La Franc-Maçonnerie est-elle une religion ?
Non communiqué

Soucieux que le
« vent profane » ne souffle pas dans le « Temple« ,
« l’Ordre
Maçonnique » s’interdit
en loge, toute polémique sur des sujets ayant trait
à une religion et tout
débat politique ou social. « Le Grand
Architecte de l’Univers » est
conçu comme symbole de
l’amour, de l’infini et de la perfection, liant entre eux, tous les
membres de
la confrérie par delà les concepts religieux,
métaphysiques ou philosophiques
de chacun. Il est le symbole essentiel compréhensible
à tous par lequel la
« Franc-Maçonnerie »
affirme la dimension spirituelle de la Vie.
Selon les principes décrits ci-dessus, la
Franc-Maçonnerie serait plutôt un
ordre philosophique et moral qu’une religion. Mais est-ce
vraiment le cas ?
Catéchèse ou moralisme ?
Y a-t-il une spiritualité maçonnique?
La
franc-maçonnerie est
divisée plus ou moins en deux blocs distincts : l’une est
d’essence
anglo-saxonne (plutôt théiste) et l’autre est
latine et plus particulièrement
francophone (plutôt laïcs). La
franc-maçonnerie anglo-saxonne se distingue des
loges françaises en ce sens que la première a
toujours été proche de
l' »Establishment » et de la Monarchie, alors que la seconde a toujours
affectionné les valeurs démocratiques et
républicaines. En gros, cela signifie,
que les francs-maçons britanniques et américains
sont plus enclin au
« conservatisme » qu’entretiennent la bourgeoisie et l’aristocratie au
pouvoir, celles-ci croyant néanmoins en l’existence d’un
« Grand Architecte
de l’Univers » (ou en un Dieu créateur qui a un plan bien
défini pour
l’humanité), alors que les francs-maçons
français sont plutôt enclin au
« libéralisme » que véhicule le système
démocratique humaniste et
laïque qui ne croit pas nécessairement en
l’existence d’un quelconque créateur
de l’univers.
En fait il existe des loges pour satisfaire toutes les croyances. Ce
n’est donc
pas la foi ou l’athéisme qui unit les francs
maçons entre eux mais un rituel
ésotérique et symbolique qui est à peu
de choses près le même dans toutes les
loges. Si ce rituel prend une connotation spirituelle alors le
« Maçonnisme » est une religion. C’est
l’objet de cette étude, en faire
la démonstration !
En
quête d’élévation.
Les philosophes
qui se
sont fait recevoir Francs-maçons n’ont pas
manqué de distinguer dans l’Ordre
maçonnique une spiritualité
indépendante de l’organisation fonctionnelle, et
ils ont appelé « Maçonnisme
» ce qui est du domaine de l’esprit par opposition
à la Maçonnerie, vaste
association matérialisée. Le
Maçonnisme est à la Maçonnerie ce que
le
Christianisme en sa pureté concevable est par rapport aux
églises chrétiennes,
ou plus spirituellement la notion d’Epouse de Christ par
rapport aux
dénominations. La différence est donc dans
l’esprit et lui seul.
Au corps, cependant, se rattache une âme, même et
peut être surtout quand il
s’agit d’une corporation, d’une
collectivité permanente. En Maçonnerie, le
Maçonnisme
représente l’esprit, qui souffle où il
veut et ne se laisse pas emprisonner
dans l’enceinte des loges. Celles-ci retiennent plus
facilement l’âme de la
maçonnerie, si bien qu’il y règne une
certaine fraternité. Un corps uni par
même esprit.
Le symbolisme ésotérique qui demeure une langue
morte pour la grande masse des
francs-maçons actuel, ignorent tout des origines lointaines
et occultes des
symboles qu’ils utilisent. Si correcte que puisse
être cérémoniellement leur
initiation, les récipiendaires se comportent souvent
passivement à l’égard du
cérémonial, dont le rôle est de
confondre l’esprit du néophyte. Même
incompris
de ceux qui en sont chargés, l’enseignement ne
perd rien de son efficacité
spirituelle, dès lors qu’il imprime sa marque aux
initiés. Ceux-ci, insensibles
à l’ésotérisme du rituel,
sont néanmoins sous la domination de forces occultes
qui les influencent directement. Les gestes sont accomplis et les
paroles
prononcées, liant spirituellement les maçons qui
souvent ne se contentent que de
l’extériorité des mystères
sacrés, oubliant toute la profondeur du coté
mystique des rites des loges, à la grande satisfaction de
celui qui se cache
derrière tous ces symboles.
Aucune association ne fait autant parler d’elle que la Franc-Maçonnerie. On sait que des secrets sont confiés aux Francs-maçons, qui, lors de leur initiation jurent de les garder inviolablement. Pour connaître ces secrets, des hommes de tous les pays, de toutes les races, de toutes les religions et de toutes les conditions sociales se sont fait initier depuis 1717, date de l’institution de la Franc-maçonnerie sous sa forme actuelle.
