18° #415012

Le banquet d’ordre des chevaliers Rose-Croix

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Nous nous proposons aujourd’hui de réfléchir sur le sens de ce Banquet d’Ordre du Chapitre ou « Agape des FF Chevaliers ».

Il semble n’attirer qu’un nombre restreint de FF on peut se demander pourquoi, et essayer de retrouver ou découvrir une meilleure motivation pour y participer.

Il faut reconnaître que l’obligation de le faire un jour très précis dans l’année engendre des difficultés de disponibilité du temple, il y a concurrence entre les diverses LL. On est amené à le faire un jeudi midi, ce qui n’est pas très facile pour ceux qui travaillent. De plus, les Rituels ont été créés à une époque où il n’y avait pas de réglementation concernant l’alcool au volant… Attention aux « libations des Santés ».

Dans ce temps là les oisifs aisés qui ont fait ces rituels rentraient chez eux en fiacre…

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Les Références Traditionnelles

Le Rite de Memphis Misraïm a enrichi les rituels du Premier et du Troisième D S. Des LL Bleues en ajoutant des références symboliques provenant de textes de l’Ancienne Egypte.

On met ainsi en évidence que l’héritage des traditions des anciens bâtisseurs de monuments sacrés remonte bien plus avant que les bâtisseurs des cathédrales et même que ceux du temple de Jérusalem.

Pour les degrés suivants, dits de « Perfection » le Rite de M M a adopté des Rituels communs ou très proches de ceux pratiqués dans les autres Rites les plus répandus. (REAA)

Ils ont en commun les références servant de support au symbolisme spécifique à chacun des Degrés. Ces références sont puisées ou inspirées par des textes de la Bible, considérée comme « Livre Sacré ». L’héritage Egyptien est passé sous silence.

Les « Légendes symboliques » structurant ces Rituels font références à des passages plus ou moins vérifiables de ce que l’on nomme « l’Ancien Testament ».

Ceci est évident du 4ème au 16ème D S.

Ce n’est qu’au 17ème Degré que l’on voit apparaître une référence au « Nouveau Testament ».

En l’occurrence il s’agit de l’Evangile de Jean, dans la partie finale, l’Apocalypse. Au 17ème D, le Livre des 7 sceaux est sur le plateau du président.

La L se nomme « Grand conseil », elle est composée de 24 membres représentant les 24 « Vieillards de l’Apocalypse ».

Le 18ème Degré :

L’Obédience dirigée par Robert Ambelain, avait choisi au convent de Paris en octobre 1978 de pratiquer le Rituel dit de 1784, plutôt que le Rituel de 1780 pratiqué au REAA. Après l’éclatement de l’obédience, dans un souci de continuité avec les degrés du 4 au 17, nous avons utilisé pendant quelques années le Rituel du REAA.

Puis il fut décidé de reprendre le Rituel de 1784 cher à Ambelain, celui que nous utilisons au chapitre maintenant.

Mais ce Rituel bien que suivi de la Cène habituelle de fin de Tenue ne comporte pas le Rituel du banquet des FF Chevaliers dont il est question aujourd’hui.

Il nous faut donc utiliser le rituel REAA 1780 que les plus anciens d’entre nous ont peut être encore…

Dans ce Rituel l’accent est mis sur les trois vertus Théologales, symbolisées par les trois colonnettes, Sagesse devient Foi ; Force Espérance et Beauté Charité.

Le Nouveau Testament

Ce Rituel du 18ème D du REAA et le Banquet qu’il comporte, nous invite à reprendre (ou entreprendre) une lecture de ce Nouveau Testament, les Evangiles et textes annexes. Ce qui nous rappelle (enfin) que le Christianisme fait aussi partie de notre Héritage Traditionnel !
D’abord par ce repas symbolique du Jeudi Saint évoquant le dernier repas de Jésus avec ses disciples, la veille de sa mort.
Mais surtout par les phrases accompagnant le cérémonial de l’Extinction puis du rallumage des Lumières.
C’est bien entendu le message Christique qui est rappelé.
Notons qu’il ne semble pas y avoir ce genre de références dans l’autre Rituel dit de 1784.

