Que cherchiez-vous en vos voyages ? La Vérité et la Parole perdue

Auteur:

Non communiqué

Obédience:
Non communiqué
Loge:
Non communiqué

« Nous allons essayer de sortir des sentiers battus
….Normal pour une planche sur les voyages ! »


I  GÉNÉRALITÉS SUR LES VOYAGES.

Certains sont formateurs.


                        Les voyages forment la jeunesse.
                        Voyages d’étude (écoles / collèges / lycée etc …)

Certains allient formation et initiation.


                        Tour de France des Compagnons du devoir.
                        Voyage à la Mecque pour les Musulmans.

Certains sont surtout initiatiques.


                        L’importance là est le voyage lui-même pas la destination…
                        (ceci est très important et j’y reviendrais de façon récurrente)


                        Les voyages dans le temps. (Exemple dans certains romans).
                                    Celui qui revient du passé ou de l’avenirs d’ailleurs,
                                    est un « initié » un « sachant » un « savant ».


                        Le voyage à Saint Jacques de Compostelle.
                                    Encore une fois c’est l’importance du voyage …
                                    Pas tellement de la destination.

Voyages à classer à part.


                        Voyages oniriques. (rêves)
                        Comas médicaux, par exemple dans ce que l’on appelle le
                         « Syndrome de mort imminente ».
                        Voyages  par la MEDITATION / YOGA / … etc …
                                    Et / ou encore …
                        Voyages par la transe / La drogue / L’alcool … etc …


De toute façon on écartera dans la notion de « voyage » (initiatique) la notion de « déplacement » qui n’a d’intérêt que d’aller d’un endroit à un autre. Cela ne représente pas d’intérêt en ce qui concerne notre sujet ; Cela pourrait être affiné et/ou contesté à d’autres degrés, mais restons prudents, nous n’y sommes pas !


II  EN MAÇONNERIE   L’INITIATION PAR LES VOYAGES.


Une petite question.


            Le séjour dans le Cabinet de réflexion peut il être assimilé à un « voyage » ?
            (au centre de la terre ou de soi-même / voir VITRIOL)


            Peut être, car on en ressort grandit, changé, métamorphosé.
            Peut être aussi si on considère que : Nous sommes purifiés par
                        L’air au premier voyage.
                        L’eau au second voyage.
                        Le feu au troisième voyage de l’initiation.

Et pour retrouver nos quatre éléments il nous manquait la terre. La terre c’est justement le cabinet de réflexion à tel point que dans certains Rituels, le « profane » entrant dans le Temple est obligé de poser la main dans un bac contenant de la terre.


Dans nos progressions maçonniques, nous vivons les initiations par des voyages dont on pourrait dire en général que :


Le premier voyage représente l’endroit d’où l’on vient.


Le dernier voyage de la « série » si je puis dire est celui où l’on va.



LE ou LES voyages intermédiaires sont réellement celui ou ceux du degré considéré



L’initiation au 1° degré.


Premier voyage :


C’est le « chaos » (le monde profane, les métaux, le bruit, la guerre, le combat.)
La planche à bascule qui symbolise la montée de la montagne et la redescente un peu brutale il est vrai. L’endroit d’où l’on vient.


Troisième et dernier voyage :


            Soft / Cool … presque dans la sérénité ! L’endroit où on espère aller !


Second voyage : (celui vraiment du degré en réalité.)


            C’est réellement LE  voyage du degré d’apprenti.
            Il n’est pas facile mais ce n’est déjà plus la jungle.
            Plus de bruits agressifs : Juste des cliquetis d’armes.
(Se poser quand même la question : Des armes dans un Temple ? Les métaux devraient rester hors du Temple. Dans le Temple il n’y a pas de métaux, même les outils sont en bois pour qu’aucun bruit ne puisse être entendu de l’extérieur.)



Le passage au 2° degré.



            >            5 voyages : Reprenons le  schéma vu plus haut, dans cette étude.