Selon les
francs-maçons,
jusqu’au XVIIIe siècle, on avait
cherché le salut des hommes dans la communauté
fraternelle de leurs convictions religieuses. Les religions avaient
propagé des
croyances rivales et chacune se considérait comme la seule
vraie ; d’où
contestations, discordes véhémentes et guerres
désastreuses. Le fanatisme
religieux étant envisagé comme responsable de
tous ces maux, les partisans de
la conciliation reconnurent indispensable de propager la
tolérance. Cette vertu
philosophique devait tempérer l’absolutisme de la
foi. A celui qui croit avoir
raison, elle fait admettre que les autres n’ont pas tort
à leur point de vue,
d’où respect de personnes justifiant par leur
conduite les principes
inspirateurs de leurs actes. Qui agit bien ne saurait penser mal en sa
conscience, quelles que soient ses théories. C’est
sur ce postulat que les
maçons prirent leur essor et investirent tous les
compartiments de la société
humaine occidentale moderne.
Sur de telles bases il devient facile d’éloigner
les hommes de la foi et du
message de la Bible qui ne l’oublions pas est avant tout un
message d’amour
entre Dieu et les hommes. « L’amour »
maçonnique se porte donc en concurrent
direct de celui de Dieu qui serait la cause indirecte des divisions et
la
querelle dans le genre humain. Il convient donc de fournir aux hommes
un
substitut fraternel que la religion classique ne saurait donner.
Bref historique
A la
Renaissance,
l’Europe recueille tout un héritage
ésotérique venant de l’Antiquité.
L’alchimie, la kabbale, l’astrologie, la sorcellerie et la magie
connaissent un
grand développement dont le Rosicrucianisme marque
l’aboutissement au XVIIe
siècle. Ce mouvement est à mettre en
parallèle au vent du renouveau spirituel
qui prend naissance en Europe lors de la Réforme dans la
période de la
Renaissance sous l’impulsion de dissidents catholiques tels que Martin
Luther
puis Jean Calvin. A ce renouveau spirituel le diable répond
par une
contre-réforme alliant ésotérisme,
religion et science occulte, pour amener
l’humanité vers une aube nouvelle de bonheur, de
fraternité et de paix
satanique. Ces idées se cristallisent autour du mouvement
rosicrucien,
Sur le plan historique, la Franc-Maçonnerie naîtra
un siècle plus tard en
Angleterre et reprendra les idées de la réforme
rosicrucienne. C’est ce qui
explique pourquoi certains auteurs, comme J. G. Buhle en 1804 ou Thomas
de
Quincey en 1824, voient en elle une émanation de la
Rose-Croix. Sans procéder
directement de la Rose-Croix qui a fleurit au siècle
précédent, elle se
développe dans un terreau préparé par
le Rosicrucianisme. Quelques années après
sa naissance, la Franc-Maçonnerie intègrera
d’ailleurs un grade de « Chevalier
Rose-Croix », puis en vient même à
créer plusieurs mouvements rosicruciens,
scellant ainsi la fusion occulte des deux ordres. Il est donc plus que
probable
que la franc-maçonnerie ne soit pas un prolongement des
corporations
médiévales, mais bien une réponse
occulte au renouveau spirituel lié à la
réforme protestante de Luther, puis celle de Wesley en
Angleterre qui initia le
mouvement de réveil Méthodiste et qui
mènera encore un siècle plus tard à
celui
du grand réveil de la Pentecôte. Le
maçonnisme n’étant que le pendant
occulte
des réveils chrétiens en Angleterre et en
Amérique.
Quelques principes fondamentaux de la Franc-Maçonnerie.
Toutes les loges régulières du monde adoptent des principes et des règles traditionnelles communes. Principes de base définis par la Grande Loge d’Angleterre « Loge Mère du Monde« . Parmi les plus remarquables se trouvent :
La Franc-Maçonnerie affirme l’existence de Dieu, Etre Suprême qu’elle désigne sous le nom de Grand Architecte de l’Univers. Elle requiert de tous ses adeptes qu’ils admettent cette affirmation. Cette exigence est absolue et ne peut faire l’objet d’aucun compromis, ni d’aucune restriction. La Franc-Maçonnerie ne définit pas l’être suprême et laisse à chacun la liberté de le concevoir.
Tout travail maçonnique se fait « A La gloire du grand architecte de l’univers » et en présence des trois grandes lumières de la Franc-Maçonnerie : le volume de la loi sacrée (la Bible) sous l’équerre et le compas, sur lesquels sont prêtés tous les serments et obligations.
Que la discussion de sujets politiques ou religieux soit strictement interdite au sein de la Loge.
Les trois premiers grades sont ceux de : Apprenti, Compagnon, et Maître, des loges bleues (degrés de base de la maçonnerie)
Les Francs-Maçons ont adopté certains symboles qui sont tous empruntés a l’art de bâtir : le tablier de peau, la truelle, l’équerre, le compas; ils sont distribués en un certain nombre de petites assemblées dites loges, présidées chacune par un vénérable; le lieu dans lequel ils se réunissent est appelé temple, en mémoire du temple de Salomon. Ils reçoivent, selon qu’ils sont plus ou moins avancés dans l’initiation, des grades divers, dont le nombre peut aller jusqu’à 33; mais il n’y a que trois de ces grades vraiment essentiels, ceux d’apprenti, de compagnon et de maître, entre lesquels dans la plupart des pays d’Europe continentale, l’intervalle minimum est d’une année. En Angleterre, cet intervalle minimum est de quatre semaines. Aux Etats-Unis, il peut n’être que de quelques heures.
