20° #417012

Alchimie

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Les Alchimistes existent…j’en ai rencontré…

L’Alchimie, vaste programme, mes FF, parmi pas mal d’autres évidemment (kabbale, astrologie, magie, théurgie…) toutes sciences qui doivent nous interpeler nous, maçons de la Terre d’Egypte qui travaillons exclusivement au Rite de MM, rite éminemment déiste, spiritualiste et ésotérique.

Ce qu’il est bon de rappeler parfois à nos frères du GO ayant toujours travaillé à d’autres rites, et dont certains ont demandé, à être initié aux arcanes et aux mystères du Grand Ordre Egyptien. Quelque part ils découvrent parfois qu’ils sont quasiment arrivés sur une autre planète, et c’est très bien, car je suppose que ce sont des cherchants et que c’est pour cette raison qu’ils ont frappé à la porte du temple du GOE, pour venir partager le travail et les recherches des Fils D’Horus, sous l’ombre du palmier d’Egypte.

Le voyage en Alchimie, car ça en est un véritable, est la découverte, elle aussi, d’une immense et riche planète pleine d’embûches, d’impasses, de surprises, de dangers possibles, que toute une vie humaine ne saurait suffire à connaître et défricher dans toute sa complexité et son intelligence spirituelle.

C’est un très long voyage initiatique transmutatoire en tant que tel, de la matière à l’esprit et de l’esprit à la matière, qui nous emmène, par un langage symbolique, un travail opératif très réel sur la matière, ainsi qu’un indispensable travail spirituel, à la construction véritable du Temple de l’Homme. C’est dans cette quête initiatique qu’elle rencontre, en diverses manières, la Maçonnerie traditionnelle, malgré leurs nombreuses différences.

Dans les deux systèmes, on parle de la Pierre, soit la Pierre brute à travailler jusqu’à la rendre cubique pour les uns, soit de la Pierre Philosophale à purifier pour la rendre utilisable à l’œuvre Alchimique, pour les autres. D’ailleurs, on appelle Pierre Philosophale la substance qui permet la transmutation.

La préparation de la matière est la véritable clé de l’Œuvre. Considérant que cette Matéria Prima est l’Homme lui-même, on comprend mieux ce processus permettant de former un nouveau corps en réunissant deux principes antagonistes amenés auparavant à un état maximal de pureté.

Ainsi l’Alchimie apparaît comme un travail de purification devant rendre l’Homme capable de s’élever pour accéder à des connaissances supérieures. La vieille maxime alchimique dit « ora et labora », c’est-à-dire prie, et travaille, notre alchimiste devant ainsi avoir la tête dans les étoiles et cependant garder les pieds sur terre.

Dans nos temples, à l’Orient maçonnique se trouvent les luminaires du soleil et de la lune, deux acteurs essentiels du Grand- Œuvre, car l’union du soufre et du mercure, du soleil et de la lune, du roi et de la reine (voir « Les noces chymiques de Christian Rozen Kreuz »), sont le symbole central de l’Alchimie. Ainsi que d’autres symboles dans nos loges, ils sont issus de l’Alchimie, un peu comme pour faire un signe aux éveillés…que ceux qui veulent voir regardent…

L’Œuvre, en maçonnerie, commence par une étape de préparation, le passage dans le cabinet de réflexion où sont symbolisés le sel, le souffre et le mercure, puis par les colonnes du nord et ensuite celle du midi où le Franc Maçon aura subit les épreuves des 4 éléments : terre, eau, air et feu, avant de devoir voyager guidé par l’étoile à 5 branches, symbole de la quintessence et de son accomplissement, pour acquérir les connaissances nécessaires à la réalisation de son Grand Œuvre personnel. A ce stade de son avancement, il devrait avoir fini ses propres « Travaux d’Hercule » et ainsi disposer de son propre mercure Philosophique.

Au degré de Maître maçon, là où il est dit que « la chair quitte les os », va correspondre la première putréfaction symbolisée par la couleur noire.

