18°
#415012
La baguette que vous portez
Non communiqué
Les degrés « chevaleresques » qui, dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté, commencent en vert (15° degré) et parviennent au rouge (18° degré), constituent un ensemble en soi tout à fait cohérent. Cette cohérence, suggérée par le symbolisme des couleurs est confortée par le corpus légendaire, support d’un enseignement progressif.Nos rituels attribuent la couleur verte au 15° degré, cette couleur est complémentaire du rouge. Sachons qu’en héraldique, le vert se nomme sinople. Ce mot venant du bas latin signifiait à la fois vert et rouge. Le rouge étant la partie secrète du vert.
Les textes de nos rituels doivent être considérés comme des documents mythologiques et non comme des témoignages historiques. Le « discours » de RAMSAY, d’une certaine façon à l’origine des degrés dans lesquels nous sommes, prend en compte des légendes et les présentent comme des faits. Au niveau de la simple exploration des origines de ces degrés, il suffit de dire que l’expression : « nos ancêtres les croisés » relève d’un mythe créé au XVIII ° siècle et dont l’impact est important pour les maçons et l’histoire des idées en général. Les maçons pour leur part y ont cru et cela a orienté leur vécu initiatique dans une direction qui ouvre des perspectives intéressantes. En ce qui concerne les idées, le « nos ancêtres les croisés » réhabilite et idéalise le Moyen Age, et de ce fait participe à la naissance des courants d’idées préromantiques et romantiques.
Le thème de travail que je vous présente maintenant est issu directement du rituel :
La baguette que vous portez. Il est vrai que la phrase ne s’arrête pas là :
Le T.S.A. quelques instants avant le cérémonie de la Cène nous dit :
» La baguette que vous portez représente le bâton qui doit vous soutenir dans vos voyages. Elle représente aussi le signe de commandement, emblème modeste de la vigilance et du droit de l’exercer. «
LA CENE
DEROULEMENT
Le partage du pain et du vin couronne la cérémonie au 18° degré. Tous les Chevaliers ont quitté le Temple et reçoivent une baguette en roseau longue de 6 pieds.
Les chevaliers entrent dans le Temple après avoir donné le mot de passe du degré au F. Couvreur. Une fois dans le Temple le T.S.A. suivi des Frères Chevaliers fait 7 fois le tour du Temple ( ou 3 fois … ) Le T.S.A. et les deux Excellents Gardiens sortent du cercle ainsi formé et tournent seuls 3 fois à l’intérieur de celui-ci, puis regagnent leur place dans le cercle.
Le T.S.A. prend le pain, rompt un morceau, l’offre à son voisin en faisant le signe. Le morceau de pain se reçoit en faisant le contresigne et le pain circule ainsi autour de la table. Il en est fait de même avec une coupe de vin. Signe et Contre Signe célèbrent les noces du ciel et de la terre.
Notons dès à présent quelques remarques :
Il s’agit bien d’un voyage … nous l’appellerons ici pèlerinage. La déambulation est circulaire et rappelle le tracé, majoritairement utilisé pour les labyrinthes.
Mais, et c’est très intéressant voire significatif, il est laissé libre arbitre au T.S.A. de tourner dans un sens comme dans l’autre … De faire 7 tours, mais aussi de se limiter à trois, ou enfin si l’architecture du Temple n’est pas favorable de supprimer tout simplement cette circum-déambulation ! Inimaginable ! Imaginons qu’au premier degré on nous dise : Si le Temple est trop petit vous pouvez supprimer les trois voyages de l’initiation. Inimaginable … à moins que très significatif !Le voyage est intérieur et de ce fait il n’est plus indispensable de le réaliser physiquement, et quand bien même nous éprouvions le besoin de le faire de façon physique c’est le fond qui prime et non la forme. ( de ce fait,voyages ou pas, 7 ou 3, par la droite ou par la gauche, quelle importance ?)