Pour bien comprendre le « catéchisme » maçonnique et ses rituels occultes il faut comprendre le sens caché des rituels des trois premiers degrés.
L’Apprenti au premier degré
Conformément à la tradition immémoriale de l’ordre et par référence aux enseignements des rituels, le volume de la loi sacrée, ouvert sur l’autel des serments, est la Bible, considérée non comme la description d’un Dieu révélé, mais comme un livre sacré symbole de haute spiritualité. Les frères dont la religion se réfère à un autre livre sacré ont toute licence de prêter serment sur cet autre livre. Le serment d’admission, dans le rite, doit être pris sur les trois grandes lumières : le volume de la loi sacrée, l’équerre et le compas. Une grande loge régulière doit exiger que tout nouveau membre prenne son obligation sur le volume de la loi sacrée. Le rite d’initiation ouvre donc à l’apprenti les portes du temple, après cooptation par un « frère« , qui découvre alors un nouvel univers, très symbolique.
La première initiation qui le mènera des ténèbres vers les flammes de l’épreuve du feu, ne sont qu’une image de l’enfer par excellence qui débute par l’épreuve de la Terre. Enfermé dans une pièce généralement située au sous-sol et dont les murs sont peints en noir, le candidat doit rédiger son testament (la mort), après avoir répondu à trois questions qui portent sur les devoirs de l’homme envers lui-même, envers sa famille, envers l’humanité. Il est ensuite conduit les yeux bandés, une corde au cou, le bras gauche, le sein gauche, le genou droit découverts, le pied gauche en pantoufle. Il a dû remettre tous ses objets métalliques : stylo, clefs, argent. Ainsi dépouillé, il prononce un premier serment, boit une gorgée d’eau pure, puis un breuvage amer, « symbole de l’amertume et du remords » qui seraient son lot si jamais il ne respectait pas son engagement. Alors commencent les voyages. L’épreuve de l’Air. Au milieu d’un grand vacarme, le postulant est entraîné dans un parcours parsemé d’obstacles ; il doit marcher sur une planche à boules, puis une planche à bascule. L’épreuve de l’Eau. De l’eau est renversée sur Le candidat. Mais le trajet est moins difficile, les bruits s’estompent : seuls des cliquetis d’épées se font entendre. « Nous avons voulu vous faire comprendre que les obstacles s’aplanissent sous les pieds de l’homme qui persévère dans les chemins de la Vertu », déclare alors le Vénérable. L’épreuve du Feu. Le terrain est libre, aucun bruit ne se fait entendre. Ce silence a lui aussi une valeur symbolique : « Si l’on persévère résolument dans la vertu, la vie devient calme et paisible. » Et les flammes, dont l’initié sent la chaleur, sont le complément de sa purification. Une fois rhabillé, le néophyte est enfin solennellement intronisé et reçoit le tablier d’apprenti franc-maçon. Le testament qu’il a rédigé est détruit.
Dans le temple l’apprenti découvrira alors les colonnes du temple, « Boaz » et « Jakin« , « la voûte étoilée« , le « pavé mosaïque » ou encore une troisième colonne nommé « beauté » et « l’étoile flamboyante« . C’est au niveau des premiers symboles que déjà s’infléchie l’orientation spirituel de l’apprenti qui sera mis en contact avec les premiers éléments païens et occulte des rites et symboles maçonniques.
La découverte du temple
Les « deux colonnes » reproduction de celles du temple de Salomon, ne sont en fait que les copies des deux piliers situés devant le temple de Melqart à Tyr : les fameux Jakin et Boaz (les colonnes J et B). Quand on sait que Melqart ou Baal-Melqart est une abréviation de Mélekh-Karth, qui signifie roi de la ville, c’est-à-dire de Tyr, le ton est déjà donné, car la Bible sur laquelle l’apprenti aura prêté serment nous enseigne que le roi de Tyr dépeint en Ezékiel 28, n’est en fait qu’une allégorie de satan lui-même. L’origine des colonnes devant le temple de Salomon n’est à mon sens d’aucune inspiration divine, car l’entrée du Tabernacle, modèle du temple de pierre de Salomon ne comportait pas ces deux colonnes ou piliers en face de lui. Cette idée ne peut venir que du roi de Tyr ou du fondeur Hiram lui-même né d’un père tyrien. Ces deux colonnes tyriennes renvoient en fait aux deux faisceaux de roseaux de la porte-vulve de la déesse Ishtar. Mais ça continue de plus belle…

La « troisième colonne« .
