Les 7 Sceaux
J∴ M∴ C∴
Le rituel 17ème degré du RAPMM s’est très largement inspiré de l’Apocalypse de Saint Jean pour élaborer une cérémonie de réception bien que, tout comme les deux degrés précédents, ce grade soit, dans notre rite, communiqué et non passé.
Pour comprendre le rituel, il m’a paru nécessaire de faire un bref rappel du livre de l’Apocalypse qui reste l’un des textes les plus effrayants qui parurent dans l’histoire humaine. Il aurait été écrit par l’apôtre Jean sous l’inspiration divine, vers l’an 95 après J.-C. (1).
Le mot « apocalypse » vient du grec « apokalupsis », qui signifie « révélation » ou « dévoilement ». Le texte est composé de 22 chapitres que j’ai choisi de diviser en 4 parties pour la facilité de la compréhension :
Une Introduction avec les chapitres 1 à 3
Des « Visions » avec les chapitres 4 à 11
Les chapitres 12 à 21 qui décrivent la lutte entre d’une part Dieu et son Christ et d’autre part le Diable, lutte dont, bien sûr, Dieu sort vainqueur. On se demande d’ailleurs comment il pourrait en être autrement puisque Dieu est omnipotent…mais il est vrai que les textes religieux n’en sont pas à un paradoxe près.
Enfin en épilogue dans le chapitre 22, Jean ayant présenté les termes de la victoire du Christ, c’est alors la venue d’un nouveau monde et de nouveaux cieux. Une nouvelle terre remplacera la précédente dévastée par la colère de Dieu tandis qu’une nouvelle Jérusalem d’or pur et de pierres précieuses descend du ciel. On notera au verset 22-10 que Jésus demande de ne pas maintenir le secret des révélations de l’Apocalypse car dit-il « le temps est proche ». Bon…cela fait quand même plus de 2000 ans que cela fut écrit mais pour le fils de Dieu, le temps ne compte pas… Il ajoute dans les versets 22-18 et 22-19 de ne rien retrancher ou ajouter aux paroles prophétiques de l’ouvrage sous peine d’encourir la colère de Dieu. Décidément, voilà un Dieu bien irascible. Je croyais que la colère était un vice dont les Chevaliers Maçons étaient priés de se débarrasser mais bon… Dieu étant tout puissant, il doit avoir le droit de se mettre en colère, lui. D’ailleurs son fils l’a fait après lui en imitant son père lorsqu’il chassa les marchands du Temple à coups de fouet. Je vois d’ici la réaction des pèlerins de Lourdes si d’aventure un cardinal devait faire pareil avec les marchands d’eau bénite et autres grigris plus ou moins sacrés qui pullulent autour de la grotte de l’apparition…
L’introduction comprend un prologue présenté comme une « révélation de Jésus-Christ » suivi de lettres aux sept Églises des différentes communautés de chrétiens des villes d’Asie Mineure occidentale. Jean avertit des dangers guettant les communautés, dangers externes à celles-ci comme la persécution, mais aussi internes, comme les faux enseignements, la suffisance et le consentement au monde présent.
Une première série de visions débutent par celles de Dieu et de l’Agneau – l’un créateur et l’autre rédempteur – entourés d’une cour céleste. L’agneau est Jésus-Christ, présenté comme celui qui s’est sacrifié. On retrouvera ce thème dans le Rituel. Un codex qui pourra être ouvert par l’Agneau apparaît dans la vision. Cet ancêtre du livre moderne et pouvant être lu recto-verso est scellé de sept sceaux. La partie suivante met en scène le jugement du Monde comme témoignage de la colère et du jugement eschatologique de Dieu (2) dans les versets concernant l’ouverture des sept sceaux et où apparaissent les célèbres Cavaliers de l’Apocalypse et les sept trompettes des sept anges porteurs de mort. Ils vont décrire une série de catastrophes épouvantables qui ne sont interrompues que par la présentation de 144000 élus des 12 tribus d’Israël qui seront sauvés de la colère Divine. Apparemment c’est tant pis pour les autres… Peuples de Gaule ou de Chine ou d’ailleurs : désolé mais point de salut.