Le Rituel de 1780

Le banquet d’ordre annuel du Souverain Chapitre est désigné sous le nom « d’Agape des FF Chevaliers ». Il doit avoir lieu le jeudi précédant le dimanche de Pâques.

Autrement dit le « Jeudi Saint », qui rappelle le jour précédent la mort du Christ, dans la tradition Chrétienne.

Il peut avoir lieu après la Cène qui suit habituellement la suspension des travaux du Chapitre, et avec laquelle il ne faut pas le confondre. Cette cène en est le rappel.

On voit aisément les similitudes qui relient ces deux pratiques rituelles. La symbolique du Pain et du Vin est aussi ancienne que leurs inventions. Le pain nourriture du corps et le vin stimulant de l’esprit. Le partage fraternel de ces deux aliments chargé de symbolisme invite à la notion de Charité, manifestation de l’Amour véritable.

D’ailleurs le sens originel du mot Agape vient du Grec « agape » signifiant « amour ». D’après les textes évangéliques c’est l’amour poussé jusqu’au sacrifice ultime qui a conduit le Christ jusqu’au martyr.

Mais auparavant, la veille de cette mort hautement symbolique, il avait réuni ses disciples pour un dernier repas fraternel.

C’est la fameuse « Cène » représentée par Léonard de Vinci.

Nouveau Testament :

Jean 13 : au cours de ce repas Jésus dit : « aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».

Luc 22 : on peut y lire ce qui est intitulé « Institution de l’Eucharistie ».

« Prenant du pain…il le rompit et le leur donna disant : ceci est mon corps donné pour vous, faites cela en mémoire de moi. Il fit de même pour la coupe disant : cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang versé pour vous ».

Dans Marc 13 :

On trouve un texte presque identique :

« Il prit du pain le bénit, le rompit, le leur donna en disant prenez ceci est mon corps ; puis prenant une coupe de vin il dit : ceci est mon sang qui va être répandu pour une multitude…je ne boirai plus le vin d la vigne jusqu’au jour où je boirai le vin nouveau dans le royaume de dieu ». On trouve un texte analogue dans Mathieu 26.

La symbolique du pain et du vin
Ce symbolisme se perd dans la nuit des temps. Le pain était l’aliment de base des peuples de l’antiquité depuis la sédentarisation et les débuts de l’agriculture.
Le vin inventé plus tard (bu sans excès) est un stimulant de l’esprit qu’il aide à se libérer de ses inhibitions.
On considérait le pain comme nourriture du corps et le vin comme aliment de l’esprit. On transpose ces notions dans le domaine spirituel et divin de l’au-delà.

Dans la tradition de l’Ancienne Egypte, Osiris considéré comme premier Roi de la Terre, qu’il a héritée de son père Geb, est censé avoir enseigné l’agriculture aux hommes.

Et certains textes disent que le corps d’Osiris est nourriture d’éternité, de même que la terre d’Egypte régénérée par le flot de l’Inondation est le corps renaissant d’Osiris.

En particulier dans le Papyrus « Jumilhac »où il est écrit que « la butte qui est au Nord et sur laquelle pousse un acacia est celle sous laquelle est enseveli Osiris » il est dit que les humeurs issues de son corps font pousser l’Arbre de vie (éternelle) dans l’au-delà. C’est le fameux palmier d’Egypte.

Egalement dans le Grand Hymne à Osiris, dont le début a été emprunté par notre Rituel d’ouverture du Premier degré à l’allumage de la colonnette Force « Salut à toi (Osiris) dont les noms sont multiples et les formes mystérieuses… »Dans ce texte il est dit également, plus loin, que le corps d’Osiris est nourriture d’éternité, et par ailleurs Osiris est appelé le Seigneur du vin. Le Pélican.

Un autre symbole de la Charité et de l’Amour jusqu’au sacrifice est celui du Pélican. Le Pélican qui semble puiser dans ses entrailles pour nourrir ses petits a été utilisé par le christianisme comme symbole du sacrifice du Christ, comme image suprême de l’amour.