Nommée « beauté » elle pousse
l’idolâtrie un cran plus haut encore. De
style corinthien cette colonne est la plus aboutie car elle
achève par son
style la culture grec et annonce celle des romains qui reprendront
à leur
compte ce style pour leurs colonnes, perpétuant dans leurs
formes le culte de
la déesse mer/mère. Si les deux
premières colonnes représentent
l’entrée du
temple la troisième représente la
divinité elle même, la déesse de la
beauté,
Vénus/Aphrodite. Vénus née de la mer
qui renvoie à Aphrodite, Astarté, Asherah
« dame de la mer » Ashratum / Ashratu, Asherdu chez les hittites. et
les sumériens Athirat appelée « Athirat de la mer »
ou aussi traduit
« elle qui marche sur la mer », elle est « Mère de tous les
dieux » comme Tiamat le serpent ancien qui lui représente la
mer et d’où
viennent tous les dieux.
Asherah,
la déesse
protectrice de Tyr,
est le nom sous lequel la déesse cananéenne
Anat-Astarte apparaît dans la Bible
et paraît renvoyer, dans la forme de pluriel masculin
à l’hébreu Asherim, soit
à des arbres ou des clairières
consacrées, d’où le culte à
un poteau, un pilier
ou un arbre sacré. Enfin, suivant une autre ligne
d’influence, le culte d’une
pierre ou d’un poteau sacré, connus dans la
religion sémitique sous le nom de
masseba ou de nosb, paraît avoir été
importé ou du moins partagé avec la
Crète
minoenne et les peuples égéens, où le
pilier était une représentation de la
grande déesse sous la forme d’un arbre
stylisé. Asherah est sous sa forme
d’arbre ou de colonne dressée une image de « l’arbre
de vie »
ou plutôt comme nous allons le découvrir plus loin
l’arbre
de la connaissance du bien et du mal.
La « voûte
étoilée »
représentant
le ciel, avec le soleil, la lune et l’étoile ne
sont que la représentation
symbolique des dieux majeurs du panthéon babylonien,
Shamash, Sin et Ishtar,
représentés sur la partie haute du kudurru
babylonien de Melishipak par
exemple.
Il faut également rappeler que dans la cosmogonie
babylonienne le ciel est une
des parties du serpent ancien Tiamat tué par le dieu Marduk
qui fendit le
cadavre de Tiamat après sont combat victorieux, » comme un
poisson séché
« ; dont une moitié va tapisser le ciel et l’autre soutenir
la terre. « Et
le voici qui créé le monde tel qu’il se
présente. Sur la nouvelle voûte
céleste, il fixe le chemin du soleil, de la lune et des
étoiles ». D’une
certaine manière donc, les symboles célestes
comme les étoiles, la lune et le
soleil sont directement associés au serpent ancien qui leur
donna vie.
Le « pavé mosaïque« , est un damier noir et blanc placé au centre du temple de la loge. Ce damier, par la présence du noir et du blanc, symbolise l’omniprésence, en tout, des opposés. En franc-maçonnerie il est un discours couramment admis selon lequel, toute pensée, toute idée contient en même temps son contraire, comme « le bien » ne peut se concevoir que par opposition « au mal ».
Nous avons donc un condensa de symboles païens et occultes qui ornent les temples maçonniques. Le serment prêté sur la Bible n’est donc qu’un artifice trompeur servant à donner une légitimé sainte et reconnue comme universelle à une religion dont le fond est inspiré par le diable, comme le démontre avec force et sans ambages les degrés suivant du compagnon et du maître.

Le Compagnon au second degré.
Le grade du Compagnon est intimement lié au nombre cinq, nombre directement lié à l’étoile à cinq branches, le pentacle. Le but du rituel est d’allumer cette étoile pour qu‘elle devienne « l’étoile flamboyante« . Le rituel impose cinq voyages initiatiques au terme desquels un des cinq cierges en forme de pentagramme disposés à coté de l’autel principal sera successivement allumé dans un ordre précis. Au cours du troisième voyage, l’étoile placée à l’orient est allumée : c’est l ‘apparition de « l’Etoile Flamboyante ». Puis vient la consécration du nouveau compagnon, cinq coups de maillets seront frappés sur l’épée flamboyante tenue au dessus de sa tête. Après la consécration du compagnon et pendant son instruction sur son grade en dehors du temple, les lumières des bougies de l’étoile son éteintes et « des épis de blés » sont distribués à tous les Frères…
Je suis intimement convaincu que seul les niveaux les plus élevé de l’ordre ont une notion de l’acte de folie qu’ils viennent de commettre. Car qui d’autre qu’Helel ben shakhar, astre fils de l’aube (l’astre décrit en Esaïe 14 : 12.) et traduit incorrectement par « astre brillant » ou « Lucifer« , se cache sous la forme trompeuse de l’étoile flamboyante. « L’Etoile Flamboyante » n’est donc qu’une des nombreuses variantes de la fausse traduction, étoile brillante ou Lucifer d’Esaïe 14. C’est donc directement au diable que se vouent corps et âmes les francs-maçons dans leur rituel diabolique. Helel en hébreu désigne également Vénus l’étoile la plus brillante dans le ciel, qui renvoie également aux divinités païennes adorées sous cette forme.
