9°
#406012
Qu’elle heure est-il ?
M∴ S∴
Le
rituel dit
: « Je suis sorti de la caverne, le soleil venait de se cacher». Quelle
heure est-‐il ?
Faire l’expérience de notre ignorance ou non connaissance (comme in utéro), sans préjugé. Le bandeau qui nous couvre les yeux dans la caverne nous rend la vie plus difficile qu’elle n’est en réalité. La vie est une partie perdue d’avance (Sartre). Echec ( ?) pour Joaben : l’aurore du projet s ‘effondre à la nuit tombante.
Le rituel doit être chargé de sens : enseigner, transmettre. Jung disait : Dogme et rituel sontessentiels à l’hygiène mentale. Il ajoutait : le dogme est comparable au rêve : c’est l’inconscient. Il est « émotion » dépendant. Il est sécurisant pour la psyché. Le rituel est une conduite d’évitement de la peur d’identification. Il substitue cette peur par ce que je nommerai le Symbolisme Eveillé.
Toute démarche implique des choix : « Choisir au sens biblique » signifie se mettre en spiritualité ! Au gré de la Tramontane, laissez-‐vous guider… par mon histoire.
Quelle heure est-‐il ?
Le moment de se libérer et d’apaiser la soif de vengeance.
L’apaisement, le sentiment océanique des psychologues, en ce traitement EMDR que je suis actuellement.
L’homme ancestral avait acquis de nombreuses sources de paix et de sérénité, simples, selon les lois naturelles (le droit de punir). Joaben a-‐t-‐il voulu échapper à ses besoins émotifs (Jung).
Nous regardons montre, horloge, portable ! Les cloches résonnent dans le lointain, vestige d’un temps passé et pourtant toujours présent, et où donc est la séparation de l’Eglise et de l’Etat ?
A Peyriac de mer, le soir du 21 septembre, dans un restaurant en face de la Mairie, sous le regard d‘une Marianne superbe, une horloge marque le temps…inversé ! Comment ne pas, alors, écrire cette planche ? Le décor est planté !
Huit et un (voile au Maître secret – 4ème degré R.E.A.A) coups frappés ! Lever de bandeau dans la caverne de Benacar. L’heure, le temps : que peut nous révéler la temporalité de la caverne ? Entrer-‐Sortir ?
Un return, le birth return (en cancérologie). La durée du séjour de Joaben n’est pas précisée, ni la saison, ni les conditions climatiques.
Les silences de l’intrigue, les zones d’ombre. Dans la caverne, le temps a suspendu son vol… Le lieu, pourtant, conditionne le vécu. « Le temps, forme universelle de toute genèse egologique ».
Faire l’expérience de notre ignorance ou non connaissance (comme in utéro), sans préjugé. Le bandeau qui nous couvre les yeux dans la caverne nous rend la vie plus difficile qu’elle n’est en réalité. La vie est une partie perdue d’avance (Sartre). Echec ( ?) pour Joaben : l’aurore du projet s ‘effondre à la nuit tombante.
Le rituel doit être chargé de sens : enseigner, transmettre. Jung disait : Dogme et rituel sontessentiels à l’hygiène mentale. Il ajoutait : le dogme est comparable au rêve : c’est l’inconscient. Il est « émotion » dépendant. Il est sécurisant pour la psyché. Le rituel est une conduite d’évitement de la peur d’identification. Il substitue cette peur par ce que je nommerai le Symbolisme Eveillé.
Toute démarche implique des choix : « Choisir au sens biblique » signifie se mettre en spiritualité ! Au gré de la Tramontane, laissez-‐vous guider… par mon histoire.
Quelle heure est-‐il ?
Le moment de se libérer et d’apaiser la soif de vengeance.
L’apaisement, le sentiment océanique des psychologues, en ce traitement EMDR que je suis actuellement.
L’homme ancestral avait acquis de nombreuses sources de paix et de sérénité, simples, selon les lois naturelles (le droit de punir). Joaben a-‐t-‐il voulu échapper à ses besoins émotifs (Jung).
Nous regardons montre, horloge, portable ! Les cloches résonnent dans le lointain, vestige d’un temps passé et pourtant toujours présent, et où donc est la séparation de l’Eglise et de l’Etat ?
A Peyriac de mer, le soir du 21 septembre, dans un restaurant en face de la Mairie, sous le regard d‘une Marianne superbe, une horloge marque le temps…inversé ! Comment ne pas, alors, écrire cette planche ? Le décor est planté !
Huit et un (voile au Maître secret – 4ème degré R.E.A.A) coups frappés ! Lever de bandeau dans la caverne de Benacar. L’heure, le temps : que peut nous révéler la temporalité de la caverne ? Entrer-‐Sortir ?