Dans les voies traditionnelles de Memphis Misraïm, comme au REAA, au 4ème grade, le Maître va entreprendre le voyage de son âme, celle qui est la fiancée des fameuses Noces Chymiques, à la recherche du « petit » roi au plus profond de lui-même. Au 9ème grade celui-ci va apparaître symboliquement. Puis au 18ème grade, celui de Chevalier Rose Croix, apparaît la 1ère manifestation de la Pierre au rouge, la Pierre Philosophale. Celle qu’on appelle encore « Faux Prophète » en terminologie alchimiste, car elle n’a pas encore été multipliée et ne possède pas encore de véritable puissance transmutatoire.

Puis vient le 28ème grade, et on constate que celui-ci se consacre totalement à différents aspects du symbolisme alchimique, celui de « Chevalier du Soleil », le soleil étant naturellement l’Or Philosophique. Ce Chevalier ou Cavalier (celui qui chevauche la cavale mythique) est celui qui est parvenu à sa découverte du soufre philosophique, le soleil, par sa quête personnelle. Ce qui a fait de lui un véritable Adepte au sens initiatique du terme. Il connaît à présent le Principe Universel, la Matéria Prima, sans la connaissance de laquelle rien ne peut aboutir.

On peut constater que le catéchisme de ce degré mentionne « l’Aimant Universel », récepteur de l’Esprit Universel. Tout le problème pour l’apprenti Alchimiste étant de savoir préparer cet Aimant, c’est-à-dire rendre sa Matière Première « Philosophique », ce qui revient à effectuer les fameux « Travaux d’Hercule » après lesquels il est souvent dit que « le reste des opérations est un jeu d’enfant ».

Par ailleurs, au delà des degrés plus hermétiques que possède encore notre rite, il est nécessaire de rappeler que M M a le privilège de posséder les fameux « Arcana Arcanorum » importés d’Italie et introduits vers 1816 dans le rite de Misraïm et dans lesquels reposerait une partie des traditions les plus secrètes venant de l’Ancienne Egypte, révélant entre autres, et en les développant, les véritables mystères posthumes du 18ème degré de ce rite, ainsi que le devenir du véritable Adepte de l’Alchimie pratique, et aussi des aspects de pratique théurgique.

« Il semble cependant illusoire de penser en ce qui concerne la maçonnerie nous dit notre Frère Denis Labouré, après bien des recherches, qu’une filiation historique ininterrompue aurait permis aux secrets des Mystères Antiques de parvenir directement jusqu’aux Loges maçonniques. Mais ils ne sont pas tombés du ciel ajoute-t-il et il est probables qu’ils y sont parvenus par des lignées de Mages et d’Alchimistes qui oeuvrèrent dans le silence de leur oratoire, avec ou sans patente… »

Pas simple du tout donc l’Alchimie, d’autant plus que de nombreuses voies opératives, plusieurs dizaines semble-t-il, dont une voie sacerdotale difficile et pouvant se révéler dangereuse, permettraient de conduire à la fameuse Pierre Philosophale.

Précisons toutefois que, parlant de l’Alchimie minérale et métallique, celle la plus rencontrée dans la littérature alchimique, celle où on parle le plus de transmutations, on peut considérer qu’elle est représentée par deux types de voies assez différentes.

Ainsi, « les voies humides » qui se travaillent en ballons de verre à des températures ne devant pas généralement dépasser 400 à 500 degrés Celsius.

Dans ces voies on trouve :

la voie du cinabre utilisant le sulfure de mercure (beaucoup utilisé en Chine où certains voulaient le rendre comestible et en Occident).

Elle est codifiée et se révèle remarquable, tant sur le plan théorique que pratique. C’est une voie intéressante, abordable, remise en honneur et pratiquée fréquemment chez les R+C et par les FF de Memphis-Misraïm.

La voie mixte des amalgames (Nicolas Flamel)

La voie des vitriols (Basile Valentin)

Ainsi « les voies sèches », surtout celles faisant appel aux sulfures. Elles se pratiquent avec des creusets réfractaires et des fours atteignant jusqu’à plus de 1400° Celsius :

La voie de l’antimoine utilisée par Fulcanelli et Cancelier.

