14°
#411012
Comment les Degrés de Perfection vous aident-ils à construire votre Temple Intérieur ?
Non communiqué
On me propose de pratiquer les degrés de Perfection certes mais ne devrait-on pas plutôt par humilité parler degrés de perfectionnement ?
Nuance de taille car perfectionnement laissant entendre que ce n’est qu’une partie du chemin que l’on arpente, le visible, l’instinctif et qu’il faut se parfaire en laissant l’invisible nous éveiller, sans en avoir peur, l’intuition, l’esprit, l’éther, la métaphysique!!!!
Le perfectionnement commence dès le 1er degré, c’est le VITRIOL et la légende d’HIRAM et son corolaire ne sont là que pour passer du symbolisme à l’idée sous le symbole (rituel du 4) qui n’est autre que la Connaissance de Soi.
Je me glorifiais d’être Maitre Secret au 4è degré, affirmation présomptueuse ou reflet du travail déjà accompli et que mes frères ont récompensé en m’acceptant au grade de Grand Maitre Architecte ?
Je serais donc mûr pour ?…, tiens mur ! Bâtisseur donc ?
Faire sortir, germer ce qui est dans l’athanor depuis le Cabinet de Réflexion où le Crâne est symbole d’Immanence alors que la Bougie et les flacons de sel, de Soufre et de Mercure sont Transcendants, tout est là dès le départ, et comme je l’ai déjà évoqué dans un précédent travail au 4ème degré, il s’agit de RE-SE-VOIR et de DE-COUVRIR.
La psyché humaine est tel le labyrinthe des cathédrales au cœur duquel figurent les effigies de l’Evêque instigateur du projet et des Maîtres d’Ouvres successifs du chantier s’est prolongé des siècles, montrent l’impossibilité de terminer le travail sur une vie humaine mais dont l’objectif est bien supérieur.
« Nul n’entre ici s’il n’est Géomètre » lisait –on sur le fronton du temple de Delphes, mais seulement géomètre ou minimum requis ? => par l’Etui de Mathématiques on a le reflet, l’intuition de la maitrise de toutes les sciences.
Depuis le début le tablier d’Apprenti m’a toujours fait penser à un temple grec avec son fronton la bavette relevé cachant le nombril, l’omphalos, l’axe autour duquel, une fois devenu compagnon et autorisé à visiter le monde d’en haut par le VITRIOL.., débarrassé de mes illusions, je suis actif et en mouvement sur axe de rotation (Rosace de ma propre Cathédrale, face aux Ténèbres de l’Occident, l’oxydant sulfurique et en même temps Centre du Cercle de la Maitrise Maçonnique) dominant par ma lance symbolique les forces maléfiques, tel Saint Georges et Saint Michel terrassant le Dragon …
Au 12ème degré la Loge est décorée d’une étoile à cinq Branches, polaire, figurant le microcosme humain à relier au macrocosme universel, par le sceau de Salomon.
Je suis Docteur en Médecine dans le monde profane et peut être docteur en Médecine Spagirique tel mon lointain confrère PARACELSE (1493-1541) dans le Symbolique, spagirique étant en grec la réunion des verbes « séparer » et « réunir », Technique alchimique de décomposition des substances en rétrogradant à la Materia Prima, détruire pour mieux reconstruire ou construire mon TEMPLE INTERIEUR … dont il est question tout au long du cheminement des grades depuis le 1er degré jusqu’au 12 ème degré, Œuvre au Noir !
En relisant la phrase, je l’ai trouvée dans sa formulation complète, latine, non amputée de ses derniers mots puisqu’on trouve après Occultum Lapidem … les deux mots Veram Medicinam, signifiant la
« Vraie Science »
La voie est donc ouverte pour la quête de la Vérité et de la parole Perdue via l’oxydation du VITRIOL et la dématérialisation du corps, puisqu’on est dans les degrés de perfection, au-delà de la maitrise .
Ce qui compte est le chemin à accomplir, pas le but à attendre alors que le temps dans cette enceinte sacrée de la loge est infini, spiral et transcendant, et comme le Disait si bien Saint Augustin, »ce n’est pas le Chemin qui est difficulté, c’est le Difficile qui est le Chemin » et à mon état de santé actuel je sais de quoi je parle mes très chers frères.
Je ne dois pas me décourager, le Chemin peut paraitre simple, facile, mais il faut sortir de sa « zone de confort » pour affronter les ténèbres abruptes, seule vraie solution pour avancer et se connaitre, élever conscience et intuition.
D’où le sous-titre de mon travail de ce soir …
Mon mauvais compagnon, ma « TU MEURS » est là, revenue et me recentre sur mon tempo intérieur, je suis donc concerné au premier chef par cette MATERIA PRIMA.
On peut considérer la FM comme une utopie puisqu’on est à la recherche de la Vérité mais on nous dit au 4ème degré qu’elle est inaccessible à l’esprit humain, donc il faut le transcender, aller dans les voies delà métaphysique pour continuer la quête et je dirais même la queste, me rappelant alors les aventures chevaleresques de ma jeunesse, chevalerie dont il sera question sur le plan spirituel aux
10 è et 11 ème degrés.
Au 4 J’ai la clé d’ivoire, d’Y VOIR, symbolique, au panneton inutile au sens propre, mécanique, matériel, marquant un Z de balustrade, mais aussi resplendeur, donc beauté, lumière, magnificence ?…. entrée du saint des saints, mais qui, posé à l’horizontal est un N indiquant l’étoile polaire, le centre vers lequel je vais désormais en faisant tel le compagnon pas un pas de côté mais en appréhendant tout désormais sous un angle nouveau de bâtisseur, invitant à prendre du recul et de la hauteur car le temple doit s’élever, seuls deux étages étant achevés nous dit-on !
Retrouver les coupables et se venger, reflexe archaïque, cerveau reptilien, Vengeance expéditive sans Justice ou est-on invité à prendre le recul et la hauteur nécessaire à l’image du Roi Salomon dont les degrés du 4ème au 8ème sont appelés Salomoniens, il me faut endosser de nouvelles responsabilités, trouver les hommes aptes, dignes à remplacer le maitre disparu…
Le grade de Maître Secret ouvre la suite des degrés de Perfection en posant un ensemble de préalables nécessaires à leur compréhension,
Il prépare les Maîtres à saisir le sens du mythe d’Hiram et de l’univers qu’il sous-tend par une série de pistes de réflexions et d’idées, qui sont autant de chemins d’accès à la Connaissance et de clés (Clé d’Ivoire !) d’éveil de la Conscience.
Au 5ème degré, Maître Parfait, je connais la Quadrature du Cercle j’ai conscience d’emblée que la tâche est ardue puisque le problème est insolvable sur le plan mathématique pur et donc sur plan matériel, terrestre, ouvrant la voie de la réflexion et de l’introspection par la métaphysique et l’accès à l’Intuition.