Le troisième groupe de chapitres met en scène de manière symbolique la lutte qui oppose Dieu, le Christ et son peuple à Satan et aux puissances terrestres inspirées par ce dernier. Ils introduisent le personnage du « dragon » : « l’antique serpent, celui qu’on nomme Diable et Satan », qui combat la descendance de « la femme » – Eve à n’en pas douter – et deux « bêtes », l’une issue de la mer et l’autre de la terre. La chimère surgie de la mer avec dix cornes et sept têtes – essayez de vous en faire une image – moi j’avoue que je n’y suis pas arrivé – cette chimère donc incarne les persécutions de l’époque, celles de l’empire romain idolâtre tandis que la bête venue de la terre avec deux cornes tel un agneau mais parlant comme le dragon, est une parodie malveillante du Christ, assimilée à un faux prophète.
La communauté des 144000 en communion avec l’Agneau survivront aux assauts des bêtes et du dragon et Satan et ses affidés seront soumis à un jugement. Les croyants célèbreront alors la victoire, celle du Messie sur les bêtes, le faux prophète et le dragon avant l’affrontement final et victorieux avec Satan qui sera précipité dans un lac de feu. Satan, l’ange de l’abime dans l’Apocalypse s’appelle Abaddon (qui signifie en hébreux et en araméen : lieu de perdition ou destruction). C’est aussi le mot sacré du 17ème degré.
Au 15ème degré du Chevalier d’Orient le Chevalier est déjà porteur de l’épée puis comme Prince de Jérusalem au 16ème degré il est alors porteur de la couronne. Enfin au 17ème lorsqu’il deviendra Chevalier d’Orient et d’Occident, il évoluera en messager de la connaissance émanant de l’Orient mais en route vers l’Occident pour y éveiller les consciences. On reconnaitra dans ces trois degrés le rôle qu’ils ont de préparer le futur 18ème degré de Chevalier Rose+Croix à atteindre son idéal.
Irène Maingy considère le texte de l’Apocalypse comme étant l’ouverture de la 11ème porte : je la cite : « elle confronte chaque être à la force de l’absolu hors de tout temps cyclique ».
Vous vous rappellerez cette fameuse 11ème porte dont nous avons entendu parler lors de notre passage au 13ème degré avec la légende des 3 mages venus de Babylone pour explorer les ruines du Temple de Jérusalem bien après la mort de Salomon.
Alors qu’ils exploraient une souterrain vouté et après avoir successivement franchi 10 portes décorées, l’un des mages aperçu alors une 11ème porte qu’il voulut ouvrir. Toutes ses tentatives furent vouées à l’échec jusqu’à ce que qu’il s’écrie « nous ne pouvons rester ainsi à l’infini » ! (qui se prononçait « einsoph » dans la langue de l’époque). A ce mot, la porte s’ouvrit violemment et un vent de tempête les renversa et éteignit toutes les lumières qui les avaient éclairés jusqu’alors. Suite à de grands efforts, les trois mages arrivèrent à refermer la porte, mais la lumière ne revint plus. Après de nombreux obstacles, ils parvinrent à remonter sains et saufs à la surface.
Cette 11ème porte qui apparait dans notre légende maçonnique et qui est décorée d’un vase brisé n’est pas dans l’Arbre de Vie que composent les sephiroth de la Kabbale. Elle est peut-être le symbole fort de la limite à ne pas franchir sous peine de se briser soi-même. Avec l’audace de celui des mages qui voulu néanmoins ouvrir cette porte et qui y est parvenu, ils se retrouvèrent dans les ténèbres alors qu’ils avaient jusque-là progressé vers la lumière.