Que
représente alors le blé ? Le blé
représente la semence, la descendance ou la
postérité du
serpent, le diable. Comme le clam
e
l’Eternel en Genèse 3 : 15 Je
mettrai une inimitié entre toi (le serpent) et la femme
(l’Eglise véritable),
entre ta semence (postérité) et sa semence
(postérité): celle-ci t’écrasera la
tête, et tu lui blesseras le talon.
Bar en hébreu signifie le fils et germe de blé,
ce symbole reprit par satan
dans le rituel maçonnique affirme avec force que
désormais le compagnon maçon
devient un fils du diable de la postérité du
serpent. C’est aussi pour cette
raison que les déesses mères derrières
lesquelles se cache satan sont pour la
plupart également des déesses de la
fertilité et des moissons. Cette fois c’est
la partie basse du kudurru de Melishipak qui nous
révèle l’origine babylonienne
du rituel.
Comme représenté sur l’image ci-contre
on peut lire de gauche à droite dans la
partie la plus basse, la semence du serpent est la vie.
La gerbe ou la semence représente le Dagon de la bible, dont
le nom dans les
langues sémitiques occidentales signifie « grain
», le serpent dont est issu la semence est à
l’origine de tout et la parèdre de Dagon son
épouse Ishara le scorpion (qui
était la déesse chaldéenne de la
guerre et de la fertilité), symbolise la mère
qui donne la vie, mais qui sous le signe du scorpion mène en
fait à la mort.
Cette Ishara par syncrétisme se fondra plus tard dans le
culte Ishtar/Astarté.
Comme on le voit les vérités bibliques se
retrouvent dans les traces
archéologiques des cultes mésopotamiens
dès l’aube des civilisations
jusqu’à
nos jours, avec une constance dans les rituels qui ne varient presque
pas dans
leurs formes si ce n’est dans leur fond.
Un « G » (signifiant gnose, « connaissance« ) est inscrit au centre de l’étoile. Là encore il faut revenir à l’hébreu pour confondre l’adversaire caché dans son étoile. Connaissance revêt deux significations en hébreu, c’est la connaissance lié au savoir et l’érudition mais également signifie aussi l’union dans un même corps, comme Adam qui connu Eve et elle enfanta. Dans ce sens également le diable affirme que les maçons forment un corps uni par le même esprit à leur dieu. La lettre « G » signifie aussi pour les maçons géométrie, soit un fondement de toute leur science, qui agit comme une clé pour ouvrir le monde de la métaphysique et sa compréhension. G signifie aussi pour eux, gravitation, génération, génie et par la septième lettre de notre alphabet le G de God (Dieu en anglais).
En associant les différents symboles présents dans le temple, « le grand architecte » qui oeuvre dans l’ombre reconstitue de manière symbolique la genèse spirituelle des hommes avec leur dieu. En effet comme dans le jardin d’Eden un arbre est planté (la colonne de la beauté), qui lie la connaissance (la gnose) au bien et au mal (le pavé mosaïque). Présenté comme l’arbre de vie il est en fait l’arbre de la connaissance du bien et du mal qui mène à la perdition et la mort, comme le démontre le troisième grade, celui du maître.
Le Maître au troisième degré.
Le rituel au
troisième
degré mènera le compagnon au grade de
Maître. Pour ce faire le récipiendaire
devra s’identifier à Hiram le fondeur des colonnes
et ustensiles en bronze du
temple de Salomon.
La vie et la mort d’Hiram, enrichies par les légendes,
deviennent un mythe
initiatique qui inspire le rituel maçonnique.
D’après le récit mythique, Hiram
fut assassiné à la fin des travaux du Temple par
trois compagnons pour avoir
refusé de les initier aux secrets de son art. Ces trois
hommes, postés à une
porte différente du Temple, lui
réclamèrent, sous la menace, la parole
secrète.
Hiram se tut, estimant que le temps n’était pas venu. Le
premier le frappa d’un
coup de règle sur la gorge, le deuxième d’un coup
d’équerre de fer sur le sein
gauche et le dernier l’acheva d’un coup de maillet sur le front. Les
compagnons
enterrèrent le maître sans connaître le
secret.
Dans les cérémonies maçonniques, le
récipiendaire au titre de Maître
s’identifie à Hiram : pour cela il doit d’abord «
mourir » pour renaître,
investi des qualités du Maître. Ainsi, la
Franc-Maçonnerie reconnaît en Hiram
un maître fondateur.
Il serait naïf de croire que le mythe d’Hiram se
rapporte au seul fondeur de
bronze fils d’une veuve de la tribu de Dan. En fait Hiram
était également le
roi de Tyr fils d’Abibaal qui régna sur Tyr de 968
à 935 et dont le nom
signifie « mon père est Baal », et Hiram signifie
« frère
exalté ». Pas étonnant donc que les
maçons soient tous des frères dont le
maître et seigneur (Baal signifie seigneur) est le roi de Tyr
(Ezékiel 28),
soit satan lui-même.
Le rituel de la résurrection d’Hiram
n’est en fait qu’une parodie occulte du
baptême chrétien qui lie dans la mort le nouveau
maître maçon à son dieu, le
diable.
