Charité et Humilité
Non communiqué
A la Gloire du Grand Architecte de l’Univers
Rite Ecossais Ancien et Accepté
Ordo ab Chao
Humble est celui qui se montre volontairement modeste,
qui manifeste l’effacement, la
déférence, qui est sans éclat, sans
prétention, sans importance (médiocre,
obscur) ; désigne aussi les « petites
gens », les pauvres.
Humilité : état d’esprit,
attitude de quelqu’un qui est humble, se considère
sans indulgence, est porté à rabaisser ses
propres mérites.
Charité, vertu qui porte à vouloir et
à faire du bien aux autres, acte fait dans cet esprit,
secours apporté à quelqu’un, amour de
dieu et du prochain (vertu théologale). Comment peut-on
accoler ces deux…comment les nommer ? …sentiment,
attitude, concept, vertus ? Oui, plutôt
vertus…
Faut-il être charitable pour être humble ? Ou, au contraire, faut-il être humble pour prétendre faire acte de charité ? Ou encore ces deux là sont-ils si imbriqués l’un dans l’autre qu’ils ne peuvent apparaître qu’ensembles ?
Mais, d’abord, depuis combien de temps
avons-nous étés confrontés
à la notion d’humilité, au cours de
notre quête initiatique ? « Qui
va là? »
interroge le couvreur…
« Un humble postulant plongé
dans les ténèbres…
», Répond le Frère Expert. Et,
puisqu’il est libre et de bonnes mœurs, on lui
donnera la liberté de passer…
Ah, s’il pouvait mettre un genou en terre,
même furtivement, ce serait merveilleux ! En se
relevant, il sent confusément la pointe d’une
épée, droit sur son cœur…
Ah, si une goutte de sang pouvait perler, même une toute
petite, indiquant la grandeur du sacrifice qu’il fait
à cet instant précis, ce serait magnifique,
magique…
Et l’on répète, à la fin de
chaque voyage :
« Qui va là ? »
« Un humble candidat plongé
dans les ténèbres et qui… »
est-il répondu, trois fois.
Bien sûr, lorsque j’ai
effleuré le sol du genou, le jour de mon initiation au 1er
degré, j’avais plus à
l’esprit la nécessité, pour moi, de ne
pas tomber, ou de ne pas déchirer mon pantalon, que de
percevoir cette attitude dans toute la puissance éclairante
qu’elle dégage, et que l’on ne peut
découvrir et développer que si l’on va
plus loin…si l’on a franchi les portes de la mort,
pour atteindre un âge plus respectable…7 ans et
plus…
Sur l’instant, je n’ai pas compris pourquoi il me
fallait ployer le genou pour entrer chez les Franc-maçon, et
ce n’est que plus tard que le concept même de
« bonnes mœurs »
a fait son chemin en moi, et que j’ai conçu
l’idée que, pour être de
« bonnes mœurs »,
il me fallait abandonner toute attitude d’orgueil, de
vanité, qu’il me fallait dépouiller le
vieil homme qui me servait d’armure, et pratiquer la vertu,
les vertus, qui font que l’humain devient Homme.
Sur la voie initiatique, il nous faut concevoir clairement que nous ne
sommes, après tout, qu’un peu de
poussière d’étoiles qui a pris son
destin en mains, un peu d’humus réputé
intelligent… Pour concevoir cela, il nous est
nécessaire de nous pencher vers le sol, face à
nos propres origines, et demander à apprendre, alors que,
pour la plupart d’entre nous, nous avions, à notre
actif, un « bagage »,
constitué de savoirs très divers, mais dont il
nous fallait faire abstraction pour nous consacrer à la
recherche de La connaissance.
Tous les hommes cherchent leur place en ce monde, tous
ne font pas effort pour y parvenir. Demander à apprendre,
c’est déjà considérer que
l’on ne sait rien, ou bien que toute chose,
appréhendée un jour est à
reconsidérer le lendemain.