Premier voyage : … l’endroit « d’où je viens »
                                    Les 2è, 3è, et  4èmeVOYAGES l’endroit « où je suis ».
                                    Dernier voyage (5ème)    « où  je vais »


>Premier voyage : … l’endroit « d’où je viens »

            L’apprenti porte REGLE / MAILLET / CISEAU.
            Si la règle n’apparaît qu’au second degré. (Voir tableau de Loge)
            Le maillet et le ciseau sont bien les emblèmes ou symboles de l’apprenti.


            >            Dernier voyage (5°)    « où  je vais »

            Mains nues … Rien dans les mains.            (Pureté … Plus d’outils … etc …)


            Voyage « cool » comme le dernier voyage des apprentis.
            Ce dernier voyage est marquant nous découvrons la sphère terrestre et la sphère céleste, c’est-à-dire microcosme et macrocosme.
            De l’infiniment petit à l’infiniment infini grand d’une certaine façon.
            On a une visualisation du tout. C’est très important : de L’Alpha à l’Oméga.
            Ce dernier voyage est donc symbole du devenir, de l’accomplissement final que procurera la Maîtrise.
            (Peut-être pas la « connaissance » mais certainement le « savoir ».)


>Les voyages intermédiaires (2 3 4)


            Réellement, donc, ceux du DEGRE DE COMPAGNON ……

                        —–            2ème voyage :   REGLE COMPAS / 


Le compas sert à prendre des mesures et calculer des angles.
Généralement en symbolique ce n’est pas un instrument de traçage, mais bien de mesure. Par extension et par extension uniquement on peut admettre qu’il peut servir à tracer la pierre qui trouvera sa place dans l’édifice.

                        —–            3ème voyage :   REGLE  LEVIER / 


Le levier sert à placer, positionner la pierre calculée à l’aide du compas et préparée à l’aide du maillet et du ciseau, puisque quand on progresse on n’en n’oublie pas quand même les bases. C’est-à-dire qu’à ce voyage on a dépassé mais pas « oublié » le maillet et le ciseau ni même le compas qui sont tous antérieurs.

                        —–            4ème voyage :   REGLE  EQUERRE /  


L’équerre sert à vérifier que la pierre posée est réellement en place et parfaite.

Il est intéressant de noter quand même que du second voyage au quatrième voyage nous passons du compas à l’équerre et qu’il y a déjà là une inversion par rapport à ce qui va suivre au troisième degré.


Bien entendu et c’est là que se révèle toute la richesse de la maçonnerie, on peut lire les voyages avec un autre plan de conscience (voir bien d’autres) comme par exemple la liaison des voyages avec la découverte des cartouches que nous sommes appelés à lire à haute voix à la fin de ces voyages. La lecture de ces cartouches est essentielle.

Elle peut passer presque anodine lors de la cérémonie, ce qui est paradoxal puisque l’essentiel des propos du Vénérable Maître consiste justement à l’explication longue et au développement des thèmes exposées sur ces cartouches.



PREMIER VOYAGE ————-  LES 5 SENS.
SECOND VOYAGE  ————-  LES ORDRES D’ARCHITECTURE.
TROISIEME VOYAGE ———-  LES ARTS LIBERAUX.
QUATRIEME VOYAGE ——–   MICROCOSME MACROCOSME.      


ET LE CINQUIEME VOYAGE  —- ?????  RIEN … EST-CE SUR ???
            (Curieux 3 cartouches pour 5 voyages … 3/5 n’est ce pas le nombre d’or ?)


            Des 5 sens …………………..………  de l’homme,
            Vers l’architecture …………………        la conception concrète,
            Puis enfin les arts libéraux  ….……              la conception abstraite.


On peut aussi dire : On constate (5 sens)   On comprend que la création est ordonnée, a un sens (Ordres d’architecture)  On a les outils pour transmettre, ce qui est un de nos buts avec les sciences. (Logique, rhétorique … etc …)  De l’infiniment petit à l’infiniment grand (les sphères)  Avec enfin l’apothéose finale en devenant détenteur de l’étoile flamboyante (même si apparemment on a les mains vides !)


