Le travail du Franc-Maçon ne
A∴ H∴
A
LA
GLOIRE DU GRAND ARCHITECTE DE L UNIVERS
DEUS MEUMQUE JUS
RITE ECOSSAIS ANCIEN ET ACCEPTE
ORDO AB CHAO
AU NOM ET SOUS LES AUSPICES DU SUPREME CONSEIL DE FRANCE
LIBERTE EGALITE FRATERNITE
MONSIEUR LE PRESIDENT ET VOUS TOUS MES FRERES EN VOS GRADES ET QUALITES
Le travail du Franc-Maçon ne s’arrête jamais
DEUS MEUMQUE JUS
RITE ECOSSAIS ANCIEN ET ACCEPTE
ORDO AB CHAO
AU NOM ET SOUS LES AUSPICES DU SUPREME CONSEIL DE FRANCE
LIBERTE EGALITE FRATERNITE
MONSIEUR LE PRESIDENT ET VOUS TOUS MES FRERES EN VOS GRADES ET QUALITES
Le travail du Franc-Maçon ne s’arrête jamais
La déclaration de principes du convent de Lausanne de 1875 nous précise : « La Franc-maçonnerie a pour but de lutter contre l’ignorance sous toutes ses formes. C’est une école mutuelle dont le programme se résume ainsi : obéir aux lois de son pays, vivre selon l’honneur, pratiquer la justice, aimer son semblable, travailler sans relâche au bonheur de l’humanité et poursuivre son émancipation progressive et pacifique ».
Ainsi, se trouve posé le cadre expliquant pourquoile travail constitue le point central de l’enseignement maçonnique en loge. Et cet attachement des maçons au travail apparaît régulièrement dans le rituel.
Au 1er degré, le Vénérable Maître présente ainsi le travail au futur apprenti :
« Nous travaillons sans relâche à notre amélioration, nous accoutumons notre esprit à ne concevoir que des idées d’honneur et de vertu par l’ascèse initiatique, qui s’effectue à l’aide de « l’outillage rationnel » que vous trouverez dans la loge ».
Quel est donc cet outillage qui nous aide à effectuer ce travail ?
Il s’agit :
De la règle à 24 divisions qui symbolise au 1er degré la journée du Franc-maçon dont toutes les heures doivent être utilement employées.
Dumaillet qui symbolise l’énergie et la volonté de perfectionnement qui doit nous animer.
Duciseau qui symbolise les connaissances acquises et vient parfaire l’œuvre en rendant la pierre tout à fait conforme à son emploi.
Utiliser au mieux de tels outils nécessite un apprentissage et une démarche qui se caractérise en loge par :
La pratique de l’introspection et le silence de l’apprenti.
Le rituel qui permet de se mettre dans un état de réception pour commencer mais aussi pour finir le travail en loge.
Les symboles de la loge qui sont autant de sollicitations pour l’imagination, l’intuition, la réflexion.
Les travaux réalisés en loge.
Par ailleurs, il convient de signaler le sens particulier apporté à l’expression : « Les travaux commencent à midi et se terminent à minuit »
Ces heures conventionnelles indiquent que l’homme atteint la moitié de sa carrière au midi de sa vie, avant de pouvoir être utile à ses semblables ; mais que, dès cet instant et jusqu’à sa dernière heure, il doit travailler sans relâche au bonheur commun.
Le sens du travail et le fait qu’il soit au cœur même de la vie du Franc Maçon, nous le retrouvons toujours au 2e degré notamment lors du 5e voyage du futur compagnon qui doit déclarer avec force : « Gloire au travail ! ».
Un peu plus tard, au cours de la cérémonie, le Vénérable Maitre expliquera le sens de cette formule :
« Quelle que soit la place que nous occupons sur le chantier, même la plus humble, nous savons que notre effort concourt à la réalisation de l’ordre cosmique, nous savons qu’en travaillant, nous coopérons à l’exécution du grand œuvre selon le plan du grand architecte de l’univers. La Franc-maçonnerie est une véritable religion du travail. »
Il est clair que le travail éloigne de nous nombre de maux, comme l’oisiveté, le fait de se sentir inutile quelquefois dansnotre société. Ce travail réalisé permet d’avoir le sentiment du devoir accompli. Sentiment illusoire car le devoir n’est jamais parfaitement accompli, il reste toujours une imperfection à corriger pour avancer. Cela signifie toujours davantage de travail qui nous amènera à nous perfectionner.