Ce degré parle de la vie et de la mort, le maitre qui veut devenir parfait se doit de prendre conscience que ses pensées, ses émotions et son corps appartiennent à la mort et que la vie éternelle consiste au contraire à l’élévation du cœur.
Le 5ème degré est charnière entre matériel et spirituel, la perfection visée est équilibre et stabilité.
Je serai en possession l’étui des mathématiques au 12ème donc capable alors de trouver, proposer une solution, la mienne en tout cas, pour trouver la clé de voûte du fronton de mon Temple Intérieur.
Je ne suis plus dans le binaire conflictuel des premiers degrés, mais dans les fondations d’un espace en moi-même qui doit se substituer au champ clos des conflits intérieurs interminables, se structurer par la raison, une hyper-rationalité, la Boulomie du 12ème degré.
La perfection est donc le thème central de ce grade par lequel chaque maître est invité à se surpasser sans cesse pour approcher toujours plus près son idéal.
Alors que le maître secret travaille dans la pénombre et que les larmes d’argent rappellent la perte douloureuse du Maître, le maître parfait a surmonté positivement cette douleur. Toute la loge est tendue de vert, couleur qui rappelle la décomposition, la mort, mais aussi l’espérance et la germination de l’acacia.
Le Maître Parfait prend conscience de ce que la clé de la connaissance réside dans la participation directe et immédiate avec le Principe.
L’idéal complet de la perfection est inaccessible en ce monde.
On peut envisager que la perfection humaine en ce monde est partielle, relative, inaccomplie et approximative par rapport à la perfection du Verbe initial. Devenir réellement maître parfait peut être considéré comme une sympathique Utopie. Mais cet appel à la perfection illustre précisément notre recherche permanente en quête de savoir, de recherche et d’amélioration, de soi et de la société.
Le maître parfait est censé accéder dans le Saint des Saints où se trouve le nom de l’éternel, autant dire accéder virtuellement à l’état de perfection, puisque ce privilège n’est dévoilé qu’aux parfaits. Il atteint ainsi la perfection des secrets de la maîtrise. En plaçant le cœur d’Hiram au sommet de l’obélisque dans une urne, il est suggéré au maître parfait de séparer son cœur spirituel de son corps, de la matérialité, de gouverner ses actions, de purifier son cœur, pour tendre à l a perfection.
Au 6ème degré, je suis Secrétaire Intime ou Maître par Curiosité, je suis alors prénommé JOHABEN qui assiste au conflit entre Salomon qui construit un temple à la Gloire de l’Esprit et Hiram de Tyr qui est resté sur le plan matériel et se révolte, risquant de tuer l’esprit, ou en tout cas de l’inhiber… le désir de possession est un mauvais compagnon, mais l’Alliance retrouvée des deux rois atteste de la possibilité de pouvoir concilier Matière et Esprit
Voulant protéger le Roi Salomon, mon maître, de la colère d’Hiram de Tyr, je frôle la mort mais ma
Saine et bienveillante curiosité est récompensée, curiosité , ici il est question de celle qui, stimulant l’intelligence, sera utile sur le chemin de la vérité.
Elle aide à rester vigilant, élévation spirituelle ne signifiant pas pour autant quitter la matière mais au contrainte assumer ma double appartenance, Hiram de Tyr et Salomon avaient comme moi besoin de voir l’un dans le regard de l’autre, concilier les contraires, montrant que l’homme divisé ne peut s’élever, il doit se réconcilier avec lui-même, réconcilier idéal et expérience, cultiver mon être ,intermédiaire, la voie du milieu, celle de la Sagesse.
Au 7ème degré, de Prévôt et Juge, après la clé d’ivoire qui me fut confiée au 4ème degré, je reçois ici la Clé d’Or, signe d’honneur et de pouvoir, marque de distinction du grade lui permettra d’accéder à la cassette d’ébène et consulter les plans nécessaires à la perfection de la construction du Temple à la suite d’Hiram, le Maître.
Muni de la Balance, je dois pratiquer la vertu, la rectitude avec laquelle je dois remplir mes devoirs….La Balance est symbole de Justice mais celle qui résulte de l’usage du discernement et me permettra de me juger, m’inviter à peser mon cœur net mon âme telle Mâat en Egypte ancienne
La justice est horizontale pour mettre en oeuvre la Grande Loi Universelle, et verticale, c’est le « Deus Meumque Jus »
Il doit travailler sur les deux plans, Prévost …..et Juge ! se jauger……et se juger ! peser ce qui est bon et prendre SEUL (parfois au nom de tous ) la bonne décision, le Juge est mon Maitre Intérieur, mon Surmoi psychanalytique, ma Conscience ?
Justice, Equité, Impartialité.
La confiance qu’on m’octroie est énorme et montre une progression puisque seul le Prévost et Juge connaît le lieu où est déposé le cœur de notre R.·.M.·. Hiram-Abif ! je possède désormais la Clé d’Or, celle qui lui ouvre ici le chemin de la Sagesse du Maître disparu, le plan de la construction.
Il évolue toujours dans une Loge tendue de rouge, il garde ainsi en mémoire le sang versé par le Maître et les mots CIVI et KY me rappellent l’humilité, m’agenouiller en signe de respect et de reconnaissance (CIVI) puis me relever pour continuer à accomplir mon Devoir (KY).
Ayant gravi les 7 marches de l’exactitude : Il est alors reçu au 8ème Degré du R.·.E.·.A.·.A.·., en reconnaissant avec sincérité son ignorance !
« pour dissiper les ténèbres dans lesquels il était plongé et se procurer la vraie lumière afin de diriger son cœur et éclairer son entendement. »
Il a encore sur son tablier l’emblème de la Balance lui indiquant que sa tâche continue et qu’il a toujours en charge de rendre la justice indistinctement entre tous les FF.·., entre tous les hommes mais aussi qu’il doit œuvrer et enseigner à ses FF .·. la vertu.
Il a promis« encourager mes FF.·. par mon exemple à pratiquer la Vertu et à tenir mes ouvrages secrets »
Nous retrouvons ici l’engagement sur le secret, lors de sa réception au 8ème degré, le F.·. déclare :
« moi, N… je jure et promets, en présence du G .·. A .·. D .·. L .·. U .·.et des FF.·. ici rassemblés de garder éternellement le secret sur les mystères d’Intendants des Bâtiments (…) »
Mais aussi l’engagement sur l’obéissance et la soumission :
« je promets d’avoir une entière obéissance et soumission à tous les statuts et décrets qui me seront communiqués par le Grand Conseil des Princes de Jérusalem (…) »
Il se doit d’appliquer les 5 points de fidélités : Agir, Intercéder, Prier , Assister ses FF.·. et les Secourir.
