La Loi Universelle

Auteur:

N∴ B∴

Obédience:
Non communiqué
Loge:
Non communiqué
A:.L:.G:.D:.G:.A:.D:.L’U:.
SUPREME CONSEIL DE FRANCE


A La Gloire Du Grand Architecte De L’Univers


Deus Meumque Jus


Ordo Ab Chao


Suprême Conseil de France


Liberté, Egalité, Fraternité


« Ce que je crois »
« Je ne sais pas si je crois en Dieu, mais tout au moins suis-je sur de croire en ceux qui de tout temps et partout ont cru en lui »


Car


« Lorsqu’un homme élevé entend la Voie, il l’embrasse avec zèle Lorsqu’un homme médiocre entend la voie, il l’écoute et l’oublie Lorsqu’un homme grossier entend la voie il éclate de rire. La voie, s’il ne riait, ne serait plus la Voie »
Robert Aron – 1955- Paris

Prolégomènes

La LOI UNIVERSELLE : Vaste sujet. D’ailleurs, existe-t-il une seule Loi Universelle, puisque le sujet veut s’intituler «La Loi Universelle ». Précisément, le rituel du 4 me degré nous suggère :


– Vous n’accepterez aucune idée que vous ne compreniez et ne jugiez vraie.


– Ne profanez pas le mot de Vérité en l’accordant aux conceptions humaines.


– La vérité absolue est inaccessible à l’esprit humain; il s’en approche sans cesse mais ne

l’atteint jamais.


Il existerait, donc, une vérité supra-humaine, d’après le rituel, (inaccessible à l’homme),

pourquoi donc la rechercher ? Pour ne jamais l’atteindre ? Ou seulement s’en approcher ?


Il nous faut cependant, admirer les lois naturelles pour certains, divines pour d’autres, les lois

humaines, non seulement celles de la justice, mais morales, celles du Devoir des devoirs,

c’est-à-dire UNI VERS EL, unité principielle ou GADLU.



I- LA LOI DE LA NATURE SERAIT-ELLE LOI UNIVERSELLE?


Les annales de tous les peuples remontent bien avant l’histoire des hommes, pour contenir

celles des dieux. Elles sont le merveilleux des romans, des affabulations, des élucubrations,

du rêve mythique de l’homme…Un document sumérien même prétend que les dieux, venus

d’ailleurs, auraient fécondé une proto-humain femelle pour l’asservir. Du genre Lucie.


Il conviendrait de comparer toutes les théogonies de l’univers pour savoir s’il y a UNE Loi

Universelle, pour savoir si l’on retrouve une constance. Mais l’homme ne peut franchir les

limites que la Nature lui a attribuées, le temps ou le vieillissement. Devant la Loi de la Nature

les hommes ne cesseront de s’interroger : la nature a t-elle un début et une fin, comme nous ?


Non elle est en perpétuel mouvement cyclique. Avec des phases d’attraction et de répulsion.


Igne Natura Renovatur Integra


La Nature purifiée est renouvelée – régénérée – par le feu. INRI.



La raison humaine ne peut comprendre que l’univers existe peut-être depuis toujours et que le

temps, lui, n’existe pas. Pour se rassurer l’homme inventa la théologie. Mieux vaut supposer

que l’univers fut créé par une divinité que de rester dans l’incompréhension. Dans

l’inexplicable. L’existence du Tout : modèle impossible à mettre en équation ou échappant à

la structure mentale de l’humain.


DUPUIS, un auteur du 18 me siècle, a très largement remis en cause l’existence même des

religions. L’auteur établit que le mot DIEU est vide de sens ou qu’il signifie la cause

primordiale universelle, le principe de tout. Voilà pourquoi le GADLU me sied bien. Voir le

principe Principiel, qui s’est engendré et régénère.



