Le symbolisme du 4ème degré;
K∴ A∴
Rite Ecossais Ancien et Accepté
Ordo ab Chao
Au Nom et sous les Auspices du
Suprême Conseil de l’Afrique de l’Ouest
Liberté – Egalité – Fraternité
Après s’être fait recevoir franc-maçon, l’Apprenti travaille en silence dans la pénombre du septentrion, à tailler sa pierre avec des outils mis à sa disposition. Il a alors 3 ans. Compagnon, il apprend à connaître le monde en voyageant. Devenu Maître Maçon, on lui apprend qu’il doit accomplir son Devoir même jusqu’au sacrifice suprême (la Mort). Le cheminement maçonnique est ainsi progressif avec un fort soutien symbolique. Le symbolisme explore autant ce qui relie l’imagination à la raison, comme l’esprit qui globalise à celui qui découpe, sans pour autant se blottir dans des certitudes figées. Il permet « d’aller plus loin » et de « réunir ce qui est épars ».
Après avoir construit ses bases, l’initié entame une nouvelle portion de sa progression initiatique au 4è Degré. Ce degré est une véritable transition, incontournable par la profondeur de l’enseignement distillé pour renforcer l’usage des outils et symboles qu’il détient désormais en lui-même. Une grande confiance est accordée au Maître Secret mais, il lui est rappelé des notions telles que le sens du Devoir, de la Persévérance et de la Fidélité ainsi que l’obligation du Secret. Il a pour mission d’abandonner l’horizontalité pour privilégier la verticalité et apporter la lumière au dehors.
Franc-maçonnerie rime ainsi avec symbolisme ; cette affirmation paraît à mon humble avis, être en parfaite harmonie avec le thème de la planche dont l’honneur m’échoit de vous présenter ce soir à savoir : « Le symbolisme du 4è Degré ».
A l’instar des degrés précédents, quel peut être donc le symbolisme du 4è Degré ? La réponse à cette question se retrouve dans les attributs et enseignements du grade. Le plan de notre tracé comporte ainsi :
I- Les attributs du 4è
degré ;
II- Les enseignements du grade.
I- Les attributs du 4è degré
Ces attributs sont : le décor du temple, les voyages de réception au grade, la corde à nœud coulant, le voile et l’équerre d’argent, la couronne de laurier et d’olivier, la Clé d’ivoire, les mots sacrés, le mot de passe, la cartouche du 4è Degré, le décor du Maître Secret ainsi que son âge. Dans le cadre de notre planche, nous avons retenu d’étudier la Clé d’ivoire, la couronne de laurier et d’olivier et l’âge du Maître Secret car, ceux-ci nous paraissent plus sensiblement liés au grade.
I.1- La Clé d’ivoire
Elle est l’emblème spécifique du grade et est faite d’ivoire ou d’os (matières organiques). L’os rappelle l’ossature qui permet à certains êtres vivants animaux (dont l’homme) d’avoir une forme pour mouvoir. On utilise aussi l’ivoire végétal issu de l’albumen durci de graines de certains palmiers.
La Clé d’os a le panneton frappé de la lettre Z qui signifie Ziza ou Zizon. C’est le mot de passe du degré qui se traduit par « balustrade » ou « resplendeur ». D’origine chaldéenne, il a aussi le sens « d’éclat » ou de « qui se meut ». Elle peut également signifier javelot, flèche, arme, trait, gloire, massue, germe ou main dont certains désignent la foudre.
Z est la 7è lettre des alphabets hébreu, phénicien, sidonien, araméen, grec, etc. Elle est masculine et est liée à l’origine du Verbe et à son Principe, c’est-à-dire la Création. Elle correspond au 7è degré de la Création et est associée à la Semence. Sur le plan hermétique, ZIZA trouve son reflet dans AZIZ qui signifie Puissant.
