4° #401012 Adam Déchu Iris Auteur: J∴ T∴ Obédience:Non communiqué Loge: Non communiqué Alors Iahvé Elohim dit à la femme :« Ton élan sera vers ton mari et, lui, il te dominera ».Cette sentence divine précède, immédiatement, dans la Genèse, celles qui accableront notre père Adam, entérinant sa déchéance sur laquelle je vous convie à réfléchir aujourd’hui. Dieu avait fait le choix du coupable mais il stigmatisait d’abord la responsable, celle qui, la première, avait fauté. Cet argument, pourtant biblique, n’est malheureusement plus transposable dans notre monde profane car il serait vite assimilé à un alibi machiste.S’adressant ensuite à l’homme, Iahvé Elohim lui dit :« Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’avais donné un ordre…maudit soit le sol à cause de toi ! C’est dans la souffrance que tu te nourriras de lui tous les jours de ta vie… A la sueur de ton visage tu mangeras du pain jusqu’à ton retour au sol, puisque c’est de lui que tu as été pris, car tu es poussière et tu retourneras en poussière ».A l’évidence, Adam ignorait la recommandation : N’accorde à qui que ce soit une confiance aveugle…Iahvé Elohim chassa l’homme et il installa, à l’orient du jardin d’Eden, les Chérubins et la flamme tournoyante de l’épée pour garder la route de l’arbre de vie. Le sort de notre père à tous était scellé.Que la volonté de Dieu soit faite.Mon intention, ce soir, n’est pas de transformer cette enceinte en tribunal pour entamer, dans un flagrant délire, un procès blasphématoire mais penchons nous plutôt, dans le désordre, sur la nature effective de la faute, les circonstances et les facteurs déclenchant, le libre-arbitre du coupable, le contenu exact de la peine et sur le bien-fondé de sa transmission héréditaire et ses conséquences.Selon Saint Thomas d’Aquin, au moment où l’Eternel fit part de l’interdit de toucher à l’arbre de la connaissance du bien et du mal, Adam était, à lui seul, l’ensemble du genre humain « comme l’unique corps d’un homme unique » et c’est par cette unité du genre humain que tous les hommes sont impliqués. C’est dans ce même esprit que Saint Jean avait déjà évoqué « le péché du monde ».Selon une autre interprétation, Adam et Eve commettent un péché personnel qui affecte la nature humaine qu’ils transmettront dans un état déchu. C’est un péché transmis par propagation, un péché contracté et non pas commis, un état et non pas un acte. La nature humaine n’est pas totalement corrompue mais elle se trouve altérée, soumise à l’ignorance, à la souffrance et à l’empire de la mort, elle est désormais prédisposée au péché, cette inclination au mal est appelée « concupiscence ».Dans la Genèse, la désobéissance d’Adam n’est pas appelée péché, usage dont la paternité revient à Saint Paul dans son Epître aux Romains. Ce péché originel deviendra, par la suite, un dogme de l’Eglise catholique par décision du concile de Trente.La Créature a fait une utilisation abusive de la liberté que lui avait accordée son Créateur. L’homme s’est préféré lui-même à Dieu et il a voulu devenir Dieu à la place de Dieu. Malheur à ceux qui aspirent à ce dont ils sont indignes.Par contre, nous ne saurons jamais si Adam voulait vraiment. Assumer une charge qu’il ne pouvait supporter.Sans verser dans l’anthropomorphisme que l’on retrouve pourtant à de nombreuses reprises dans la Bible, il est permis de s’interroger sur l’éventuelle peur du Créateur quand il dit :« Voici que l’homme est devenu comme l’un de nous, grâce à la science du bien et du mal ! Maintenant, il faut éviter qu’il étende sa main, prenne aussi de l’arbre de vie, en mange et vive à jamais ».Il est étonnant de constater la similitude avec les propos tentateurs du serpent : « Vous n’en mourrez pas, mais Elohim sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux