12° #409012

Symbolisme de la légende du douzième degré

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Non communiqué

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GMA qui siégez à l’Orient, et vous tous mes FFGMA,

Symbolisme de la légende du douzième degré

Il m’est donné aujourd’hui l’honneur de vous donner ma réflexion sur le symbolisme de la légende du douzième degré. Pour ce faire, permettez-moi d’abord de vous rappeler cette légende avant d’en aborder le côté ésotérique afin de faire ressortir l’apport de cette légende pour le GMA. Ce travail n’est pas loin s’en faut parfait, aussi, je compte sur votre sagacité pour me corriger si je me trompe et sur vos contributions pour l’enrichir et l’améliorer.

En 1761, la Grande loge des Maîtres Réguliers de Lyon pratique un rite en 25 grades ou les titres de petit architecte et de grand architecte figurent au 18° et au 19° rang. L’appellation définitive de grand Maître architecte apparaît au 12° rang dans le rite de perfection élaboré à paris en 1780 par le conseil des empereurs d’orient et d’occident. En 1804, le rite Ecossais Ancien et Accepté le maintient à ce rang en intégrant le rite de perfection à son système.

De quoi est-il question dans ce grade ? La mort prématurée de notre RM HIRAM au troisième degré du REAA a interrompu l’édification du temple de SALOMON.

Suite à cette trahison des trois mauvais compagnons, Le Roi Salomon s’est d’abord assurer de la fidélité et du dévouement des maîtres ; les plus méritants apprirent les caractéristiques du devoir, ils construisirent ensuite au cinquième degré le mausolée de marbre blanc et noir devant recevoir la dépouille du Maître et organisèrent ses funérailles. Au sixième degré ils se montrèrent si entreprenants que leur zèle fût pris pour curiosité, ils devinrent ainsi Secrétaire intime pour le compte du Roi Salomon et de HIRAM de Tyr. Cette fonction leur permit au septième degré de maintenir la concorde et l’unité parmi les ouvriers, à leur rendre justice sans préjugé ni partialité. La balance, instrument de mesure leur enseigna l’équité et leur fit prendre conscience du pouvoir de rendre et d’appliquer ou de faire appliquer la justice.

C’est alors que la vengeance implacable guida la main de Johaben qui se rendit justice au 9° degré en tuant l’un des assassins du Maître, les autres furent châtiés et tués au 10° degré de sorte que le 11° degré récompense les vengeurs du plus horrible des crimes.

Selon la légende, au douzième degré, SALOMON veut ouvrir une école d’architecture dont les élèves se recrutèrent et se répandirent dans le monde entier. Le Grand Maître Architecte doit reprendre et achever la construction du Temple consacré à DIEU. Pour succéder à HIRAM, il doit pouvoir énumérer tous les instruments renfermés dans un étui de mathématiques (une équerre, un compas simple, un compas à quatre pointes, un compas de proportion, un aplomb et un demi-cercle), distinguer les cinq ordres d’architecture, se servir du Compas et comprendre la philosophie, lumière jetée par l’esprit et l’intelligence de l’homme sur les choses de la nature. Il doit admirer l’étoile polaire figurée au septentrion de la loge. Il apprend que tous les Temples sont consacrés au même DIEU, et pour mériter son titre, il doit accéder à la connaissance qui fera de lui un initié. Ce n’est plus un ouvrier, il dessine et trace les plans. Dessin = sens de la multiplicité des choses et de leurs relations, projection et réorganisation du réel, introspection. Miroir de la nature, de la science, rythme occulte des relations universelles, registre des valeurs symboliques et cosmiques, loi des nombres et des signes, écriture de la pensée de Dieu. Modeler l’espace, materia prima.

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