C’est aussi accepter la notion
d’impermanence, impermanence
qui conduit tout droit à la perception
aiguë de l’humilité :
Que suis-je devant
l’éternité ?
Que suis-je au regard de l’univers ?
Que suis-je à côté de la
nature ?
Que suis-je face à l’humanité ?
Cela me fait penser à une pièce de théâtre, dans laquelle on peut distinguer quatre parties principales : à savoir l’Entrée, (ou le préambule), le But, (ou l’argument), la Fin, (ou l’épilogue), et enfin, les Règles, (ou le scénario).
L’Entrée,
c’est le bout du tunnel de l’Avoir et du
Paraître, royaume de la suffisance, empire de
l’orgueil. C’est le constat plus ou moins tardif
que cette voie de la possession ne peut satisfaire totalement
à l’aspiration profonde d’un
être humain.
Basée sur le monde duel et sur
l’illusion, sa densité et son
opacité heurtent, à un moment quelconque le
besoin de liberté de l’âme humaine, le
besoin d’amour donné, sans attendre une quelconque
récompense, que chaque individu cache au plus profond de son
esprit.
L’entrée, c’est la prise de conscience
de la dimension humaine, et de l’insatisfaction que procure
la vie courante.
Le But, c’est le but
même de la vie.
Que venons-nous faire ici, sur cette terre ? Parmi les
hommes ?
A quel destin sommes-nous attachés ?
A quoi sert donc cette progression qui va de la fusion du
spermatozoïde et de l’ovule,
jusqu’à la destruction du véhicule
complexe et merveilleux qui en résulte et qui nous est
prêté pour si peu de temps ?
Quel est donc ce jeu dans lequel nous sommes
entraînés ? Et dont nous ne savons
rien… Enfin presque rien, car, nous découvrons
bien vite quelle est la fin du jeu !
J’ai envie de répondre ce que me dit mon cœur, au plus intime de mon être.
Connaître la raison pour laquelle je suis
là, c’est comprendre qu’il me faut
découvrir, au cours de cette existence si brève,
certains des éléments qui permettront
d’avancer un peu dans la voie de la connaissance Absolue.
Mais, à qui profitera cette avancée,
même minime ? Je me considère, ici, comme
un compagnon, engagé sur le chemin des constructions des
cathédrales, et qui sait parfaitement, dès le
premier jour de son travail au chantier, qu’il ne verra pas
l’achèvement de l’édifice,
mais qui s’engage quand même résolument,
et, modestement, avec tout son amour et tout son art,
témoigne de l’œuvre commune future, en
signant ses pierres pour son salaire, puis en les noyant dans
l’édifice, anonyme… Seul
l’édifice compte !
Il m’importe, aujourd’hui, d’unifier mon
existence à cette énergie qui sous-tend toutes
les existences, présentes, passées et
à venir. Voilà mon but…
La Fin : Connaissant
maintenant mon but, ne pensez-vous pas que la fin du jeu
doive nécessairement être en rapport avec
l’avancement de ma quête, au moment où
elle intervient ?
Et que, si j’ai mal œuvré pour unifier
mon être au rythme universel, la fin ne sera pas de niveau,
la marche à franchir sera difficile, voire impossible, et il
me faudra recommencer, de nombreuses fois, avant de « passer »
dans le centre de la cible, sur le « fil
du rasoir » !…
Comme au jeu de l’oie, mes Frères…
Avancer, reculer, revenir même quelque fois tellement en
arrière qu’on peut tomber au puits de
l’initiation…parfois !
Il me faut dire encore, en ce qui concerne la fin,
quelques mots sur la philosophie, jeu, là encore, mais
d’un autre ordre, et hautement spirituel.
En effet, la philosophie étant, par définition,
l’art d’apprendre à mourir, je suis de
plus en plus certain que la fin du jeu de la vie, vue par le profane,
la mort, n’est pas la même que pour
l’initié qui apprend, par son ascèse,
à ne plus craindre la mort physiologique, mais bien
plutôt à la considérer comme une
fidèle amie qui saura, le moment venu, faire tomber le
rideau, à la fin du dernier acte !