se dessilleront et vous serez comme des dieux, sachant le bien et le mal ».Alors que, par ailleurs, il est écrit que la mise en garde initiale du Créateur était : « …mais de l’arbre de la science du bien et du mal tu n’en mangeras pas, car du jour où tu en mangerais, tu mourrais ».Yahvé Elohim aurait-il donc menti ou était-il, déjà, pris de compassion ?Il est permis également de s’interroger sur la nature exacte de la faute :pour Saint Augustin, le péché étant transmis de génération en génération par la procréation, il a tôt fait d’assimiler l’acte sexuel au péché originel ce qui paraît contradictoire avec le texte qui précise que l’homme connut Eve, sa femme, après avoir été chassé du paradis et si l’on se rappelle la recommandation de Iahvé Elohim :« Fructifier et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la… »Selon certains exégètes dont la pudibonderie n’a d’égal que leur hypocrisie, le Créateur avait donné, à l’homme, la faculté de se reproduire dans la sainteté. Libre à vous, Mes Frères, de fantasmer sur cette méthode aussi originale qu’originelle puis de trouver des cartes…pardon des arguments pour peaufiner un éventuel discours de prosélyte en faveur de cette autre sexualité prétendument sanctifiée par le plus haut niveau.Pour ce qui est du libre-arbitre d’Adam de désobéir ou non à l’ordre divin, je ne vais pas ici relancer la polémique qui opposa jésuites et jansénistes. Ces derniers dont Pascal s’était fait l’avocat, postulaient que l’homme était prédestiné à fauter.Socrate, bien avant, considérait que : « Nul n’est méchant volontairement ».Jésus, lui-même, sur la croix, ne s’écrie-t-il pas : « Pardonnez-leur car ils ne savent ce qu’ils font ».Quoiqu’il en soit, comme l’affirme Kierkegaard, dans une logique assez séduisante, ma foi, comment Adam pouvait-il comprendre l’interdit de manger du fruit de l’arbre du bien et du mal puisqu’il ne savait pas encore ce que pouvait être le bien et le mal ?Après avoir touché au fruit défendu, Adam prend conscience de son état, essentiellement de sa nudité plutôt que de la portée de son acte.Nous pouvons donc nous poser deux questions :une première un peu perfide : le sentiment d’impudeur lié à la nudité faisant partie du patrimoine socio-culturel de la majorité d’entre nous, faut-il en déduire que, seuls, les adeptes du naturisme ont échappé à la malédiction divine ?une seconde plus sérieuse : la prise de conscience de son propre état étant la résultante d’une faute, nous qui aspirons à mieux nous connaître, sommes nous, dès lors, condamnés à pécher à répétition ?Par ailleurs, par charité…mais faut-il dire chrétienne, ne pourrions nous laisser, à notre père Adam, le bénéfice du doute en lui accordant le droit à l’erreur.Platon, lui-même, qui, pourtant, ne reconnaissait de réalité qu’aux Idées, est contraint d’admettre qu’il existe au côté des Idées, des trous, des vides, des absences dans lesquels l’esprit peut plonger. Si l’erreur consiste à faire ou dire ce qui n’est pas, il faut admettre que ce qui n’est pas existe, sinon comment pourrions-nous nous tromper ?Platon poursuit en affirmant que dès que la pensée a saisi l’unité de la chose, celle-ci se dérobe. L’Un qui est l’attribut de l’Etre, de l’absolu ne peut exister sans l’autre : nous voici donc en présence de deux. Pour le dire plus simplement, quand l’un est, on le divise en deux. En suivant ce raisonnement à l’extrême, si Un est l’Etre suprême, la nécessité de la création de l’homme devient évidente mais cela mériterait un autre débat :« Dieu s’ennuyait-il, seul, au Paradis ? »Mais revenons à la notion d’erreur, la connaissance est indissociable de sa propre critique, il ne peut y avoir de doctrine de la vérité sans doctrine de l’erreur. Francis Bacon explique que pour