En transgressant l’interdit, le mage était probablement poussé par la curiosité ou la soif de connaissance ou les deux. Mais alors que jusque-là dans son parcours, il avait rencontré à chaque passage une connaissance nouvelle et bienfaisante, il va à ce moment, se heurter à une chose qui en est exactement l’inverse : la manifestation sera brutale. Fort heureusement, si la brutalité et la cruauté qui prévalent dans l’Apocalypse sont extrêmes, même si notre rituel maçonnique s’est fortement inspiré du texte, il est très loin d’en posséder la violence.
Après l’ouverture des travaux au 17ème degré avec l’habituel contrôle des parvis, la cérémonie se déroule en présence de vingt-quatre Chevaliers qui constituent le Grand Conseil du grade au complet. Au verset 4-22 de l’Apocalypse, on retrouve une description de vingt-quatre vieillards : « je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d’or ». Qui sont-ils ? Ils constituent probablement l’image du Sanhédrin ou Grand Conseil des juifs dont l’origine semble remonter à la période de l’exil à Babylone. Quant au nombre de 24, on optera pour une image symbolique des douze ancêtres des douze tribus d’Israël et des douze apôtres ou peut-être des 24 heures de la journée. En effet, ces 24 vieillards dont l’âge est donné comme « très ancien » sont ceux qui de ce fait ont acquis l’accès à l’intemporalité dont le livre de l’Apocalypse se fait l’écho et dont celui qui osa ouvrir la 11ème porte eut un aperçu. Les 24 sièges quant à eux, pourraient matérialiser les 24 livres de l’Ancient testament, qui deviennent ainsi le fondement des visions d’avenir – sans jeu de mots.
Les Sceaux du Livre sont au nombre de 7, nombre cyclique par excellence et omniprésent au 17ème degré : les 7 lettres du septénaire d’attributs divins, les 7 qualités qui doivent guider le Maçon et à contrario, les 7 défauts que les Maçons doivent éviter. Il y aura 7 pas marquant les côtés de l’heptagone formant le tableau de Loge – je reviendrai sur ce point – et la batterie qui est de 7 coups mais par 6+1. 6+1 = 7 et non pas 7 en tant que tel. Dans cette approche, le 6 ne semble trouver sa valeur que complété par l’Unité, centre omniprésent de notre monde avec les 6 directions de l’espace maçonnique. Dans une vision anthropomorphique, le 6+1 ne prend tout son sens qu’avec son centre – le 7ème point, l’Humain ou, dans une vision plus spirituelle, le centre ou Tout est Un.
Au tarot, le nombre 7, le Chariot des Lames Majeures, symbolise le principe de l’expansion de toute chose par le mouvement et le repos, dans le temps et l’espace. Il représente l’évolution de la Materia Prima contenant les deux principes androgynes, les deux polarités qui tendront à se séparer par la suite ; d’ailleurs la disposition des roues, la couleur différente, des deux sphinx tirant à droite et à gauche, indiquent bien cette tendance. Mais le personnage éclairé, guidé par les étoiles toujours au-dessus de sa tête a déjà atteint un certain degré d’évolution après le triomphe dans son épreuve précédente, il conduit les opérations avec plus d’assurance, plus de maîtrise. Il pourra donc constater peu à peu les premières transformations nécessaires même s’il devra toujours agir avec une certaine prudence. Tout comme le Chevalier l’a découvert n’y a pas de travail initiatique effectif sans épreuves toujours nouvelles.
Dans l’Apocalypse, Jean raconte comment il voit « dans la main droite de celui qui siège sur le trône un livre roulé, écrit devant et derrière (au recto et au verso) et scellé de sept sceaux ». Puis il voit « un agneau comme égorgé qui s’en vint prendre le livre dans la main droite de celui qui siège sur le trône ».