Lorsque nous sommes exaltés à la maîtrise, là encore et toujours, nous sommes appelés au travail. Nous nous trouvons au seuil d’un autre univers symbolique, un pont entre les loges bleues et la maçonnerie philosophique des Hauts Grades.
Le Maître Hiram a été victime detrois mauvais compagnons, sous l’emprise du fanatisme, de l’ignorance et de l’ambition déréglée. Ces trois tares qui rabaissent l’esprit humain sont la cause, depuis que la Civilisation existe, des malheurs et des maux de la société. Elles représentent autant de réflexion à mener sur la tolérance, la culture et l’humilité que doivent cultiver les Francs-maçons afin de pouvoir progresser sur le chemin de l’initiation.
Ces trois mauvais compagnons évoqués plus haut, nous les rencontrons tous, en face de nous ou bien en nous.
L’Art Royal nous aide à les combattre par un travail inlassable sur soi, à l’aide de nos outils symboliques. Le travail dans le monde profane éloigne de l’oisiveté et des vices. De même en Franc-maçonnerie, le travail nous permet d’avancer toujours plus dans la compréhension du symbolisme, et nous change peu à peu, en un homme nouveau. C’est une véritable alchimie spirituelle qui s’opère en nous, depuis le cabinet de Réflexion quand nous sommes face à la devise V.I.T.R.I.O.L., qui nous invite déjà, avant même d’avoir reçu l’initiation, à l’introspection.
Allongés dans le tombeau d’Hiram, nous sommes prêts à renaître à la vie incorruptible, l’acacia étant l’une des rares plantes dont le bois est imputrescible, à la fois symbole d’immortalité et de pérennité en ce monde.
Mais, dans cet océan de symboles, nous nous devons d’être humbles face au travail à accomplir en permanence sur soi, avec les autres, à l’intérieur comme à l’extérieur du Temple.
C’est pourquoi le travail du Franc-maçon ne s’arrête jamais, comparable en ce sens à un explorateur qui avancerait toujours vers l’horizon, ce dernier s’éloignant toujours et encore. Nous pensons enfin arriver au but, et tout est en permanence à reprendre. Nous sommes ainsi d’éternels apprentis quiavons toujours quelque chose à apprendre.
Devant l’immensité du chantier, nous pouvons avoirla tentation de baisser les bras, de nous décourager. Avec l’appui du rituel, des symboles et du GADLU, nous devons comme franc-maçon poursuivre notre travail sur notre PROPRE pierre , qui reste imparfaite et ainsi poursuivre notre chantier.
Qu’Est-ce
que nous cherchons en voulant poursuivre notre
quête de connaissance du rituel ?
Pourquoi aller plus loin, pourquoi vouloir dépasser les loges bleues?
Au 3edegré, lorsque HIRAM réapparaît en nous « plus radieux que jamais », il incarne la symbolique de cette recherche de spiritualité, d’élévation de notre esprit par une soif de connaissance orientée et dirigée par cette verticalité existante que nous venons de découvrir en nous.
Ainsi, le travail sur soi, le travail de recherche de cette vérité que nous souhaitions atteindre mais quenous n’atteindrons jamais, mérite toutefois que nous conservions toujours en nous cette volonté d’aller de l’avant car là se trouve la valeur du Franc-maçon: « il se doit d’être un travailleur acharné ».
Le travail estl’une des vertus essentielles de l’ordre maçonnique, mais nous ne devons pas nous reposer sur de bien éphémères lauriers, et continuer inlassablement à travailler à l’édification du Temple, sous le regard Fraternel de notre loge, de vous tous mes Frères à la Gloire du GADLU.Monsieur le Président, j’ai dit.
Pourquoi aller plus loin, pourquoi vouloir dépasser les loges bleues?
Au 3edegré, lorsque HIRAM réapparaît en nous « plus radieux que jamais », il incarne la symbolique de cette recherche de spiritualité, d’élévation de notre esprit par une soif de connaissance orientée et dirigée par cette verticalité existante que nous venons de découvrir en nous.
Ainsi, le travail sur soi, le travail de recherche de cette vérité que nous souhaitions atteindre mais quenous n’atteindrons jamais, mérite toutefois que nous conservions toujours en nous cette volonté d’aller de l’avant car là se trouve la valeur du Franc-maçon: « il se doit d’être un travailleur acharné ».
Le travail estl’une des vertus essentielles de l’ordre maçonnique, mais nous ne devons pas nous reposer sur de bien éphémères lauriers, et continuer inlassablement à travailler à l’édification du Temple, sous le regard Fraternel de notre loge, de vous tous mes Frères à la Gloire du GADLU.Monsieur le Président, j’ai dit.