Peut-être avant que l’acteur ne devienne vraiment
mauvais, trop cabotin, trop imbu de sa personne, ou trop
orgueilleux…
Ainsi, la mort n’est plus une fin, la fin de la
pièce, mais le passage, au tombeau, à
l’Orient Eternel, nécessaire pour
qu’éclose une nouvelle expérience, une
nouvelle vie, une nouvelle pièce de
théâtre, un autre décor, de nouveaux
partenaires.
Les Règles : A l’opposé des règles changeantes du mental, celles du monde initiatique sont immuables ! Il nous suffit d’être assez humble pour demander à apprendre, et, par un processus d’ouverture et d’illuminations successives, les règles apparaissent d’elles-mêmes à celui qui a la volonté d’œuvrer, non pour son propre bénéfice, mais pour celui de l’univers tout entier. C’est « accorder son être au rythme universel ».
Une des grandes règles de cette
ascèse, et non la moindre, c’est de
développer, en soi, les qualités de
cœur, qualités qui n’ont rien
à voir avec le sentiment, ou l’émotion,
mais qui indiquent le chemin de la vie. Et l’on peut
constater que cette règle, c’est la
règle du jeu initiatique :
Purifier le cœur
Dépouiller le
« vieil homme »
Eveiller le cœur par
l’ascèse, c’est-à-dire se
présenter « ni nu, ni
vêtu », le cœur
à découvert, sans armure, le genou à
nu, et faire, comme Descartes le disait dans son « Discours
sur la méthode », faire
« table rase »…
Cela veut dire, débarrasser sa table de tous les reliefs des
repas intellectuels ou philosophiques que l’on a pu faire par
le passé, dans l’autre monde. « Heureux
les simples en esprit… ». Ces
« simples en esprit »,
à n’en point douter, ont
débarrassé leur esprit de toutes les alluvions
culturelles non vérifiés, ou liés
à la vie quotidienne et qu’ils ont
emmagasinés jusqu’à
aujourd’hui.
C’est une des règles que l’on se doit
d’observer si l’on veut faire œuvre
d’Homme, si l’on veut vraiment être utile
à quelque chose en ce monde, si l’on veut
s’ouvrir au Beau, au Bon et au Vrai !
C’est faire son testament philosophique,
en quelque sorte !
Tout cela, nous l’avons vécu, mes
Bien Aimés Frères, sans nous en rendre vraiment
compte…
Ce n’est que peu à peu, en travaillant parmi nos
frères, en méditant, et en retournant souvent au Cabinet
de réflexions, que l’on entrevoit le
vrai but, l’action vraie, le vrai lien qui unit
l’homme à son semblable et à
l’univers. C’est ce jeu initiatique
qui nous permet de devenir des hommes au sens le plus noble du terme.
La véritable humilité,
c’est lorsqu’on découvre qu’il
existe un principe supérieur à l’homme,
et c’est la caractéristique essentielle de tout
rite initiatique.
« Par qui avez-vous
été reçu ? »
« Par le plus humble de tous. »
« Pourquoi le plus humble ? »
« Parce qu’il était
le plus éclairé, et qu’il savait que
toute inspiration vient d’en haut. »
L’humilité, c’est une
façon de penser, un art de vivre
aussi, qui consiste à savoir se placer et rester
à sa juste place, que ce soit sur le plan individuel,
familial, spirituel, culturel, social ou religieux..