accéder à la connaissance véritable, l’esprit doit éviter les erreurs. La théorie de Bacon constitue un étonnant condensé de plusieurs préceptes contenus dans le Rituel de Maître Secret :les erreurs sont dénommées fantômes, préjugés, oui-dires ou idoles « Tu ne forgeras pas des idoles humaines pour agir aveuglément sous leur impulsion mais tu répondras toi-même de tes actes ».les idoles de la tribu sont les préjugés les plus communs de l’espèce humaine qui réduisent la réalité à ce que nous montrent nos sens. « La maçonnerie t’a libéré de l’ignorance, des préjugés et des superstitions ».les idoles de l’agora qui résultent des limites du langage « Tu ne prendras pas les mots pour la Réalité ».les idoles de la caverne, le monde des apparences et des illusions de Platon qui naissent de la situation et de la nature particulière de l’individu (la caverne intérieure).les idoles du théâtre qui relèvent de l’autorité et des systématisations des philosophes.« Ecoute tous les hommes avec attention et déférence mais aie la ferme résolution de les comprendre. Accueille toutes les opinions mais ne les déclare justes que si elles apparaissent telles à ton examen propre ». Et notre Rituel d’affirmer par ailleurs en synthèse :« La Maçonnerie t’a tiré de la servitude et de l’erreur ».Et pourtant, Mes Frères, la vérité passe souvent et, d’abord, par la case erreur, la découverte des antibiotiques a pour origine une erreur de manipulation et Christophe Colomb n’a pas embarqué en ayant, déjà, en tête le rêve américain.Des pseudo-vérités, trop rapidement établies comme dogmes, ont souvent bloqué le raisonnement alors que des erreurs menant à des impasses ont forcé les hommes à rebondir. « La Vérité n’est pas le but à atteindre mais c’est dans la progression même que la Vérité se constitue ».A côté de l’erreur que je considère comme un acte involontaire ou un acte manqué, il y a la transgression, acte délibéré de désobéissance, volonté affirmée de braver des interdits, de bousculer les concepts existants, établis jusqu’alors en vérités immuables.Galilée et son historique :« Et pourtant, elle tourne ».Adam a effectivement transgressé si sa désobéissance est avérée. Sa réelle motivation mérite, quant à elle, d’être analysée spécifiquement.Essayons tout d’abord d’imaginer ce qu’aurait pu être ou devenir l’humanité en l’absence du péché originel. Autorisez-moi donc à faire un retour parfois iconoclaste sur ce spéculatif futur potentiel.La Bible, point de départ de cet exposé, aurait été, cela va de soi, amputée de la totalité du Nouveau Testament.L’Ancien Testament, pour autant qu’il ait dû, dans cette hypothèse, être malgré tout écrit, et d’ailleurs y aurait il eu écriture, cet Ancien Testament se serait résumé à un simple opuscule car aurait-il été pertinent de raconter la paisible croisière en famille de Noé qui ne se serait même plus échoué sur le mont Ararat, de relater l’histoire d’un Abraham n’ayant plus à choisir entre Isaac et Ismaël pour un inutile projet d’holocauste, de retracer l’itinéraire des vacances en Egypte de Joseph et ses frères ou encore de disserter sur le plaisir sénile du vieillard Moïse, en extase face à un buisson qui brûle sans se consumer tel un vulgaire feu ouvert factice.J’en passe et je vous en épargne de pires.Sur un plan moins surréaliste, il est évident que l’entente idyllique avec le Créateur n’aurait pas amené nos lointains ancêtres à s’aventurer, comme ils l’ont fait, sur ces chemins divergents qui les emmèneront vers les trois religions monothéistes.Et au plan tout a fait général, une quelconque évolution aurait-elle été concevable, aucune nécessité ne faisant loi, l’humanité se serait satisfaite de sa confortable et rassurante béatitude.Par ailleurs, la Genèse nous donne à penser que le Mal