6 des 7 sceaux sont rompus dans le seul chapitre 6 de l’Apocalypse, le 7ème et dernier sceau le sera au Chapitre 8. Le chapitre 7 entre les deux sera consacré à l’apparition des 144 000 élus qui seront sauvés du désastre futur.
Dans le rituel, un Ancien s’adresse aux Chevaliers et leur demande qui est digne d’ouvrir « le livre écrit en dedans et en dehors et d’en rompre les 7 sceaux ». Mais personne n’en sera jugé digne. Seul le néophyte gagnera le droit de rompre les sceaux car « il aaccepté de se sacrifier et a racheté par le sang les Hommes purs de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation ». A chaque ouverture d’un sceau, le néophyte recevra un appel à la transcendance qu’il devra reconnaître et auquel il devra répondre.
Au verset 6-1 de l’Apocalypse, l’Agneau – Jésus – ouvrira le premier sceau faisant apparaître le premier cavalier qui représente les fausses religions – les « faux christs ». Il est porteur d’un arc et monté sur un cheval blanc. Dans notre rituel, le néophyte en rompant le premier sceau recevra un arc, un carquois et des flèches, symboles de ce que les ordres de la Loge doivent être exécutés avec une précision et une rapidité identiques à celle d’une flèche tirée par l’arc.
Au verset 6-3, le deuxième sceau rompu fait apparaitre le deuxième cavalier qui représente la guerre, montant un cheval rouge (ou roux). Dans notre rituel, le deuxième sceau amènera une épée à deux tranchants, cette épée – ce glaive plus précisément – enseigne qu’une Loge est toujours armée pour punir.
Le troisième sceau du verset 6-5 de l’Apocalypse ayant été ouvert, il fait apparaitre le troisième cavalier qui représente la famine. Il est porteur d’une balance et monte un cheval noir. L’ouverture du troisième sceau dans notre rituel donne accès lui aussi à une balance, qui est ici le symbole de la justice que le Très Puissant doit rendre en permanence dans la Loge.
Le quatrième sceau du verset 6-7 fait apparaitre le quatrième cavalier, qui représente la mort par l’épée, la famine, ou la peste. Il est une sorte de synthèse des autres cavaliers et monte un cheval verdâtre. Au 17ème degré, le néophyte recevra une tête de mort en rompant le quatrième sceau. Cette tête est symbole d’un Frère ou d’une Sœur « lâche et impur(e) » puni(e) par la Loge qui rappelle les pénalités auxquelles les Maçons ont souscrit en prêtant leurs obligations.
Le cinquième sceau du verset 6-9 de l’Apocalypse, fait apparaître les âmes des martyrs morts pour la Parole de Dieu. Le cinquième sceau rompu du Rite apporte lui au Néophyte un linge maculé de sang, qui enseigne que nous ne devons pas hésiter à verser notre sang pour le bien de la Maçonnerie. Mais notre rituel demande aussi la vengeance pour les Frères et Sœurs tués par la perfidie des lâches et des impurs. Et oui…ici encore Justice et Vengeance se retrouvent singulièrement liées : nous voici faisant un bond en arrière au 9ème degré…
Le sixième sceau du verset 6-12 de l’Apocalypse annonce de grands cataclysmes : des tremblements de terre, le soleil qui devient noir, la lune rouge, les étoiles qui tombent. Au R A P M M, l’ouverture du sixième sceau donnera au néophyte le pouvoir d’obscurcir le soleil et de tacher la lune avec du sang. Cela lui rappellera la faculté pour les Suprêmes Conseils d’interdire les travaux des Loges en irrégularité jusqu’à ce qu’elles reconnaissent leurs erreurs et se soumettent à l’autorité établie par les Grandes Constitutions et à leurs Statuts et Règlements. La Loge est libre et souveraine certes, mais dans la cadre de ceux-ci…
Enfin, l’ouverture du septième et dernier sceau du verset 8-1 de l’Apocalypse, marquera le début d’un grand silence, puis fera apparaitre sept anges se tenant devant Dieu avec sept trompettes dans lesquelles ils souffleront à tour de rôle, engendrant des cataclysmes plus terrifiants les uns que les autres. Un dernier ange tiendra un encensoir, qu’il remplira du feu de l’autel, le jetant sur la terre changeant la mer en sang et générant des tremblements de terre et une grêle de feu, Le message est clair : le feu a détruit tous ceux dont l’âme a refusé de s’ouvrir au feu d’En Haut. Ce sera le feu du 18ème degré que l’on retrouvera dans la formule I N R I et dont l’une des interprétations alchimique est « Igne Natura Renovatur Integra » autrement dit : « la nature sera rénovée par le feu » Le septième sceau du 17ème degré apporte un encensoir d’or contenant de l’encens. Ici, la scène est beaucoup plus sereine : point de destructions, de morts et de fleuves de sang. Dans le Rite, le néophyte sera appelé à répandre cet encens sur « uneterre devenue pure et belle » car la Maçonnerie s’est répandue sur toute sa surface.