Je ne parlerai pas du troisième degré, fort différent, où il n’y a pas d’unité de lieu, et où ce n’est pas le candidat qui voyage mais la Loge autour de lui. La notion de voyages existe bel et bien néanmoins. Avec ne notion aussi très importante, le candidat, en réalité substitution d’Hiram, représente le tableau de loge.


Aux trois premiers degrés, nous sommes aussi devant le pavé mosaïque, qui n’est jamais qu’une forme de labyrinthe, soyons conscient, mes Frères,  que nous avons devant nous, dès le début, résumée en quelque sorte, tout l’ensemble de la symbolique des voyages initiatiques que nous amenés à faire.


III  AU QUATRIÈME DEGRÉ …    LES VOYAGES.


            « Frère Maître des cérémonies faites accomplir aux Vénérables Maîtres les quatre voyages symboliques » …..


>Premier voyage : … l’endroit « d’où je viens »
La maçonnerie t’a libéré de l’ignorance, des préjugés et des superstitions.
Elle t’a tiré de la servitude et de l’erreur.


On commence à nous annoncer un peu la suite par : Tu ne te forgeras pas d’idoles humaines, et tu t’efforceras de découvrir l’Idée sous le symbole.


            >            Dernier voyage (4°)    « où  je vais »

Ce que la maçonnerie te demande c’est de promouvoir la Justice.
Avec, en point d’orgue : « Maître de cérémonies qui voyage avec vous ? Des Vénérables Maîtres en quête de la Parole perdue, …, Hélas elle n’a pas encore été retrouvée ! »
Eh bien, on sait au moins où on va : la recherche de la Parole perdue !!!
Et on a très bien compris qu’on ne la retrouve pas au 4è degré.


>Les voyages intermédiaires (2° &3°) « où je suis »


            Réellement, donc, ceux du DEGRE DE MAITRE SECRET ……


                        —–            2ème voyage :   

« N’accorde à qui que ce soit une confiance aveugle … etc …
Accueille toutes les opinions mais ne les déclare justes que si elles apparaissent telles à ton opinion.
Ne profane pas le nom de vérité … etc … »


Ce voyage confirme bien que le quatrième degré est bien un degré d’ouverture et de liberté mais raisonnées.


                        —–            3ème voyage :    

« Seule est réellement admirable la Loi unique et multiple qui régit toutes les choses dans leur ensemble et chaque chose dans son détail. »


On retrouve la notion microcosme / macrocosme à un niveau de conscience différent cette fois parce que régit par la Loi (avec « L » majuscule).


IV  LA VÉRITÉ ET LA PAROLE PERDUE.



Il faut en premier lieu éviter  » una mescla  » comme on dit en espagnol, une bouillie comme je dirai en français, une bouillie sémantique et symbolique entre les termes :


MOT SACRE.


MOT SUBSTITUE.


PAROLE PERDUE !


La Parole Perdue.


Par la mort d’Hiram la parole a été perdue.
Je préférerai dire que l’on s’est éloigné de la parole plutôt que de dire qu’elle ne fut réellement perdue  … ce qui sous entend que si nous travaillons nous sommes à même de nous en rapprocher voire de la redécouvrir !
Mais où est-elle cachée cette parole ?
Peut être en nous même si nous cherchons bien !

Notre recherche de la parole perdue n’est en fait que la recherche du Beau du Vrai … de l’Amour  de la Connaissance ! (Connaissance différent de savoir !)


(En maçonnerie nous sommes des acteurs, acteurs de notre propre vie, et donc pourquoi penser, que si nous devons un jour retrouver cette parole cela ne sera que lors de notre ultime initiation ?)