Hiram
étant dans la
légende maço
nnique
éponyme une allégorie de
Jésus de Nazareth, le tombeau d’Hiram
était donc une allégorie pour désigner
le
sépulcre de Joseph d’Arimathie dans lequel ce
dernier, aidé de Nicodème, avait
placé le corps défunt de Jésus de
Nazareth (Mt. 27,57-60 ; Jn 19,38-42). « Dans
la chambre où se fait cette cérémonie,
on trace sur le plancher la loge du
maître qui est la forme d’un cercueil
entouré de larmes. Sur l’un des bouts du
cercueil on dessine une tête de mort ; sur l’autre,
deux os en sautoir ; et
l’on écrit au milieu JEHOVA, hwhy. Devant le
cercueil on trace un compas ouvert
; à l’autre bout, une équerre ; et
à droite, une montagne sur le sommet de
laquelle est une branche d’acacia.
La légende maçonnique du meurtre
d’Hiram par trois mauvais compagnons étant une
allégorie de la Passion/résurrection de
Jésus de Nazareth condamné à mort par
trois hommes : Caïphe, Hérode, et Ponce-Pilate.
Dans le contexte de cette
référence de la légende
d’Hiram à la Passion de Jésus de
Nazareth, les larmes
du tableau de loge de maître renvoyaient aux larmes de
l’apôtre Pierre (Mt.
26,75), aux larmes des disciples de Jésus (Mc 16,10), aux
larmes des femmes de
Jérusalem (Lc 23,27-28), ainsi qu’aux larmes de
Marie de Magdala (Jn
20,11.13.15). La tête de mort Dans le contexte de la
référence de la légende
d’Hiram à la Passion de Jésus de
Nazareth, la tête de mort du tableau de loge
de maître renvoyait à la mention
évangélique du Golgotha (la forme grecque pour
le mot araméen gulgota signifiant crâne)
où Jésus fut crucifié et mourut.
Les deux os en sautoir (c’est à dire en forme de
croix : référence probable à
la croix de Jésus de Nazareth).
Le nom divin hwhy se rapporte également directement
à Jésus-Christ par le
verset de Jean 14:8 « Philippe lui dit: Seigneur,
montre-nous le Père, et
cela nous suffit 9 Jésus lui dit: Il y a si longtemps que je
suis avec vous, et
tu ne m’as pas connu, Philippe! Celui qui m’a vu a vu le
Père; comment dis-tu:
Montre-nous le Père? »
Dans les catéchismes maçonniques
antérieurs, le compas symbolisait YHVH et
l’équerre la croix de Jésus de Nazareth.
Quand on étend le récipiendaire sur le tombeau d’Hiram, qu’on le couvre d’un drap noir, et qu’on lui met sur la tête un linge blanc ensanglanté qui était sur la tête du dernier maître, c’est bien d’un rituel parfaitement religieux qu’il s’agit, copié sur celui véritable du baptême dans le Seigneur Jésus-Christ.
Agape fraternelle
Le banquet ou
« agape
fraternelle », est une des plus vieilles et des plus solides
traditions
maçonniques. La tradition s’est maintenue. Chaque tenue est
suivie –
obligatoirement d’un banquet ou « agape fraternelle
» .
La plupart des agapes sont de simples banquets d’ordre
réunissant les
titulaires de tel ou tel grade, mais à tous les grades de
Rose-Croix, il existe
une cérémonie spéciale, l’agape du
Jeudi Saint, banquet d’ordre d’un type
spécial au cours duquel
les Chevaliers consomment l’Agneau
traditionnel.
Mais il y a plus fort dans l’impiété. Chaque
année, dans la nuit du Jeudi Saint
au Vendredi Saint, a lieu un banquet auquel tous les Rose-Croix sont
tenus
d’assister. Dans ce banquet , sur la table disposée en forme
de croix, est
apporté un agneau rôti, dont la tête est
surmontée d’une petite couronne
d’épine et dont les pieds sont traversés chacun
par un clou. Cet agneau est
placé au centre de la croix, tourné sur le dos et
les pattes de devant
écartées. Il n’y a pas à s’y tromper :
il représente la victime du calvaire. Le
président du banquet sacrilège coupe la
tête et les pieds de cet agneau et les jette
dans un fourneau allumé. Il les offre ainsi en holocauste
à Lucifer, adoré par
les Rose-Croix sous la forme du feu…. Après
le baptême la sainte-cène occulte !
Ajoutons en passant que les Rose-Croix sont les espions attitrés des loges. En entrant dans le 19° degré, l’initié pénètre dans la maçonnerie noire. Il n’a plus grand chose à apprendre et à partir de ce moment avance-t-il à pas de géant vers le grade de Chevalier Kadosh; c’est l’adoration directe et cultuelle de Lucifer; c’est l’abrutissement progressif par la pratique de la Magie; puis les hommages rendus à Satan sous la forme d’un serpent …
C’est en effet
parmi les
Maîtres que sont choisis les adeptes capables de
s’élever par une suite
d’initiation de plus en plus occulte jusqu’au rang de chevalier Kadosh.