existait préalablement à la faute d’Adam. Comment, en effet, Adam aurait-il pu commettre un acte correspondant à un concept qui n’existait pas ?D’autre part, si Adam n’avait pas fauté, est-il imaginable qu’une humanité toute entière se soit développée en cohabitant sans le connaître avec, ce que j’appellerais par lacune de vocabulaire, un principe pourtant bien réel.Et si nous acceptons cette hypothèse d’un Mal effectif mais non efficient, à quelle existence, Mes Frères, en serions nous rendus ?Plutôt que d’être rassemblés ici ce soir, ne serions nous pas toujours en train de batifoler dans le Jardin d’Eden sans éprouver le besoin et le plaisir de nous réunir tant l’harmonie aurait été d’une banalité confondante.A la limite, l’ennui naissant souvent de l’uniformité, y aurait-il eu, en remède ou comme placebo, des loges dans lesquelles nous nous serions retrouvés en tenues…légères, sans ressentir la pudique nécessité de protéger, par un tablier, une nudité pour laquelle nous n’aurions, d’ailleurs, ressenti aucune honte ?Mais arrêtons de spéculer et tentons, s’il vous plaît, d’établir la corrélation entre l’épisode biblique et notre approche maçonnique. Certains, c’est vrai, ont voulu faire remonter jusqu’à Adam et Eve, la création de la première loge, je ne m’engagerai pas dans cette voie et je n’utiliserai pas une fallacieuse preuve par Seth, troisième fils d’Adam, pour justifier qu’ait pu se constituer, au Paradis, une loge juste et parfaite.Par contre, et c’est d’une clarté…biblique, la Genèse s’est imposée comme le réservoir privilégié pour un certain nombre de symboles qui nous sont, aujourd’hui, aussi familiers qu’indispensables tels que l’importance de la relation de type ternaire, l’omniprésence du nombre sept, la tunique de peau offerte à l’homme et à la femme qui pourtant avaient déjà dissimulé leur nudité, la qualification de juste et parfait attribuée à Noé…Au-delà des symboles pris isolément, et dont l’interprétation peut toujours être contestée, il m’apparaît que le tout début de la Genèse peut être considéré comme l’acte fondateur, le facteur déclenchant qui sera, bien plus tard, à l’origine du parcours qui est le nôtre.En effet, Iahvé Elohim forma l’homme, poussière provenant du sol, et il insuffla en ses narines, une haleine de vie et l’homme devint âme vivante. « Faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance ».Ne sommes nous pas là confrontés à la première initiation.Le Créateur avait installé l’homme dans la sainteté et la justice originelles. L’homme était de la sorte établi dans une complète harmonie avec la Création toute entière et avec son Créateur dont il n’était pas l’égal mais avec qui il pouvait communiquer. Ame vivante, créature spirituelle, l’homme ne peut vivre cette relation que dans une forme de libre soumission à son Créateur et la limite qu’il doit respecter, est symbolisée par l’interdiction de manger le fruit défendu.Pourquoi donc cet homme, baignant dans la félicité, va-t-il fauter ?Selon Kierkegaard : (encore lui)« L’angoisse est le vertige de la liberté ».Non content d’être libre dans la gloire de Dieu, l’homme a voulu être comme Dieu, non pas selon Dieu mais hors de Dieu. L’homme a, en quelque sorte, eu peur d’un Dieu dont il s’est fait une fausse image, celle d’un Dieu jaloux de ses prérogatives.En ne respectant pas l’interdit, l’homme a perdu la grâce de la sainteté et de la justice originelles, il a perdu sa ressemblance avec son Créateur. L’harmonie est rompue non seulement avec Dieu, mais aussi entre l’homme et la femme et enfin avec la Création qui lui est devenue étrangère et hostile.Spinoza disait :« La Vérité est l’adéquation de l’âme avec la substance unique, l’état effectif de l’âme qui se tient en conformité avec la substance unique qui est Dieu