Etre humble, ce n’est, en aucun cas, céder devant
plus puissant ou plus audacieux que soi, s’abaisser par
crainte ou par lâcheté, battre sa coulpe en se
répétant qu’on est mauvais, rester dans
l’ombre des « chefs »
en les flattant, en collaborant aux travaux de ceux qui savent se
placer en avant… Non, être humble, c’est
savoir être, tout simplement ETRE,
ce que l’on est…
C’est-à-dire humain, avec ses défauts et ses
qualités, avec, au plus secret de soi, la
« terreur d’être un
homme », qu’il faut sans cesse
confronter et équilibrer avec « la
merveille d’être un homme »,
en assumer pleinement les conséquences, et vivre
ce qu’il nous est donné de vivre, tel
que, sans vouloir être mieux servi, sans rancune
d’aucune sorte. (Boris Vian)
L’humilité, c’est un sentiment qui pousse à l’autre, à aimer l’autre, pour ce qu’il est, sans l’idéaliser, sans vouloir en faire un autre soi-même, cela pousse aussi à s’accepter tel que l’on est, et remarquez bien que je ne dis pas s’aimer, qui me semble, brusquement, d’un orgueil sans mesure, non, s’accepter, se supporter tel que l’on se découvre, au fur et à mesure que le temps passe qui nous révèle notre propre image, comme un bain de révélateur photo laisse deviner les contours d’un visage avant de le dévoiler complètement…
En me permettant de ne jamais sur évaluer mes
pensées et les actes qui en découlent,
l’humilité me conduit tout droit à
l’Amour universel, à
l’AGAPE…à la
Charité…qui n’est pas, elle non plus,
« destinée à
asservir celui qui reçoit et enorgueillir celui qui donne »,
comme le dit si bien notre rituel.
L’humilité, c’est reconnaître,
en soi, la marque de l’éternité,
et TRAVAILLER à parfaire
l’œuvre commencée par
l’incarnation en ce monde-ci. C’est faire,
à sa mesure, le même travail chez
l’autre, et aider à rendre le monde
meilleur, aider à cette prise de conscience,
d’abord individuelle, puis, ensuite collective, qui
mène à l’Amour, à
l’harmonie entre les êtres et à la Paix.
L’humilité, c’est agir dans le monde,
sans attendre le moindre témoignage de gratitude, parce
que c’est notre devoir d’homme
d’œuvrer dans le monde…
Mais, avez-vous remarqué que, depuis le début, je vous assène des « vérités » sur l’humilité, du genre « l’humilité, c’est ceci, c’est cela », comme si je détenais la vérité sur le sujet… J’aurais plutôt dû placer des points d’interrogations après chaque phrase… Car, je ne sais pas, vraiment ce que c’est que l’humilité… J’aurais plutôt tendance au contraire, naturellement, sans me forcer…
Maintenant, vous parler du lien qui doit
nécessairement exister entre Humilité et
Charité, là, çà devient
plus délicat…
Eros et Humilité ?
Philae et Humilité ?
Agape et Humilité ?
Qu’est-ce qui peut bien les relier, et
même, y a-t-il un lien ?
Pourquoi le rituel nous parle-t-il d’humilité et
de charité dans le même contexte ? En
général, ce n’est pas sans
arrière pensée, et il n’est pas
d’exemple d’un concept lancé comme
çà, sans aucune portée initiatique, et
qui ne serve à rien.
Eros, amour de l’autre, attention particulière et exclusive à l’autre… Non, je ne vois pas en quoi l’humilité peut entrer dans le jeu d’un amour de cette sorte… Quoique, si l’on se place strictement sur le plan de la conquête amoureuse, faire montre d’orgueil ou de fanfaronnade, en abordant l’autre peut se révéler fort néfaste pour la suite…
Philae : amour de soi,
nombrilisme, lorsqu’on pousse à
l’extrême… Non, là non plus,
je ne vois pas trop comment adjoindre Humilité…
Quoique, si on prend garde à limiter, à
maîtriser cette attention à soi-même,
à l’acceptation, sans en tirer un quelconque
orgueil, juste pour utiliser ses qualités et sublimer ses
défauts pour en faire des éléments
capables de servir à quelque chose, ce peut être
d’une grande utilité… La plupart des
hommes passent à côté
d’eux-mêmes sans chercher à se
connaître ne serait-ce qu’un tout petit peu, et, de
ce fait, sont incapables de discerner, chez les autres, la moindre
parcelle d’amour…
Mais, c’est aussi amour fraternel…et
l’amour fraternel, s’il est bien compris, peut nous
mener à l’humilité, car,
n’oublions pas que flatter son frère,
c’est le desservir, c’est le corrompre… On
se doit de donner toujours la vérité,
et plus particulièrement à son frère,
à celui que l’on a choisi librement comme
compagnon de route… On se doit, aussi,
d’accepter les critiques et les conseils qu’il nous
donne, car un regard extérieur est toujours utile pour
rectifier et améliorer notre vision des choses et partant,
notre action…
Agape : amour d’une portée universelle, puisqu’il porte son attention sur l’ensemble de l’humanité, et peut même aller jusqu’à englober l’univers dans son immensité, à commencer par la nature, sa complexité et sa beauté.
