18° #415012

L’Epée

Auteur:

M∴ L∴

Obédience:
Non communiqué
Loge:
Non communiqué
Très sage Athisrasat et vous tous mes bien aimés Frères.





Liberté, épée !


Égalité, épée !


Fraternité, épée !


Épée, épée, épée !



Que vient faire une épée en Loge? A-t-on besoin d’une épée dans un Temple maçonnique? Que justifie la présence d’une épée dans un lieu sacré?



Voilà les quelques questions qu’ensemble nous allons tenter d’aborder ce soir.



En loge bleu, l’épée est omniprésente : elle est dans la main droite du couvreur; elle est également dans la main droite de l’expert et aussi sur son sautoir; elle est sur le plateau du Vénérable Maître.



Lors des cérémonies d’initiation l’épée a une place essentielle : sa pointe transporte le testament philosophique du postulant. Sitôt informé qu’on frappe en profane à la porte du Temple, et sur demande du Vénérable Maître, tous les frères s’en emparent afin de défendre l’enceinte contre toute profanation.



Elle est ressentie par le postulant sur sa poitrine dès son entrée dans le Temple. Ceci, dans le même instant où il est informé qu’elle est toujours levée pour punir le parjure.



Elle est dans la main gauche de tous les frères pendant que le récipiendaire écoute la formule du Serment qui lui est demandé de prêter pour entrer en Franc-Maçonnerie et elle y demeure pendant l’instant de la prestation. Elle est encore présente, mais cette fois-ci dans la main droite des assistants, lorsque le bandeau enlevé, le néophyte reçoit la Lumière et découvre une forêt d’épées tendues vers lui et la scène (que nous nommons du parjure) jouée entre l’Expert et un frais émoulu Apprenti.



Notons ici que l’épée et son symbole prennent alors une double valeur, elle est signe du secours que doivent s’apporter tous les Maçons au moment du danger et annonce qu’en cas de traîtrise au serment elle servirait pour punir le parjure. Sitôt après cette scène, l’épée est encore là, car au « debout et à l’ordre » ordonné par le Vénérable Maître, le néophyte voit que ce dernier en tient une dans sa main gauche. Il comprendra plus tard que celle-là, cette épée flamboyante, sert à sanctifier le passage du profane vers l’initié, que cette lame posée sur sa tête, puis sur chacune de ses épaules au moment où il est créé, constitué et reçu, est le signe de la transmission spirituelle détenue seulement par le Vénérable Maître de la Loge.



Le coup de maillet qui viendra accompagner le geste n’étant que le signe du pouvoir temporel nécessaire pour une bonne organisation, pour un bon Ordre, condition indispensable pour entrer dans les voies de la spiritualité.



Enfin, l’épée sera là pour témoigner de la confiance portée au nouveau Frère puisque le testament philosophique sur lequel il avait consigné ses dernières pensées de profane sera rituellement livré aux flammes purificatrices, mais cette fois-ci, à la pointe de l’épée flamboyante.



Omniprésente en Loge, essentielle pendant la cérémonie d’initiation, l’épée est également présente lors de toutes les cérémonies maçonniques, singulièrement lors de l’accueil de dignitaires qui sont toujours reçus sous la voûte d’acier.



Je ne doute pas, mes Frères, que chacun d’entrevous connaissiez parfaitement tous ceux que je viens de dire. Mais j’ai tenu au risque d’un rappel fastidieux à poser, le plus complètement possible, la face visible de l’épée avant d’aborder ses phases cachées.



Car, et par là je rejoins mon propos initial, que vient faire dans un espace sacré, cette lame d’acier pointue fixée à une poignée munie d’une garde, que vient faire cette arme en Loge ?



De surcroît, que vient faire cet outil dans un milieu de bâtisseur, chez des gens qui ont volonté de construire et non de détruire.



Ma réponse sera simple : La Franc-maçonnerie en général et ses divers rites en particulier ne pratique pas l’angélisme.



