil ?
L’exil peut être considéré comme un châtiment ?
Le dévoiement du comportement de Salomon aboutit à l’inspiration de Nabuchodonosor qui assiège et détruit Jérusalem, déporte la population ce qui constitue un premier exil en 597 avant Jésus-Christ. Mais d’autre part les grands élus et sublime Maçons quittent Jérusalem et se dispersent parmi les nations de la terre où ils vont vivre dans la vertu faisant l’admiration des peuples, suscitant ainsi le désir des hommes d’entrée dans la société de ces bons maçons. C’est ainsi que la franc-maçonnerie s’est perpétuée. On rejoint ainsi la pensée du talmud qui compare l’exil aux semailles. Si nous sommes envoyés en exil c’est pour que les convertis donc les profanes viennent nous rejoindre par l’initiation suscitée par notre exemplarité. Si l’on considère alors le 15ème degré chevalier d’Orient et de l’épée lorsque les grands élus parfaits et sublimes Maçons se présentent à la porte du temple et que le gardien de la tour leur demande « d’où venez-vous ? » la réponse est : « de Babylone où nous étions captifs dans les ténèbres de l’erreur et de l’ignorance » cet aveu exprime explicitement la culpabilité de la situation antérieure. C’est ainsi que l’on peut considérer que l’exil de ces frères a constitué un châtiment que nous payons collectivement pour la conduite dissolue de Salomon. C’est en fait notre conduite personnelle qui est l’objet de cette punition et nous devons en prendre conscience.
Et à la question « ou allez-vous ? » La réponse est : « vers Jérusalem pour trouver la lumière de la tradition et de la connaissance ». Or ce sont là deux piliers fondamentaux de la quête maçonnique. Cela nous impose deux remarques sur des pensées comparables :
D’une part nos convergences avec le culte de Mithra ; La synthèse de la doctrine montre que seuls peuvent espérer parvenir aux sommets de la connaissance, ceux qui ont pris la pensée libre comme moyen d’investigation et de spéculation, la raison comme critère et la « lumière-vérité » comme guide. Autre analogie, le culte de Mithra s’adresse aux hommes, et est réservé dans ses rites et pratiques au sexe masculin.
D’autre part dans cette acception le fil conducteur maçonnique rejoint la grande pensée hassidique de Baal Shem Tov en effet le Bescht nous apprend « l’oubli, c’est l’exil, mais la mémoire est le secret de la délivrance ». Mais sommes-nous sur d’y trouver le bonheur. En effet l’apocalypse de Jean nous met en garde : la lutte du bien contre le mal aboutit à la destruction des civilisations et leurs ruines jusqu’à l’instauration du temps de l’éternel et de l’intemporel. C’est pourquoi les initiés doivent faire descendre sur la terre la Jérusalem céleste pour élever leur propre temple intérieur qui ne peut être que spirituel à la fois immanent et transcendant, traversant le temps sans autre altération que la lutte des idées et la permanence du mal et de la perversité que je considère comme une donnée constante et intrinsèque de la nature humaine.
Au 15ème degré on nous octroie la « liberté de passer ». Autrefois le chevalier de l’Orient et de l’épée se nommait aussi Maçon Libre ; hors malgré les pérégrinations de l’histoire cette liberté est intrinsèque aux hébreux : Ivry la racine trinitaire renvoie à Yod, Beth, Rech qui donnera passer, traverser. Parallèlement travailler dans le domaine ésotérique c’est travailler sous le signe d’Hermès c’est-à-dire celui qui pose les bornes (en grec hecmaïon signifie une borne). Le principe même de la borne, de la limite, de l’interdit est qu’il doit être dépassé, franchi, transgressé. Cette liberté de passer c’est l’encouragement à aller au-delà, à réunir ce qui est épars pour la compréhension du monde et peut-être le progrès de l’homme. Or passer s’est choisir quand on choisit on laisse toujours une part dans l’ombre. Dans la construction de notre temple spirituel ce choix est exil vers une réalisation qu’on espère et qui ne se conçoit qu’avec un retour pour répandre autour de soi les bienfaits de notre expérience. Encore faut-il que l’expérience individuelle soit transmissible : « pour avoir de l’expérience faut-il vivre sa vie ou lire la vie des autres ». Je fais la une courte digression car cela montre bien la nécessité du travail en loge à la fois individuel et commun.
Notre retour d’exil est une fuite des contrées où le mensonge, l’erreur ont éclipsé la vérité et ou la notion de rectitude a disparu pour l’homme sous l’effet de l’angoisse et l’ambition. L’apocalypse de Jean nous annonce que malheureusement l’avènement de la Jérusalem céleste se situe à la fin des temps car il ne peut résulter que de la conjonction simultanée de tous les temples individuels des habitants de la terre. En ce sens les temps messianiques sont encore à venir.