La voie du réalgar sulfure d’arsenic.

On voit donc que celui qui n’y connaît rien et voudrait s’initier a besoin absolument de rencontrer un F sincère qui accepte de le guider, de l’orienter sur ce chemin parsemé d’obstacles nombreux et variés. Et même quand il aura pu commencer les ébauches l’Oeuvre, il lui faudra souvent se rendre à l’évidence, que rien n’est jamais acquis, et que le processus alchimique n’a rien de linéaire et se déroule par à coups inattendus, dans le meilleurs des cas, avec un résultat qui n’est jamais assuré…

On découvre par ailleurs qu’une même voie, par exemple celle plus connue du Cinabre, peut être abordée de différentes façons avec des durées différentes. Ainsi cela est possible par la voie humide en 28 mois philosophiques, soit 28 jours. Ou encore par la voie sèche en 24 mois philosophiques, soit 24 jours. Ou encore par la voie sacerdotale en 9 jours philosophiques, soit 18 heures réelles dans ce dernier cas.

Bien sur, la transmutation des métaux n’est pas le but final du Grand Œuvre, mais son rôle est essentiel cependant car le Grand Œuvre est une réalisation simultanément tout à la fois matérielle et spirituelle dans laquelle il est dit que : « Les corps ne peuvent rien pour les corps, seuls les esprits peuvent modifier les corps ».

Il est ainsi indispensable de ne jamais oublier, sur cette voie comme sur les autres, la tradition hermétique des correspondances qui existent entre le visible et l’invisible, entre la matière est l’esprit, entre l’homme et le divin, comme nous le rappelle Hermès Trismégiste…ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et ce qui est en bas est comme tout ce qui est en haut… »

Tout le processus de la quête alchimique, totale quête initiatique, se retrouve dans cette interdépendance mutuelle entre l’homme et la matière, l’homme à la recherche de lui-même, de son origine divine.

Nous retrouvons donc dans ce principe de correspondance essentiel, le fameux précepte « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux » de Socrate, inscrit à l’entrée du temple de Delphes, et qui met en évidence l’homologie des structures entre le Créateur et l’homme.

Plus proche de nous, Jung, le psychanalyste bien connu ayant fait personnellement plus de 10 ans de recherches sur l’Alchimie au point qu’il a pu dire dans son ouvrage « Ma vie: J’ai vu très rapidement que la psychologie analytique se recoupait singulièrement avec l’alchimie. Les expériences des alchimistes étaient mes expériences et leur monde était, en un certain sens, mon monde », donc Jung, nous donnait lui-même ce conseil édifiant : « Approfondissez les lois de la Nature et vous découvrirez les lois du psychisme ; approfondissez les lois du psychisme et vous découvrirez les lois de la Nature ».

En 1944 il écrira même un ouvrage au titre évocateur de « Psychologie et alchimie », lequel ne sera traduit en France qu’en 1970. Cet ouvrage nous montre que dans l’alchimie, l’homme, qui affrontait les énigmes de la matière, affrontait le plus souvent les énigmes les plus brûlantes et les plus solennelles de son esprit et de sa vie. Les archétypes qui s’expriment, entre autres, dans l’alchimie, étant d’après lui la matière première potentielle de toutes les structures mentales. Ce véritable pavé de plus de 600 pages, illustré de très nombreux dessins en noir et blanc, est à la fois un document pour les psychologues, les passionnés de symbolisme et les frères d’Héliopolis. Les conceptions de base de l’alchimie y sont dévoilées ainsi que le processus alchimique et ses différentes phases.