Toute institution se trouve aux prises avec deux sortes de forces opposées : les forces de la vie (Eros) et les forces de la mort (Thanatos). La Franc-maçonnerie ne saurait échapper à cette règle.



L’aspect « vie » réside dans la puissance des conditions de transmission et dans la cohésion du message fondamental à des hommes rassemblés par un but commun : pour nous, c’est la quête du sens.



En revanche, les forces du mal peuvent atteindre une telle puissance qu’elles peuvent déborder jusqu’à anéantir. Dans la philosophie chinoise, le symbole du Tao nous montre comment les forces opposées et complémentaires du yin et du yang se combinent en un mouvement perpétuel qui transforme un yin devenu excessif en yang, et inversement.



Les forces vives de rassemblement et de cohésion sont destructrices lorsqu’elles tombent dans l’excès. Les liens deviennent entraves lorsque le droit à la différence n’est pas suffisamment respecté.Les valeurs partagées se muent en croyances puis en dogmes. L’adhésion devient aliénation, et les discours monolithiques…



Comment concilier règle et recherche, tradition et progrès, permanence et mode, exigence et facilité.



Si l’étude des symboles, la pratique du rite, l’émulation des ouvriers sur le chantier source de progrès individuel et collectif, reste des instruments qu’il convient de mettre en œuvre dans la perspective d’une finalité, il faut s’assurer, au minimum, de la cohérence du sens.



Car en Loge nul besoin de décorer nos colonnes par des frères Coué, des frères Schadoks et encore moins par des frères béni-oui-oui.



Lorsque le maçon travaille sur sa pierre brute, symbole de sa potentialité, pour chercher et étudier ce qui lui reste à découvrir, qu’il équarrit cette pierre, qu’il la polit, qu’il l’enrichit jusqu’à la perfection, c’est pour que cette pierre puisse s’intégrer dans un édifice déjà construit.



Il convient donc que l’ouvrier soit en totale harmonie avec l’œuvre.



Donc, il faut qu’il ait une vision synthétique, une parole ramassée, un concept strictement définit selon sa compréhension et selon son extension. C’est de drapeau du militaire, l’hymne national du patriote, la devise du Franc-maçon qui travaille pour la Liberté, l’Égalité et la Fraternité.



Imprégné de ces principes l’Apprenti détient l’antidote qui devrait lui permettre de méditer et de contourner toutes tentations qui l’éloigneraient de la quête du sens selon la forme qu’il a librement choisie et surtout selon la forme qu’il continue librement à accepter.



Ceci n’est pas facile. Aussi l’épée est là pour empêcher le vieil homme de récupérertout au long de son parcours les métaux dont il a eu tant de mal à se défaire pour entrer en Loge.



Et, même en Loge combien il est difficile de rester en permanence en garde, contre tous ceux qui prétendent posséder la vérité, contre les pontifies qui dogmatisent,et contre les doctrines qui enferment.



Certains objecterons qu’au soir de leur initiation ils prêtèrent un serment de circonstance à des textes chargés dont ils ne mesuraient pas toute la portée.



C’est plus que vraisemblable. Mais cela pose deux problèmes. D’abord, celui du Parrain qu’aucun serment ne lie pour ne pas expliquer intellectuellement à son filleul potentiel la réalité de notre ordre.



Ensuite, celui de l’adhérent qui peut en toute liberté, s’il pense s’être fourvoyé, quitter dans le strict respect de ses serments. Cela en toute honnêteté intellectuelle, s’il se souvient qu’au soir de son initiation, il n’avait pas d’épée dans les reins lorsqu’il s’entendit agréer les principes qui venaient de lui être lus par le Vénérable Maître, à savoir :



Primordial est que le franc-maçon soit de haute valeur. Venir à nous est s’engager à travailler sans cesse à s’améliorer, à se surmonter, à se perfectionner. Le Grand Orient de France entend s’associer à toutes les valeurs prêtes à servir l’humanité. Il n’admet aucune des barrières qui, dans la vie ordinaire, compartimentent les groupes humains.