Beaucoup plus tard en 70 après Jésus-Christ les Romains prennent Jérusalem, c’est alors un deuxième départ vers des terres extérieures consistants en un deuxième exil ne résultant alors ni de la volonté divine négative comme la punition de Salomon ni positive comme la volonté exprimée plus haut de créer des émules l’exemplarité. La destruction du temple par Titus va créer les conditions requises pour une autre manière de s’élever et de rencontrer le sacré en proposant à chacun de nous d’être le propriétaire et le tenancier de son propre temple. La vision de Jean dans son apocalypse en est l’expression, la transposition.
Les trois grades de chevalier de l’Orient et de l’épée, de Prince de Jérusalem, de chevalier d’Orient et d’Occident peuvent être considérés à la fois comme des degrés d’exil et de retour d’exil au sens propre comme au sens figuré. En effet le chevalier de l’Orient et de l’épée revient de Babylone. C’est un retour à la fois matériel puisque les hébreux reviennent sur leur terre et spirituel puisqu’ils reconstruisent le temple. Prince de Jérusalem il lutte pour le maintien du temple dans sa forme traditionnelle avec les contraintes imposées par leurs voisins. Chevalier d’Orient et d’Occident nous devons de nouveau lutter contre la destruction du temple dans sa forme classique mais nous avons fait depuis les chevaliers d’Orient un bon de cinq siècles et tout évolue. Le bras de Titus est celui du GADLU. En détruisant le temple l’éternel visait à l’universel et l’intemporel il fallait donc que cette fonction n’ait plus de localisation terrestre mais qu’elle puisse se situer partout ne serait-ce que pour mieux ne se situer que dans l’esprit et le cœur des hommes. Le temps était venu que Jérusalem devienne céleste et descende en chacun d’entre nous.
Il me semble donc que ces 3 basculant entre retour et exil sont bien les initiateurs du 18ème degré.
C’est ainsi que le 17ème nous amène vers le virtuel, le spirituel, par un élan de sauvegarde de notre moi. Notre croyance, notre réflexion, nous fait quitter la terre et ses problèmes matériels pour atteindre et acquérir d’autres qualités.
L’arrivée au 18ème degré dans les épreuves, les ténèbres, les outils brisés, l’étoile flamboyante éteinte la pierre cubique suant sang et eau nous montre que si l’exil fut un châtiment il est bien doux par rapport à ce qui nous attend. D’ailleurs nombre de cantiques ont chanté les douceurs de Babylone et les souffrances de la Galout. Et pourtant ce degré, sans abandonner le temple matériel, consacre l’investissement de l’homme par l’esprit. La parole perdue par le déchaînement des passions est retrouver par :
-la foi
-la charité
-l’espérance.
Il n’est donc plus nécessaire de se retrouver dans un temps matériel puisque cette trinité est constitutive de l’homme encore faudra-t-il définir de quelle foi on parle, de quelle charité il est question, et quelle espérance nous anime.
Pour ma part c’est la foi en l’homme, la charité dans le monde qui nous entoure, et l’espérance d’avoir la force et les capacités de continuer à travailler pour notre amélioration individuelle et collective.
Indépendamment notre initiation nous ayant fait franchir le pas qui séparait le monde profane du monde maçonnique sacré, chaque élévation à un degré supérieur est une initiation qui nous fait considérer que l’étape précédente était profane par rapport au monde dans lequel nous entrons en ce sens, comme le dit Louis Trébuchet l’exil est une initiation, le voyage initiatique est un retour d’exil puisque nous étions exilés dans un monde profane et que nous revenons dans le sacré ainsi l’exil est déchirement, dépouillement et douleurs mais c’est aussi un commencement : nous devons apprendre à nous détacher du monde profane pour tenter d’être libre.
Cela confirme cette
pensée de Paul Fort : « il n’est qu’une
espérance, elle revient d’exil ».
On voit ainsi que selon l’époque, selon le moment, selon les
circonstances l’exil peut-être un châtiment ou
peut-être un devoir d’accomplissement et
d’exaucement des vœux du seigneur.
C’est avec une telle perspective que nous devons considérer
l’exil : sa cause superficielle et humaine serait donc fallacieuse, la
raison profonde, transcendantale et universelle est la mission que nous
effectuons en exil. Ce départ n’a pour finalité
au 18ème degré que le retour avec les bienfaits
auxquels nous aspirons et leur réalisation. C’est
dans une autre perspective la découverte de la parole perdue
si tant est que cela soit souhaitable car tel Icare s’approcher de la
lumière peut conduire à sa perte.
Autres sujets :
Y a-t-il un rapport entre exil foi, charité, espérance.
Interprétations alchimiques.