L’univers, la nature ou l’ensemble de tout ce qui est, a du probablement être le premier dieu

des premiers hommes, qui ne cherchaient point une cause, au delà de ce qui frappait leur sens;

c’est bien après des recherches que la nature est redevenue le seul dieu des meilleurs

philosophes.


Les premiers hommes n’avaient pas encore composé de théologie, principalement obsédés par

se nourrir de la nature et de procréer. Survivre dans une nature hostile.


Il (Dupuis) prend dans l’histoire ses preuves, que le culte de la nature et de ses principales

parties, fut le culte primitif des premiers Phéniciens des Chaldéens, des Egyptiens, des

Akkadiens.


(Chérémon est un nom d’origine grecque qui peut désigner : Chérémon d’Athènes, poète tragique (ive siècle av. J.-C.) ;


Chérémon – de l’ancienne Egypte, prétendait que les Egyptiens ne reconnaissaient pour dieux

que les planètes et les astres, qui composent le zodiaque. Ils expliquent leurs fables sacrées

par les aspects célestes.



Même en Europe on trouve cette constante : le culte de la nature (les celtes) et des astres

universellement rependus chez tous les peuples primitifs connus. Ensuite, certains prêtes ont

allégorisé ce culte et l’ont dé spiritualisé, s’octroyant le droit tout puissant de lier l’homme à

Dieu sous peine d’excommunions. Pourquoi ai je besoin d’un homme pour communiquer avec le

grand Tout ?


L’on trouve, partout, le même culte : au Japon , en Chine, aux Indes, aux iles Moluques. Il le

voit également en Afrique, aux Amériques. Le spectacle de l’univers des astres et surtout du

soleil, a du marquer de la même manière l’esprit des hommes. Par le Culte, divinité céleste.


Non mes FF, la LOI UNIVERSELLE n’est pas celle de Moise (qui n’a pu prédire sa mort) , ni

de Jesus ou Josué (que fait-on des évangiles de Juda, si embarrassantes), ni de Mahomet (12

eme siècle) qui ne sont que de pales copies, ayant repris et rabâchés, des légendes, des


histoires dont certains archéologues ont démonté les reproductions, grâce aux datations.


Meme s’ils peuvent être considérés comme des messagers.



Libre à vous de croire ou de ne pas croire, mais réfléchissons, tous ensemble, que le seul culte

commun et originel est bien celui de la nature. Le soleil du cantique des Cantiques «je suis

noire, mais je suis belle, le soleil m’a brulé». Beauté du cœur illuminé par la Lumière du


soleil. J’aurais préféré la conjonction «et» au lieu de mais.


La voûte du ciel (en loge bleue) a été et reste le temple de l’univers-Dieu. C’est uniquement

en présence du soleil, que l’on adore ce père de la nature, dont le feu devint l’image


allégorique. C’est peut être en levant la tête qu’il faut chercher nos origines. Le Feu

générateur d’incréé. C’est dans l’incréé que le cœur se purifie et peut alors atteindre les

forces du cosmos, de la Nature , de EL. Il faut savoir s‘abandonner pour entrer en

communication avec les forces cosmiques.


Nous tenons tous les arts des Phéniciens et des Egyptiens (astrologie, mathématiques,

musique, arts, architecture).


Le temple du soleil, le labyrinthe à Héliopolis sont distribués comme le zodiaque.


Les attributs des dieux et les hiéroglyphes sont les figures des constellations.



La ville aux 12 portes, les 12 grands dieux, les 12 villes d’Ionie, les 12 patriarches, les 12

tribus, les 12 pains de propositions, les 12 pierres précieuses du pectoral du grand prête

israélite, les 12 apôtres, sont autant d’allusions aux 12 signes du zodiaque.