Le Grand Orient de France n’admet aucune limite à la liberté d’esprit, à la liberté de conscience. Précisons que chacun de nous a le droit de croire à une intelligence qui régit le monde, ou de n’y pas croire; que chacun de nous peut croire à un dieu créateur (que certains Francs-maçons appellent Grand Architecte de l’Univers), ou de n’y pas croire; que chacun peut pratiquer une religion, ou n’en pratiquer aucune. Toutes les idées philosophiques, politiques, sociales ou autres sont égales à nos yeux tant que, la dignité de l’Homme y est respectée.



Je ne me lasse pas de lire ce texte.



Tout est dit. C’est la liberté de conscience, pierre angulaire de notre rite. C’est le droit à la différence. C’est appréhender l’autre avec amour selon la belle phrase d’Emmanuel Levinas « Il faut mettre de l’autre dans son regard » et non, regarder le monde avec l’angoisse sartrienne de « l’enfer c’est les autres ».



Droit à la différence, mais devoir d’exigence car cela implique la réciprocité, c’est-à-dire la reconnaissance de l’égalité dans l’inégalité.



En Loge point de collègues ou de confrères, rien que des Frères unis dans l’exigence d’une communauté de valeurs, mais de valeurs qui n’ont de valeurs que parce qu’elles sont capables d’être exprimées ou entendues après être passées aux cribles de l’Équerre, du Compas.



Même si le dialogue entre Frères passe par le point focal que constitue le Vénérable Maître cela implique la nécessité pour tous d’être crédible, de ne pas perdre la face et surtout de laisser place au point de vue de l’autre.



Mais j’y reviens : La Franc-maçonnerie ne pratique pas l’angélisme. Il faut donc l’épée.



Trois d’entre nous, braves parmi les braves, en ont une à disposition : le Vénérable, l’Expert et le Couvreur. Pour le premier, elle reste assimilée à une symbolique de justice, de destruction de l’ignorance, de pure connaissance.



Pour les deux autres son sens est plus commun. Elle est là pour repousser, frapper, garder, protéger.



Le port de l’épée par ces deux Officiers est conséquent à la nature humaine. L’homme s’est depuis toujours efforcé de contourner les modèles en vigueur, parfois pour son profit personnel, parfois pour voir jusqu’où il pouvait aller. Ce syndrome de la transgression c’est Eve cueillant le fruit défendu et entraînant Adam dans la chute, c’est la femme de Loth dans la Genèse, c’est la Pandore de la mythologie grecque.



Si l’Eternel selon la Genèse mit à l’orient du jardin d’Éden des chérubins agitant une épée flamboyante pour garder le chemin de l’arbre de vie après qu’il en eut chassé Adam, la Maçonnerie préfère, toute révérence parlée faite, garder la porte de ses Temples a priori par l’épée.



Cela lui évite d’avoir à chasser les curieux, les touristes ou les égarés qui y seraient entrés, sans pour autant retenir contre leur gré les ouvriers lorsque le temps de la récréation est venu.



En évitant au tohu-bohu de l’extérieur d’atteindre le Temple, mais en permettant au Frère d’être dans le monde, la Maçonnerie combine l’acte d’inventer et de réinventer le lien entre l’homme et le sacré, entre le citoyen et l’humaniste, tout en écartant le danger d’uniformité que l’enfermement rendrait mortifère; et qui emmènerait, tôt ou tard, la Loge à tomber dans le travers de la pensée unique que décrète tout groupe constitué qui cours le « risque permanent de voir la tyrannie de la majorité s’allier à la tyrannie de l’incompétence » .



Si l’épée du Couvreur est structurelle, celle de l’Expert est, contrairement aux apparences, temporelle. Les profanes ou les visiteurs que cette épée physique écarte sont des malveillants qui tentent de pénétrer en force dans le Temple. Ce devoir de police figure d’ailleurs sur le sautoir de cet Officier, l’épée entrecroisée avec une règle sous un œil, atteste que le porteur est ès qualités notaire de la tradition et du symbolisme maçonnique.