Revenons brièvement sur la mort d’Hiram :
Le premier mauvais compagnon frappe Hiram à l’épaule, avec une règle, au niveau de la clavicule … qui signifie « clave » c’est à dire clef. Le deuxième frappe Hiram au niveau de la nuque avec un levier … centre vital et surtout séparation du fonctionnel-matériel et de l’intellect-sprirituel, enfin le troisième compagnon frappe Hiram d’un coup de maillet de pose, c’est à dire d’une masse ou encore d’une massue au niveau de front.
Ce faisant  il ne rend pas notre Maître inconscient … mais bien plutôt non-conscient. C’est par ce coup de massue que le candidat à l’élévation, substitué à Hiram, passe à l’état de non-conscience. L’état de conscience est caractérisé par les perceptions sensorielles, les facultés intellectuelles et les potentialités mémorielles. L’extinction de ces facultés, même à titre provisoire ne débouche pas sur le vide, (quoi que !!! cela dépend de ce que l’on appelle vide !!!) car elle laisse intact d’autres modes de perception.
Ce dernier coup, sur le front, est en réalité le symbole d’une ouverture … L’oeil pinéal pour certains … Ouverture à un nouveau degré de conscience. Ce dernier coup nous donne l’ouverture sur des niveaux de conscience différents qu’il est de notre devoir d’explorer.


Mot substitué.


De grâce mes Frères, il y a trop souvent confusion entre Parole perdue et Mot substitué. Ce sont deux notions fondamentalement différentes. La recherche de la Parole perdue est une quête vers le possible, même si cela est difficile … Le mot substitué n’est peut être qu’un leurre qui n’a d’intérêt que de prouver notre appartenance à un degré.
Notre rituel nous en dévoile son origine :
 » Les Maîtres soupçonnant l’assassinat d’Hiram, et craignant que la force des tourments ne lui eût arraché la parole de Maître, convinrent entre eux que le premier mot qui serait proféré en le retrouvant, leur servirait à l’avenir pour se reconnaître.  »
(Il est certain que l’emploi du mot « parole » dans cette phrase, de façon je le répète inappropriée, puisse induire une certaine confusion.)


Comment remettre à leurs places des expressions d’origine diverses voire lointaines telles que :  » Mot substitué  » … » Mot perdu  » … » Parole perdue  »  ?


Le Mot substitué est aujourd’hui notre  Mot Sacré.
Il semble que la substitution du nom usuel de la divinité par une expression phonétique, n’ayant pas de signification apparente, constitue l’une des clefs du degré de Maître et que cette clef était intégrée dans le rituel bien avant l’apparition de la légende d’Hiram et même avant la transformation du système bigradial en système trigradial. La substitution est au coeur même de l’initiation au degré de Maître. Elle concerne celui qui va se détacher des représentations, des nominations et des qualifications de la divinité, qui sont autant de projections mentales, et qui va quitter les enseignements religieux populaires de caractère exotérique pour recevoir l’enseignement ésotérique.


Le mot Sacré.


A l’origine ce mot était gravé sur une médaille en forme de triangle que portait Hiram, face gravée tournée vers son coeur.


On peut admettre qu’ Hiram eut la présence d’esprit de se séparer de cette médaille avant son agression, on peut aussi admettre que les mauvais Compagnons s’en soient emparé. (L’avenir nous le dira peut être ! )


Si des Compagnons, et pas les « meilleurs », sont en possession de ce mot il semble logique d’en changer. De même, si on nous vole nos clefs, nous changeons nos serrures, et cette comparaison n’est pas fortuite.
Souvent, nous entendons des Frères :  » Comment peut-on se contenter d’une parole perdue et d’un mot substitué ?  »

J’ai un doute sur la justesse de cette réflexion : Oh pas pour la nécessité de la recherche de la Parole perdue, bien sûr, mais en ce qui concerne le Mot substitué. Ce mot à un rôle fondamental dans nos moyens de reconnaissance, mais sa signification est-elle fondamentale … ?  Et si oui pourquoi confier au hasard, en quelques sorte, si celui-ci existe, la substitution par un nouveau mot ? Si le sens ou la signification du mot originel est fondamental, pourquoi lors de son remplacement ne pas longuement penser au sens que pourrait recouvrir le nouveau mot ? (A moins que l’on admette que le hasard n’existe pas !)


