13° #410012

Les signes du Chevalier de Royal-Arche

Auteur:

J∴ M∴

Obédience:
Non communiqué
Loge:
Non communiqué
A L G D G A D LU


DEUS MEUNQUE JUS


RITE ECOSSAIS ANCIEN ET ACCEPTE


Ordo Ab Chao


Au nom et sous les auspices du

SUPREME CONSEIL de France



Trois Fois Puissant Grand Maître et Vous Tous mes Frères
 Grands Elus Parfait et sublimes Maçon, en vos grades et qualités

Les signes du Chevalier de Royal-Arche
(13ème Degré)

Avant de donner une explication Philosophique aux symboles essayons de les comprendre et de les situer dans leur contexte.

Le grade de Royal-Arche est absolument nécessaire à un Maçon qui désire faire des progrès dans l’Art, et devenir utile à ses Frères; en effet, on peut convenir qu’il renferme une partie de nos mystères de laquelle il n’est fait mention dans aucun grade éminent de la Maçonnerie. Ce Grade n’est ni moins curieux ni moins instructif que tous ceux qui renferment des faits aussi essentiels que celui dont il est traité dans le rituel du Grade de Royal-Arche. Le plus ancien connu date de 1765 il a subit depuis lors, les plus considérables modifications et altérations. Beaucoup d’auteurs s’accordent à dire que notre rituel actuel serait due à la méditation et à la plume de Jules BOUCHER.

Ma première démarche a été de chercher une corrélation entre tous les signes, du premier au 13ème degré. Ce 13ème degré est le prélude, à l’achèvement de la période Salomonienne, et celle ou le mot du Maître est retrouvée dans la plus profonde des neuf voûtes du Temple antédiluvien d’Enoch avant que le Temple de Salomon ne soit dédié. C’est à ce grade que l’esprit de l’initié se détache de la matière et se prépare à de plus sublimes révélations.

Tout d’abord une réflexion pratique sur ces signes
Il est difficile d’initier et d’alimenter une réflexion globale sur ces différents signes, En effet ils sont les seuls a ne figurer dans aucune documentation de référence comme les excellents ouvrages d’ Irène MAINGUY, Paul NAUDON,jean Pierre BAYARD ou même notre ORDO AB CHAO et ses suppléments, que je lis assidument depuis fort longtemps, et j’en passe. Aucun de ces ouvrages, bien que prolixe sur tous les autres grades et signes, n’abordede près ou de loin les signes du Chevalier de Royal-Arche de la Loge Royale.
Rappelons les thèmes, les buts et les desseins du Chevalier de Royal Arche.

C’est une quête de quelques élus qui aboutit à la découverte de la Parole perdue qui correspond au « Nom ineffable » sous forme d’un Tétragramme hébraïque (Iod He Vav He).

Rappelons que l’ancien rituel des mages prédécesseur du présent rituel, n’est cité que pour information dans le livret d’instruction du 13ème degré, qui précisequ’il n’est plus utilisé à ce jour. Il avait toutefois la particularité d’introduire des notions de la Kabbale (1er siècle, alors que l’histoire Salomonienne si situe environ 500ans AVJC). On notera au passage la transgression de l’interdit pour connaître les limites à atteindre, que nous évoquerons un peu plus loin, cette transgression est important car sans elle, le signe d’adoration n’aurait pas existé.

Nous continuerons par ; les signes du grade dans leur contexte

Le signe d’admiration ; il se fait en levant les mains vers le ciel, la tête penchée à gauche, le corps restant droit, ce signe est fait :

Par SALOMON et HIRAM roi de TYR: Lorsque nos trois Grands Maîtres Architectes allèrent les supplier de bien vouloir les recevoir Chevalier de Royal Arche, nous verrons un peu plus loin le contexte particulier de cette première manifestation du signe.

Ensuite, par GUIBULUM : Lors de la découverte de la parole ineffable.