Il est aidé en cela par le G .·. A .·. D .·. L .·. U .·., omniprésent dans ce 8ème Degré, tant sur le Bijou du nouvel élu qu’à l’intérieure de la Loge, ici symbolisé par les trois J , dans les anciennes versions du rituel, ce degré était d’ailleurs nommé Degré des Trois J.
« Dieu, Dieu, Dieu Puissant » encore un rappel à l’obligation contractée
« Ainsi, que Dieu me maintienne dans la Justice et l’Equité »
Ainsi nommé Intendants des Bâtiments il se substitue au Maître disparu et devient à son tour l’Architecte, il prend sa place dans le Temple et sur la continuité des travaux à effectuer.
Il se transforme en pèlerin de la vertu, après la vertu morale du 1er degré …. prenant la route du devoir : il est ! Chevalier de l’Art Royal, représentant cette fois de la vertu Héroïque, il poursuivra sa tâche :
« le jour lui apparaît et l’étoile mystérieuse lui sert de guide »
Remplaçant du Maître Hiram-Abif , par sa constance et son zèle, par sa connaissance de l’architecture, il parachèvera l’œuvre entreprise afin de donner au Temple sa plus grande splendeur.
L’étude de ces trois degrés lui a ouvert les yeux, mais aussi le cœur et la raison, depuis le 4ème degré, nous rencontrons le Devoir, la Justice et l’Equité et ………….par dessus tout l’Amour de ses FF.·.….il avance dans le reflet des autres…et comme Theilhard de Chardin il pense :
« un jour quand nous aurons maîtrisé les vents, les vagues, les marées et la pesanteur… nous exploiterons…..l’énergie de l’Amour.
Alors pour la 2ème fois dans l’histoire du monde l ‘homme aura découvert le feu »
Il sait séparé le bon grain de l’ivraie…….le chemin s’ouvre à lui …..il est aujourd’hui mieux éclairé qu’hier en ce « lieu merveilleux, plein de charme ou réside la Vérité et la Souveraine Sagesse » . Désormais il distingue l’essentiel du futile, le durable du transitoire, il sait marcher sur le Pavé Mosaïque, entre le blanc et le noir en parfait et harmonieux équilibre dans une conduite droite et équitable.
Si au 5ème degré la Maîtrise se parfait , au 8ème elle s’affirme, du 6ème au 8ème ……le Maître Maçon passe du monde à venir au monde de celui qui agit.
En clair, c’est l’inconnu qui guide les pas des neuf élus et de Joaben vers la caverne… c’est ce qui est inconnu de nous et en nous qui doit nous guider.
Symbolique du nombre 9
Dans la mythologie grecque ce nombre a valeur rituelle. Neuf semble être la mesure des gestations, des recherches fructueuses et symbolise le couronnement des efforts, l’achèvement d’une création (cf. le dictionnaire des symboles).
Dans la symbolique maçonnique ; le nombre neuf représente dans son graphisme une germination vers le bas donc matérielle, tandis que le chiffre six représente au contraire une germination vers le haut donc spirituelle. Le nombre neuf ne serait-il pas le nombre symbolisant les recherches fructueuses dans le monde matériel, à savoir cette recherche des assassins d’Hiram.
Le Maître élu des neuf : Jaoben (Qui a fait parti du complot contre HIRAM mais s’est ravisé, pourquoi au départ complotiste puis ravisé puis assume et hyperzélé ou parabole symbolique de ce chaque homme est, instinctif de prime abord puis réfléchi et intuitif d’où la récompense par SALOMON) J. mis en défaut une dernière fois ? Ultime avertissement, ta destinée est tout autre.
Des La symbolique du 9 ème degré et de la caverne.. athanor, ventre maternel après 9 mois de gestation, la graine germe, on est en pleine alchimie
Au moyen âge 7 planètes + des astres soleil et lune => le maitre a sept ans et plus pour réaliser le grand oeuvre
Destin >>> à Avenir, car le temps ne compte pas !
Jhaoben n’est pas pour nous un inconnu. Il était apparu en qualité de simple intendant de Salomon au 6e degré. En fait au 6e degré ; voulant toujours trop bien faire concernant la sécurité de son maître Salomon il écoute ce qu’il ne doit pas écouter. Il est alors perçu comme un espion mais il peut plaider sa cause et sa bonne foi. Et les deux rois Hiram roi de Tyr et Salomon le nomment secrétaire intime ou maître par curiosité et il est chargé de rédiger le nouveau traité d’alliance.
Jhaoben est maintenant devenu un maître élu des neuf. Mais là encore, il précipite ses pas, il arrive avant les autres et au lieu de faire prisonnier le meurtrier d’Hiram ou tout au moins le présumé meurtrier il le tue de deux coups de poignards. L’un à la tête, l’autre au coeur. Celui-ci meurt en criant « NEKAM » ce qui signifie vengeance.
Jhaoben a outrepassé sa mission, substituant par excès de zèle, la vengeance à l’esprit de justice.
Le nom du premier meurtrier d’Hiram-Abi a pour nom Ab-hiram ce qui signifierait « qui rejette le père » ou qui immole le père (le préfixe ab en français indique au propre comme au figuré l’écart ou la séparation).
Symbolique de la caverne => Athanor, verte maternel, maïeutique, Inconscient
Le passage dans la terre est un thème fréquemment utilisé dans l’enseignement initiatique de la FM. Je ne retiendrai pour le 9e degré de la symbolique de la caverne que celui du complexe de TROPHONIUS (cf. le dictionnaire des symboles). Car il y a plus d’un point commun avec le récit historico mythique du 9e degré. En effet la caverne est un symbole de l’inconscient et de ses dangers, souvent inattendus. L’antre de Trophonius peut être considéré comme l’un des plus parfaits symboles de l’inconscient.
Voici le mythe grec :
«Le complexe de Trophonius, qui tua son frère pour ne pas être reconnu coupable, est celui des personnes qui renient les réalités de leur passé, pour étouffer en elle le sentiment de culpabilité.
Mais le passé inscrit au fond de leur tête ne disparaît pas pour autant. Il continue de les tourmenter, pour toutes sortes de métamorphoses (serpents, etc.) jusqu’au moment où elles acceptent de la ramener à la lumière du jour, de le sortir de l’antre et de le reconnaître comme leur appartenant. La caverne symbolise l’exploration du moi primitif, refoulé dans les profondeurs de l’inconscient » Tuer le père, s’autodétruire en fait par l’œuvre au blanc et renaître plus radieux que jamais, PUTREFACTIO, SOLVE, COAGULA, MERCURE, SEL ET SOUFRE
Ainsi donc à ce degré, l’image de la caverne est à considérer comme un modèle symbolique composé d’un ensemble d’images :
1 – Un buisson cache l’entrée de la caverne. C’est l’image de l’arbre qui plonge ses racines dans les ténèbres de la terre et déploie son feuillage vers le ciel, dans la lumière. Point n’est besoin d’insister sur ce symbole du lien vivant entre le ciel et la terre, entre la matière et l’esprit, l’inconscient et le conscient.