Le Chevalier R+ ne construit plus de Temple
matériel, il a dépassé ce
stade, il consacre sa vie désormais à construire
le seul édifice universel qui réunit toute
l’humanité sous sa bannière, le
Temple de l’Esprit.
Mais ce temple de l’Esprit ne se bâtit pas de la
même façon qu’un Temple de pierres, car
il existe déjà, vous savez, comme la statue qui
trône au centre du bloc de pierre brute, comme le film de
cinéma qui est déjà présent
sur l’écran blanc, comme le tableau, avec ses
formes et ses couleurs, que l’artiste voit
déjà au milieu de la toile tendue…
Il nous suffit d’ordonner le chaos, et,
pour cela, travailler sans relâche à trouver les
formes, les couleurs, les fonctionnalités de
l’œuvre du GADLU, et les intégrer
à notre propre esprit.
Rassembler ce qui est épars, se
faire modeste glaneur de symboles, sans cesse
émerveillé de ses découvertes, et, par
là, amoureux de l’œuvre que
l’on cherche à reconstituer.
Amour se développe alors dans notre cœur, Amour de
l’Univers, Amour de soi, Amour des hommes, Amour de la nature
dans la diversité de ses manifestations.
Le Chevalier R+ se trouve à la
croisée des chemins : Verticalité, le
doigt pointé en haut, vers le ciel, plutôt, pour témoigner
qu’un principe supérieur nous dépasse
et nous inspire, puis doigt pointé vers le sol,
le pied de la croix, pour témoigner,
là aussi, qu’il vient de l’humus
et y retournera le moment venu.
Ainsi placé, il ne peut que diffuser, à
l’horizontale, c’est-à-dire dans le plan des
hommes, toutes les vertus qui naissent de la Foi et de la
Charité, et qu’il a reçues de son
travail sur la verticale.
Mais, l’apprenti n’a-t-il pas pour outil le fil
à plomb qui lui enjoint de rechercher, au plus profond de
lui-même ? Et que découvre-t-il en
premier lieu ? Lui-même, bien
sûr… Et sa provenance… Au fond du
cabinet de réflexions… Là
où jaillit, librement la source qui anime sa Vie, sa Foi, sa
Charité et son Espérance.
Et le Maître Elu des Neuf ne plonge-t-il pas
au fond de la grotte, symbole de
l’intériorité, de l’origine,
Terre, Eau et Feu, pour y découvrir le traître
Abiram, le tuer, et l’extirper de son cœur, au
péril de sa vie ?
Autant de retours à la Terre, à la source de
toute inspiration puisque « ce qui est en
haut est comme ce qui est en bas », et
que, au regard de l’Univers, les notions de haut et de bas ne
valent rien, notre zénith correspondant au nadir de nos
frères des antipodes, et inversement.
Ce qui nous ramène à l’Humilité,
en même temps qu’à la Charité,
dans tous les sens de ce mot/vertu, car il faut
être humble pour aimer d’amour, et prodigieusement
fou d’Amour pour sentir l’humilité nous
envahir.
Très Sage Athirsata
J’ai
dit.