Le Pélican, symbole de la Charité, est justement l’emblème que l’on voit sculpté au fronton de la chapelle circulaire située au centre de la cour du musée de « la vieille Charité » à Marseille.

C’était à l’origine un Hospice de Charité pour les nécessiteux.

Il a été restauré et c’est maintenant un superbe musée où l’on trouve en particulier un très intéressant département d’égyptologie qui mérite le détour.

Evidemment le symbole du Pélican qui se sacrifie ne date pas du relativement récent christianisme…

Comme il se doit il faisait partie du symbolisme attaché à Osiris, le principe divin de la survie au-delà de la mort physique, thème si cher aux Anciens Egyptiens.

Citons seulement le plus explicite, Textes des sarcophages 243 « Je suis le Pélican, celui qui veille sur sa progéniture…celui qui s’arrache les viscères et qui mord dans sa poitrine ». Et dans sarcophages 900. « Je suis le Pélican, celui qui a été combattu et qui est mort, et qui combat les confédérés de Seth » (alias Satan).

Le Pélican symbole de Charité fait partie traditionnellement des symboles attachés au 18ème D S dont il est le Bijou.
Le rituel de 1784 donne pour le 18ème les titres de :
Chevalier de l’Aigle Noir, Chevalier de l’Aigle, Chevalier de ST André, et Chevalier du Pélican, enfin Chevalier Rose-Croix.
Charité et Amour sont symbolisés par la couleur rouge qui caractérise ce degré.

Le partage du Pain et du vin dans la Cène habituelle et dans ce banquet rappelle aussi le devoir de Charité et de fraternité.

Cependant le 18ème degré se réclamant de la tradition chevaleresque on peut voir dans le banquet une allusion aux chevaliers du Temple, par le fait qu’il n’y a qu’un Pain pour deux. On met ici l’accent sur la Fraternité et le partage.

En effet c’était dans les pratiques des Templiers d’avoir à partager, à deux, équipement et nourriture.

A noter au passage que dans la Cène qui suit habituellement la suspension des travaux, c’est l’aspect Charité, l’amour du prochain qui est plus évident :

« Donnez à manger à celui qui a faim, puis donnez à boire à celui qui a soif… »

Ceci rappelle une phrase d’un texte de l’Ancienne Egypte (mais oui une fois de plus !) De quelqu’un justifiant sa bonne conduite sur terre et disant :

« J’ai donné à manger à celui qui avait faim, à boire à celui qui avait soif, des vêtements à qui était nu et un moyen de traverser (le fleuve) à celui qui était dépourvu de barque ».

Le Banquet

Disposition : Décorations d’une manière brillante, tenture rouge, accessoires blancs et verts.

Le Rouge, couleur de l’Amour mais aussi du sang du sacrifice, symbolise la CHARITE. La couleur Blanche symbolise la pureté et la FOI.

On retrouve cette couleur blanche sur les 7 flambeaux du Chandelier. Quand à la couleur Verte elle symbolise l’ESPÉRANCE. Nous avons ainsi l’expression des trois vertus théologales. Ces trois couleurs sont présentes dans les décors des trois temples qui servent pour l’initiation au 18èmeD.
Premier Temple : chambre de préparation Nappe blanche bordée de vert d’eau, candélabre à 7 étoiles blanches, coussins blancs.
Dans le second temple on retrouve des étoiles blanches, mais la couleur dominante est le noir.
Le troisième temple est dominé par la couleur rouge. C’est le temple de réception et aussi celui de reprise des travaux habituels.
Mais d’après le texte du rituel en notre possession les étoiles sur l’Autel et les plateaux des Grands Gardiens sont blanches.
Ces couleurs sont à mettre en rapport avec le symbolisme alchimique, comme indiqué dans l’historique qui présente le rituel de 1780.