2 – Une bougie est allumée, c’est l’image du feu qui brûle en nous, dans les profondeurs des ténèbres inconscientes. Ce feu qui nous éclairera peut être en nous-mêmes., la lanterne de l’ERMITE du tarot ?
3 – Un broc contient de l’ « eau vive », image de l’eau de source proche de toute caverne sacrée. L’eau vive, c’est l’eau de la vie, c’est ici en quelque sorte le symbole de l ‘eau naissante de la terre, symbole de la fécondation par absorption afin que la germination future se fasse vers la lumière. Ainsi la bougie et l’eau vive, au cœur des ténèbres de la caverne symbolisent la dualité fondamentale des ténèbres et de la lumière qui signifie qu’au cœur des ténèbres se trouvent des sources de lumière.
4 – Un poignard : il ne s’agit pas d’une épée arme symbolique du combat loyal mais d’un poignard. Cette arme est un symbole important du 9e degré en sa qualité d’arme de pénétration mais qui n’a pas la qualité symbolique de l’épée qui sépare le bien du mal. Elle pénètre ici l’esprit et le coeur dans la ténèbre et le sommeil. N’est-ce point le symbole de l’intuition fulgurante,
incontrôlée, qui soudain nous pénètre au plus profond de nous-mêmes jusqu’à la faire mourir à son existence inconsciente en l’amenant à la lumière. Le poignard est bi-métallique : il symbolise aussi la dualité. Sa lame est d’argent et son manche est d’or figurant les valeurs femelle et mâle, la lune et le soleil, le passif et l’actif, le yin et le yang, ici la connaissance indirecte et directe. Le tout en une seule arme de pénétration.
Il est donc clair que la « pénétration » est à considérer comme fondamentale au 9e degré, comme un « acte primordial », à la fois pénétration de le « terre-mère » qu’est la caverne et la pénétration du poignard dans la tête et le cœur. Nous verrons d’ailleurs que la réponse au mot sacré sera NEKAN qui signifie « a pénétré ».
La pénétration n’est-elle pas l’action de l’esprit par laquelle on accède à la compréhension, par laquelle on CONNAIT….
La morale du grade :
En aucun cas, la vengeance n’est permise.
Morale du grade : Le M :.A :. doit posséder les vertus et les sciences qui forment la base de toute perfection.
L’Inconnu => Intuition ? qui motive à aller chercher au plus profond de soi ?
Selon le rituel tout le monde s’inquiète mais Salomon va seul voir cet inconnu
Chien => Instinct ?
A ce stade mes 2 sont encore bien présent donc !
Résumé : Le 11ème grade est celui de « Sublime Chevalier Elu ». Mais s’il n’est pas élu par les hommes, il l’est probablement par une force supérieure puisqu’il est désigné par le sort parmi ceux qui ont accompli leur devoir. Cependant cette vocation qui l’extrait des constructeurs pour en faire un gestionnaire demeure une nouvelle épreuve sur la voie initiatique au regard de ceux qui devront en vivre une autre, n’étant pas récompensés d’avoir obéi.
Le 12ème degré est celui de « Grand Maître Architecte ».C’est un degré de consécration qui définit la fin de la lignée des Maîtres. Pour ce faire, il devra suivre les enseignements de la Grande Ecole d’Architecture qui lui procureront non seulement la science la plus avancée mais également la vertu la plus initiatique : celle de l’acceptation de l’autre.
Un commentaire sur le contenu initiatique s’impose. Il serait présomptueux d’espérer en si peu de temps de rendre compte de toute la richesse symbolique de ce grade. La classe des Elus forme un tout et le 11e degré apporte une sorte de conclusion dont le fondement peut nous étonner.
En effet, par rapport à tous les grades depuis celui d’apprenti, le néophyte au 11e degré n’a pas de réelles épreuves à surmonter ou si seulement une seule qu’il a subi par deux fois à savoir le tirage au sort, afin d’être parmi ceux qui seront récompensés par rapport à tous ceux qui ont accompli le même devoir, c’est à dire surmonter les dernières épreuves sacrificielles.
Ils ont tous accompli leur devoir conformément aux ordres reçus mais seulement quelques uns seront choisis par le hasard pour être élevés au 11e degré que Salomon créé spécifiquement pour eux.
A première vue, cet acte royal de récompense, porterait une part d’injustice puisque parmi ceux qui en principe y auraient droit, tous ne seraient pas directement concernés. C’est une récompense visible, palpable et matérielle qui est donnée à quelques uns. Le roi
décide du principe de cette récompense mais n’est en rien l’acteur de celle-ci. C’est le hasard qui décide. Donc quelques uns seront écartés par le hasard de la récompense matérielle du roi. Le sont-ils en fait sur le plan spirituel ? Là est peut être l’autre dimension initiatique de ce degré. Nous devons nous interroger sur le sens profondément initiatique de cette épreuve qui touche l’Ego de ceux qui par désobéissance ont accompli leur devoir et dégager le sens qu’elle peut prendre à nos yeux, pour nous-mêmes, en nous-mêmes. Quel sens pour l’ego de ceux qui bénéficient de cette récompense matérielle par l’effet du hasard ? Quel sens pour l’ego de ceux qui peuvent ressentir cet effet du hasard comme une forme d’injustice ? Ne pas être récompensé lors que l’on a accompli son
devoir comme les autres qui eux sont récompensés est une épreuve autrement difficile qu’il faut apprendre à surmonter. Il nous importe de dégager le positif et le négatif de ces deux situations à vivre, à surmonter. Car être récompensé alors que d’autres FF∴ ne le sont pas est aussi une épreuve à vivre et à surmonter.
Le symbole premier du grade de Grand Maître Architecte, instrument nécessaire pour l’acquisition de la connaissance est l’étui de mathématiques. La signification de cet étui est importante et fait l’objet d’une définition dans le rituel d’ouverture : si le Grand Maître Architecte a étudié la Mathématique, ce ne peut être que la Philosophie, affirme le 1er Excellent Gardien, et encore, il s’agit d’une branche particulière de la Philosophie : la Logique. Or, l’on sait que la Logique est l’Art de bien raisonner et prend une part importante dans le savoir-penser que façonne, en l’esprit du Maître ce degré. Dans ses travaux, le Grand Maître Architecte se sert aussi du papier, de l’encre de chine, de la planche à tracer. Ces instruments destinés au travail intellectuel se retrouvent symbolisés dans le signe d’ordre du grade : Poser la main droite sur la gauche, comme si l’on tenait, de l’une, un crayon, de l’autre, une planche à tracer ; on fait le mouvement d’y dessiner un plan, en regardant, par intervalles, le Grand Maître qui est censé en indiquer le sujet.
