21° #418012

A210-1 / Noachides ou Chevalier Prussien

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A.L.G.D.G.A.D.L’U


ORDO AB CHAO


DEUS MEUMQUE JUS


AU NOM ET SOUS LA JURICTION DU SUPRÊME CONSEIL


DES SOUVERAINS GRANDS INSPECTEURS GENERAUX


DU 33e ET DERNIER DEGRE


DU RITE ECOSSAIS ANCIEN ET ACCEPTE


POUR LA FRANCE


Très Éminent Commandeur,Très Illustre Frère


Et vous tous mes Frères Chevaliers Kadosch






Pour comprendre le RITUEL du Chevalier Prussien suppose que l’on connaît déjà l’histoiredes Noachites,
c’est-à dire la légende initiatique qui en forme la trame.



C’est ce que je vais tenter de vous expliquer ce soir.


Ainsi que sa relation avec les Hauts Grades du Rite Écossais Ancien et Accepté



Recherche à partir de moyens classiques


Rituels, bibliographie, dictionnaires, encyclopédies


Développement


Conclusion




Noachides ou Chevalier Prussien


[adj.] relatif à Noé. Selon la tradition, Dieu aurait remis un nouveau code à Noé au lendemain du déluge. La Maçonnerie a construit une symbolique spécifique sur cette légende.



Il existe dans le REAA, trois degrés qui ne furent, sans doute depuis le tout début duXIXe que communiqués. Les récipiendaires n’entendaient que l’énoncé d’un bref résumé qui n’a eu, trop souvent, que peu de rapport avec la réalité des degrés.



Il s’agit du 21e degré de Chevalier Prussien, du 22e degré de Chevalier de Royal Hache et du 25e degré de Chevalier du Serpent d’Airain.



Apparemment, ce sont les degrés bien ordinaires, construits autour de légendes tirées de l’Ancien Testament, la Tour de Babel, les arbres coupés pour construire l’Arche de Noé ou le temple de Salomon, les « serpents ardents » punissant les hébreux de leurs péchés dans le désert du Sinaï


Pour certains Maçons du XIXe siècle, ces degrés semblaient si quelconques qu’il leur a semblé légitime de substituer aux légendesoriginelles des sortes de romans plus ou moins moyenâgeux et de leur donner une signification politique



Et pourtant ces rituels ont été conçus au milieu du XVIIIe siècle, à une époque où les pastorales, tant catholiques que réformées, insistaient sur le péché et sur la damnation du plus grand nombre. Les Eglises, tant catholiquesque réformées, tenaient pour certaine l’historicité des Livres de l’Ancien testament, au point que l’on pouvait, par leur étude, fixer la date et l’heure et la date de la création du monde.



LORSQUE LES PERES FONDATEURS du Rite Ecossais Ancien et Accepté décidèrent de porter à trentenaires le nombre des degrés du nouveau Rite, ils incorporèrent d’abord l’ensemble du Rite de Perfection et puis ajoutèrent encore d’autres degrés.



Le 21e degré de Chevalier Prussien ou Noachites et le 22e degré de Chevalier de Royale Hache qui s’inscrivit ainsi tout naturellement.


Ils placèrent, en tant que 25e degré, un rituel peu répandu, le Chevalier du Serpent d’Airain, qui ne figure ni dans la longue collection du Grand Chapitre Métropolitain ni dans les nombreux degrés du Rite de Misraïm et intercalèrent, en tant que 23e et 24e degrés, deux rituels post‑hiramiques, « le Chef du Tabernacle et le Prince du Tabernacle », issus d’une autre famille, celle de la mouvance languedocienne des Commandeurs du Temple



Si la présence du Chevalier Prussien et du Chevalier de Royale Hache allait de soi, on peut se demander pourquoi avoir introduit ce Chevalier du Serpent d’Airain, si peu connu et si peu pratiqué ?



Le 21e degré est aussi dit « Noachites », par opposition aux autres grades désignés comme « Hiramites », comme double référence.