Retenons donc, qu’ici, si voyage il y a, l’approche et la perception de celui-ci doit être fondamentalement et radicalement différente de l’approche des voyages que nous avons pu faire dans les degrés précédents.
LE REPAS EN COMMUN
Le repas en commun est l’acte communautaire par excellence. Il est le signe et la source de l’unité. Il signifie l’union fraternelle des participants qui se nourrissent de la même substance et la partagent équitablement. Chargée de valeur symbolique, la même nourriture absorbée en commun efface les différences et crée un homme nouveau. Ce qui s’opère symboliquement c’est la transmutation de l’homme et de qu’il absorbe. L’absorption de la substance commune impose, en effaçant les différences, une dépersonnalisation.
LE SACRIFICE
Ce qui se consomme, rituellement, dans toute tradition, est un végétal ou un animal sacrifié. La Cène au 18° ressemble aux Agapes Orphiques, celles-ci ayant repris les pratiques Dionysiaques, tout en excluant la viande. (Remarquons néanmoins que ceci n’est pas le cas de nos Agapes Pascales …)
Le Chevalier Rose Croix partage le pain et le vin, nourriture charnelle et spirituelle, avec celui qui est demandeur et qui est qualifié pour l’être. Ayant retrouvé la parole, il est le pèlerin missionné pour partager, et pas tellement pour transmettre, mais ceci est autre chose et nous en reparlerons plus loin. Néanmoins sa mission est précise : Il ne doit pas prêcher dans la rue et disséminer la « nourriture » à tous vents. Il doit observer les hommes et reconnaître ceux qui sont prêts à recevoir. (Vigilance) Il ne s’agit pas là d’élitisme mais bien de re-connaissance. La reconnaissance consiste à procurer à chacun ce qui lui est nécessaire, selon ses besoins et sa demande.
La cérémonie de la Cène illustre la mission du Chevalier Rose Croix dans la cité. Il dispose d’une nourriture attendue par certains et non par d’autres. Il lui appartient de signaler (le signe) qu’il dispose de la nourriture et de la partager avec des hommes prêts à la recevoir (le contre-signe).
Notons enfin que le reste de nourriture est détruit, elle n’est donc pas abandonnée, ou mise à la portée de tous sans transmission appropriée. Abandonnée elle risquerait d’empoisonner l’imprudent ou bien de se dégrader.
UNE BAGUETTE/EN ROSEAU/DE 6 PIEDS
EMBLEME MODESTE
Cette baguette est en roseau. Doit-on s’attacher à cette précision ?
Pourquoi pas ! Parce que c’est la flexibilité, la force et la faiblesse en même temps. (Le chêne et le roseau … qui ploie mais ne rompt pas)
Lors de la rédaction du rituel est-ce que cela a été fait de façon intentionnelle dès l’origine ?Je ne le sais pas au départ, mais c’est effectivement une approche, parce qu’effectivement la baguette nous suit à la fin de la Cène mais on nous la retire en sortant. Donc nous avons la fausse impression de partir avec celle-ci. Cette baguette a donc une certaine importance mais de façon tout à fait fugitive, ce qui relativise donc beaucoup cette importance.
C’est une baguette en roseau ce qui prouve quand même sa faiblesse. Elle ne représente pas la force d’un point d’appui, ce n’est pas une béquille … d’ailleurs à ce niveau nous n’en avons plus besoin, à ce moment là.
Elle est d’une banalité navrante, un simple roseau !Donc elle ne me donne même pas extérieurement une vision d’un pouvoir quelconque ou d’une représentation de quelque chose. Elle est la plus humble de toutes,le plus humble de tous les bouts de bois que l’on puisse trouver d’une certaine manière, elle est dépouillement.
Humilité, idée clef du 18°, humilité disais-je, par la banalité et la fragilité du matériau, humilité encore par le fait que cette baguette nous est très vite reprise. S’agirait-il plus d’un prêt que d’un don ?