Que trouve-t-on dans l’étui de mathématiques ? Les divers auteurs ne sont pas d7accord sur la composition de cet étui et leur énumération est différente d’un ouvrage à l’autre. La consultation des deux rituels en ma possession n’a pas été plus convaincante. Le rituel utilisé dans certaines Loges de Perfection du Suprême Conseil du G… O… D… F… – oeuvre de la Loge Alpha de Bordeaux – n’offre pas de réponse à la question posée. Un ancien rituel du XVIIIe siècle, ou du XIXe, énumère, lui, dans le rituel d’ouverture des Travaux, les instruments contenus dans l’étui : une équerre, un compas simple, un compas à quatre pointes, un compas de proportion, une règle, un aplomb, un demi-cercle ou rapporteur. Si le compas simple sert à tracer les courbes, les cercles, les angles et à prendre les mesures, le compas de proportion est constitué de deux règles graduées permettant, comme son nom l’indique, à établir des proportions le compas à quatre pointes est constitué de deux branches réglables dans leur longueur, permettant de tracer des cercles, concentriques ou non, de dimensions différentes : «je sais me servir du compas » affirme le 1er Excellent Gardien dans le rituel d’ouverture du 12e degré du Suprême Conseil du R… E… A… A…, ce compas « instrument fondamental du travail mathématique, qui sert aux Grands Maîtres Architectes symbolistes à figurer l’esprit de Géométrie, c’est-à-dire l’Art du raisonnement du Philosophe) poursuit-il bref, le compas est emblématique des actes qui retracent «les diverses opérations logiques par lesquelles l’esprit humain coordonne ses connaissances et construit ses systèmes »conclue-t-il. Dans l’étui, on retrouve, aussi, les outils que les Apprentis et Compagnons ont utilisé, sur leur chantier, après avoir appris leur utilité symbolique si l’équerre représente la rigueur du raisonnement, ce qui justifie son emploi dans un degré qui utilise la Logique comme mode d’acquisition des connaissances, elle symbolise aussi la beauté, par l’harmonie du dessin de son angle droit. La règle mesure les dimensions, mais sert aussi à tracer des traits pour l’esquisse des plans. L’aplomb doit diriger l’élève dans le cheminement vers un plus grand volume de connaissances, afin de s’élever dans la conquête de soi. Avec le demi-cercle, on revient aux dessins des courbes et aux tracés des volumes.
Par ces explications, on discerne l’usage que l’on peut tirer de l’utilisation de l’étui de mathématiques : dessiner des plans, de plus en plus complexes, de plus en plus élaborés. Dans quel but ? Dans le but d’édifier son propre édifice, son propre Temple intérieur, à la fois intellectuel et moral, mais aussi, mais surtout pourrions-nous dire, en tracer les voies d’accès, en choisissant l’ordre d’architecture qui convient, au cours d’une redescente en soi, véritable conquête intérieure, véritable étude pour une maîtrise de plus en plus complète de ce moi caché qui préside à notre propre destinée. Ce sera là l’effort de chacun, lorsque le Grand Maître Architecte aura tendu, à chacun des élèves de l’École, l’étui de mathématiques, pour l’ultime enseignement initiatique du grade de Maître.
Ce dépassement, fruit de l’étude et de l’acquisition de la connaissance, permet à l’Architecte étudiant, une approche nouvelle de la qualité de Maître : il a conscience que, maintenant, son enseignement fait partie du sacré, le préparant aux grades suivants qui l’intègreront à la chevalerie, manifestation humaine du sacré. Et c’est parce que notre nouveau Maître Architecte atteint les portes du domaine sacralisé et les voit s’entrouvrir que la Loge dans laquelle il travaille n’a pas besoin d’être couverte pour se protéger : « La garantie de notre secret réside dans notre Science même ; il ne suffit pas de nous entendre pour acquérir cette science, il faut aussi nous comprendre et l’on ne peut nous comprendre qu’en ayant l’intelligence naturelle nécessaire et après avoir accomplis les travaux préparatoires » explique le 1er Excellent Gardien ,dans le rituel d’ouverture du grade du Suprême Conseil. Au contraire, le rituel ancien que je citais précédemment procédait à la vérification de la couverture de l’Atelier : ‘ »La Loge est à couvert, j’ai vérifié que les portes et les fenêtres sont bien fermées, aucun profane ne peut pénétrer nos mystères » répond le 1er surveillant. Une telle action c’est, à mon sens, se priver d’une grande dimension d’émotion et porter atteinte au caractère sacré de l’enseignement dispensé.
Le grade de Grand Maître Architecte, en dernier lieu, façonne un savoir-penser qui complète, en le sublimant, le savoir-faire que la Loge symbolique a permis au Maître, d’acquérir. Mais pour dispenser ce savoir-penser, les créateurs du grade auraient pu jeter les fondations d’une Haute Ecole de Morale, dans l’esprit du XIIe siècle qui façonna un type d’honnête homme peut-être, auraient-ils pu s’inspirer, aussi, du Lycée d’Aristote, où l’on enseignait la Philosophie, l’Éthique, mais aussi la Physique. Nos ancêtres préférèrent perpétuer le mythe de la construction du Temple, même s ce mythe n’était plus explicité, à travers les thèmes de l1Architecture. Ils passèrent ainsi, de manière subtile, de la construction du Temple à la construction du savoir, faisant muter la Loge de Perfection vers la spiritualité, déployant un véritable art de la gnose, caractéristique de ce 12e degré.
Pour le rituel ancien, déjà cité et étudié, la suprême ambition du Grand Maître Architecte est triple – mais chacune de ces ambitions est la suite et la conséquence de celle qui précède. Il est intéressant de s’arrêter quelques instants sur cette triple ambition, car elle va éclairer l’étude de notre degré :
– Faire vivre en lui la vérité mais le Grand Maître Architecte, dans sa sagesse, va bien vite s’apercevoir qu’en ce domaine, il va lui falloir faire la distinction entre la Vérité, qui est Connaissance absolue, ou Connaissance de l’Absolu, et la connaissance, qui est simple rapport entre un objet et un sujet ; en d’autres termes, entre quelque chose qui se trouve à l’extérieur de l’homme et l’esprit humain qui appréhende cette chose ; entre l’homme et ce qui est apparence.