Kadosh
signifie sacré, en hébreu.
C’est au 30e
degré
seulement , c’est à dire au grade de Chevalier
Kadosh, que le Franc Maçon se
rend compte du chemin qu’on lui a
fait parcourir. On voit dès lors ce que signifie cette
expression maçonnique
« pratiquer la vertu ». c’est tout simplement se livrer à la
débauche… Qu’il nous suffise de faire remarquer que la
Franc Maçonnerie
ajoute aux moyens de perversion qu’elle employait avec les Apprentis,
la
pratique réglée et louée de la
dépravation la plus abjecte. Elle écarte ainsi
ses adeptes de leur devoirs religieux et domestiques et prend sur eux
une
emprise considérable
Un mois
après sa
réception le nouveau Maître est
convoqué à une tenue spéciale au
Troisième
degré pour communiquer à la loge ses impressions
maçonniques. Des frères haut
gradés, c’est à dire appartenant au 30 e 31 e 32
ou 33 e degré, assistent
toujours à cette séance , car il faut que
l’autorité centrale sache à quoi s’en
tenir sur le nouveau Maître et s’il est
jugé digne il sera appelé aux plus
hautes fonctions. C’est à ce niveau que le voile
tombe et que la vérité
maçonnique est révélée
réellement. Les maîtres des plus hauts
degrés
apprendront au nouveau venu que : »La terre est partagée
entre deux camps
qui se disputent le pouvoir. Parmi les hommes, les uns sont les enfant
d’Adam,
ils adorent Adonaï, le Jéhovah auquel Salomon
élevait un temple, le Dieu des
chrétiens. Les autres – et nous francs Maçons,
nous sommes de ces autres là –
se regardent comme les descendants de Tubalcaïn et de
Caïn, fils d’Eblis,
l’ange de lumière Lucifer…nous voulons monter plus
haut…venger le grand
opprimé…et prendre la revanche d’Eblis notre
Père, contre Jéhovah son
persécuteur, et nous poussons notre cris de guerre :
« Vengeance contre
« toi, ô Adonaï »
Enfin s’il est jugé digne d’être
reçut Chevalier Kadosh s’achève
l’initiation
suprême, il frappe à coup de poignard une
tête de mort surmontée d’une tiare,
représentation de la papauté, et une autre
ornée d’une couronne royale, emblème
de la puissance civile. Il se prosterne devant Lucifer et
brûle l’encens sur
son autel.
Le Chevalier
Kadosh
évoque alors Satan suivant les formules du rituel de haute
magie; adossé à la
hideuse idole du Baphomet templier il brandit son poignard en craint
« Nekam, Adonaï! Vengeance contre toi, ô
Adonaï ». Il récite l’oraison
à Lucifer, composé par le F Proudhon.
« Viens, Lucifer, viens ! ô
calomnié des prêtres et des rois ! Viens que
nous t’embrassions, que nous te serrions sur notre poitrine ! Il y a
longtemps
que nous te connaissons et que tu nous connais aussi. Tes oeuvres,
ô le béni de
notre cœur, ne sont pas toujours bonne et belle aux yeux du
vulgaire ignorant;
mais elles seules donnent un sens à l’univers et
l’empêche d’être absurde. Toi
seul anime et féconde le travail. Tu ennoblis la richesse,
tu sers d’essence à
l’autorité; tu met le sceau à la vertu… Et toi
Adonaï, dieu maudit,
retire-toi, nous te renions ! Le premier devoir de l’homme intelligent
est de
te chasser de son esprit et de sa conscience; car tu es essentiellement
hostile
à notre nature, et nous ne relevons aucunement de ton
autorité. Nous arrivons à
la science malgré toit, au bien être
malgré toi, à la société
malgré toi;
chacun de nos progrès est une victoire dans laquelle nous
écrasons ta divinité.
ETC… »
Le maçonnisme est donc bien une religion occulte parodiant les rites chrétiens et dont le dieu n’est personne d’autre que le diable, satan. Ceci est d’ailleurs clairement annoncé sur le premier site maçonnique français http://www.franc-maconnerie.org/web-pages/hermetisme/occultisme.htm « la Maçonnerie n’est pas « occultiste » par nature, ce qui n’empêche pas certains de ses adeptes de s’adonner à l’occultisme. La Maçonnerie est tout au plus occulte. » On apprécie la nuance sémantique…
Albert Pike
L’un des plus
célèbres
Francs-Maçons américains fut Albert Pike (1
809-1891). En tant que Franc-Maçon
de haut-grade, Albert Pike exerça son activité
sur le Rite Ecossais dont il faisait
partie comme » Souverain Grand Commandeur du Suprême Conseil
» de
Charlestown, de 1859 à 1891. Mais nous savons aussi que Pike
fut un haut initié
du Palladisme.