L’os pour signifier que cette Clé, c’est l’Initié lui-même. Elle est un outil, un moyen, un sésame. Cette Clé n’ouvre pas une porte matérielle, elle est l’ouverture elle-même et, l’on ne peut ouvrir que ce qui est fermé. Elle sert à ouvrir les portes de la connaissance. Pendue sur le sautoir du Maître Secret, elle lui rappelle l’obligation du silence. Ce sautoir ainsi que le tablier, noirs et blancs, rappellent à l’Initié qu’il est toujours sur le pavé mosaïque et lui indiquent que sa voie est celle du discernement.
La Clé traduit le pouvoir de son porteur d’ouvrir le Saint des Saints (lui-même) pour découvrir (lui-même) et créer (lui-même). Dans les profondeurs où pourrit le corps du Maître, la palingénésie de l’Initié est annoncée par la Clé. En ce sens, cette Clé n’est-elle pas le symbole du VITRIOL ? La Vraie Clé est la mort du vieil homme ; elle ne peut ainsi être confiée qu’à des Lévites, corps des gardiens du Temple voué au sacerdoce et travaillant pour mériter la couronne de Laurier et d’Olivier.
I.2- La couronne de Laurier et d’Olivier
Emblème d’Apollon, le laurier symbolise la victoire dans les compétitions et dans les guerres. Il ceint le front des généraux romains vainqueurs et des empereurs. Ce symbolisme se retrouve dans des traditions au Sud du Togo où l’on ceint la tête et les poignets de rameaux de la liane « Anyanyran » à la fin de certaines cérémonies pour signifier la victoire sur les malheurs et les épreuves de la vie. Comme toute plante qui demeure toujours verte même pendant l’hiver, le laurier est lié à l’immortalité, la sagesse et l’héroïsme.
Dans la Grèce antique, l’olivier consacré à Athéna (fille de Zeus, Déesse grecque de la pensée et des arts), symbolise la paix, l’or et l’amour. Il est attribué à la lumière et à la victoire. Ces deux végétaux ont été associés pour signifier que l’héroïsme et la victoire peuvent permettre la paix et l’amour. Cette alliance peut être considérée comme le flux et le reflux cardiaques, l’inspiration et l’expiration, l’élimination et l’acquisition, l’action et la contemplation. La couronne de laurier et d’olivier, la gloire, préfigure le cercle qui entoure la tête de l’adepte dans le Saint des Saints. Par l’alliance de ces deux plantes, on note toute l’immensité du travail qui incombe au Maître Secret et qui consiste à :
- Gagner et maintenir sa purification acquise à l’initiation c’est-à-dire rester vierge de toute tache ;
- Avoir la possibilité d’agir sur l’Ordre divin.
Ainsi, pourra-t-il détenir la possibilité d’agir dans le plan d’action de la transformation particulière des choses sous le voile du secret. Ce faisant, il doit méditer sur l’idée de la récompense que procure l’effort (glorification du travail). Récompense suppose mérite et choix, celui-ci lié au déterminisme et au libre arbitre. Pour percevoir la subtilité de l’harmonie, il doit découvrir la vertu de la contradiction.
Ce couronnement du Maître Secret est celui d’un état potentiel qui reste à acquérir par un travail initiatique actif. C’est ainsi qu’il devra sa qualité de Maître Secret digne et capable de rayonner, d’observer les Maîtres et de les orienter, car il a la force et la sagesse de son âge.
I.3- L’age du Maître Secret : 3 fois 27 ans accomplis
Cet âge indique que le Maître Secret connaît la puissance du nombre 3 et qui est une invitation à poursuivre et à approfondir l’étude du symbolisme des nombres. D’après Dante (dans Le Banquet IV, 24) la vie d’un homme « parfait » doit avoir une durée de 81 ans. Il note par ailleurs, que « Platon vécut 81 ans, selon le témoignage de Tullius dans le livre sur la vieillesse ». Selon certains rituels, c’est également l’âge du Maître Hiram lorsqu’il fut assassiné.
