La suite de Fibonnaci
Non communiqué

Cette suite se définit comme suit :
F(n+2)=F(n+1)+F(n)
Cela revient à dire que chaque terme de la suite est égal à la somme des deux précédents termes.
N va de zéro à 1 ce qui fait que la suite de Fibonnaci commence ainsi :
0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144, 233, 377, 610, 987, 1597, 2584, 4181, 6765, 10946,….
Cette suite a une autre propriété :
F(n+1)/Fn = Phi
Cette suite de Fibonnaci, ainsi que ce nombre d’or se retrouvent bizarrement dans la nature, de même que certaines fractales.
Un graphique polaire de la suite de Fibonnaci donne une courbe en spirale.
Cette spirale se trouve toujours à l’intérieur d’un rectangle que l’on nomme le rectangle d’or.


Barbara
Marciniak – Messagers de l’Aube a écrit :
» La spirale est une
des formes de base du Langage de la Lumière. Elle est un
pont, un enseignement en elle-même. Sa forme est
encodée d’information, et lorsque vous suivez la spirale,
elle semble se dérouler à l’infini. Ceci vous
démontre que le voyage en votre soi est sans fin et que le
voyage à l’extérieur de soi est lui aussi sans
fin. Vous pourrez, en tant qu’espèce, séparer
votre conscience en deux et aller dans les deux directions afin que la
conscience puisse être connectée. En entreprenant
le voyage sans fin en soi et le voyage sans fin hors de soi, vous vous
reliez à une spirale connectée dans laquelle se
trouve une vérité universelle. »




Le nombre d’or se retrouve également dans le pentagramme et certainement dans beaucoup d’autres choses que j’oublie ici.
Mais revenons à nos moutons.
La suite de Fibonnaci serait-elle une clé pour comprendre l’univers ?
Je crois au signes et je ne crois pas aux coïncidences, rien n’arrive par hasard selon moi et ici j’ai un gros signe en face de moi que j’ai du mal à déchiffrer mais qui semble porteur d’une réponse. Un peu comme le code génético-mystique d’Aleister.
Et si tout n’était qu’un histoire de correspondance, descendre la spirale pour rejoindre le un ? Ou au contraire la remonter pour comprendre la complexité de l’univers ?
Les correspondances avec l’ésotérisme.
Les premiers terme de la suite de Fibonnaci sont des références ésotérique en substance.
Le 0 c’est
le non crée, l’ain-soph des kabbalistes, le
néant des grecs et des gnostiques, c’est bel et
bien ce qui vient en premier, au début « rien
» et en même temps tout « en devenir
».
Et puis il se
crée lui-même,
l’auto-génétos, cette
première image de la
divinité sortie du néant, c’est
éros qui émerge de l’œuf des
ténèbres, dieu dans sa première
manifestation, véritable création dont le reste
ne seras qu’une copie, un reflet pour ne pas
éblouir les œuvres à venir.
C’est le 1 sorti du néant.
De lui
naît automatiquement sa première image, ce fameux
reflet, seul visage de dieu que nous ne pourrons jamais
qu’entrevoir, sa vrais image étant inaccessible.
C’est le 1 né du 1.
Puis vient le
principe binaire, le 2, le principe masculin et le principe
féminin, la première division de la
divinité, celle sans doute la plus facile à
comprendre mais dont les limites sont parfois floues, comme si le Ying
et
le Yang voulaient cherchaient à
tout prix a se
réunir de nouveau au 1, et que par un mécanisme
complexe et parfois pervers, ils se mélangent et se
confondent
parfois. Cette image est déjà une
représentation de l’homme dans sa
dualité. C’est le 2 né du 1.
Ensuite vient la
trinité, je renvois ici à l’article sur
la
symbolique
du chiffre 3 dans l’ésotérisme.
Le 3 est encore une image de la divinité qui est aussi une
image de l’homme, c’est l’anima mundi,
le corpus mundi et le spiritus mundi, le trois est le symbole de
l’esprit, de l’immatériel.
Toutes ces
explications sur la création de dieu et de
l’univers, rejoignent ce que disent les textes alchimistes
d’hermès, ou les écrits gnostique, on
pourrait également les rapprocher
d’écrits chrétiens ou indous. La
vérité est là, à fleur de
peau, comme saisissable, mais elle se dérobe à
chaque fois qu’elle semble s’approcher de trop
prés.
Ensuite vient le 5, encore une représentation de l’homme et du divin, cette fois plus complexe que la précédente, permettant encore de mieux saisir les nuances de la création. Le 5 c’est une représentation élémentaire de l’homme (feu, eau, air, terre, esprit). Ce signe qui nous poursuit (5 doigts, 5 sens, etc…) ne peut pas non plus être une coïncidence fortuite.
Tout ces chiffres sont exactement les mêmes que dans la traditions ésotérique. En fait on pourrait rajouter le 4, qui est tout aussi présent que le 5 dans l’ésotérisme. On pourrait résumer les chiffres supérieur à 1 comme cela :
2=1+1
3=1+1+1
5=4+1
Le quatre symbolise la matière, il y a les quatre fleuves du paradis, les quatre évangélistes, le nom de dieux compte quatre lettres, la croix a quatre branches, il y a les quatre vérités bouddhistes, les quatre attentions, les quatre demeures de boudas, il y a quatre Vedas de l’hindouisme, les quatre castes, les quatre paroles etc…etc…
Platon – Le Timée a écrit :
« Voilà bien pour quelles raisons et à partir de quels éléments, éléments qui présentent ces propriétés et qui sont au nombre de quatre, le corps du monde a été engendre.«
Le chiffre suivant de la suite de Fibonnaci n’est pas le 7 (ce qui devrais venir en toute logique si on suit la traditions ésotérique) mais le 8. C’est ici que commence le mystère.
Le 8 serait-il un 7+1, nous montrant ainsi que la classique interprétation du 7 doit toujours être rattaché à l’unité dont il n’a jamais été vraiment séparé ?Ce même huit qui marque Garf lors de son observation d’ovni …Infini, univers, dieu, le tout, et si nous laissions notre esprit dériver sur ce huit comme un Atlante sur sa barque …
L’octogone chez Pythagore, était une figure sensée représenter la clé des mystères et révélée uniquement aux initiés. De même certains auteurs (dont en particulier ceux qui communiquent avec des entités extraterrestre) nous amènent à faire une cabriole et à rattacher ce 8 à la merkaba (en attendant que quelqu’un trite ce sujet). Car la merkaba est composé de deux tétraèdre emboîté, tétraèdre car ils ont quatre faces, ce qui fait huit en tout.