C’est comme tel qu’il situe les outils sur l’autel des serments, qu’il fait tracer le tableau de Loge, qu’il décore les Officiers des insignes de leur charge ou encore qu’il revêt, qui de droit, des décors lors des cérémonies d’initiation, qu’il soit appelé Grand expert ou servant d’arme son rôle reste le même.



En outre, en étant prêt à exécuter ce que le Vénérable Maître aurait à lui prescrire, l’Expert et son épée sont les garants des engagements formels aux règles d’obéissance et de fidélité aux serments prêtés.



Il est heureusement rarissime qu’un Vénérable Maître use de son pouvoir disciplinaire et fasse reconduire par l’expert un assistant sur le parvis. Pourtant, cela pourrait arriver.



Au 1er degré, il n’est pas loin le temps où l’initié était profane. Sa pensée reste donc très orientée vers l’action, ses résolutions le portent naturellement vers l’efficacité et non vers la tempérance. C’est vers une philosophie de l’engagement collectif qu’il souhaiterait le plus souvent s’orienter. Ceci sans mesurer les risques conséquents qu’il ferait encourir à sa démarche initiatique.



S’engager, devenir partisan, c’est risquer d’aliéner ses facultés de jugement. Tout engagement contraint, alors que l’initiation libère. Il est plus qu’évident que pour un initié cet engagement ne peut être construit qu’autour du doute, et du processus de va-et-vient permanents qui amènent du savoir à l’ignorance et de l’ignorance au savoir.



Si le monde était vraiment bien fait, il correspondrait toujours à mon attente du moment, à ma demande de l’instant. Comme cela n’est pas le cas, je ne peux entrer en harmonie avec moi-même. À l’instar du pavé mosaïque, le noir et le blanc de mon ego m’empêchent d’accéder à la sagesse alors même que je devrais commencer par perdre illusions et souffrances.



Pour le Maçon, la forme, sa première forme est la pierre brute. C’est l’ingrédient de base du produit final. En maçonnerie le but est de polir sa pierre. Donc, pour l’initié, l’action c’est l’ensemble des transformations qu’il lui faut faire subir à sa pierre brute pour qu’il l’amène dans un nouvel état.



Au premier degré, les moyens de cette action se caractérisent par la recherche sur les valeurs de l’initiation et par le silence. Le Maçon jeune Apprenti ou Maître comprend progressivement que ce n’est qu’après avoir répété l’action un nombre suffisant de fois que les imperfections seront progressivement effacées et que le but espéré pourra un jour être atteint : passer de l’état de pierre brute à celui de pierre taillée.



Voilà le cadre du travail en Loge. Il ne saurait être débordé au risque de voir le Vénérable Maître user des services de l’Expert.



L’épée du Couvreur est structurelle, l’épée de l’Expert est temporelle, l’épée flamboyante du Vénérable est universelle.



L’initié trouvera dans cette Épée le condensé du thème du « voyage céleste » au travers des rites de passage, exacerbé par les gnostiques mais repris dans bon nombre de traditions. Pour faire court, elle est l’Epée de feu tenue par les anges douaniers aux frontières des mondes célestes que les âmes ne peuvent franchir sans une longue purification.



Sa présence permanente sur le plateau du Vénérable atteste sans aucun doute qu’il est ès qualités porteur de la conscience collective de l’Atelier dans sa recherche de spiritualité.



Trois épées, un concept. Voilà les armes qui doivent permettre à l’Apprenti Franc-maçon, d’assurer et de propager la devise Liberté, Égalité, Fraternité.



Prononçant ces trois mots, je ne peux m’empêcher de vous rappeler la merveilleuse phrase de Victor Hugo concernant la devise de la République et des Francs-maçons : «La liberté, c’est le droit. L’égalité, c’est le fait. La fraternité, c’est le devoir.»