Remarque :


La deuxième édition du Livre des Constitutions d’Anderson comporte un certain nombre de Règles, à savoir :



« Un Maçon est obligé par sa tenure d’observer la Loi morale comme un véritable Noachite et le Judaïsme professe que Noé, après le Déluge, devenu l’ancêtre commun de tous les hommes, reçut des lois, antérieures à la Torah, que l’on peut énoncer ainsi :



Les hommes ont le devoir d’établir un système de lois définissant la justice civile;


Ils ne doivent ni blasphémer, ni se parjurer, ni porter de faux témoignages.


Ils doivent s’écarter de toute idolâtrie ;


L’Inceste, l’adultère et tous les délits sexuels en général leur sont interdits ;


Ils ne doivent pas commettre de meurtres ;


Ils ne doivent pas commettrede vol sous quelque forme que cela soit ;


Ils doivent bannir la cruauté envers tous les êtres vivants



Nous verrons que le héros de la légende finit par s’établir en Prusse.


De là le nom de « Chevalier Prussien ».



Ici encore, le 21e degré qui diffère du reste du Rite :


leslégendes d’ordinaire, se passent en Terre Sainte, ou en chrétienté occidentale, en France ou en Écosse.


En fait, ce n’est pas surprenant si l’on tient comptede l’époque à laquelle le degré fut composé, très certainement dans les dernières années 1750. En 1757 d’après Ragon




A / DESCRIPTION



Le lieu et les Décors



CONTRAIREMENT AUX AUTRES DEGRÉS, le Chevalier Prussien ne comporte pas de description complète de la disposition de la Loge mais toute une série d’informations fragmentaires qu’il faut patiemment collationner.



Tout d’abord, examinons la composition du collège des Officiers :



« Le grand-maître général de l’ordre se nomme chevalier commandant lieutenant.


Les dignitaires sont, le premier chevalier d’office,


Le second chevalier d’office Introducteur,


Le troisième chevalier de l’éloquence,


Le quatrième chevalier de grade,


Le cinquième chevalier de la chancellerie,


Le sixième chevalier des finances. » 



« Les autres maîtres de la loge s’appellent chevaliers maçons prussiens.


La loge doit être au moins composée des trois premiers chevaliers; mais ce n’est que dans le cas qu’il y ait disette de chevaliers maçons prussiens dans la ville où l’on tient loge, qu’on pourrait alors se passer des autres. »



Selon les Plus Secrets Mystères et le Recueil Précieux et, selon le cahier de 1805



« Les dignitaires sont :


1-Chevalier d’office.


2-Chevalier d’office Introducteur.


3-Chevalier de l’Eloquence.


4-Chevalier de Garde.


5-Chevalier de la Chancellerie.


6-Chevalier des Finances. »




B / LA LÉGENDE




Le Chevalier Prussien.


——————-



Comprendre la légende du Chevalier Prussien suppose que l’on connaît déjà ‘histoire des Noachites, c’est-à-dire la légende initiatique qui en forme la trame.


Celle-ci se retrouve pratiquement inchangée.



Selon le Rite de Perfection,ce que l’on connaît déjà de l’histoire des Noachites, c’est‑à‑dire de la légende initiatique qui en forme la trame inchangée dans tous les cahiers ou archives que l’on peut consulter.



Selon le cahier du Rite de Perfection, cette histoire se présente ainsi :



« Les descendants de Noé, nonobstant le pacte fait avec Dieu et symbolisé par l’arc‑en‑ciel selon lequel Il ne détruirait plus jamais les fils des hommes par un déluge, résolurent de construire une Tour si haute qu’ils pourraient désormais défier la divine vengeance du Tout‑Puissant. »



(Le Déluge eut lieu en 1656 (du calendrier hébraïque) soit en – 2105 (avant l’ère commune), soit si je ne me trompe :4113 pour l’année actuelle.)



« Ils choisirent une plaine appelée Senara […]quelque part en Asie, qui n’était qu’un des endroits supposés, nous savons par ailleurs que de tout temps, l’existence de l’Arche de Noé mentionné dans le livre de la Genèse a suscité la curiosité des hommes.»


Car même actuellement, un vrai conflit passé sous silence demeure entre ceux qui souhaiteraient informer le grand public des découvertes et ceux qui appartiennent à l’ère obscurantiste.
Pour ces derniers, la remise en question n’est pas d’actualité. Toutefois, plusieurs archéologues et historiens à travers le monde ont transpiré sur le mont Ararat ou recueillit les témoignages écrits, anciens ou récents.