Sont-ce
là des coïncidences qui ne trompent que moi ? Je
n’ai pas encore réussi à mettre
vraiment le doigt dessus, mais je sens qu’il se cache ici un
grand mystère à découvrir.
Le 8 serait donc une résultante du 7 la perfection et du 1 l’unité, le symbole parfait pour l’éternité et l’infini. Cela rejoint en fait la symbolique du chiffre 5 qui est une composante du 4, la matière et du 1 l’unité.
Le douze symbole de réalisation est l’accomplissement de l’esprit dans la matière que nous enseigne l’alchimie et la quête de la pierre philosophale.
Le chiffre suivant c’est le 13, là encore on se sépare de la tradition classique qui voit un douze partout. Il y a douze heures, douze mois, douze signes du zodiaque, douze dieux grecs, douze travaux d’hercules, douze apôtres, douze éons gnostiques. On associe le douze souvent avec la fin d’un cycle, reprenant ce symbole d’accomplissement (voir plus haut).J’avoue avoir été longtemps agacé par ce 13 que je ne comprenais pas, et puis au cours de mes discussions sur le net j’ai obtenu de nouvelles pistes :
– Le chat de jade m’a fait remarquer que l’on pourrait faire une association avec la carte 13, l’arcane sans nom qui dans le tarot est représentée par la mort. En allant dans cette direction, j’ai appris d’une part que le 13 symbolise également pour le tarot la fin d’un cycle et en même temps le début d’un nouveau. Si on prend les cartes du tarot, au premier abord cela n’a pas de sens puisqu’il y a 22 cartes, mais si on y regarde de plus prés on a en fait 21 arcanes, il existe une carte qui a pour valeur 0, le mat. Si on part du principe que les 21 cartes sont un cycle renouvelé deux fois on a 10+1+10 soit la mort se situant exactement au milieu de deux cycle de 10 cartes qui elle-mêmes peuvent se décomposer en 3+7+1+7+3 ou encore 3+(4+3)+1+(3+4)+3, la symétrie de cette formule me fascine à chaque fois.
– Aleister m’a parlé de la lune, est du fait que notre année fait 13 mois lunaire de 28 jours. L’utilisation de ce calendrier était déjà faite par les mayas, et le système de 13*28=364 est beaucoup plus logique qu’un cycle de 12 mois. C’est tout notre système de comptage des jours qui est emprunt de la traditions ésotèrique si on considère qu’on a 12 mois ou chaque jours fait 2×12 heures (soit 2 cycles – voir plus haut la correspondance entre le 12 et la fin d’un cycle) et ou chaque semaine fait 7 jours.
– En rédigeant l’article sur le zodiaque j’ai appris que le soleil ne passait pas dans 12 constellations mais dans 13.
– Enfin, en faisant des recherches sur le pourquoi du comment du 13 en tant que porte malheur, j’ai remarqué à mon tour que le dernier repas de jésus comptait bel et bien 13 convives.
Le fait que le 12
et le 7 soient employés dans les rituels magiques
s’explique aussi parfaitement que le 4 comme étant
à tour de rôle des magies zodiacales,
planétaires et élémentaires. Si le
fait
que le 5 soit aussi présent dans les rituels
basés
sur le travail des éléments et que ce travail
soit théoriquement au début du chemin, nous
invite à réfléchir sur
l’unité qui est toujours présente dans
chaque rituel sous la forme de dieu et son image, du mage,
qui tentera d’abord de travailler la matière (le
1 + 4, la prima materia des alchimistes), puis tentera
d’associer l’esprit à la
matière (le 4+3+1, l’esprit qui dirige la
matière) pour enfin réussir à
fusionner l’esprit et la matière (le 4×3+1).
Ces trois phases