– Manger du fruit de l’Arbre de la Connaissance et nous voici replongé à l’origine de l’Humanité, à cet âge antéhistorique où l’homme n’avait aucune conscience – c’est-à-dire connaissance de son état, de sa condition. Il ne savait pas qu’il était prédéterminé. Ce n’est qu’après avoir mangé du fruit de l’Arbre de la Connaissance qu’il se rendit compte qu’il était nu, c’est-à-dire habillé de lumière, comme l’Apprenti qui venant de triompher des épreuves de l’incitation, n’est plus que vêtu de Lumière. Et si Adam a honte de cette connaissance, c’est qu’il en ignore la richesse. C’est alors que prend tout son sens la phrase prononcée à l’entrée du profane, juste avant les épreuves capitales Ni dévêtu, ni vêtu ; non point parce qu on ne sait comment définir son habillement, à moitié vêtu, à moitié dévêtu ; cette phrase doit être entendue au sons symbolique ni dévêtu, le profane n’a pas encore ôté la tunique du vieil homme il est encore prisonnier de la vie profane, des préjugés, des valeurs factices, il possède encore ses métaux ; ni vêtu, il ne renaît pas encore à sa vie nouvelle, il n’a pas encore revêtu l’habit de lumière. C’est ce vêtement que recherche le Grand Maître Architecte.
– Être un Dieu il nous faut modérer la portée de cette dernière ambition ; Le Grand Maître Architecte n’est Dieu que dans la mesure où il modèle l’espace, dans la mesure où il opère le passage de l’indifférencié à la forme ; il organise plus qu’il ne crée mais cette organisation demandera à l’élève de l’École d’Architecture un effort de tous les instants, animé par une constante et inaltérable volonté. Il doit pénétrer le mode intelligible par l’approche du savoir absolu, intégrant tous les savoirs acquis, afin de construire, patiemment, le Temple spirituel. C’est en ce sens que certains auteurs ont voulu voir, dans le Maître Architecte, un encyclopédiste.
Grand Maître Architecte au 12 ème degré j’ai relevé les côtes du Temple pour Salomon, à moi de mettre cela en œuvre
Contenu de l’Etui de Mathématiques, il y a aussi la Connaissance des 19 sciences de l’Antiquité dont Trivium, Quadivium, Médecine , Alchimie, Astronomie, Astrologie …
Ne manque t’il pas l’astrolabe pour s’orienter sur le Centre, sur l’Etoile Polaire ?
Sentences du 12ème grade : Au savoir architectural et scientifique le Grand Maître Architecte se devra d’ajouter l’application des principes moraux qui régissent l’universalité des hommes. Les obstacles sur la voie de la perfection ne sont pas seulement extérieurs, mais intérieurs et vous ne serez jamais initiés que par vous-même.
Passer de l’Instinct à l’Intuition
Médecine de Paracelse
BOULOMIE
Mon temple, colonne maternelles !!!
Le GMA sait ce que contient un outil de mathématiques :
Rectitude, sincérité, travail, émulation, curiosité, anticipation en plus de tout le reste déjà supposé acquis de bienveillance et d’amour fraternel, de justice, de zèle
Le GMA doit posséder les vertus et la science, la con science, l’intime conviction, l’intuition, qui forment la basez de toute perfectibilité et ensuite de toute perfection si tant est que l’on l’atteigne un jour hors esprit humain comme suscité déjà au 4èmez degré.
Le GMA est le maitre d’œuvre de sa propre cathédrale (metz, plus grande surface vitrée du monde), maitre d’œuvre par la pureté, la sincérité de mes sentiments, chacune de ces étapes du 4 au 12 è degré a entériné une saine maturation, une distillation alchimique, passant de l’œuvre au noir jusqu’au 12ème degré à l’œuvre au blanc philosophique, métaphysique, éthique.
Chaque grade représente un aspect de la Vérité selon mon ressenti, mon intime conviction.
Mon travail et mon zèle à l’étude et l’établissement et au relevé des plans sur la planche à tracer m’apporte des éléments concrets mais parfois aussi abstraits de la Connaissance, de la Justice au sens littéral (Droit et Rectitude d’esprit, à l’idée de ce que la Bible appelle le maitre de Justice en la personne de Jésus), sagesse avec humilité et modestie.
On me propose une évolution dans l’espace et le temps vers un but, une finalité pour le moment méconnu à défaut d’être inconnu mais pourtant déjà perceptible
Dire que la pratique des degrés de perfection m’ont juste permis d’évoluer et de construire mon temple Intérieur est incomplet selon moi car j’y ai acquis aussi une réflexion sur la notion de vengeance et de justice, indispensable, essentielle à une fraternité bienveillante entre les hommes, à l’AMOUR !
L’attitude de JOHABEBN n’est pas totalement innocente, il était comploteur au départ et cherche sans doute par son zèle et sa curiosité excessive peut être çà se disculper ou plutôt à se racheter, comme une faute Adamique que le rituel m’évoque aussi, très conscient d’avoir au départ choisi la mauvaise direction pour des raisons qui lui sont propres mais en fait dissimulés en chacun d’entre nous, l’urgence :
Au garde de secrétaire intime avant de gagner ses galons il a une curiosité à la limite de l’espionnage mais, il cherche la vérité et son zèle est récompensé et lui vaudra d’être choisi, élu pour participer à ;la chasse aux assassins du Maître.
Les degrés du 4ème au 8ème sont des degrés de seconde classe, de réflexion, d’observation, d’introspection desquels doit germer ensuite action et de transcendance dès le 9ème degré.
Alchimie+++
Johaben doit dépasser sa pulsion vengeresse, naturelle , instinctive, pour prendre du recul, de a hauteur et laisser justice être faite et à chaque étape il s’’en sort plutôt bien vor de façon chanceuse, signifiant qu’on a peut être toujours une occasion de se racheter envers l’humanité ? à la condition que le crime commis ne soit pas excusable, ne justifie aucune circonstance atténuante comme celui d’HIRAM.
Mon propre combat personnel chaque jour contre ma « tu meurs » bine choisi comme nom m’aide spirituellement à VIVRE et à DEVENIR,
Mélange de Destin et d’è venir, comme dans un précèdent travail que j’avais eu l’honneur de vous présenter, RE SE VOIR et DE COUVRIR.Honneur que fait Salomon dans l’élection des 10 ème et 11 è degrés, chevalier puis au 12 è GMA.
Après une gestation de neuf mois la renaissance au 9ème degré, vengeance sur soi est réelle: les deux colonnes cuisses sont franchies le temps est là on passe du monde profane au temple car on était en loge avant , là le saint des saints est accessible, pas enfin mais in fine… à moi de bâtir le tabernacle qui accueillera l’arche d’alliance
Le GMA peut des mettre au travail pour réaliser le Grand œuvre, passer de l’O au Noir à l’O au Blanc, après Putrefactio, Solve, Coagula, partager le subtil de l’épais il va pouvoir se SUBLIMER laissant entrevoir la dénomination du grade du 14me degré !
12 => 12 travaux d’hercule achevés, 12 signes du zodiaque, dont le cancer en plein en ce moment pour moi et sur le plan astrologique.
