Vincere Aut Mori
L∴ T∴
Sous les Auspices du Conseil Suprême « LUX EXTENEBRIS » du R.E.A.A.
ORDO AB CHAO
Introduction
N’est il pas dit qu’en maçonnerie que tout est symbole, et que ceux ci nous aident à la construction de notre temple intérieur.
Nous sommes passez de l’apprenti (initiation dans caverne, cabinet de réflexion) au compagnon et puis au grade de maître, c’est à dire au tombeau. Ce dernier nous amenant à la recherche des assassins Hiram. Dans notre parcours initiatique, viens ensuite les différents degrés nous rappelant le travail que nous devons effectuer sur nous même afin de progresser intérieurement.
Il est vrai que de parler du 9 nous amène maintenant au maître élus des neufs. Ce grade est celui de la vengeance effectué par Johaben qui est relatif à la mort d’Hiram par les 3 mauvais compagnons.
Légende
Salomon a décidé que les travaux du temple de Salomon seraient arrêtés tant qu’Hiram ne serait pas retrouvé. Salomon fût averti par zerbal capitaine des gardes qu’un étranger voulait être reçu afin de lui faire une communication de la plus haute importance. Cet étranger connaissant la cachette de l’un des meurtriers.
Salomon désigna parmi « quatre vingt dix Maîtres et Officiers », neuf d’entre eux pour partir à la recherche du meurtrier et de ramener celui ci au roi salomon.
Par mis ces neufs maîtres désignés, figurent Johaben. Celui ci entra le premier dans la caverne, tua et trancha la tête d’abiram.
Les huit autres maîtres arrivèrent et reproche à johaben son geste fatal qui ne respectait pas les ordres de Salomon. A la suite de cela Salomon cria sa colère en demandant de mettre à mort Johaben. Les huit maîtres implorent le roi, qui accorda sa clémence à Johaben ce serviteur zélé.
la Caverne
Cette caverne est un des éléments essentiels de ce degré avec le poignard. Mais revenons au sujet. En préliminaire je rappelle que lors de notre initiation nous sommes passés par le cabinet de réflexion première étape de notre vie maçonnique et premier retour sur nous même.
Au troisième degré le compagnon renaît sous la forme de notre maître Hiram assassiné enfouis sous terre, cela nous amenant sur une 2ème étape de retour sur soi même.
Au 9ème degré, de nouveau nous sommes confrontés à ce retour sur nous même au travers de la caverne. Je dirais plus une pénétration dans celle ci effectuée par Johaben.
Johaben faisant partie du groupe désigné par Salomon celui ci est motivé par son ardeur à trouver l’assassin d’hiram. Celui arrive guidé par l’Etranger devant l’entrée de la caverne. Cet étranger ce guide ce pèlerin étant la face cachée de nous même. Ne sommes nous pas étranger à nous même.
Cette caverne située près de la mer symbole de la vie. Elle se trouve près de Joppé, situé actuellement près de Jaffa. Devant l’entrée de celle ci un buisson ardent attire johaben tout comme celui-ci avait attiré Moïse. Il cache le monde des ténèbres qui nous rappel ce monde profane nos défauts et pulsions internes, pour aller vers un monde de lumière de fraternité et tolérance.
Une bougie brille image du feu purificateur, Un broc contenant de l’eau, nous rappelle que toute source est proche d’une caverne sacrée.
Un poignard image de l’arme qui pénètre au plus profond du corps.
Dans ce degré nous avons une double pénétration, la 1er étant celle de Johaben pénétrant dans la caverne utérus de la terre mère, retournant au plus profond de lui-même face à ces démons intérieurs et de la dualité qui nous tiraille. Ce retour étant le combat de l’ombre et la lumière, qui nous rappelle notre initiation et le passage par le cabinet de réflexion comme cité précédemment.
La seconde étant la pénétration du poignard dans Abiram.
En pénétrant Johaben vis le meurtrier Abiram assassin de notre maître architecte étendu au sol sur le dos près de la source avec un poignard à son côté.
Johaben dans sa colère pris le poignard et frappa dans un premier temps au front, siège d’une partie de nos pulsions, puis il frappa de nouveau au cœur siège de nos sentiments de nos passions. Pour terminer son acte de vengeance, Johaben tranchât la tête du corps, séparant ainsi la volonté de l’action.
Après cet acte Johaben étanchât sa soif à la source, « soif de pureté ».
Les huit autres maîtres élus arrivèrent et constatent la vengeance faite par Johaben. Se réunissant ils se trouvèrent face à eux même à savoir s’ils avaient bien agis ? ne nous sommes nous pas laisser emportés. Après tout ceci, ils allèrent boire à la fontaine de la caverne.
Avant d’expirer le criminel dans son dernier souffle prononça le mot NEKA qui en hébreu signifie « je suis frappé ». A cela Johaben lui répondit NEKAM qui signifie « vengeance ». Ces deux sont devenus par la suite les mots sacrés du 9ème degré.
Les neufs maître sortent de la caverne et retourne à Jérusalem, Johaben rapporte la tête d’Abiram à SALOMON, qui avait exigé que le criminel soit ramené vivant.
Le roi Salomon voulu un Vincere Aut Moriinstant faire tuer Johaben tant sa colère était grande. Ce sont les autres Maîtres qui implorent SALOMON de gracier Johaben qui agissant par excès de zèle n’a voulu que rendre justice.
Dans cette tragédie, Johaben avait au préalable été choisi parmi les neufs pour sa loyauté. Il est le bras armé car porteur du poignard il agit ainsi au mon de tous maîtres.Il prendra conscience de son acte et compris qu’agir in considérablement c’est ce tuer soi même. C’est ce retrouver face au miroir, lui faisant voir la face noire de lui-même.
Symboliquement revenons maintenant sur l’arme objet du crime. Ce poignard d’or et d’agent représente le soleil et la lune. Le poignard arme de combat du corps à corps est constitué d’une poignée en or « symbole de pureté » est incorruptible, est tenue par Johaben.
Quand à La lame celle ci est en argent facilement corrodable mais se trouvant du côté de la victime Abiram.
Cette arme qui se trouve à notre portée est le reflet du mauvais compagnon que nous pourrions rencontrer. C’est un combat contre soi qui nous est donné.
Dans cette caverne qui est le symbole de la matrice sont présent les 4 autres éléments : L’air, L’eau, Le feu, La terre.
Tous ces éléments sont nécessaires pour cette nouvelle naissance et faire germer ce qui est au plus profond de nous.
Conclusion :
En aucun cas la vengeance ne doit être permise, pour ce faire, nous devons descendre et faire le tour de notre caverne intérieure. Dans cette exploration en nous même nous devons rechercher et apprendre à bien distinguer ce qui distingue la vengeance de la justice, ce qui est du domaine de l’émotion incontrôlée et ce qui est du domaine de la raison maîtrisée.
J’ai dit.