serait-elle les trois phases de la transformation alchimique qui sont
distinguées par la couleur que prend la matière
au fur et à mesure : œuvre au noir, au blanc et au
rouge ? Les trois parties de la philosophie que possède
Hermès Trimegiste ?
Ca m’a
inspiré un petit poème en forme
d’énigme qui résume tout ça.
Nous sommes trois mais nous ne nous connaissons pas,
Nous sommes 4 pour maîtriser la matière,
Nous sommes 7 pour soutenir l’univers,
Et nous sommes 12 pour rompre la barrière
Qui suis-je ?
La suite de Fibonnaci, cette incroyable coïncidence qui nous entraîne dans sa spirale allant vers l’infini, et du plus grand au plus petit. Cette suite ne s’arrête pas là.
Elle continue par le 21, dont on peut faire un rapprochement au tarot, au 22 sentier de la kabbale et au mystérieux code génétique dont nous parle Aleister.
Elle continue avec le 34, puis le 55, puis le 144, nombre récurrent dans la bible certainement parce que c’est le carré de 12.
Puis la suite continue sa route jusqu’au chiffre tout aussi mystérieux de 10946. Tout ces chiffres faramineux m’ont fait penser a des fréquences de vibrations
55 hz fréquence de vibration du LA0 (la valeur minimal de l’échelle des notes audibles)
89 hz est une fréquence de vibration correspondant à une rotation du cerveau à l’intérieur de la boite cranienne.
144 hz fréquence du do dièse, 144 Mhz fréquence de la VHF
233 Hz la fréquence d’un Sib ,233 Mhz la fréquence d’un ordinateur passé
Fréquences… vibrations… tout ca me tique à l’oreille de musicien… la gamme est aussi mathématique que notre univers : solution au problème de combien y-a-t-il de quinte dans une octave (voir le post sur la formation de la gamme ).
Combien de cinq dans un huit !
Décidément, les coïncidences ce multiplie, comme les poissons au bord du jourdain. La solution de ce problème est 1,70951129… soit un jolie nombre irrationnel (irrationnel comme pi et comme phi notre bon vieux nombre d’or) une approximation de ce chiffres 12/7… soit une gamme de 7 notes divisé en 12 demi ton (7 et 12…ca ne s’arrête jamais) ce qui nous donne une octave de 8 notes et de 13 demi tons (de do à do on commence et on termine le cycle)..
Pour finir j’aimerais citer un passage de Barbara Marciniak trouvé sur le très bon site de fred ydille : artvision
Barbara Marciniak – Messagers de l’Aube a écrit :
« L’intelligence est au-delà de la parole et des mots écrits, car c’est une fréquence qui s’exprime parfois par des formes géométriques. Pythagore avait commencé à saisir ceci, mais sa géométrie n’a pas été comprise par les autres. La géométrie reflète une intelligence évoluée, elle est un cumul d’expériences qui peut transmettre une énorme quantité d’information. En réalité, les pictogrammes apparaissant dans les champs cultivés tout autour du globe sont placés là à l’aide de sons d’une fréquence inaudible par les humains, dans le but de mettre en vibration ces formes constituant un langage. Ces formes ne sont bien souvent au début que de simples cercles. Puis apparaissent des triangles, des lignes et bien d’autres choses. »

La théorie des cordes nous apprends que le plus petit constituant de la matière est une corde vibrant a des vitesses diffèrentes dans un univers à 11 dimensions.
Les ondes du cerveau, de la musique, de la lumière, de la radio, des constituants de la matière, peuvent entrer en résonance par le jeu des harmoniques, alors ce monde à certainement quelques part une clé mystico-mathématique.
Grüß Abraxas