Le nombre 27 est la somme des deux premières lettres réunies du tétragramme et il est également associé aux triades et aux ennéades pythagoriciennes.
Trois fois 27 ans accomplis signifie que le Maître Secret quitte la progression linéaire des âges de loges bleues (3 – 5 – 7) pour aborder d’autres dimensions et qu’il accède à des niveaux d’abstraction. Accomplis pour signifier ce qui est achevé, terminé. Il exprime un cycle en trois périodes où le Maître Secret œuvre avec la volonté de trouver une connaissance toujours plus approfondie pour s’accomplir lui-même.
27 ans par 3 fois = 81 = VIIII. L’arcane VIIII sauve le Pendu en lui désignant la Clé de la Libération. On revient ainsi à la Clé qui permet à l’Initié d’entrer en Lui-même pour se découvrir et ainsi, se construire ! On aboutit à l’aphorisme attribué à Socrate : « connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux ! »
L’âge du Maître Secret indique que l’Adepte a la force de ses 27 ans et la maturité d’esprit sur les trois plans de sa constitution. N’est-ce pas ce à quoi le Trois Fois Puissant Maître (dans le rituel) fait allusion en précisant à l’Initié : « Nous vous dévoilerons le point fondamental de la doctrine particulière de ce grade ? » Du reste le même rituel précise : « vous commencez maintenant à pénétrer dans les hautes régions de la connaissance spirituelle ». Peut-on exprimer de façon plus claire que l’Adepte entre ainsi de plain-pied dans l’Occultisme dont il va lui falloir prendre conscience ? Ne met-on pas là l’Initié sur les voies qui doivent le conduire à développer ses capacités ontogéniques de discernement à l’instar du Roi Salomon ? Ces attributs réunis permettent au Maître Secret de tirer les enseignements nécessaires pour son perfectionnement initiatique.
II- Les enseignements du grade
L’étude des attributs du 4è Degré a permis d’approcher des concepts tels que sagesse, secret et devoir que nous allons aborder dans les paragraphes suivants.
II.1- La Sagesse
Elle est incarnée dans le rituel par la Roi Salomon, Patron des sciences et des arts, fils du Roi David et de Bethsabée, qui construisit le premier Temple de Jérusalem. Il est le symbole de la connaissance et de la sagesse et s’est rendu célèbre par ses jugements. En Loge de Perfection, il est représenté par le Trois Fois Puissant Maître.
À Salomon à qui Dieu dit en songe de lui demander ce qu’il veut et Il le lui donnera, celui-ci Lui dit : « …Accordes donc à ton serviteur un cœur intelligent pour juger ton peuple, pour discerner entre le Bien et le Mal ». Et Dieu lui dit : « …puisque tu (n’) as demandé (que) cela, je vais te donner un cœur sage et intelligent, …(et même) la richesse et l’honneur » (1 Roi 3, 9-13). Dieu lui donna, non seulement la Sagesse mais aussi, la Richesse et la Gloire.
L’enseignement majeur de cette citation est la Sagesse et ce à quoi elle peut conduire. Elle est la voie qui permet d’avoir une vision et une conception justes du monde et de la vie. Elle permet d’accéder à la réalité absolue de la Création. Pour ce faire, il faut privilégier l’esprit de discernement en combattant l’ignorance comme le prône le rituel du 4è degré par les préceptes suivants :- « La franc-maçonnerie vous a fait sortir du monde de l’ignorance, des préjugés et des superstitions » ;
- « Ne profanez pas le mot Vérité en l’accordant aux conceptions humaines » ;
- « La Vérité absolue est inaccessible à l’esprit humain. Il s’en approche sans cesse mais ne l’atteint jamais » ;
- « Vous ne prendrez pas les mots pour des idées et vous vous efforcerez toujours de découvrir l’idée sous le symbole. Vous n’accepterez aucune idée que vous ne compreniez et ne jugiez vraie ».