C’est pour ces différentes raisons que les alchimistes du Moyen-âge interprètent le mythe d’Héraclès comme la figuration du combat spirituel qui mène à la conquête des pommes d’or du jardin des Hespérides, autrement dit à l’immortalité. Dans un autre point de vue, une exégèse chrétienne a associé les douze travaux à des « épreuves de l’âme » dans le chemin de la perfection et par extension, on identifie le Christ à une espèce de « Hercule chrétien », or il est évident que le héros ne propose rien aux hommes qui ne soit comparable au message du messie et sa mort ne vaut que pour lui-même et non pas pour l’humanité toute entière.
Très souvent associé à la force physique, Héraclès dévoile pourtant bon nombre de ses faiblesses tout au long de sa vie, à l’exception des douze travaux où il apparaît véritablement invincible. Sa vie se résume à une errance perpétuelle dénuée de valeur pédagogique car le héros ne paraît pas apprendre grand chose de ses trop nombreuses erreurs…
Eternel exilé, il évoque dans ses voyages la conquête de la Méditerranée que les marins grecs disputent aux phéniciens ; c’est d’ailleurs par la fondation des fameux comptoirs commerciaux que se diffuse l’image du héros. Cependant même si Héraclès est le visiteur du monde, il défriche le terrain des futures fondations plus qu’il ne fonde des cités. Bien qu’il ne se préoccupe guère de conserver ses conquêtes territoriales, il n’en reste pas moins le bâtisseur de villes comme Barcelone, Séville, Cadix, Ségovie ou Florence…
12 mois de l’année achevés on sort du temps depuis le début
12 ans, juste avant les 13 ans de la BAR MITSVA et des rituels initiatiques de beaucoup de civilisations marquant le passage de l’enfance à l’adulte
« Il n’y a pas de hasard, c’est dieu qui passe incognito » EINSTEIN
Quel est le meilleur relevé que puisse faire un GMA avec sa planche à tracer et l’étui de mathématique ?
Le sceau de salomon ?
3 FPM = SALOMON au 4,8 et 11 ème degré
On relève en fait le temple donc plus la loge ?
J’ai reçu au 12ème degré l’honneur par Salomon de tracer sceau de Salomon reliant microcosme (Homme) avec macrocosme (Univers) en Un dans l’Arche d’Alliance et sur ma planche à tracer je commence par
-aplanir le terrain
Creuser fondations
Construire
Terminer l’édifice
et rebâtir sans cesse ? pour ne pas effondrer une véritable Tour de Babel ? (Parallèle avec le WTC les deux colonnes le 11/09/2001, fin d’un monde !)
La spiritualité est-elle nécessairement liée à la croyance en une transcendance inaccessible à l’entendement humain ou au contraire indépendante de sa tutelle ?
Il faut donc aller jusqu’au bout du chemin, quel que soit les difficultés jusqu’au cap FINISTERE 70 km après Compostelle, vers la Justice (10 ème degré) et la récompense (11 ème degré).
Cette démarche est à mettre en adéquation avec mon esprit, l’accorder à la matière en luttant contre défauts et imperfections.
Au moment où j’écris ces mots, vendredi 4 Juin à 17 h 22, un scarabée vert – bleu couleur lapis lazuli se pose sur mon bureau, hasard ; coïncidence ?
Le lapis-lazuli est une pierre de prédilection des chakras supérieurs (Troisième œil, sommet). […]
C’est la pierre de la bonne humeur, de la joie partagée. Il stimule l’intelligence et l’imagination, la finesse d’esprit, l’ingéniosité, la créativité.
Il est le symbole d’une personnalité forte et sympathique qui diffuse autour d’elle beaucoup de tendresse et de bonheur. Le lapis-lazuli a une grande force de purification du corps, mais surtout de l’esprit qu’il stabilise et de l’âme qu’il élève.
Il favorise l’introspection et agit comme révélateur des carences et de ses propres problèmes physiques et psychologiques. A ce titre, il est précieux pour contribuer à établir un diagnostic
La transformation. Lorsque vous posez les actes justes et les paroles justes, alors les transformations de votre existence se révèlent naturellement. La transformation peut être intérieure, c’est une prise de conscience, un changement de posture, ou une transformation extérieure, un déménagement, une rupture, un nouveau job. Dans tous les cas, l’animal de cette famille vous aide à aligner vos valeurs à vos actes pour que la transformation s’inscrive dans la ligne de votre évolution intime.
Nous sommes sur la Terre pour apprendre à nous transformer, à laisser émerger notre plus belle lumière.
La nature de notre âme est de s’élever. Comme un bouchon dans le fond de l’eau, nous sommes inexorablement amenés à nous élever vers une compréhension plus fine de l’humanité. Grandir, c’est affiner ses perceptions, ouvrir son cœur, devenir un être meilleur, se libérer du jugement, des a priori, de la peur de l’autre. Ne plus être en réaction. Permettre à la plus belle partie de notre être de s’exprimer, de créer, d’oser, d’entreprendre dans la conscience et dans l’amour.
Lorsque nous sommes dans le fil du courant, et lorsque nous suivons ce mouvement d’évolution notre monde intérieur s’apaise. Nous avons de plus en plus de plaisir à nous lever le matin, nous sommes de plus en plus inspirés, nous sommes en meilleure santé et note énergie vitale s’harmonise. Pour arriver à cet état, nous devons nous transformer.
Tout au long de la première partie de notre existence, nous avons souvent été déçus, blessés. Nous nous sommes sentis écartés, rejetés, exclus, abandonnés. Ces blessures ont créé des cuirasses qui nous ont amenés à nous méfier et à ne plus voir la beauté du monde. Nous réagissons alors à partir de nos blessures. Nous sommes prêts à saboter nos plus belles perspectives pour permettre à notre être blessé d’avoir le dernier mot.
La transformation permet de changer de paradigme, d’établir en soi et autour de soi une paix profonde et ineffable, de modifier son regard, de transformer ses habitudes, ses réflexes conditionnés, de devenir sur la Terre un être meilleur, plus aimant envers soi et envers chacun. L’amour permet tout. Lorsque notre cœur s’ouvre, nous réalisons combien nous ne sommes pas coupés les uns des autres. L’amour nous permet de voir chacun avec les yeux du cœur. C’en est fini du jugement. Nous voulons le bien de toute l’humanité, car nous sommes, en essence, cette humanité.
Le Scarabée est un totem puissant. Symbole de renaissance et de vie éternelle, le Scarabée se traduit en égyptien par Khéper qui signifie tenir à l’existence ou renaître. C’est pourquoi ce petit animal était vénéré par les pharaons.