Un return, le birth return (en cancérologie). La durée du séjour de Joaben n’est pas précisée, ni la saison, ni les conditions climatiques.
Les silences de l’intrigue, les zones d’ombre. Dans la caverne, le temps a suspendu son vol… Le lieu, pourtant, conditionne le vécu. « Le temps, forme universelle de toute genèse egologique ».
L’horloge
(présenter l’horloge de mes parents) rythma ma vie jusqu’à mon entrée à
l’Université.
Elle a guidé, en leurs travaux, les agriculteurs.
Deux horloges dans chaque foyer : l’heure officielle et celle qu’on aimait à nommer : la vielle
heure. La veille heure : l’heure solaire…Sol invictus.
Scientifiquement : les systèmes de mesure du temps. (Pour info).TAI : Temps atomique international UT :
Temps universel UTC : Temps universel coordonné TT : Temps terrestre TDB : Temps dynamique barycentrique
TE : Temps des Ephémérides.
Le temps est un repère.
Le temps peut être subjectif, ressenti se distinguant du temps objectif mesuré par les instruments développés par l’homme.
Nos rituels, par ces « imprécisions » nous entrainent-‐ils sur la voie de l’émotionnel (hors empathie émotionnelle, cognitive et comportementale (caméléon), dans le champ d’applications « signification » et « intensité » de l’événement.
C’est le temps psychologique, élastique : le temps subjectif : le volet pathologique.
Le rituel d’ouverture / fermeture, l’Instruction au grade d’Elu.
En nuances…Et également une simplification des données du temps de l’action à la recherche de ou des assassins d’HIRAM.
Le calendrier égyptien, vraisemblablement en vigueur à l’époque de ce récit, est basé sur le cycle lunaire et le levier héliaque de Sirius (Déesse Sothis).
La mesure horaire devait être déterminée par le Gnomon ancêtre du cadran solaire associée à la clepsydre et au sablier (temps déterminé).
Le gnomon est intéressant car fait appel à l’ombre projetée équerre dressée. La rotation en fait un compas virtuel. Le temps est un concept maçonnique. « Le temps est la connaissance » ! A l’ombre de l’acacia…Avec les fourmis !
Rituel.
Le point du jour et l’Etoile du matin : l’avenir est-‐il aux gens qui se lèvent tôt ? Sothis.
L’heure où le soleil va se cacher (et, non se coucher) précision du rituel.
Instruction.
Qui vous éclairait ? L’Etoile du matin. Que vous restait-‐il à faire…Quelle heure était-‐il alors ? Le soleil venait de se cacher.
Les références astrales sont la première approche scientifique.
La caverne (non la grotte) est liée à l’activité humaine. La caverne est dite Effroyable. Pourquoi ce qualificatif ?
Le lieu du crime est dans ce récit lieu du suicide.
Sang matriciel, ancestral, sang de la nouvelle alliance de l’homme avec lui-‐même. L’œuvre au rouge
Deux horloges dans chaque foyer : l’heure officielle et celle qu’on aimait à nommer : la vielle
heure. La veille heure : l’heure solaire…Sol invictus.
Scientifiquement : les systèmes de mesure du temps. (Pour info).TAI : Temps atomique international UT :
Temps universel UTC : Temps universel coordonné TT : Temps terrestre TDB : Temps dynamique barycentrique
TE : Temps des Ephémérides.
Le temps est un repère.
Le temps peut être subjectif, ressenti se distinguant du temps objectif mesuré par les instruments développés par l’homme.
Nos rituels, par ces « imprécisions » nous entrainent-‐ils sur la voie de l’émotionnel (hors empathie émotionnelle, cognitive et comportementale (caméléon), dans le champ d’applications « signification » et « intensité » de l’événement.
C’est le temps psychologique, élastique : le temps subjectif : le volet pathologique.
Le rituel d’ouverture / fermeture, l’Instruction au grade d’Elu.
En nuances…Et également une simplification des données du temps de l’action à la recherche de ou des assassins d’HIRAM.
Le calendrier égyptien, vraisemblablement en vigueur à l’époque de ce récit, est basé sur le cycle lunaire et le levier héliaque de Sirius (Déesse Sothis).
La mesure horaire devait être déterminée par le Gnomon ancêtre du cadran solaire associée à la clepsydre et au sablier (temps déterminé).
Le gnomon est intéressant car fait appel à l’ombre projetée équerre dressée. La rotation en fait un compas virtuel. Le temps est un concept maçonnique. « Le temps est la connaissance » ! A l’ombre de l’acacia…Avec les fourmis !