Des exégètes rappellent que la poutre de 50 coudées (environ 25 mètres) utilisée pour pendre Haman, condamné par le roi Assuérus lors de la fête de Pourim, provient de l’Arche.


Jérôme et Théophile d’Antioche évoquent successivement les restes de l’Arche demeurée intacte sur l’Ararat.


Enfin, L’historien juif Flavius Joseph (Ier siècle) relate dans ses écrits, qu’il est notoire à son époque que les vestiges de l’Arche de Noé s’y trouvaient.



Dix années après que les fondations de la Tour aient été entreprises, le Tout-puissant regarda vers la terre et voyant la tentative orgueilleuse et audacieuse de ces gens, Il descendit pour confondre leur projet etjeta la confusion des langues entre les ouvriers.


C’est pour cela que la Tour fut appelée Babel,



Quelques temps plus tard, Nemrod, qui fut le premier à établir des distinctions entre les hommes et qui revendiqua le droit de vivre éternelle­ment qui n’appartient qu’à Dieu, fonda uneville qui, en raison de ce qui vient d’être dit, fut nommée Babylone, qui signifie cercle de confusion.



C’est à la pleine lune que Dieu opéra ce miracle et c’est la raison pour laquelle les Chevaliers Prussiens ou Noachites tiennent leurs assemblées chaque année au mois de mars, pendant la pleine lune.



Comme les ouvriers ne pouvaient plus se comprendre les uns les autres, ils se séparèrent et s’en allèrent. Phaleg, qui avait conçu les plans de l’édifice et qui était aussi le chef des travaux, comprenant qu’il était très coupable et qu’il avait grandement péché contre Dieu, se condamna lui‑même à une très sévère pénitence. Il se retira du lieu du péché et s’en alla vers le nord, en Germanie, où il arriva après avoir enduré bien des peines et bien des fatiguesen traversant des déserts dans lesquels il ne trouvait, pour subsister, que les racines de la terre et les fruits sauvages.



Il se fixa en ce qui est aujourd’hui la Prusse et à grand‑peine, il construisit des huttes dans lesquelles il s’abritait du climat.


Par la suite, il construisit un temple triangulaire dans lequel il s’enfermait pour implorer la miséricorde de Dieu pour les péchés qu’il avait commis.



En l’an 1553, en creusant une mine de sel, telle qu’on en rencontre souvent en Prusse, on trouva les ruines d’un édifice triangulaire à dix-huit coudées de profondeur. Au centre se trouvait une colonne de marbre blanc sur la base de laquelle, en caractères syriaques, était gravée toute l’histoire du pénitent Phaleg.[1]


A côté de cette colonne on trouva un cercueil ou un tombeau de pierre grise dans lequel on découvrit de la poussière ainsi qu’une pierre d’agate noire sur laquelle, toujours en caractères syriaques, étaient gravés les mots :



« Ici reposent les cendres du grand architecte de la Tour de Babel. Le Tout-puissant la pris en pitié, car il est devenu un humble pénitent.



On continua de creuser et on découvrit quantité d’autres pierres d’agate ainsi que des fragments de marbre blanc qui portaient tous différentes curieuses et intéressantes inscriptions. Certaines ont déjà été traduites en allemand, d’autres n’ont pas encore été déchiffrées ou traduites.


Tout ce qui est ainsi gravé sur ces pierres d’agate est très intéressant et très mystérieux. Nous ne pouvons en communiquer la teneur qu’à ceux qui, depuis longtemps, ont fait la preuve de leur discrétion et qui ont été initiés aux plus hautes et plus sublimes connaissances de nos mystères. Car lorsqu’un homme en arrive à ce point de perfection, nous ne doutons plus de sa sagacité et de sa prudence et nous pouvons lui faire toute confiance.



Toutes ces pierres d’agate, tous ces fragments de marbre, ce cercueil et cette colonne sont déposés dans les archives du roi de Prusse, en un lieu tenu secret. »




N B: L’épitaphe ne dit pas que Phaleg [1] fût l’architecte de la Tour de Babel mais l’inscription à la base de la colonne précise qu’il était le fils de Shem, l’aîné des fils de Noé.