Le signe d’adoration ; Il est fait par GUIBULUM lors de la découverte du tétragramme sacré.

Etant dans la position du signe d’admiration, fléchir le genou gauche.

Pourquoi fléchir un genou alors que dans la cérémonie de création du Chevalier de Royal Arche on précise : « Le frère Grand Inspecteur vient placer les récipiendaires en demi-cercle autour de l’autel, genoux en terre, pourquoi s’agenouiller, alors que dans l’instruction on ne parle que du fléchissement du genou gauche.

D’autan plus qu’à la découverte du tétragramme GUIBULUM tomba à genoux

De même qu’à la suite de cette découverte, lors de la présentation du précieux trésor à SALOMON et à HIRAM roi de TYR, ces derniers firent le signe d’admirationet tombèrent également à genoux.

Pourquoi tomber à genou au lieu de la simple génuflexion citée dans le signe d’adoration.

Dans notre rituel, nous ne trouvons aucune justification ou allusion à la simple génuflexion telle que définie dans le signe d’adoration. A mon sens, et au sens caché, la discrète génuflexion par rapport à l’agenouillement rappellera au Franc Maçon qu’il se doit et s’obligera à extérioriser ses sentiments, aussi forts soient-ils qu’avec maîtrise, retenue discrétion et modération.

Nous noterons toutefois que cette action de fléchir le genou aussi bien que, les genoux, à terre ont été de tous temps et dans beaucoup de circonstance, un signe d’adoration, de respect et de soumission.

En fait les signes du grade aurait pu être complété par le signe que fait GUIBULUM au fin fond de la neuvième voûte, lieu obscur subitement éclairé par la lumière de la vérité, à savoir « la main droite protégeant les yeux, la main gauche derrière le dos » qui fait suite au signe d’adoration. J’ai baptisé ce signe « signe de protection », ce signe n’est cité qu’une fois dans notre rituel, il aurait peut-être, pu compléter les signe du grade, en étant par exemple inclus à la suite du signe d’adoration.

Avant d’entrer dans l’aspect philosophique de ces signes, je pense qu’avant de quitter l’ère salomonienne, nous résumeronsce qu’ils nous inspirent en premier niveau, à savoir qu’ils sont une clé de rappel du passé vécu.

Le signe que j’ai baptisé « de protection » qu’a fait GUIBULUM nous prépare ésotériquement au 14ème degré par analogie au signe de feu que fit Moïse en présence du buisson ardent pour se protéger les yeux d’une lumière trop intense. Ce même buisson ardent nous suggère et nous rappelle les 9ème 10ème et 11ème degrés puisque sa présence à l’entrée de la grotte du premier meurtrier d’Iram, initialise le processus de vengeance tout au long de ces trois degrés.

Le signe d’admiration qui s’apparentent en partie à certains signes du Maître (signe d’horreur et signe de détresse) nous remettra également en mémoire le signequi clôture les funérailles du Maître Hiram, signe fait par Salomon et ses ouvriers au 5ème degré, lorsqu’ils lèvent les bras vers le ciel à la contemplation du mausolée du maître Hiram et de l’obélisque située à l’emplacement où avait été jeté le corps de l’architecte.

Quand au signe d’adoration qui est tout à fait dans la continuité du signe d’admiration, il nous rappelle le moment important, ou JOHABEN au 7ème degré ayant été introduit dans le saint des saints, saisi d’admiration à la vue du coffret d’ébène contenant les plans du Temple, tombe à genoux.

Ces signes simples, et riches de messages, au seuil de la fin de l’épopée Salomonienne, sont un rappel de toute l’expérience vécue, un rappel de garder à l’esprit, que grade après grade, nous ne devons pas oublier notre acquit, mais le garder à l’esprit, le consolider, s’y référer sans cesse pour l’intégrer aux nouvelles connaissances, car ils font partis intégrante des bases de l’édifice que nous sommes en train de construire.