Rituel.
Le point du jour et l’Etoile du matin : l’avenir est-‐il aux gens qui se lèvent tôt ? Sothis.
L’heure où le soleil va se cacher (et, non se coucher) précision du rituel.
Instruction.
Qui vous éclairait ? L’Etoile du matin. Que vous restait-‐il à faire…Quelle heure était-‐il alors ? Le soleil venait de se cacher.
Les références astrales sont la première approche scientifique.
La caverne (non la grotte) est liée à l’activité humaine. La caverne est dite Effroyable. Pourquoi ce qualificatif ?
Le lieu du crime est dans ce récit lieu du suicide.
Sang matriciel, ancestral, sang de la nouvelle alliance de l’homme avec lui-‐même. L’œuvre au rouge
Ceci me rappelle cette
église troglodyte d’Aubeterre
avec ce «baptistère » mithriaque, une descente dans la caverne où
l’initié va
recevoir, sur la tête, le sang du taureau et ressortir Initié…Entrée et
sortie
différentes. (Le rituel ne précise pas si Joaben est sorti par la même
voie que
son entrée).
Sortir de la caverne, s’éloigner du lieu et de l’heure du suicide. Ainsi disparaît le témoin de cet acte horrible. La trace indice ! L’action pénale s’éteint.
Retrouver un chemin de paix, la lumière du jour, mais pas trop éblouissante, aveuglante, à l’heure dite ancienne, le 12ème de l’intervalle de temps compris entre le lever et le coucher du soleil, quelque soit la saison, à L’heure est biblique.
Comparaison avec la caverne de Platon, à une différence.
Joaben et moi même, vous aussi, avons déjà connu le monde « réel » dont parle Platon, contrairement aux prisonniers de l’allégorie.
Re -‐ descendre dans la caverne – cabinet de réflexion – utérus – œuf primordial, tenter de détacher ses amis compagnons d’ignorance : outil pour briser ces liens ? Sortir de la caverne avant que la nuit ne cache le jour.
La terre-‐mère m’expulse de son ventre. Le travail a commencé: les contractions.
Je suis sorti au jour, à 18H30, triple circulaire serrante (comme mon fils adoptif), en l’absence de sage femme ! Je n’ai pas choisi de naître.
Le mauvais compagnon se fait Justice. Sagesse du Rite Français : nous ne devenons pasnotre propre meurtrier. Joaben était entré dans la caverne pour venger le crime et non, pour assister à un suicide. Sa soif de vengeance non assouvie, il dû, en sortant, se satisfaire d’éteindre sa soif physiologique ( ?).
Je me rappelle la source (Fontaine de Castalie -‐ Delphes) où s’y abreuver garantit l’amour. Un goût amer d’inaction ? D’où le « que reste-‐il à faire ? ».Point de metanoïa, puisque point de peine à purger.
René Guenon parle de la caverne ou de la grotte comme cavité du cœur, centre de l’être, intérieur de l’œuf du monde.
Pour Plotin (Ennéades), c’est sortir en se libérant des pensées, et la délivrance…(les liens du récipiendaire tombent) : Pourtant je me sentais toujours libre, pas compris ce geste…
La caverne est évidemment l’Athanor (alpha privatif et thanatos), alchimie, de la première mort pour la seconde naissance, celle des Ordres de Sagesse.
Matrice (utérus) universelle, la caverne lieu mythique, un lieu de rencontre incontournable entre Eros et Thanatos. Je dois aussi sortir de la caverne (effroyable), à cette heure.
Caverne de Benacar qui signifie fils ( où est le père) de la stérilité, lieu stérile, pour un gynécologue ! Je dois sortir, au plus vite.
Nous sommes ( ?) dépendants du dogme de la dualité bien/mal -‐ ignorance/connaissance… Les zones d’ombre de ce récit peuvent-‐elles nous conduire au principe de non dualité dans la spiritualité laïque définie par le philosophe André Comte-‐Sponville ?
La vengeance est stérile. Qui devons-‐nous non tuer, assassiner, ne fusse quesymboliquement.
Sortir de la caverne, s’éloigner du lieu et de l’heure du suicide. Ainsi disparaît le témoin de cet acte horrible. La trace indice ! L’action pénale s’éteint.
Retrouver un chemin de paix, la lumière du jour, mais pas trop éblouissante, aveuglante, à l’heure dite ancienne, le 12ème de l’intervalle de temps compris entre le lever et le coucher du soleil, quelque soit la saison, à L’heure est biblique.
Comparaison avec la caverne de Platon, à une différence.