Le caractère alchimique des degrés capitulaires et en particulier du 18ème avec l’aboutissement au temple spirituel et les allers retours Jérusalem-Babylone a pu être comparés aux hésitations de l’histoire sur l’aboutissement de notre espérance. « Michel Piquet dans sa planche » Prince de Jérusalem cite CG Jung dont l’ouvrage « le lever de l’aurore » assimile l’exil à Babylone à l’œuvre au noir tandis que Bernard Roger considère que l’aller et le retour à Babylone c’est-à-dire l’exil et le retour sont la deuxième cuisson et que les talmuds en sont la Pierre Philosophale que l’on peut au 18ème degré transformer en amour, charité et espérance, l’espérance du retour et de l’accomplissement. Comme vous le voyez j’ai remplacé foi par amour car je considère que la foi transcende tous nos degrés mais entendons-nous bien c’est de la foi en l’homme que je vous parle.
Autre exemple l’évolution du 15ème au 18ème degré par les couleurs : les plus anciens rituels attribuaient la couleur verte au 15ème degré. Au Moyen Âge les peintres peignaient en vert la croix. Or le vert est la couleur complémentaire du rouge ce dernier en est la partie secrète. Le sang principe vital est rouge et contenu dans le Graal, vase d’émeraude. L’association des deux couleurs pour l’aboutissement semble donc indéniable d’ailleurs à la fin du cycle au 18ème tout est rouge.
Le signe et le contresigne ont aussi une signification d’exil philosophique et spirituelle. Dans l’école d’Athènes tableau de Raphaël au Vatican, Platon tient le Timée et pointe l’index vers le ciel alors qu’Aristote tient l’éthique et pointe l’index vers la terre. Bien sûrs de multiples interprétations sont possibles alchimiques car tout ce qui est en haut et comme ce qui est en bas mais aussi l’aller-retour entre le mythe de l’homme et la réalité morale qui le concerne. De nombreuses autres interprétations existent que notre discussion fera peut-être apparaître pour clarifier ou au contraire compliquer le problème.
Très sage j’ai dit.
P B
Bibliographie
Baal Shem Tov : La
lumière de l’exil, Hamodia se 28 novembre 2011.
Baal Shem Tov : L’oubli, c’est l’exil, mais la mémoire le
secret de la délivrance.
Bayard Jean-Pierre : Symbolisme maçonnique traditionnel haut
grade et rites anglo-saxons Edimaf 1981.
Beresniak Daniel : De la quête spirituelle à
l’œuvre au rouge Detrad.
Bernard Michel, Pluviaux Jean-François : Pourquoi l’exil.
Bibas Ch : La Chekhina ordo@ chao intégral 14-trois page 21.
Bianchi Olivia : Penser l’exil pour penser l’être le portique
janvier 2005.
Bou Samora Jihad : voyages, pèlerinages dans les initiations
successives du 13ème au 18ème degré
ordo@chao numéro 58 pages 227.
Brod Menahem
L’obscurité qui précède la
lumière : la raison profonde de l’exil : Hamodia 28 novembre
2011.
Dorfiac Francis : La fonction initiatique de l’exil, ordo@chao
numéro 60 p 55.
Guerillot Claude : La rose maçonnique tome II Tredaniel
éditeurs 1995.
Héritier Jacques : De l’ancienne loi à la
nouvelle planche de décembre 6009 souverain chapitre C 17 le
Parvis Austral.
Jamet Guy : Chevalier et Rose-Croix du 15ème au
18ème degré de la franc-maçonnerie
page 53, page 81, Borrego éditeurs 1994.
Maharal de Prague : Le puits de l’exil.
Ménard Louis : Hermes Trismégiste Tredaniel
éditeurs 1977.
Piquet Michel : Prince de Jérusalem ordo ab chao
intégral 18-cinq page 35.
Pozarnik Alain : le secret de la rose : de la perfection de l’amour
Dervy éditeur 1997.
Trébuchet Louis : Initiations et exil. Points de Vue
Initiatiques automne 2006.
Sala Gérard : De la confusion au discernement spirituel ordo
ab chao numéro 61 supplément
trentièmes degrés p. 303.
Suprême Conseil de France Rituel du
13ème et du 14ème degré.
Suprême Conseil de France Rituel du 5ème au
12ème degré.
Teniere-buchot Pierre Frédéric En passant du
matériel au spirituel le chevalier Rose-Croix ne risque-t-il
pas de perdre le lien qui l’unissait aux autres hommes ses
frères ?
Weill J Apocalypse dans la tradition écossaise ordo@ chao
intégral 18-quatre page 101.
W.W.W. Cherchant.net – L’apocalypse du 17e degré
W.W.W. Cherchant.net – Comment et pourquoi le rite Écossais ancien et
accepté suit-il le schéma de l’ancienne loi
à la nouvelle loi
W. W.W.Cherchant.net – Le temple de Salomon