Mais la puissance du Scarabée dépasse l’Égypte ancienne. Pour les chamans, le Scarabée est un totem inspirant. Il marche sur la terre, est capable de voler et de s’enterrer longtemps. Ainsi, comme les chamans, en s’enterrant, il a le pouvoir de rencontrer les mondes d’en-bas. Les mondes de l’inconscient, de la psyché, des pulsions refoulées, il est capable de voler pour visiter les mondes d’en haut, celui des entités angéliques et légères et des guides totémiques et le monde du milieu, le monde de la réalité terrestre. C’est pourquoi on porte ce totem puissant en amulette ou en bijou de jade, de nacre, de lapis-lazuli depuis plus de dix mille ans.
Lorsque le Scarabée vous apparaît dans le tirage, il vous interroge sur la renaissance. Il peut vous permettre de surmonter une épreuve difficile, à accompagner un deuil, une séparation, ou un changement d’habitude, de lieu de vie, de mœurs. Le Scarabée vous interroge aussi sur votre autonomie, sur ce que vous portez de votre histoire. Le Scarabée vous invite à prendre soin de vous, à vous faire confiance quant à vos aptitudes à porter vos projets à terme. Le Scarabée est un animal de transformation lente. Il vous invite à la patience. Vos projets peuvent être ralentis, peut-être vous découragez-vous lorsque les changements ne viennent pas assez rapidement. Mais le Scarabée est le symbole de longévité. Il vous rappelle que si vous prenez soin de vous et de vos valeurs, petit à petit, jour après jour, vous mènerez ce qui vous tient le plus à cœur à son terme.
L’apparition du scarabée signifie que des changements s’annoncent qui vont vous demander de vous transformer d’une certaine façon. Cela peut se présenter au cours d’une période difficile pour vous amener à la résoudre positivement. Le scarabée vous protège et vous énergise, il vous donne la force dont vous avez besoin pour mener à bonne fin la situation. On a souvent considéré le scarabée comme une représentation de l’âme humaine. Lorsqu’il apparaît, cela veut dire qu’il est bon que vous preniez en considération votre spiritualité. c’est un temps pour élargir votre connaissance et vivre un développement de votre être spirituel. Le scarabée signifie qu’il est bon de garder les choses dans leur simplicité pour pouvoir progresser au mieux. Vous avez l’esprit pratique, vous êtes ancré et méthodique, mais vous pouvez être introverti et préférer une vie solitaire, contemplative, à une existence agitée au milieu de la multitude. On croit que le scarabée est sage et sacré, avec une profonde connaissance des idéaux spirituels. Cela vous indique d’observer les petites choses de la vie pour en tirer une connaissance supérieure.
Il est le symbole cyclique du soleil, il était en même temps un symbole de résurrection. Il est l’image du soleil qui renaît de lui-même : Dieu qui revient. Dans la peinture égyptienne, le scarabée porte la boule énorme du soleil entre ses pattes : comme le dieu solaire revient des ombres de la nuit. Le scarabée est censé renaître de sa propre décomposition ; mais il roule, aussi, une boule de feu dans laquelle il a déposé sa semence. Aussi il symbolise le cycle solaire du jour et de la nuit. Il est souvent appelé le Dieu Khépri.
Dans l’écriture égyptienne, la figure du Scarabée aux pattes tendues correspond au verbe « kheper », qui signifie quelque chose comme : tenir à l’existence en prenant une forme donnée.
Les scarabées furent aussi portés comme des amulettes efficaces car l’insecte cachait en lui le principe de l’éternel retour.
Le cœur de l’homme est son propre dieu.
Ordo Ab Chao
Je suis l’Etui de Mathématiques => Equerre, compas, compas de proportion, 4 pointes, niveau, fil à plomb, règle
Tous les grades sont là
Je maîtrise le nombre d’or, la géométrie et les 5 styles d’architecture
Ionique, Dorique, corinthien, Toscan et Composite
Je suis astronome
Tabernacle
Bible
Dans l’Ancien Testament, le tabernacle devait être l’habitation provisoire de Dieu, sa résidence et le centre de ralliement de son peuple. Le Tabernacle originel est la tente qui abritait l’Arche d’alliance à l’époque de Moïse. Son architecte en chef, désigné directement par Dieu à Moïse, est Béséléel.
Le temps d’achever le temple
Béséléel (en hébreu בְּצַלְאֵל (Bĕṣalʾēl), en grec Βεσελεὴλ (Beseleēl), également transcrit Bezalel, Betsalel ou Beçaleel) est un personnage biblique du livre de l’Exode (31:1-6). Il est l’architecte en chef du tabernacle, désigné directement par Dieu à Moïse (SALOMON ? TFPM HONNEUR !). Son nom apparaît également dans les listes généalogiques des Chroniques. Il y est mentionné comme fils d’Uri (Exode 31:1) lui-même fils de Hur, de la tribu de Juda (Chroniques I 2:18, 19, 20, 50). Son nom signifiant « à l’ombre [sous la protection] de Dieu ».
La construction de la « maison du Prophète » en islam tente de conjuguer la dimension universaliste de la révélation prophétique et l’organisation de la communauté des croyants, sacrifice obligatoire et rédempteur pour renaitre
HIRAM est de ceux là
Hiram ABI est le père, tué tel Œdipe pour se révéler home à la BAR MITSVAH et devenir fils de .. DIEU ?
AB = Père en hébreux => Au début était le verbe ? LOGOS prologue de Jean (Jean
Étymologie
(Date à préciser) Du latin Johannes devenu Jehan[1] en ancien français puis Jean ; le latin est issu de l’hébreu ancien יוחנן, Yōḥānān (« Jéhovah (ou Yahvé) fait grâce »), prénom courant dans le peuple juif sous l’empire romain. Ce prénom était composé de la racine Yo, contraction du tétragramme YHWH qui représente Dieu, et de [[חנה#fr|חַנָּה]], Hannah (« grâce »), d’où le sens global de « Dieu accorde »[2] ou « Dieu fait grâce ».
Obélisque avec cœur d’Hiram apporter la vie vers l’esprit ? au nord ouest => Tête Colonne du soleil après la nuit des ténèbres, passé par NOUT ?
« Tout se désunit au 3 » mais pour mieux reconstruire avec une materia prima sublimée par les degrés de perfectionnement
Abraham (prénom) AB HIRAM ? Hiram ABI ? Le père aime ? L’architecte est l’origine comme moi ce jour !
Abraham (en hébreu : אַבְרָהָם /av.ra.’ham/, en arabe : إبراهيم /ib.ra.’him/) est un prénom masculin d’origine hébraïque qui fait référence au patriarche biblique Abraham, personnage central de la Torah et révéré par les trois monothéismes dits « abrahmiques ».
« C’est lui, c’est l’architecte ! »
Utiliser les métaux à bon escient
Que sait-on de la philosophie au 12ème degré => maïeutique, amour de la sagesse, queste chevaleresque dont l’étymologie n’est autre que question recherche, de la Connaissance, par la maïeutique Socratique, alchimique, instinct => intuition féconde