Joaben et moi même, vous aussi, avons déjà connu le monde « réel » dont parle Platon, contrairement aux prisonniers de l’allégorie.
Re -‐ descendre dans la caverne – cabinet de réflexion – utérus – œuf primordial, tenter de détacher ses amis compagnons d’ignorance : outil pour briser ces liens ? Sortir de la caverne avant que la nuit ne cache le jour.
La terre-‐mère m’expulse de son ventre. Le travail a commencé: les contractions.
Je suis sorti au jour, à 18H30, triple circulaire serrante (comme mon fils adoptif), en l’absence de sage femme ! Je n’ai pas choisi de naître.
Le mauvais compagnon se fait Justice. Sagesse du Rite Français : nous ne devenons pasnotre propre meurtrier. Joaben était entré dans la caverne pour venger le crime et non, pour assister à un suicide. Sa soif de vengeance non assouvie, il dû, en sortant, se satisfaire d’éteindre sa soif physiologique ( ?).
Je me rappelle la source (Fontaine de Castalie -‐ Delphes) où s’y abreuver garantit l’amour. Un goût amer d’inaction ? D’où le « que reste-‐il à faire ? ».Point de metanoïa, puisque point de peine à purger.
René Guenon parle de la caverne ou de la grotte comme cavité du cœur, centre de l’être, intérieur de l’œuf du monde.
Pour Plotin (Ennéades), c’est sortir en se libérant des pensées, et la délivrance…(les liens du récipiendaire tombent) : Pourtant je me sentais toujours libre, pas compris ce geste…
La caverne est évidemment l’Athanor (alpha privatif et thanatos), alchimie, de la première mort pour la seconde naissance, celle des Ordres de Sagesse.
Matrice (utérus) universelle, la caverne lieu mythique, un lieu de rencontre incontournable entre Eros et Thanatos. Je dois aussi sortir de la caverne (effroyable), à cette heure.
Caverne de Benacar qui signifie fils ( où est le père) de la stérilité, lieu stérile, pour un gynécologue ! Je dois sortir, au plus vite.
Nous sommes ( ?) dépendants du dogme de la dualité bien/mal -‐ ignorance/connaissance… Les zones d’ombre de ce récit peuvent-‐elles nous conduire au principe de non dualité dans la spiritualité laïque définie par le philosophe André Comte-‐Sponville ?
La vengeance est stérile. Qui devons-‐nous non tuer, assassiner, ne fusse quesymboliquement.
Joaben, en sortant de la caverne retrouve sa liberté. Point de culpabilité, point de geste funeste : vivre un renouveau intérieur.
Sa conscience libérée du joug des dogmes, sa quête prend fin. Nouvelle spiritualité, non confessionnelle, laïque ! ? Revivre les rites telluriques anciens. La chaîne des initiés est partout.
La caverne ne sera pas sépulcrale. D’ailleurs elle n’est pas orientée !
Tel Achille, Joaben aurait-‐il voulu mourir après avoir infligé un « juste » châtiment au criminel ? (Comparaison –
Apologie de Socrate. Platon). Confronté de par mon métier à la mort et pour avoir vu une victimed’assassinat ! Ce rituel est laïcisé. Laïciser n’est pas renier le passé historique, c’est l’actualiser pour être enadéquation avec les valeurs d’aujourd’hui. (Laicus en latin et laikos en grec, du peuple).
Ce lieu obscur aveugle par la Vérité qui s’en dégage. Je ne suis pas indemne de ce vécu. Lepassage au Premier Ordre est une remise en question. Le crime est-‐il resté impuni. Je ne sais. Je fus même mal à l’aise d’annoncer, poignard souillé du sang de l’ignorance …Le crime est puni. A moins que saisir le poignard fasse de moi un complice ou un coupable ! J’ai vécu un rite tellurique des temps anciens.
Je me sens archéologue de ma psyché plus qu’un chercheur…de lumière. Il me faudra franchir le pont…
Le mari de feu mon épouse et soeur a été assassiné : jamais nous n’avons été en esprit de vengeance. J’ai mis ses enfants au monde et plus tard, je les ai adopté… et nous leur avons transmis ce « non vengeance ».
Sans Elle, sortir de la caverne prend un sens nouveau, proche du rituel : la nuit tombe. Le temps (chronos) dissout la colère et le chagrin, l’amour reprend sa place : Eros vainc Thanatos. (Vincere aut mori).
Seul l’amour peut juger l’amour (entendu à la liturgie de la messe de feu le PrésidentChirac).
La nouvelle porte basse, plus étroite dirais-‐je, me mène désormais au lieu de la fécondité fraternelle universelle. Le seuil de l’imprudent est franchi !
J’ai dit.