Cette planche étant consacrée au 7 sceaux et non au 17ème degré en sa totalité, je ne voudrais pas trop dériver du thème initial mais j’aimerais toutefois mentionner que ce degré de réception, contrairement à tous les autres degrés, ne comporte aucun voyage, mais bien une marche spécifique pieds en équerre autour du tableau de Loge. C’est une marche en boucle fermée dont le point de départ coïncide avec le point d’arrivée tout comme la marche en carré l’était au grade de Maitre Parfait. Au 17ème degré, le tableau de Loge est de forme heptagonale aux angles duquel sont gravées les lettres B, D, S, P, H, G et F, initiales des mots Beauté, Divinité, Sagesse, Puissance, Honneur, Gloire et Force, sept attributs divins – dont seulement cinq en fait sont présents dans l’Apocalypse.
On retrouvera ces lettres sur le bijou heptagonal du grade où une étoile placée au-dessus de chaque lettre, symbolisera les qualités humaines qui doivent guider le Chevalier : la Fraternité, l’Union, la Soumission, la Discrétion, la Fidélité, la Prudence et la Tempérance. Ces qualités contrastent avec les 7 vices que le Chevalier devra fuir : la Haine, la Discorde, l’Orgueil, l’Indiscrétion, la Perfidie, la Méchanceté et la Calomnie et qui sont représentés par leurs initiales au verso du bijou du grade. Cette liste est à rapprocher de celle des 9 vices de l’Alchimie Spirituelle que sont l’Avarice, la Paresse, la Luxure, la Gourmandise, l’Envie, l’Orgueil, la Colère, l’Erreur et l’Aveuglement où curieusement n’apparait qu’un seul nom en commun : l’orgueil. Décidemment la liste des vices Humains est longue.
Le Chevalier d’Orient et d’Occident s’inspirera donc de la vision de Jean dans l’Apocalypse. Il devra prendre peu à peu conscience de la vanité de vouloir édifier un temple terrestre. Il lui faudra faire table rase des scories de son monde corrompu et à travers un grand nombre d’épreuves, il aura alors pour tâche d’édifier son Temple spirituel semblable à la Jérusalem céleste. Par un retour aux origines, il aura en effet en mémoire le texte de la Table d’Emeraude qu’il aura rencontré dans le Cabinet de Réflexion : alors qu’il n’était même pas encore Maçon « Visita Interiora Terrae Rectificando Invenes Occultum Lapidem ». Et oui…le Chevalier rectifiera encore et encore.
J’ai dit T S A
Notes :(1) Si la quasi-totalité les critiques modernes estiment que l’apôtre Jean n’a pas écrit l’évangile qui est mis sous son nom, une partie non négligeable des critiques estiment qu’il est bien l’auteur de l’Apocalypse.
(2) L’eschatologie est une composante de la théologie chrétienne qui étudie les croyances religieuses concernant les fins dernières.