Grade après grade, ils devront rester présents à l’esprit pour soutenir les pierres des nouvelles connaissances que nous acquérons au fil de notre progression.

En préambule, j’ai parlé de « la transgression de l’interdit pour connaître les limites à atteindre » ce point est intéressant car il est à l’origine de la découverte du nom ineffable, et aux signes que nous étudions aujourd’hui, qui sont fortement attachés à cette importante découverte majeure, qui sans transgression de l’interdit serait resté dans l’oubli, car nous pouvons penser que SALOMON et HIRAM roi de Tyr ce seraient opposés à cette initiative d’ exploration des neufs voutes par nos trois Grands Maîtres Architectes.

On peut l’expliquer par le fait que nos grades de perfection nous enseignent clairementque le Maître maçon s’il veut progresser et dépasser ses limites doit nécessairement un jour transgresser un interdit, j’en voudrait pour preuve, entre autres, le comportement de JOHABEN au 9ème degré qui agit sur l’ordre de SALOMON, pour retrouver les meurtriers de l’Architecte, mais il outrepasse l’ordre donné, puisque par un mélange de pulsions complexes qui vont du zèle à la volontéde s’identifier au bras justicier, il va jusqu’à poignarder le meurtrier d’HIRAM devenant meurtrier à son tour. Par la suite grâce à l’intervention de ses compagnons, SALOMON va le gracier. Puis il fera partie au 13ème degré, des trois élus qui découvrirent la parole perdue.

Ce comportement est une invitation à la transgression qui indique que confronté à une situation difficile, nous ne pourrons évoluer positivement qu’en contournant ou dépassant la règle de l’ordre établi.

Si nos trois Grands Maîtres Architectes n’avaient pas tenté de passer outre l’interdit, ils auraient stagné, et les limites de leurs connaissances se seraient arrêtées au seuil de la pierre parfaitement carrée dissimulant l’entrée des neuf arches, sans pouvoir entrevoir une autre dimension ouvrant sur l’infini.

A ce niveau on peut considérer que nous sommes des perpétuels insatisfaits en quête de vérité, mais cependant ce peut être un moyen de mesurer nos limites de par des revers, ou des déceptions que pourra rencontrer notre destin.

Il faut reconnaître que la transgression de l’interdit peut s’avérer parfois nécessaire, voire indispensable pour s’affranchir de certaines limites et accéder à une étape supérieure, mais, et c’est là le point le plus important, à condition que le mobile, et l’intention qui sont le moteur de la transgression soient purs et positifs. Dans le cas contraire, la transgression se retournera contre son auteur.

C’est pour cela que depuis notre initiation nous sommes confrontés au pouvoir ambivalent de la transgression.

Mais au-delà de ces rappels permanents que doivent nous inspirer ces signes, ils ont des significations bien évidemment plus philosophiques.

Le signe d’Admiration : C’est un très ancien signe religieux. De tous temps l’homme à considéré l’univers comme l’inconnu, macrocosme, habitat des dieux, à l’origine de tout, et formant un tout contenant toutes les explications.

De tout temps il a tendu ses bras vers le ciel y recherchant aux travers de quelques signes, des réponses, à ses interrogations, préoccupations et questionnements.

Ce signe est également un signe d’étonnement, de stupéfaction, ou de compassion comme nous le développerons plus loin, on lève également les bras pour prendre l’éternel à témoin.

L’admiration est un état de passivité ponctuel où l’on est face à quelque chose que l’on ne comprend pas immédiatement ou au contraire une révélation dont la trop grande familiarité devient suspecte.

L’admiration est un phénomène qui s’explique par la confrontation entre un sujet admiratif et l’objet admiré.

Elle se manifeste par une physiologie spéciale, dans notre cas GUIBULUM est paralysé, il est en communication avec l’objet admiré.