Société très secrète, qui
se voulait supérieure aux Suprêmes Conseils
maçonniques, inconnue des Francs-Maçons de base
(ceux des loges » bleues
« ) et souvent même des plus élevés en
grade, le Palladisme » se
composait d’émérites qui, selon le
procédé classique, devaient exercer leur
influence à l’intérieur des loges, et diffuser
les consignes par noyautage
« . On comprend alors pourquoi Albert Pike fut membre d’honneur de la
plupart des Suprêmes Conseils du monde (ce fut en 1889 qu’il
reçut cette
dignité du Suprême Conseil de France).
Dans Morals and Dogmas of the ancient and accepted Scottish Rite,
Albert Pike
écrivait déjà:
« La divinité de l’Ancien Testament est partout
représentée comme
l’auteur direct du mal, dépêchant aux hommes des
esprits mauvais et
trompeurs… Le Dieu de l’Ancien Testament et de Moïse est
ravalé au niveau des
passions humaines… C’est une divinité violente, jalouse,
vindicative, autant
qu’ondoyante et irrésolue ; elle commande des actes odieux
et révoltants de
cruauté et de barbarie… »
Albert Pike, déclare encore le 14 juillet 1889 aux chefs de
la Franc-Maçonnerie
universelle, à l’occasion du Centenaire de la
Révolution : » Ce que
nous devons dire au vulgaire, c’est ceci : Nous adorons un dieu, mais
c’est un
dieu qu’on adore sans superstition. A vous, Grands Inspecteurs
Généraux ; nous
dirons ceci que vous pouvez répéter aux
frères des 32°, 31°, et 30°
degrés : La
religion maçonnique devrait être maintenue, par
nous tous initiés des hauts
grades, dans la pureté de la doctrine
luciférienne. «
« Si Lucifer n’était pas Dieu, est-ce
qu’Adonaï (le Dieu des chrétiens)
dont les actes prouvent la cruauté, la perfidie, la haine de
l’homme, la
barbarie et l’aversion pour la science, est-ce qu’Adonaï et
ses prêtres le
calomnieraient ? « .
« Oui, Lucifer est Dieu, et malheureusement
Adonaï aussi est Dieu.
Car la loi éternelle est qu’il n’y a pas de
lumière sans ombre, pas de
beauté sans laideur, pas de blanc sans noir, car l’absolu ne
peut exister que
par deux dieux, l’obscurité étant
nécessaire à la lumière pour lui
servir de
repoussoir, comme le piédestal est nécessaire
à la statue, et le frein à la
locomotive…
La doctrine du Satanisme il faut comprendre : » la
doctrine qui
présente Satan comme un être malfaisant » est une
hérésie, et la véritable
et pure religion philosophique est la croyance en Lucifer,
l’égal d’Adonaï;
mais Lucifer, le Dieu de la Lumière et le Dieu du Bien,
lutte pour l’humanité
contre Adonaï, le Dieu de l’obscurité et du mal. »
Conclusion
Devenir franc-maçon est loin d’être un jeu ésotérique et philosophique qui doit vous aider à devenir meilleur. En devenant maçon vous entrez de plein pied dans la religion occulte et trompeuse de Satan lui-même, qui vous conduira par rituels successifs jusqu’à vous identifier à Hiram le fondeur, assimilé en fait à Caïn le forgeron semence du serpent et meurtrier d’Abel semence véritable de Dieu. Comme Caïn fut amené par son père le diable à bâtir des villes et développer les sciences, les arts et la religion polythéiste qui masque les faces cachées du diable, le franc-maçon sera appeler à pérenniser et achever l’œuvre diabolique commencé par les sumériens, qui consista à bâtir une civilisation industrielle, urbaine, religieuse et matérialiste où le Dieu véritable n’avait plus sa place et qui fut anéantit sous les eaux du déluge.
Aucun
chrétien ne peut
prétendre être né de nouveau et
être franc-maçon et je dirais même
qu’en
devenant franc-maçon on cesse d’être
chrétien en pêchant contre le
Saint-Esprit, anéantissant en soi
l’œuvre de rédemption de
Jésus-Christ.
Aucun pasteur digne de ce nom ne doit avoir un franc-maçon
dans son église de
peur de corrompre le corps Saint de son assemblée en ouvrant
grande les portes
aux forces occultes qui sévissent dans le « temple »
maçonnique. Il va
sans dire qu’aucun ministère en Christ est
compatible avec la religion
maçonnique, ce qui serait une abomination aux yeux de Dieu.
Cela ne veut
pas dire
qu’un franc-maçon est
irrémédiablement condamné aux flammes
de l’enfer. Si un
chrétien remplit du Saint-Esprit ne peut devenir
franc-maçon, un franc-maçon
peut devenir un chrétien véritable
régénéré et
sanctifié par le sang du Christ.
Pour peu que sincèrement vous vous approchez de Dieu dans la
repentance en
demandant pardon ouvertement en brisant la loi du secret et rejetiez
l’Ordre en
abandonnant et détruisant tous les symboles, livres et
pratiques liés au
maçonnisme, alors la
régénérescence en
Jésus-Christ est possible. Car aucun
serment, contrat ou pacte même signé de son sang
ne saurait être supérieur à
celui que versa Dieu lui-même sur la croix et qui vous
délivre de tout péché.
1 Jean 5:4 parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi(en Jésus-Christ).
Schoenel