En passant de l’Equerre au Compas, des lignes et des angles aux courbes et aux cercles, le Maître Secret doit être certain d’une chose, la perfection n’est pas de ce monde, mais seule la connaissance peut le libérer de l’asservissement. Ainsi saura-t-il « manœuvrer les leviers de commande de l’énergie secrète et unique de la nature ». N’est-ce pas cette connaissance qui conduit à la sagesse qui est symbolisée par l’œil sur le tablier, pour signifier que « ce qui voit, éclaire et ce qui éclaire, voit ? »
Cette sagesse ne s’acquiert qu’en rassemblant en toute discrétion, une somme de connaissances telle une fourmi.
II.2- Le Signe du secret
Le signe du secret est étroitement lié à l’attitude du Maître Secret. Il est la caractéristique appropriée d’un état intérieur. Il anoblit et transcende le silence mis en pratique dès le grade d’Apprenti et, c’est par là et en cela que le Maître Secret commence à s’élever au-dessus de la surface de la terre.
Dans le Golfe du Bénin au culte vodou, pour manifester cet état intérieur de silence ou de secret, le terme polysémique « Houn » ou « Hounm » semble à propos. En plus clair c’est ce que la parole ne peut pas exprimer. N’est-ce pas là la parole qui est perdue ?
Si l’excès de parole est la manifestation des excès mentaux ou passionnels, le silence, prédisposant à la paix, met celui qui s’y adonne à l’abri des épreuves, des contradictions, des jugements ou critiques hâtifs, tout en évitant des fautes involontaires. Le silence véritable n’a rien à voir avec la timidité ou le refoulement des émotions ; il est concentration et distillation des énergies. Selon Râmana Maharshi, « le silence est éloquence ininterrompue. C’est l’émission vocale qui fait obstacle à l’autre voie ».
En spiritualité, il n’est pas possible de décrire les expériences vécues et les connaissances acquises ; tant les mots restent insuffisants et ne servent dès lors qu’à relier les symboles entre eux.
En franc-maçonnerie, le Signe du secret traduit le silence initiatique qui souligne l’importance de se préserver par le silence, de ne pas gaspiller la parole comme le Prince Tamino, dans La Flûte Enchantée de Mozart, qui fait preuve d’obéissance dans l’épreuve du silence car : « celui qui sait ne parle pas, celui qui parle ne sait pas ». L’obligation de secret a été exigée lors de notre première initiation au 1er degré symbolique et aux augmentations de salaire successives, mais elle prend tout son poids et son sens au 4è degré.
Pour l’Initié, la discrétion la plus totale demeure la première étape de l’acquisition de l’autodiscipline, de la maîtrise de soi et de la connaissance. A quoi servirait-il de confier des mots sacrés à des individus qui les ignorent ou qui risquent de s’en éloigner toujours plus chaque jour ? On ne doit pas « donner des perles aux pourceaux, elles seront perdues en vain ». L’obligation de secret ou de discrétion n’est-il pas un devoir pour le Maître Secret Lévite ?
II.3- Le Devoir
Au cours des voyages initiatiques, il est proposé au Maître Secret, la recherche de la Vérité et de la Parole Perdue. Le symbolisme de la Parole Perdue se retrouve dans le culte du « Hebiesso » (au Sud du Togo) où l’initié perd sa parole et son prénom durant son séjour initiatique au couvent. A sa sortie du couvent, il retrouve en partie la parole mais, il ne retrouvera son nom de naissance qu’à sa mort.
Pour apercevoir les résultats de cette quête, il doit emprunter la « grande route du Devoir ». A cette fin, il a l’obligation de posséder l’esprit de discernement et de toujours chercher à « découvrir l’Idée sous le symbole ».