On y lit ceci :

« Les sociétés Rose+Croix ont le souci de fonder un enseignement spirituel, propre à régénérer l’homme, à partir d’un enseignement alchimique. L’Alchimie opérative devient avec les Rose+Croix, l’alchimie spéculative et spirituelle ».

Les verres à pied sont appelés « calices ».

Ceci suggère la symbolique de l’Eucharistie, le Calice où le vin devient sang du Christ.
Symbolisme également du sacrifice consenti par Jésus, exprimé par la phrase « je boirai mon calice jusqu’à la Lie ».
Heureusement pour nous, l’usage de ces soit dit calices est plus joyeux.

La Table :

Elle a la forme d’une Croix Latine, la tête étant dirigée vers l’Orient. Le Symbolisme de la croix est très riche.

La croix est avant tout symbole d’Universalité, par ses deux axes qui crucifient notre monde terrestre. Ce sont les deux axes d’orientation.

Axe Est- Ouest, parcours apparent du Soleil, vu de la terre qui en réalité tourne autour de lui et dont les humains ont pris conscience très tôt dans leurs migrations.

L’autre, découvert sans doute un peu plus tard (en unité millénaire) c’est l’axe Nord-Sud, axe de rotation de la terre sur elle-même.
On peut relier à la notion d’orientation, celle de Croisée des chemins qui symbolise un choix à faire.
Toutes les sociétés antiques ont utilisé le symbolisme de la croix, bien avant la Chrétienté.
Par exemple, dans l’Egypte Ancienne (encore !) les temples et les tombeaux figurent ces axes d’orientation.
La divinité est représentée à l’orient dans les temples, dont l’entrée est située à l’ouest. C’est l’axe Est Ouest.

L’Axe Sud Nord correspond à celui  de l’écoulement du Nil.

Le nord est aussi l’orientation de la Descendrie des Grandes pyramides, c’est la direction que doit prendre l’âme du Roi défunt, direction des étoiles entourant la Polaire. Ces étoiles visibles toute l’année sont qualifiées « d’impérissables »et deviennent la voie de l’éternité.

On retrouve ces axes d’Orientation dans les églises anciennes et surtout les cathédrales, qui prennent alors la forme de la croix dite Latine. Cette croix n’apparaît, d’après JP Bayard, que vers la fin du 6ème siècle après JC.

Dans les premiers siècles, les premiers chrétiens en Egypte avaient conservé la croix ansée « Ankh » comme symbole de vie éternelle. Puis ils ont adopté la croix pattée aux branches égales. On en trouve quelques exemples gravés sur des colonnes dans les temples comme à Philae. Ces temples ayant été utilisés comme premiers lieux de culte chrétiens.

Plus d’un siècle après la fin des persécutions par les romains, l’église de Rome a élaboré le symbolisme de cette croix, spécifique du martyr du Christ. Elle porte bien son nom de « Latine ».

On peut logiquement penser que Jésus a été supplicié sur un gibet en forme de Tau, comme tous les autres condamnés par les occupants Romains.

Ce n’est donc que par la suite que la branche supérieure a été ajoutée lui donnant ainsi le symbole d’universalité dont se réclame l’Eglise Romaine.

Cette branche sert aussi à supporter la fameuse inscription I.N.R.I. dont les interprétations sont diverses et plus ou moins postérieures à l’événement.

De « Jésus de Nazareth roi des Juifs » on va à « Igne Natura Renovatur Integra ». Soit : « Par le Feu la Nature est Entièrement Renouvelée ou régénérée ».

Ceci nous ramène à l’aspect alchimique du 18èmè D S Tradition des R+C. Le rituel abandonné (celui de 1780) développe ce symbolisme : Citation :

« Et ce feu est l’élément principe vivifiant, qui embrase toute la nature spirituelle de l’être humain.

C’est l’élément sans lequel tous les autres resteraient froids et inertes, car il communique à l’Air sa pureté, à l’Eau sa fluidité, à la Terre sa fécondité ». Fin de citation. Les 4 bras de la croix suggérant évidemment les Quatre Eléments.