Chez les israélites, les 7 branches du chandelier, chez les Egyptiens, les 7 chambres de la

pyramide ne sont que des allusions aux 7 planètes que les anciens connaissaient. Les noms

des dieux, tout comme les jours de la semaine, au nombre de 7 sont relatifs aux astres (lundi

lune, mardi, le jour de mars, mercredi, celui de mercure…). Les institutions religieuses,

civiles, politiques, les jeux, les fastes, (saint jean, moment ou le soleil culmine et le moment

ou il au plus bas) les calendriers lunaires ou solaires, les poèmes, la philosophie, la théologie,

représentent dans tous les temps et contrées, le seul culte de la nature.



Et que penser du chamanisme, qui est une véritable religion, communion entre l’individu et

les forces de la nature. D’ailleurs, il existe un troublante ressemblance entre notre rite et le rite

chamanique : celui de la mort résurrection. Les ouvishin guérissent et sont en train de se faire

reconnaitre comme l’OMS (organisation mondiale de la santé). Les chamans entrent en

contact avec les êtres de vie, qui nous sont insensibles, mais qui existent, pour eux. Peut-être

ont-ils mieux compris ou intégré la Loi d’analogie.


Et que dire de cette Loi : l’analogie est synonyme de correspondance. Etymologiquement,

analogie signifie « parole, discours » (du grec, logos) en rapport avec « le haut » (du grec,

ana-), procédant de Lui. Le Logos doit être entendu comme connaissance. Le rattachement de

celle-ci à la parole se fait par imitation (par analogie justement) du Verbe divin, présent dans

toutes les traditions et à l’origine du monde. Notons également que la présence d’un haut

implique celle d’un bas. Dans le préfixe « ana- » est donc supposée une relation entre le haut

et le bas.



Les instruments de l’analogie sont les symboles. La Tradition utilise ceux-ci pour exercer sa

fonction de transmission. Le symbole concentre en lui les correspondances entre divers objets.


Etymologiquement, symboliser (grec syn bolein) signifie « lancer ensemble, unir ». Il

s’oppose à diaboliser (grec dia bolein), « lancer en travers, séparer », d’ou réunir ce qui

éparse Notre monde, composé des éléments s’y manifestant, ne constitue lui-même qu’un

vaste symbole des réalités d’ordre supérieur.


Les symboles ne sont pas nécessairement graphiques : ils peuvent être sonores, tactiles,

mentaux, gestuels, etc. Les écritures traditionnelles, en ceci complètement différentes des

modernes, sont fondées sur le symbolisme. C’est bien pour cela que je me définis comme un

être chimique et électrique.



A propos de symbole, nous sommes des Lévites, nous a t-on dit au 4me degré. Lévites de

l’ancien testament, ceux qui étaient sensés enseigner au peuple les commandements de la Loi

Universelle de D’ieu.Le D’ieu dénommé notamment Yahvé, entre autres noms. Or, si l’on

considère les remarques suivantes nous pouvons et devons nous interroger sur cette

signification de Lévites. Si certains d’entre nous considèrent que la Loi Universelle est celle

de D’ieu, et c’est leur droit, laisser-moi vous apporter les précisions suivantes :


De l’origine du nom Yahvé et de la remise en cause de la Loi Universelle Divine :


Au 19me siècle l’on retrouve un lot de documents : 200 papyri et 50 ostraca, provenant d’une

compagnie militaire juive basée à Eléphantine en Egypte, qui selon la lettre de d’Aristée était

envoyé en renfort aux troupes égyptiennes, à Psammétique II. Il leur fut permis de construire


un temple pour leur dieu Yahou (pap.1/1, 13). non à Yahvé.



C’est un fait que les documents décrivent la religion des juifs d’Eléphantine comme étant bien

différente du culte à Yahvé, donc du yavihsme de la Bible. Ce culte de Yahou, était observé

au V me siècle, avant JC. Notons que les 730 tablettes en cunéiforme, découvertes à Nippour,


mentionnaient toutes le nom de Yahou, de Yawa, de Ya.