Et, Dans le cercueil de pierre grise de Phaleg, dans la poussière de son corps, outre la pierre d’agate noire déjà signalée, se trouvaient : [ une pierre d’agate triangulaire gravée de caractères hiéroglyphiques qui n’avaient jamais été déchiffrés avant le règne de Frédéric III de Prusse; celui‑ci les a déchiffrés et nous avons appris ainsi que neuf mille ans avant Adam, ce monde existait déjà. Une autre pierre, gravée des mêmes caractères, nous apprend que nos ancêtres ont bâti plusieurs édifices souterrains, afin qu’ils ne soient pas profanés par les Infidèles, et que celui d’Énoch en a été le tout premier].



Six autres fragments de marbre blanc, tous gravés de caractères Hiéroglyphiques inconnus et qui ne pourront être déchiffrés avant que les Vrais Elus n’aient été rassemblés sous la bannière d’un seul roi et sous une seule et même Loi, que pratiquent les Chevaliers Adeptes, les seuls à pouvoir nous apporter une telle connaissance. Mais nous devons absolument détruire Entièrement le Serpent d’Ignorance et les préjugés en matière de religion, dans l’espérance et l’attente de l’éternelle béatitude.



« L’origine de cette légende se trouve évidemment dans la Genèse qui confirme que les eaux montèrent quinze coudées plus haut, recouvrant les montagnes ».



NOACHIQUES (commandements) ou NOACHIDES



La Genèse rapporte (Ge 9 :1,6) des instructions que Noé aurait données à ses fils après le déluge. Certains rabbins, partant de ces instructions, les ont développées en sept commandements appelés commandements noachiques (voir Actes des apôtres), ou noachides :



Le Grand Maître Général de l’Ordre, que l’on nomme Grand Commandeur, a été leTrès Illustre Frère Frédéric II, roi de Prusse. Ses ancêtres, depuis trois cents ans, étaient protecteurs de cet Ordre.


Les Chevaliers Prussiens, qui ne connaissaient que le Grand Architecte de l’Univers, le glorifiaient tous les ans à la pleine lune de mars. Pour cette occasion ils s’assemblaient dans un lieu retiré et célébraient la mémoire de la destruction de la tour de Babel, due à la confusion des langues, cet acte du Créateur, qui provoqua la désunion des ouvriers et leur dispersion à travers le monde.


C’est pourquoi les Chevaliers Prussiens, descendants de Phaleg, architecte de la tour de Babel, se réunissent la nuit de pleine lune de chaque mois pour tenir loge et qu’ils ne peuvent faire de réception qu’au clair de lune, dans un endroit retiré.
Ainsi leur Ordre remonte à plus loin que celui des Maçons descendants d’Hiram, car la tour de Babel fut bâtie plusieurs siècles avant le Temple de Salomon.
Les Chevaliers Prussiens étaient connus sous le nom de Noachides, ou descendants de Noé, que nous nommons maintenant Noé.
Les païens les appelèrent Titans, pour avoir voulu escalader le ciel pour détrôner Jupiter.
Ces descendants de Noé, malgré l’arc-en-ciel que le Seigneur avait donné aux hommes en signe de réconciliation et par lequel il les assurait qu’il ne se vengerait plus d’eux par un déluge universel, construisirent une tour assez élevée pour les mettre à l’abri de la vengeance divine.
Les premières « Constitutions » manuscrites ou « Anciens Devoirs»,
Le Poème REGIUS (2) de 1390 environ, dans une copie d’un texte des années 1350,
on peut voir à la ligne 537, la première allusion à Noé et au Déluge :


« L’effroi restant  après la fin du Grand Déluge »
ou
« Bien après que, chose effroyable, Le Déluge de Noé eut déferlé »

Vingt ans plus tard, le manuscrit COOKE, reprend et développe l’épisode. Noé y est cité six fois et soixante cinq lignes (257 à 320) sont consacrées, non pas seulement à Noé et à l’Arche, mais aux causes et circonstances du Déluge et aux colonnes portant les sciences :

Dès le milieu du XIV° siècle l’histoire de Noé apparaît associée à la Maçonnerie.