Car que serait un droit, sans égalité et sans fraternité. La franc-maçonnerie, c’est le droit de poser et de se poser des questions, c’est pour chacun l’expression de ce que nous croyons et qui appartient au domaine de la foi; mais, c’est aussi l’écoute de ce que croit l’autre, en conscience.



Au delà des degré symbolique, je vous propose un rappelle de la présence de l’épée au niveau des grade de perfection, de connaissance, et capitulaire.



On retrouve l’épée au degré du Maître parfait cinquième sur les trente trois du REAA. Il est demandé au récipiendaire de décrire la manière dont il a était reçu Maître parfait. Ce dernier répond :



La pointe de l’épée sur le cœur, et la corde au coup.



La présence de l’épée à ce stadesymbolise la volonté de sacrifier toute considération personnelle qui entrave la réalisation spirituelle et collective.



La corde quand à elle, symbolise le nouveau né. La renaissance et la libération ducordon ombilical. La nuit laissait place à la lumière. Le départ de l’obscurité et l’accès à l’intelligence des concepts.



Puis au de là des grades de perfection, l’épée refait son apparition au niveau des grade capitulaires, mais en liminaire je vous invite à ne pas la confondre avec le poignard.



En effet ce dernier serait considéré comme l’arme au travers de laquelle la vengeance devrait s’accomplir.



Cet arme (le poignard ou la dague) est en effet omniprésente dans le symbolisme et légende des grades d’élu, notamment le neuvième d’entre eux, Maître élu des neufs. La légende relate la mission, confiée par Salomon au récipiendaire, qui consiste à retrouver l’assassin du Maître. Une fois le traître débusqué, dans une caverne, et à l’aide du poignard le Maître élu des neufs lui coupa la tête et l’apporta à Salomon.



Revenons-en à l’épée :



Le quinzième degré, Chevalier de l’orient ou de l’épée ou chevalier Maçon libre :



Pour accéder au templeil fallait pénétrer par la porte de l’Est dans une forteresse garnie de sept tours. L’entrée était gardée par un chevalier garde armé d’une épée, Symbolisant l’arme d’accomplissement du devoir. Arme avec laquelle il convient de combattre les ténèbres et les passions.



Dix septième degré : Chevalier d’orient et d’occident :



La légende de ce grade conte que la permission accordée aux peuples juifs par CYRUS (représenté par le Vénérable) de retourner à Jérusalem après une captivité de soixante-dix ans, a permis à Zorobabel (représenté par le récipiendaire), d’obtenir de Cyrus la permission de rebâtir le second Temple.



Mais étant environnés par des ennemis de toutes parts, Ils travaillèrent à reconstruire ce Temple en tenant d’une main la truelle et de l’autre l’épée.



La force protégeant la Beauté.


La vigilance (dans le rôle du couvreur tenant l’épée structurelle) au regard du lieu sacré ettravaux dirigés par les lumières de la loge.


Enfin l’arme protégeant le concept de liberté obtenue par Zorobabel auprès de Cyrus, à l’instar de l’esclavage imposé par Nabuchodonosor.



Dix huitième degré, Chevalier rose+croix :



A ce stade il est demandé à l’impétrant de quitter son arme pour se battre avec son cœur et son esprit. Qu’il participe à la construction du troisième temple basé sur la nouvelle loi, Celle de l’Amour.



Il quitte son épée pour s’armée du courage qui enflammera son cœur


Il quitte l’épée pour que l’amour de l’humanité dicte sa conduite


Il quitte l’épée pour la science l’éclaire



Toutefois il quitte l’épée pour mieux la reprendre plus tard…



La maçonnerie ne fait vraiment pas de l’angélisme.



Puisque la parole est toujours perdue, et qu’il est encore l’heure,


Pour terminer et pour me sortir d’un propos peut-être trop sérieux par ce qui fait le propre de l’homme, le rire ou la galéjade provençale. Je vous dirai que j’espère que mon discours n’aura pas été un coup d’épée dans l’eau et qu’en me livrant je ne me mets pas sous l’épée de Damoclès.


Très sage Athirsata, j’ai dit.

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