L’Alchimie, dont les trois principes : Mercure, Soufre et Sel peuvent se rapprocher des 3 corps constitutifs de l’Homme : Esprit, Ame et Corps, utilise un langage spécifique, un langage symbolique qui utilise entre autres la cabale phonétique, la « langue des oiseaux ». Elle se présente par groupes de symboles ayant trait à : la Matéria Prima, le Mercure, le Soufre, le Sel, les feux, les niveaux de température et les couleurs rencontrées. Mais dans chacun de ces groupes, des dizaines de noms différents ont été utilisés au fil des ans par les Alchimistes dans leurs écrits, plutôt que les appellations de base initiales, ce qui perturbe le lecteur de nombreux textes alchimiques, même quand il est quelque peu averti de la chose.

Ainsi on peut découvrir que le célèbre Dom Pernetty d’Avignon, dans son « Dictionnaire Mytho-Hermétique » recense près de 600 noms différents pour parler de la Matière, du Sel, du Soufre du Mercure…et que Jung dit avoir recueilli plusieurs milliers de termes alchimiques de référence, au fil de ses nombreuses lectures.

Le langage alchimique peut être qualifié de langage symbolique et poétique faisant particulièrement appel à l’imagination, car il s’agit souvent de rébus de devinettes, d’images, d’histoires de créatures souvent imaginaires, ou détournées de leur réalité.

Pour comprendre ce langage, il fallait pouvoir entrer en résonnance avec celui-ci par la richesse de l’imagier symbolique que l’on portait en soi. Il était alors nécessaire pour le cherchant d’être capable de faire vibrer sa corde intérieure en harmonie avec celle de ce que l’on désirait trouver… Car tout est vivant pour l’alchimiste, et c’est ainsi qu’on peut parvenir à la mutation…à la transmutation…pour laquelle intervient l’influence de l’esprit de l’officiant sur la matière.

On retrouve là le Crédo des Alchimistes qui est de « délivrer l’esprit par la matière, et délivrer la matière par l’esprit », la symbiose parfaite entre l’un et l’autre étant la Pierre Philosophale.

On constate, dans la réalité de la pratique du Grand-Œuvre, que ce qui rebute le plus, actuellement encore, le cherchant en Alchimie, c’est la variabilité de ce vocabulaire particulier, les nombreuses allégories et métaphores qui parsèment les textes explicatifs, ainsi que les énigmes diverses utilisées par les Philosophes Hermétiques pour communiquer par écrit leurs connaissances diverses.

Cependant, il ne faut jamais oublier que l’Alchimie reste une voie initiatique extraordinaire et que pour le véritable et sincère Alchimiste, guérir, rajeunir, transformer un vil métal en or, tout cela n’était nullement le but final de cette quête ultime dont il est dit par ailleurs que : « Le véritable but de l’Alchimie était de maîtriser les états subtils de l’être et d’y transférer la Conscience… » « Car c’est par la Conscience qu’on est relié au Divin », comme le rappelle notre rituel en Loge bleue.

L’Alchimiste qui fait subir diverses transformations à sa Matéria Prima devrait en principe suivre une évolution spirituelle et mentale parallèle à ces transformations dont les réussites lui permettent de se situer par rapport à lui-même. Car elle-même ne saura évoluer qu’en fonction du niveau de qualité vibratoire qu’aura atteint la conscience de celui-ci…

La Matéria Prima a une fréquence harmonique correspondant à sa pureté alchimique, à laquelle vient s’ajouter la propre vibration de l’alchimiste. S’il y a réalisation d’une harmonie entre ces divers niveaux vibratoires, une résonance peut alors se produire, véritable réaction énergétique qui permet de dégager l’énergie divine universelle contenue dans la Pierre Philosophale. Et ainsi que le rappelle Paracelse : « Nul ne peut transmuter s’il ne s’est transmuté lui-même ».

C’est d’ailleurs le Kyballion, ouvrage ésotérique ancien reprenant les enseignements d’Hermès, qui nous enseigne que : « Celui qui a compris le principe de la Vibration a saisi le sceptre du pouvoir », car il a su acquérir cette science de la Transmutation Mentale qui est une de branches de l’Art hermétique.