Ceci étant, le contexte dans lequel SALOMON et HIRAM roi de TYR le font, lorsque nos trois Grands Maîtres Architectes allèrent les supplier de bien vouloir les recevoir Chevalier de Royal Arche, à une connotation très intéressante et introduit une autre facette de nos valeurs maçonniques, c’est le sentiment de compassion qu’il inspire, «les mains vers le ciel, la tête penchée à gauche, le corps restant droit ». Sentiment de compassion, conforté par le fait que SALOMON le fait suivre de paroles que l’on peut qualifier d’encourageantes ; je cite « vous ne pouvez l’espérer maintenant. En vous révélant son Nom, le Grand Architecte de l’Univers permettra peut-être que vous accédiez un jour à la connaissance que vous convoitez aujourd’hui ». On sent bien dans cette phrase un regret, chargé de compassion….et…..d’encouragement ce qui incitera certainement nos Frères à transgresser l’interdit.

Pour en revenir à l’admiration, elle est une passion qui définit un certain rapport que l’âme entretient avec la représentation d’un objet mais elle comporte aussi une vérité, qui nous offre un horizon de savoir et de réflexion.

J’ai lu quelque part que l’admiration est le commencement de la philosophie, et la philosophie celui de la sagesse.

L’origine de la philosophie est « l’étonnement  » : malheureusement aujourd’hui, la plupart des hommes ne s’étonnent que devant les phénomènes extraordinaires qui brisent une routine.

L’admiration motive la recherche et l’attrait pour le « savoir »,

Elle nous révèle ce que l’on n’est pas et nous incite aussi à participer à un plaisir divin.

La recherche de la philosophie est la sagesse c’est-à-dire la contemplation du divin et l’accès de l’homme à une science propre au divin, la sagesse humaine rejoint la sagesse divine.

L’admiration on l’a vu est quelque chose qui nous marque, autrement dit qu’après l’instant de la révélation ou de la manifestation de l’objet la réaction dure, et s’installe, a l’identique de notre « processus » d’initiation, degrés après degrés.

Elle commence par une surprise devant quelque chose à quoi l’on ne s’attend pas ; l’objet touche le cerveau à un endroit où il n’a pas coutume d’être touché, c’est-à-dire que l’admiration bouleverse une habitude et y substitue une nouvelle temporalité qui est celle de l’imagination; on se représente les causes de la nouveauté, on tente de rendre compte de ce que nous voyons.

C’est le fait d’être étonné, comme frappé par le tonnerre, ce qui entraîne une paralysie provisoire « tout le corps est pendant une fraction de seconde, immobile comme une statue » si bien qu’on ne peut voir qu’une façade ou qu’une facette de l’objet révélé sans que celui-ci soit explicité dans sa totalité. Par la suite, petit à petit, après mure réflexion, notre mental commencera à comprendre ce qui a été vécu, qu’enfin une partie du voile se lèvera et nous fera entrevoir, une petite partie de la « vérité ».

L’admiration en provoquant une rupture permet de mémoriser des faits nouveaux justement parce qu’ils sont fortement caractérisés. On retient plus facilement l’extraordinaire, c’est là je pense le but de notre cérémonie d’initiation et de toutes nos cérémonies rituelles d’élévation degrés après degrés. Nous en avons démontré l’impact psychologique, et de facto l’obligation d’en garder le secret, non pas bien évidemment dans le but de se démarquer du commun, comme le pense beaucoup de profanes, mais dans le but d’en garder son originale efficacité initiatique.

L’admiration vient de l’irréductibilité de l’infini au fini, et dans ce contexte particulier du 13ème degré où l’on découvre enfin le nom ineffable du divin, on prend conscience du caractère admirable de Dieuqui souligne la distance entre ce dernier et l’homme.

C’est cette primauté qui fonde l’admiration de Dieu et notre désir d’essayer de lui ressembler si tant est qu’il représente pour nous le symbole de la lumière.

L’admiration a un grand retentissement sur nos autres passions car elle se nourrit de notre imagination. 