ou la Nature ».Quand Adam a touché à l’arbre de la connaissance, il a vu la Parole s’éloigner de lui. La Sagesse lui a échappé et il a rencontré le chaos.Cet abord des choses est particulièrement significatif pour les Maçons que nous sommes.La rupture provoquée par l’homme est, non seulement, validée par Dieu mais encore confirmée et amplifiée tout au long de la Genèse et de l’Ancien Testament. Dieu veut exterminer toute créature et provoque le déluge. A la construction de la Tour de Babel, Iahvé fit en sorte que les hommes ne se comprennent plus entre eux et il les dispersa sur toute la surface de la terre. Iahvé fit détruire Sodome et Gomorrhe…Mais paradoxalement pour contrebalancer ces velléités de rupture avec sa Créature, le Créateur n’a de cesse de montrer sa compassion : Adam ne mourra pas, Caïn sera protégé par un signe ou bien encore des alliances seront établies avec Noé, Abraham, Isaac ou encore Jacob.Toutefois, la relation entre Dieu et l’homme ne sera jamais plus aussi directe qu’elle ne le fut avec Adam. Dieu aura, dès lors, souvent recours à ce que nous appellerions dans le langage d’aujourd’hui des médiateurs qu’il s’agisse des rêves, Jacob et son échelle, des anges émissaires tel Gabriel pour le prophète Daniel puis dans le Nouveau Testament pour la Vierge Marie ou bien encore des subterfuges comme le buisson ardent pour révéler les Tables de la Loi à Moïse.Entre Dieu et l’homme, depuis la faute d’Adam, la communication est pour le moins perturbée et c’est en cela que la parole est perdue. Notre quête consiste à tenter de retrouver la perfection physique et spirituelle pour réintégrer l’état initial d’Adam. Vouloir retrouver la Parole Perdue c’est tenter de retrouver notre part de divin et les mots non communicables par lesquels Dieu et l’homme, quand il était encore âme vivante, se reconnaissaient.Nous tous, Mes Frères ici présents, nous sommes convaincus que la Franc-Maçonnerie, en nous aidant à nous améliorer, peut constituer l’interface qui nous permettra de rétablir, idéalement, le contact initial.Pour tenter d’y parvenir, nous glorifions le travail qui est pourtant le premier châtiment imposé par le Créateur comme une obligation et une nécessité. Pour ma part, je n’ai pas encore su définir s’il s’agissait d’un acte expiatoire, propitiatoire ou simplement masochiste puisque nous nous imposons une immersion délibérée au cœur de la punition divine.Ce qui est, par contre, certain, c’est que, dans notre statut de travailleur, essentiellement spéculatif, ce serait pure…spéculation de nous soupçonner de travailler plus pour gagner plus…Au terme nécessairement provisoire de ma réflexion qui ne pourra jamais s’achever vu les limites de notre condition humaine, je bute inévitablement sur cette question que je vous soumets :« Notre quête de la Lumière, de la Connaissance et de la Vérité, est-elle une démarche qui nous mènera un jour vers la Rédemption ou bien, tels des « Adam » potentiels, toujours en instance de transgresser, ne sommes nous que de présomptueux démiurges qui courrons le risque de transformer, un jour, un péché originel en damnation éternelle ? »Face à ce doute, je suis pourtant résolu à persévérer, conforté en cela par cet alexandrin d’Alphonse de Lamartine :« Courage, enfant déchu d’une race divine ».Et face aux difficultés que nous rencontrons et qui nous viennent d’en haut, je vous invite, Mes Frères, à méditer ce quatrain de Charles Baudelaire, extrait des Fleurs du Mal :« Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffranceComme un divin remède à nos impuretésEt comme la meilleure et la plus pure essenceQui prépare les forts aux saintes voluptés ! »Puissions nous, tous ensemble, Un jour, les partager !J’ai dit. 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