LE COMMANDEMENT
Commandement, ce mot est souvent synonyme de pouvoir.
Et pourtant il n’y a peu être pas lieu de parler de pouvoir. Le pouvoir justement il n’y en pas beaucoup dans l’état de Chevalier R+où nous sommes maintenant.
Théoriquement nous atteignons ici un pouvoir fictif, nous ne sommes plus des hommes d’action, avec la baguette nous devenons des hommes de pèlerinage, de pèlerinage intérieur bien sûr. Nous sommes en quelque sorte sur les chemins de Compostelle, symboliquement bien sûr, et nous n’avons là aucun pouvoir. Ce n’est pas un voyage physique mais un voyage au plus profond de nous même.
Dans le signe et le contre-signe il y a reconnaissance de l’autre. On donne de la nourriture à celui qui la demande et à travers ceci nous avons un pouvoir sacerdotal, mais certainement pas un pouvoir prophétique, ni même royal et encore moins le droit d’exercer la justice sur les autres hommes. C’est un peu le bâton, la canne de l’évêque, avec sa crosse, qui peut être mis en parallèle avec le symbolisme de la baguette.
Pouvoir sacerdotal, et démarche intérieure, c’est à dire le chemin intérieur, la marche vers notre propre centre. C’est surtout là que cela se passe, nous n’avons aucune vocation à entraîner les autres sur notre voie.
Il faudrait donc trouver un autre sens au mot « commandement ».
Parlons plutôt de « force », encore une fois de force intérieure bien sûr !
Cette force intérieure nous apporte la sérénité et par contrecoup nous rend le plus humble de tous. Parce que nous avons compris : La véritable force commençant par la sagesse, notre état à ce degré ne nous permet pas de donner des leçons aux autres …
LA VIGILANCE
La vigilance légitime l’accès au commandement et en assure une authentique gestion. (De même qu’aux trois premiers degrés la véritable Force commence par la Sagesse … ici le Commandement commence par la Vigilance.)
Vigilance oui mais vis à vis de soi-même. Nous sommes arrivés à la fin de l’initiation personnelle nous ne sommes pas du tout en train de prendre possession des autres, ni même de leur expliquer le chemin, nous ne sommes ni des professeurs, ni même et je me répète des prophètes.
Si on parle de vigilance, il faudrait peut être parler de vigilance contre nous même. Eh oui mes Frères, la force qui est en nous ne doit pas servir à écraser les autres mais bien au contraire à nous rendre plus humble. Vigilance aussi par ce que ce que nous avons acquis n’est jamais gagné !!! Il nous faut construire cette force et la reconstruire sans cesse … vigilance donc contre la facilité, l’orgueil et le manque de travail sur soi-même.
Tel le nageur qui remontant du fond, flotte sur la vague … si nous arrêtons le mouvement nous coulons … rien n’est jamais gagné … c’est peut être sur ce point que doit s’exercer notre plus grande vigilance. Méfions nous, non pas des autres, mais bien de nous même !Faisons une frontière entre « force-humilié » et « force-vanité » et aussi entre « je suis »etun peu ironiquement« j’ai été », entreenfin « un état » (deCh.R+) et « un petit passage par l’état » (parce que par manque de travail nous n’avons pas su garder cette flamme qui brille en nous) notre vigilance doit être la gardienne de ces frontières.
VOYAGES / LE PELERINAGE
Rien à voir avec les pèlerins du 13° 14° degrés. En fait d’ailleurs ceux-ci ne sont pas réellement en pèlerinage, ils viennent faire une reconnaissance des lieux. Ce qui n’est pas la même chose, ils viennent de Babylone à Jérusalem pour retrouver les ruines du Temple ils ne viennent pas dans une vision religieuse ni mystique ni spirituelle. Ils viennent reconnaître les lieux parce qu’ils sont partis pour reconstruire un temple. Sur les lieux ils retrouvent toute une symbolique qui leur fait reprendre le travail, mais ils ne sont pas venus faire de « l’archéologie symbolique. »En réalité le système se met en route un peu malgré eux.