Si M.B. n’est plus qu’un  » super mot de passe  » pourquoi disserter sur son sens …
Pour certain MOABON, serait le fils de LOTH … né de son inceste avec sa fille aînée.
Pour d’autres MAK-B’NACH interprétation qui conviendrait d’ailleurs mieux au Rite Français signifierait : La moelle à l’intérieur de l’os ! (Ou le secret gardé au plus profond de nous même)


A moins, encore, que l’on considère que le mot Originel ait un sens profond et que sa substitution hâtive voire hasardeuse ne l’ait réduit qu’à un  » super mot de passe  » !
Et auquel cas il est de notre Devoir d’essayer de retrouver aussi ce mot, même s’il n’a plus ce rôle clef de reconnaissance. Par ce possible vol il est devenu exotérique, mais il n’en garde pas moins son sens ésotérique … pour qui sait !
Ne confondons donc pas la recherche du MOT …Et la recherche de la Parole perdue …


V  LA RECHERCHE DE LA PAROLE PERDUE… 


Partant de la parole perdue telle qu’elle est définie dans le rituel du 4ème degré : « La parole perdue c’est la connaissance. » comment percevoir la notion de Vérité ou la notion du Sens ou de Dieu de façon nouvelle.


Nous partons donc d’une notion de Dieu au premier degré (croyance en une image et non pas encore au mystère qui se cache derrière l’image) pour passer par la connaissance (foi en un mystère intérieur au 4ème degré). Puis nous évoluerons vers une notion plus complexe par la suite. C’est bien par la pensée que nous pourrons aborder le mystère de la vérité. Il faut prendre conscience que chaque degré apporte sa contribution à la construction de notre esprit.


Il s’agit ici d’une une pratique, d’une démarche ésotérique complexe où l’on mène en parallèle une recherche opérative sur la matière et une recherche spéculative sur soi-même.


L’approche maçonnique, qui présente des analogies avec la forme Chrétienne et la conduite alchimique s’élabore autour d’une démarche que je qualifierai de plus spirituelle.
Peut être une voie du milieu puisque c’est ainsi que l’on appelle encore la maçonnerie.

Une autre rencontre très importante faite par l’initié cherchant, se retrouve dans le symbolisme des triangles et tout particulièrement dans celui du delta lumineux ou de l’étoile flamboyante. (Ces notions sont révélées, peut être de façon intuitive, dès les premiers degrés.)


Pour entreprendre le voyage de la route tracée par le processus initiatique, en dehors de l’espace et du temps, que faut-il posséder, sinon le feu sacré, celui qui élargit notre conscience.


Au dernier voyage du quatrième degré, on nous dit implicitement, que nous sommes sur le chemin de la découverte, ou de la re-découverte, de la parole perdue. C’est du moins le but affiché très clairement ! Mes Frères ce n’est pas ici et maintenant, ou plus exactement, pas encore ici, que vous vivrez cette illumination. Pour reprendre une expression que nous découvrons dès le premier degré : Cherchez et vous trouverez !


« Que cherchiez vous en vos voyages …. La vérité et la parole perdue » Comment ce soir aller plus loin sur un concept qui pour vous n’est encore qu’abstraction ?  Mais le jour viendra, soyez en sûr !    (En aparté / le libellé de cette question est quand même étonnant : Que cherchiez vous ? … etc … et non : Que cherchez-vous ?)


Ce quatrième voyage a le mérite de nous indiquer vers quoi il nous faut tendre : La recherche de la Vérité (encore appelée parole perdue). C’est un but, nous ne l’atteindrons pas au 4è degré, mais il est clairement annoncé que c’est du domaine du possible, du réalisable : souvenons-nous de la quête du Graal ! (Le plus pur, le plus juste, un instant, un instant  seulement va être en présence du Graal … même si … même si … mais c’est une toute autre histoire !

JM.R

Accès réservé aux abonnés

Cet article fait partie de l’espace privé de L’Édifice.
Abonnez-vous pour accéder immédiatement à la plus grande bibliothèque maçonnique sur internet

  • Plus de 5 000 planches véritables
  • Issues de plus de 100 obédiences
  • Du 1er au 33ème degré
Déjà abonné ? Se connecter