Mais les juifs de cette époque pratiquaient également des offrandes à d’autres dieux, pratique

réprouvée par les commentaires deutéronomistes. Un des documents scellé a été retrouvé au

nom de d’Amon Ra (le dieu soleil) et mentionne l’histoire suivante : « une juive à qui le

tribunal défère le serment, ne refuse pas de jurer au nom de la déesse égyptienne Séti. Un des

coreligionnaires jure par le Mesgued (le dieu d’adoration) et par Anat-Yahou » – la déesse

cananéenne Anat c’est à dire Ista, Astarté, Asherah, mise en rapport avec Yahou.



L’un des papyrus mentionne : « voici la liste des membres de l’armée juive qui ont donné de

l’argent pour le Dieu Yahou (dieu de l’orage, confortant la thèse de la loi de la nature),

chacun 2 sicles en argent. A la fin du document on apprend que cette somme a été répartie

entre plusieurs dieux : Asam-Bethel, Anat-bethel recevant autant que Yahou.(papyrus 18,

col.7,1,6). Yahou avait donc à Eléphantine des parèdres dont au moins Anat, de genre

féminin. Anat Bethel désignait la pierre sainte ou la maison de dieu (El) devenu en pays

sémitique un titre divin voire le nom d’un dieu. La maison de Dieu : cela ne vous rappelle rien

« et ils me construiront un édifice dans lequel je résiderais » peut être un temple ou le Saint


des saints. Qui sait ? Alors toujours Lévites et Lévites de quoi de qui ? De quel Dieu ? Disons

pour concilier les oppositions probables, qu’il s’agit d’un symbole. On en déduit que du 7eme

siècle au Vème siècle les juifs n’ont pas connu la réforme deutéronomique, que la Bible

attribut à Josias. En 419 / 418 Yedonia le prête du sanctuaire de Yahou reçut l’ordre d’un

certain Hananya l’avisant de la manière dont les juifs devaient célébrer la fête des pains sans

levain : ordre du gouvernement perse. Ceci est confirmé par les écrits d’Esdras qui décrit ce

prêtre arrivant à Jérusalem muni des pleins pouvoirs d’Antaxercès pour faire connaître et

appliquer la loi de Yahvé par tous les juifs de l’empire perse.



Pour ne pas faire long, ces documents apportent la preuve irréfutable, que le culte de Yahou a

précédé celui de Yahvé.


Ma conclusion est qu’il me semble que l’on se méprend sur le sens profond des fables de

l’antiquité et qu’on refuse d’y voir, par commodité, par paresse, par dogme ou par conviction

façonnée depuis déjà 20 siècles d’asservissement religieux, le culte de la nature. Et celui des

planètes, étoiles et autres galaxies, et donc du Cosmos. Reste encore à savoir pourquoi tout

cela est ordonné, même si certaines étoiles meurent pour former d’autres planètes. Ordo ab

Chao, Chaos ab Oredo. Et ainsi de suite…


La pensée, construction mentale, puis la raison et enfin l’action. Toute action bénéfique

revient, tot ou tard, à son auteur engendrant lui même et indirectement d’autres actions

positives. Il pourrait bien s’agir, mes FF, d’une Loi Universelle : La loi d’atraction-repulsion.


La seule Loi universelle que je puisse aujourd’hui entendre est que l’univers a engendré le

complexe vivant. C’est donc qu’il devait le posséder dans son essence.



La Loi Universelle est, pour moi, celle de la Foi universelle, foi en un principe créateur

PRINCIPIEL et générateur de vie. Tout être a en lui la CAPACITE de cultiver une foi,

progressive pour atteindre LE but spirituel qu’il s’est fixé.


J’entends déjà Liebnitz me souffler : pourquoi, plutôt que rien, y a t-il quelque chose ?


Et je serais tenter de lui répondre : dis moi qui ou qu’est-ce qui est à l’origine de quelque

chose et je te dirais qu’effectivement il y le rien n’est pas.


Je dis tout cela en sachant que le REAA est d’origine chrétienne. Tant pis.



J’ai dit




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