Il apparaît ainsi que l’Alchimie est un espace où se rencontrent, s’interpénètrent, se croisent la science physique et la magie, l’astrologie, la kabbale et la théurgie…aux limites du monde rationnel tel que le conçoit à notre époque le commun des mortels devenu trop matérialiste.

Les écrits bibliques au sujet de la Création parlent de la puissance vibratoire de la parole et il est dit que nommer les choses c’était leur donner vie… Ne serait-ce là qu’image symbolique… ! La parole, la présence de l’être initié en cours de purification, l’énergie vibratoire, tout comme le sel philosophique apparaissent comme autant de catalyseurs indispensables à la réaction désirée, à la création de l’œuvre.

La réaction sur les plans philosophiques, physico-chimique, de changement d’état progressif de la matière, dessine comme une interface entre différents niveaux d’existence, différents mondes, découvrant une perméabilité possible entre eux… Et si « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas… » Ainsi que le répètent la Table d’Emeraude et la Tradition hermétique, cela peut beaucoup donner à penser aux cherchants…

On a pu considérer que l’Alchimiste, au sein de son microcosme, de son laboratoire et de son oratoire, reproduit en accéléré le processus de la Création du Monde en 6 jours. On peut voir quelque part dans ses expériences, une tentative pour l’homme de retrouver un peu de sa nature divine perdue.

C’est une quête de cet « essentiel » qui sommeille au fond de chacun de nous. C’est la quête du centre de notre être, ce centre de la croix où coexistent l’Homme dans le monde horizontal, mode de la vie manifesté et ce même Homme dans l’axe vertical où circulent les énergies du Haut et du Bas du monde transcendant.

C’est là ce qui est symbolisé traditionnellement par Hermès pour les grecs, ou Mercure pour les Romains, Dieu lui-même, voyageur infatigable entre le ciel et la terre, symbolisant la circulation énergétique entre ces deux mondes, matériel et spirituel, où vont se succéder les Solve et Coagula, jusqu’à engendrer la Pierre Philosophale. Ainsi on peut bien dire que celle-ci est la symbiose la plus parfaite entre matière et esprit.

L’Alchimie est ainsi la science par excellence de la transmutation universelle et les philosophes mystiques, les magiciens, les alchimistes des temps anciens, ne pouvaient que choisir Hermès-Mercure comme divin patron. Cet Hermès de la Grèce Antique assimilé au Dieu lunaire Egyptien Thot et devenu ce Dieu guide, Dieu des mystères et des révélations, Dieu du ciel et de l’enfer à la fois symbolisant la vie et la mort, opérant des transmutations et des miracles avec son caducée, sous ce nom de 3 fois grand : Hermès Trismégiste.

Par ailleurs, dans ce domaine des anciennes Sciences Sacrées, si l’on considère les relations de L’Alchimie avec la Kabbale on constate qu’il est dit que les kabbalistes sont les Frères spirituels des Alchimistes, et que nous aurions là en fait les deux faces complémentaires d’une seule et même science. Science dans laquelle l’Astrologie elle-même tient une place essentielle, en ce qui concerne le temps choisi pour faire les « Opérations », lequel ne saurait être laissé au hasard (quoi qu’il y ait beaucoup à dire sur ce fameux « hasard »…!)

Véritables physiciens du sacré, les kabbalistes s’efforcent eux aussi, tout comme les Alchimistes, de réunir le ciel et la terre avec leurs propres outils. Et là, on découvre également que l’Arbre Séphirotique, selon la Kabbale, est une représentation symbolique de l’une des théories de la création de l’Univers.

Le sujet est immense, mes FF et j’aurais pu continuer longtemps à vous parler de l’Alchimie et également de ses relations avec les autres Sciences Sacrées des Anciens, mais ce petit travail synthétique peut déjà vous donner quelques idées sur ces sujets et peut-être et l’envie d’aller plus loin, et de chercher plus avant sur ces voies initiatiques passionnantes…

J’ai dit, Très Illustre Chevalier de la Toison d’Or, Très Illustres FF à l’Orient, et vous tous mes FF Chevaliers de l’Aigle Rouge et mes FF Visiteurs.

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