La notion de pèlerinage commence au 17° degré et perdure sous une autre forme au 18° degré. Comme son nom l’indique, le Chevalier d’Orient et d’Occident est, par excellence, le Pèlerin. Comme le suggère le contenue du rituel le pèlerin « relie », c’est à dire vit la religion. La dynamique du voyage est son principe : il transmet, il parcourt d’Orient en Occident, l’histoires des peuples et des cultures. (C’est d’ailleurs pourquoi, le christianisme, religion dominante de l’Occident, procure la tonalité de la Loge … souvenons nous de ce qui nous avait été dit à ce propos dès le 12° degré.)
LE 18° degré est la fin de l’initiation personnelle. C’est ce que l’on recherche depuis le début : LA PAROLE, et nous venons de la retrouver. Remarquons aussi qu’on ne demande pas de la transmettre.
Le but de mon travail est d’expliquer comment moi, je ressens cette baguette, le tout étant de ne pas se tromper, on est bien en fin d’initiation, on est bien dans un état de Chevalier Rose Croix. En effet être Chevalier R+. est un état, ce n’est pas quelque chose en mouvement, même s’il y a du mouvement en dedans, mais Brownien, intérieur. Ce n’est pas un chevalier qui court après quelque chose, il a obtenu ce qu’il cherchait il est dans un état de Ch.R+ et en réalité commence son pèlerinage intérieur. (La marche dans le désert intérieur / Marie Madelaine Deli)C’est une marche, ou une démarche solitaire d’intériorité. C’est un pèlerin qui marche seul vers le lieu de son pèlerinage..
La baguette c’est « LE » pèlerinage, pas la représentation symbolique de l’histoire des pèlerinages. C’est mon pèlerinage intérieur. J’ai atteint l’état de Chevalier R+, Chevalier de l’aigle et du pélican, je fais mon pèlerinage intérieur, j’ai le sceptre du pèlerin (voire la canne de l’évêque) mais cette baguette n’est quand même pas une canne pour me soutenir c’est vraiment une baguette symbolique, le symbole de ma démarche, le signe de mon itinéraire celui en lequel je me reconnais, celui en lequel les autres me reconnaissent, elle est souple et fine, ce n’est surtout pas un appui.
Le problème est que depuis le premier degré on me dit : Il y a Dieu dans le triangle loin devant là bas, tout au bout, et il y a toi. Tout doucement du 1° degré au 18° degré on va se rapprocher pour que arrivé au 18° degré dans le Temple rouge on me dise Dieu, Emmanuel et Toi c’est la même chose. Au 18° degré on a trouvé, alors qu’est-ce que l’on recherche encore dans le pèlerinage intérieur : son propre centre Emmanuel, c’est à dire Dieu en soi.
Au plus profond de soi il y a Dieu. On l’a trouvé mais en fait ce n’est pas un acquis, on le retrouve en permanence, en recherchant constamment et en faisant ce pèlerinage intérieur continuellement. Le tout n’est plus de progresser mais de maintenir « LARENCONTRE ». C’est une rencontre dynamique parce que si l’on se contente de penser que Dieu est en soi, c’est tout, il ne se passera rien. C’est un combat permanent que l’on doit faire en soi. C’est un mérite constant de le garder ou de l’avoir en soi.
Le pèlerin qui part a la foi … Il n’a pas plus la foi en revenant qu’en partant, mais il s’est passé quelque chose : une transformation terrible de la façon de vivre sa foi entre les deux. En effet un pèlerin qui n’a pas la foi … si je puis dire ! , ne part pas ! Il a la foi en partant et au retour, à l’arrivée, il n’a rien de plus sinon qu’il a en lui une force qui illumine cette foi en lui. Il y a construction d’un système différentmais il est toujours en phase avec la même foi. Il lui a donné un corps, de la matière, de l’ampleur et maintenant il sait de quoi il parle … (alors qu’au commencementc’était un peu « on me l’a dit … c’est comme cela »)Maintenant on vit le système, on vit la confirmation de sa foi. En réalité au 18° degré on me demande de vivre ma rencontre avec la parole.