L’admiration est un phénomène qui, délivre une vérité au sujet qui admire,

On peut toutefois reconnaître sa dimension constructive, lorsqu’elle instaure une dynamique dialogale dans laquelle nos passions se répondront les unes aux autres et s’auto alimenteront.

Ce signe nous délivre un riche enseignement fondamental. Nous devons comme GUIBULUM, et, nous sommes tous des GUIBULUM, toujours être en éveil et Admiratif devant toutes choses, puisque l’admiration et la compassion comme nous venons de le démontrer, en interpelant tous nos sens, en nous marquant profondément, en dialoguant avec toutes nos autre passions, nous permettront de progresser, vers cette connaissance empreinte de sagesse que nous appelons la lumière.

Le signe d’adoration : L’adoration peut-être une suite logique à l’admiration

Dans le Catéchisme de l’Eglise Catholique et plus particulièrement « Dans la liturgie de la Messe, les croyants expriment leur foi en la présence réelle de Dieu en fléchissant les genoux en signe d’adoration du Seigneur »

Il faut donner une âme à ce geste, afin que le cœur à l’identique de la génuflexion s’incline avec un profond respect devant Dieu, ou ce qu’il inspire.

Dans son dernier livre « L’Esprit de la liturgie » du Cardinal Joseph Ratzinger, notre BENOIT XVI qui est théologien et a enseigné la théologie dans des universités allemandes (ad solem, éd.,2001). Il a écrit ceci sur l’agenouillement, une définition qui m’a beaucoup plus et que je souhaiterai vous faire partager.  Je cite :

« Le geste du corps est en lui-même porteur d’un sens spirituel, celui de l’adoration, sans laquelle l’attitude physique resterait sans signification. L’acte spirituel, de par son essence, de par l’unité corps-âme de l’homme, doit nécessairement s’exprimer dans le corps.
Il se peut bien que l’agenouillement  soit étranger à la culture moderne, pour la bonne raison que c’est une culture qui s’est éloignée de la foi et ne connaît  plus celui devant lequel l’agenouillement est le geste juste, et même intrinsèquement nécessaire.
Partout où il a été perdu, l’agenouillement doit être réappris afin que, par notre prière, nous restions dans la communauté des apôtres et des martyrs, dans la communauté du cosmos tout entier, en union avec Dieu »

Fin de citation.

Nous pouvons synthétiser cette définition en la définissant en premier niveau, comme étant l’hommage rendu à Dieu (au sens large du terme) en vertu de ce qu’il est en lui-même, et pour ceux qui l’adorent.

Le mot hébreu le plus souvent employé pour «adoration» dans l’Ancien Testament, signifie «se prosterner». Nous le trouvons par exemple dans la Genèse 18: 2.

Le mot grec revenant souvent dans le Nouveau Testament: «proskuneo» désigne un «acte de respect», tant à l’égard de Dieu qu’à l’égard des hommes.

En Conclusion

Ces deux signes du 13éme degré dans leur simplicité, n’en sont pas moins extrêmement riches de par les facettes de leurs significations.Ils sont pour nous un rappel constant de nos 12 passés degrés de recherche et de persévérance, dont ils sont l’aboutissement. Ils nous encouragent à rester en permanence en éveil et à continuer de s’émerveiller de toutes choses, et à poursuivre avec persévérance notre recherche, et ne pas s’interdire de transgresser avec discernement et modération l’exploration de tout nouveaux chemins, toutes nouvelles voies d’introspection, de recherche, d’utilisation ou de mise en œuvre de matériaux qui pourraient contribuer à la perfection que l’on attend de la construction de notre édifice.

Ces signes marquent la fin d’une période, mais ils nous invitent et nous interpellent fortement à conserver à l’esprit cet enseignement patiemment acquis pour mieux appréhender le futur.

J’ai dit Trois Fois Puissant Grand Maître et Vous Tous mes Frères Grands Elus Parfait et sublimes Maçon, en vos grades et qualités

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