Les Services :

Il y a cinq services, ce nombre est porteur de symbolisme ;

La Rose Rouge au centre de la Croix ancrée est à cinq pétales.

La Croix elle-même évoque le nombre Cinq par les quatre extrémités de ses bras, et le centre de sa croisée. Le nombre Cinq est riche de symbolisme.

L’un de ces services est fait de poisson, ce qui renvoie au symbolisme du poisson attaché au début du christianisme, qui est né au commencement de l’Ere des Poissons, laquelle se termine prochainement. Est-il permis de rappeler que l’organe de transmission de la vie d’Osiris a été absorbé par un poisson, si on voit cela sous un aspect symbolique, il s’agit de vie spirituelle.

N’oublions pas le monogramme ICHTUS représentant le Christ, mot grec signifiant poisson.

L’Agneau rôti

C’est le service principal. On doit en retirer les parties impures. Il s’agit des pattes et de la tête, et non pas des organes de transmission de la vie comme certains le croient.

L’Agneau est l’enfant du Bélier, qui est le signe zodiacal de l’Ere qui vient de se terminer, puisque le christianisme apparaît au début de l’Ere Nouvelle, à plus d’un titre, celle des poissons.

Le Dieu principal en Egypte durant l’Ere précédente était Amon représenté par un Bélier.

Dans l’Ancien Testament on trouve ce symbolisme du Bélier dans le « Sacrifie d’Abraham »

L’agneau a été ajouté au monogramme du Christ au 4ème siècle, d’après J P Bayard. L’agneau symbolise le sacrifice de la victime offerte pour le rachat des hommes.

Les Santés :

Chaque service est suivi d’une « libation de santé ».

Successivement à la santé de la Patrie et de son peuple, puis du très Puissant souverain GRD Commandeur, au TSA et aux Officiers du Chapitre aux Suprêmes Conseils et autres puissances M, enfin au reste des FF MM.

Il faut vider les calices jusqu’à la lie ! Les alcotests ne sont pas inclus dans le prix du festin !

Cette pratique traditionnelle des Santés n’est en tout cas pas vraiment ésotérique ! Pour terminer voyons le meilleur :

La Cérémonie des Lumières

On aimerait venir rien que pour cela. On procède à l’extinction du candélabre à Sept flambeaux blancs.

Il ne faut oublier de l’allumer au début du banquet.

Et là avec des termes empreints d’une grande pudeur exempte de dogmatisme, on évoque sans le nommer, Celui qui était venu pour régénérer l’humanité, voulait que tous les hommes fussent frères, substituer la vérité à l’erreur, l’amour à la haine, arracher ses frères au joug de la tyrannie etc. a été honni, conspué, mis à mort, cloué sur une croix infâme.

Le T.S.A conclue : « …notre Ordre parce qu’il s’inspire d’un éclecticisme qui a extrait les parties de vérité de toute les philosophies et de toutes les religions, est fondé à commémorer celui qui a proclamé la sublime doctrine d’amour et de pardon, qui a tant influé sur le destin de l’humanité ».

La réanimation des lumières accompagne la citation des effets pérennes de cette doctrine. Et le T.S.A ajoute : « l’exclusivisme religieux est condamné dans ses principes, l’amour et la liberté ne peuvent plus être méconnus impunément… La Parole de régénération est retrouvée ».

Le Chandelier à sept flambeaux blancs porte la lumière de la FOI qui avec l’Espérance et la Charité forme le Ternaire des vertus théologales.

En ajoutant à celles-ci les Quatre Vertus Cardinales figurées, entre autres, par les 4 bras de la croix, on obtient ce nombre Sept. Nombre au symbolisme très étendu.

Celui de la création qui sous tend une certaine forme de Foi.

Mais pour nous FF. MM. C’est celui de la Maîtrise vers laquelle tendent nos efforts pour progresser, tout en étant bien conscients qu’elle ne peut être acquise parfaitement en ce bas monde.

C’est pourquoi il nous faut persévérer, conduits par l’Espérance, la Foi en nous même, d’abord, et la pratique de la vraie Charité.

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