Au 4è Degré où se poursuit la légende d’Hiram, il est précisé au maçon qu’il a des devoirs vis-à-vis de la Loi, de la Fraternité et des Finances. Pour preuve les sentences et préceptes ci-après : « malheur à ceux qui acceptent légèrement des devoirs et qui, ensuite, les négligent »; « sachez, mes Frères, que l’idéal de la franc-maçonnerie est l’accomplissement du devoir porté jusqu’au sacrifice » ; « il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer » ; « le Devoir est pour nous aussi inflexible que la Fatalité » ; « le Devoir s’impose à nous, le jour comme la nuit » ; « le Devoir est la grande Loi de la Franc-Maçonnerie, inflexible comme la Fatalité, exigeant comme la Nécessité, impératif comme la Destinée ».
Le Maître Secret, plus que le maçon tout court, doit exercer son devoir sans attendre une contrepartie. L’application du devoir de recherche de la Vérité demeure pour lui aussi vitale que le sang qui coule dans ses veines. Selon le Baghavad Gîta : « ne fais pas l’œuvre pour le fruit qu’elle procure mais ne cherche pas à éviter l’œuvre ». Le Delta Rayonnant et l’Etoile Flamboyante sont ses guides. A cet effet, il lui est nécessaire de se découvrir lui-même par une connaissance et une maîtrise approfondies des différents rituels et des outils à sa disposition. Pour lui, l’esprit et l’intelligence créatrice doivent dominer l’ignorance, le fanatisme et l’ambition démesurée.
Le rituel propose au Maître Secret, une véritable voie initiatique quand il énonce que « la route du Devoir mène sûrement à la Vérité. Cette Vérité, sous le voile du Maître Secret, est la lumière que l’homme perçoit plus ou moins confusément. Elle peut pourtant se révéler dans tout son éclat à celui qui veut ouvrir les yeux et regarder. Mais cette route est longue et difficile et, parce qu’il tente de l’abréger en prenant des raccourcis, l’homme s’égare dans le labyrinthe de l’erreur ». Le devoir de tout Initié est d’ÊTRE ici et maintenant, c’est-à-dire tout le temps.
Conclusion
Le Maître Secret sous son voile transparent, devine et entrevoit ce qui est en perfection et mis à sa disposition ; lui, l’Initié perpétuellement initiable car de même qu’il ne voit pas bien, il ne comprend pas bien. Il a étudié les outils du 1er au 3è Degrés. Il sait s’en servir pour tracer des plans. Il sait donc « faire ». L’initiation sacerdotale le fait passer du « faire » au « dire », de la maîtrise de l’outil à la maîtrise du verbe ; ce qui éclaire mieux le sens du « signe du secret ».
L’objet de sa quête est maintenant la Vérité et la Parole Perdue dont la signification profonde est désormais au centre de ses réflexions. Ce qui a été oublié réside dans les profondeurs de sa conscience, là où sont enfouies les impressions reçues depuis des âges.
Pour parvenir à les retrouver, on lui remet en plus des outils habituels, une Clé. Celle-ci n’est pas en métal comme toute clé, mais en ossement pour lui signifier que la démarche initiatique implique qu’avant de tout entreprendre, il lui est nécessaire de se connaître lui-même d’abord. S’il travaille ainsi, il peut mériter la couronne de Laurier et d’Olivier et avoir la Sagesse de 3 fois 27 ans accomplis et celle de Salomon.
Dans cette quête, il ne doit pas se laisser abuser par les artifices qui généralement voilent la Vérité pour :
- débusquer la part de réflexe qui habite la réflexion ;
- relier un mot à son histoire ;
- reconnaître la réalité telle qu’elle est, c’est-à-dire vivante ;
- et repérer la porosité des limites qui séparent les catégories.
Autrement dit, plus que les
degrés précédents, le 4è
degré apporte au Maître Secret, plus
d’éléments pour « réunir
ce qui est épars ».
T F P M, et vous tous mes Frères en vos grades et
qualités.
J’ai dit.