En fait il n’y a rien de fondamentalement nouveau, même si on éclate les concepts. Il y a assimilation différente de la même chose. Depuis le début, d’ailleurs, il n’y a rien de nouveau, seulement la problématique est de réaliser que si l’on avait été confronté à cette perception dès le départ, on aurait explosé ! On n’était pas prêt ! On n’était pas en mesure de recevoir … Et justement on m’a préparé à recevoir, et maintenant que j’ai reçu il faut que je garde. Si j’ai reçu et que je ne fais rien … je vais tout perdre ! Le FEU cela s’entretient !
Quel est le pèlerinage que je vais faire ? Je pars avec une baguette faire un pèlerinage, et la baguette va m’expliquer de par sa force, et sa non solidité, son humilité « navrante », que le pèlerinage n’est pas extérieur. C’est donc un pèlerinage intérieur, c’est celui d’Emmanuel.Mon pèlerinage ne sera pas le même que le tien … mon Frère. Et celui que je fais aujourd’hui ne sera pas le même que celui que je ferai dans 10 ans !
En fait on réalise un pèlerinage permanent, en pérégrination, sans arrêt, mais les étapes ne sont jamais les mêmes : On ne fait jamais deux fois le même parcours, on avance vers un but mais chaque étape est différente. Prenons un exemple : Je fais le pèlerinage d’Agen à Saint Jacques de Compostelle … Les 10 km que je fais aujourd’hui ne seront pas les mêmes que ceux de la veille … mais c’est le même pèlerinage, pas la même étape, ni le même paysage, mais toutes les données, bien que différentes, seront centrées sur un thème rigoureusement identique.
En fonction de ma vie de tous les jours, même assis dans mon fauteuil, sans marcher, il va se passer des événements qui me fond réagir ! C’est à dire que le paysage, dans lequel j’agis n’est pas le même. Il évolue, et modifie la façon dont, moi, j’ai retrouvé la parole, dans un paysage complètement différent à un moment donné.
Le travail que j’ai à faire est de mettre en concordance, en permanence, MOI, mon rapport à DIEU, mon rapport à la manifestation au sens très large du terme, mon rapport aux hommes et à la nature et surtout comment réagir pour me construire et garder ma ligne.
Il est nécessaire de comprendre et, de ce fait comprendre pourquoi, il est nécessaire que la pensée voyage et se meuble d’images contradictoires. Le « mystère » surgit dans la conscience quand les mots révèlent leur insuffisance. Vivre, expérimenter, progresser, c’est aussi générer des formules nouvelles à partir des anciennes. C’est aussi déplacer les mots ou les utiliser dans un nouveau contexte.
Nous voilà humbles, dépouillés et frappés par la foudre. Une question inutile est celle de dire sommes nous enrichit ou appauvrit … ceci est sans importance. Depuis le Savoir du Maître Architecte, nous avons parcouru du chemin et maintenant la croix réduit à néantla conceptualisation que nous avions faite de l’édifice.
L’éclatement du Savoir donne naissance à la Connaissance. Nous venons de vivre une autre naissance ou de revivre la même mais de façon très différente.
Permettez, mon frère, et surtout encouragez moi
à voyager… dans les méandres de mes contradictions.
J’ai à me perfectionner, c’était au 14° degré, ….
J’ai à maintenir la Rose que l’on m’a donnée, vivante en moi,
c’est plus important maintenant !
Rien n’est jamais acquis ….
Encore moins mon « état » de Ch. R+….
J’ai dit T.S.A
JM.R