La première édition des Constitutions d’Anderson  nous apprend en 1723 (p.3) :
« … qu’enfin Noé, neuvième descendant de Seth,[3] reçût commandement de Dieu de bâtir une Grande Arche ; bien faite en bois, elle fut fabriquée selon les principes de la Géométrie et les règles de la Maçonnerie », et plus loin « NOÉ et ses trois fils JAPHET, SEM et CHAM, tous Maçons authentiques, continuèrent après le déluge les arts et traditions antédiluviens et les diffusèrent largement à leur postérité croissante. »

En 1726, le manuscrit GRAHAM  ajoute bien plus encore, rapportant :
«… que Sem, Cham et Japhet eurent à se rendre sur la tombe de leur père Noé pour tenter d’y découvrir quelque chose […] qui les guiderait jusqu’au puissant secret […] .


Ici, j’espère que chacun admettra que toutes les choses nécessaires au nouveau monde se trouvaient dans l’Arche avec Noé. »

En 1738, la deuxième édition des Constitutions d’Anderson est plus précise dans sa partie légendaire :
«… Quand la Destruction du Monde fut proche, Dieu commanda à NOÉ de construire la Grande ARCHE ou Château flottant […].


Cet édifice quoique de bois uniquement, fut fabriqué selon les règles de la Géométrie
[…] à son bord montèrent Noé, ses fils […] et après avoir pris le Chargement d’Animaux selon l’Ordre divin, ils furent sauvés dans l’Arche, quand tous les autres périrent dans le Déluge ..
.» et il est question plus loin des « Noachides, [Noachida;] ou Fils de Noé.



– le premier nom des Maçons selon les antiques traditions.

Quelques pages plus loin, dans le premier des « Anciens Devoirs », il est dit :

« Un MAÇON est tenu par son Engagement d’obéir à la Loi morale, en vrai Noachide ou fils de Noé », et plus loin, référence est faite aux «. Trois Grands Articles de. NOÉ..».

On remarquera en passant que cette légende noachide (ou noachite) dut certainement servir de canevas au Troisième Grade original et fut peut-être la base de la légende plus récente de la mort d’Hiram.


Chacun sachant la floraison des grades et ordres à partir des années 1740. Plusieurs de ceux-ci constituent aujourd’hui la base de notre grade de Nautonier de l’Arche.



[n.c.] Noachite (ou Chevalier prussien) 21e degré du REAA.


Les Noachites professent que la judicature libre, intègre et indépendante est indispensable pour que le véritable progrès devienne et reste une réalité.
Le juge doit défendre les lois constitutionnelles et non la volonté du pouvoir ou les caprices de la masse.


Le rituel de ce grade comporte exactement 21 santés d’obligations portées en l’honneur du roi de Prusse (Frédéric II) et de 20 autres aux chefs d’Etat qui protègent la Maçonnerie.



A l’occasion de ces cérémonies sont nées les expressions : «  Rond comme un Noachite » et « Boire à la santé du roi de Prusse ».



Tout ce que je viens de vous exposer nous désigne le gradede Chevalier Prussien ou Noachite,très difficile à pratiquer et qui plus est, exigeait de la part des Frères beaucoup de bonne volonté et de telles connaissances, qu’en fait le grade a été fort peu pratiqué.


Pourquoi ne pas dire : mal compris et jugé trop difficile.



J’ai dit



H M


[1] – Phaleg : Il naquit à Héber deux fils : le nom de l’un fut Phaleg, parce que de son temps la terre fut partagée, et le nom de son frère fut Jectan.


[2] – Revêtement décoratif de bois.


[3] – Seth, Dieu Égyptien belliqueux de la violence et du mal, (Set, Setekh, Setesh, Seti,Sutekh, Setech, Sutech) est le second fils de Geb et de Nout.



Bibliographie :


Paul Naudon – Histoire, Rituels et Tuileur des Hauts GradesMaçonniques. Dervy, Paris [1978]


Claude Guérillot – A la rencontre des premiers Francs Maçons Écossais – Paris [1997]


Jean Calvin – Institution de la Religion chrétienne, les Belles Lettres. Paris [1961] II age 62


Claude Guérillot – Les plus Grands Mystères des Hauts Grades. 2003, Éditions Véga

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